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L'exécutif choisit d'abandonner l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 13:20

Après six mois de médiation et une ultime consultation, l'exécutif a choisi d'abandonner le projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, malgré des décisions de justice et un référendum local favorables.

Matignon a informé des élus locaux, peu avant une déclaration du Premier ministre Edouard Philippe à la sortie du Conseil des ministres à l'Elysée.

"C'est officiel. C'est abandonné", a déclaré à l'AFP Philippe Grosvalet, président du syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest et président du conseil départemental de Loire-Atlantique.

Prévenu par un conseiller de Matignon, il a fustigé "un véritable reniement" et "une très très mauvaise décision du président de la République".

L'alternative devrait être d'aménager l'actuel aéroport Nantes-Atlantique, comme l'envisageaient des médiateurs dans leur rapport remis le 13 décembre.

Malgré les multiples rejets des recours en justice des anti-aéroport, le soutien au projet d'une majorité des élus de Bretagne et des Pays-de-la-Loire, et un référendum consultatif local favorable (55,17%) en Loire-Atlantique en juin 2016, l'exécutif a préféré lâcher "NDDL".

Né dans les années 60, relancé en 2000, attribué à Vinci par appel d'offres en 2010, l'aéroport "du Grand Ouest" a traversé un demi-siècle pour finalement devenir le symbole des atermoiements du quinquennat Hollande et le conflit environnemental le plus emblématique du pays.

Edouard Philippe, qui a rencontré plus de 100 élus de l'Ouest depuis début janvier et s'est rendu discrètement samedi à la mairie de Notre-Dame-des-Landes, avait reconnu mardi, devant les députés LREM, la difficulté de trancher.

"Quelle que soit la réponse, elle sera mauvaise" car elle fera des mécontents, a-t-il admis.

Malgré l'abandon, l'exécutif s'est engagé à évacuer la ZAD.

Des renforts de sept escadrons de gendarmerie mobile, soit plus de 500 hommes, sont attendus mercredi sur place, selon une source proche du dossier, avec pour objectif de quadriller la zone et procéder à des contrôles afin d'éviter l'arrivée de civils dans la Zad.

Plusieurs compagnies de CRS seront elles à Nantes et Rennes afin d'assurer le maintien de l'ordre en cas de manifestations.

- "On repart pour dix ans" -

Le mouvement anti-aéroport, qui prévoit une conférence de presse deux heures après l'annonce de M. Philippe, s'est donné rendez-vous mercredi à 18H à "La Vache Rit", une grange servant de lieu de rassemblement en plein coeur de la ZAD.

Pour ses partisans, le nouvel aéroport devait permettre d'assurer le développement attendu du trafic aérien depuis Nantes, une des villes françaises à la plus forte croissance, face à la saturation attendue de Nantes-Atlantique dans sa version actuelle. Et ainsi améliorer la desserte de toute la Bretagne.

"Il faudra gérer la déception des partisans de l'aéroport, c'est une désillusion pour eux c'est certain", reconnaît un parlementaire. "Mais ce sont principalement des élus, il n'y a pas de mouvement citoyen de masse pour l'aéroport", juge le même.

Pour ses opposants, Notre-Dame-des-Landes était devenu un de ces "grands projets inutiles", condamnant un beau bout de bocage au nom du développement d'un mode de transport contradictoire avec les objectifs de la France de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

L'agrandissement de Nantes-Atlantique, une option longtemps écartée par les pouvoirs publics en raison notamment de la présence d'une zone naturelle protégée à proximité et de la problématique du survol de Nantes, reste toutefois entouré d'incertitudes.

"Il s'agit de rallonger la piste vers le sud, l'extension des terminaux, l'aménagement des pistes de circulation pour les avions et changer la pente de la piste pour réduire les nuisances sonores", explique un des élus partisans de cette option.

"Rallonger la piste en tant que tel prendrait six semaines. Au total, je pense qu'en deux ans tout peut être réglé", juge le même.

Une version vivement contestée par les élus partisans de Notre-Dame-des-Landes, comme l'ex-président LR de la région Pays de la Loire, Bruno Retailleau ou la maire PS de Nantes Johanna Rolland, selon qui "on repart pour dix ans".

Un éventuel abandon du projet soulève aussi la question de l'indemnisation prévue pour Vinci qui, selon le rapport remis à Edouard Philippe, pourrait aller jusqu'à 350 millions d'euros.

Le PDG de Vinci Xavier Huillard a évoqué mardi un contrat "béton" après des rumeurs démenties de contestation de certaines clauses du contrat par l'État.

Certains élus suggèrent une négociation avec le géant du BTP, également exploitant de Nantes-Atlantique et qui se place en vue de la possible privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

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L’indépendantiste Roger Torrent élu à la tête du Parlement catalan

Le Parlement catalan se réunissait pour la première fois depuis les élections de décembre, alors que plusieurs leaders indépendantistes sont en prison ou à l’étranger.
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Foot - WTF - Kylian Mbappé et Dimitri Payet en protagonistes d'un exercice de maths

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 13:06
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Foot - L1 - Bordeaux - Bordeaux : 5 choses à savoir sur Michel Preud'homme

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Foot - Transferts - Saphir Taïder signe trois ans à Montréal

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Saphir Taïder quitte Bologne pour s'engager avec l'Impact de Montréal...
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L'impact du gel partiel de l'aide américaine aux Palestiniens

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 13:02

L'UNRWA se présente comme un intervenant essentiel auprès de millions de Palestiniens des Territoires et dans le monde, tandis qu'Israël voit en elle une aberration. En quoi consiste cette agence onusienne, et quelle est la portée du gel partiel de l'aide annoncée par Washington?

Qu'est-ce que l'UNRWA?

L'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a été établi après la guerre ayant abouti à la création de l'Etat d'Israël en 1948 et à la fuite de 700.000 Palestiniens, pour la plupart vers des pays voisins.

Cet organisme créé en 1949 fournit une aide à une grande partie des Palestiniens et leurs descendants, soit plus de cinq millions de personnes vivant essentiellement dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, en Jordanie et au Liban.

L'éducation est le principal domaine de ses activités avec des effectifs de 20.000 enseignants. L'UNRWA fournit également un soutien sanitaire et financier.

En quoi consiste le gel américain?

Les Etats-Unis sont les principaux contributeurs de l'UNRWA, avec 350 millions de dollars versés l'an dernier. L'Union européenne arrive ensuite avec la moitié de cette somme.

Mardi, le département d'Etat américain a annoncé le gel de 65 millions de dollars, seuls 60 millions étant décaissé, afin d'assurer le fonctionnement de l'agence à court terme.

A la suite de cette première tranche d'aide prévue, il n'a pas été précisé si les autres versements dans les prochains mois seraient également réduits.

Le département d'Etat a souligné que la décision n'avait pas été prise en vue d'exercer des pressions sur les dirigeants palestiniens, mais parce que les Etats-Unis veulent que d'autres pays contribuent davantage et aident à réformer l'agence.

Les dirigeants israéliens estiment que l'existence de l'UNRWA pérennise le conflit et que les réfugiés devraient être intégrés dans les pays voisins où ils sont installés.

Les Palestiniens estiment que l'agence est vitale jusqu'à ce que soit trouvée une solution définitive au conflit israélo-palestinien. Ils soulignent également que les Etats-Unis versent plus de trois milliards de dollars d'aide militaire annuelle à Israël.

Pourquoi maintenant?

Les relations entre l'administration américaine et les dirigeant palestiniens sont au bord de la rupture depuis la décision controversée du président américain Donald Trump, le 6 décembre, de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Les Palestiniens considèrent Jérusalem-Est occupée et annexée par Israël comme la capitale du futur Etat auquel ils aspirent. Ils ont réagi avec colère et décidé de rompre les ponts avec l'administration américaine en proclamant que les Etats-Unis ne pouvaient plus jouer un rôle de médiateur dans les négociations de paix avec Israël.

Le président palestinien Mahmoud Abbas devrait ainsi boycotter le vice-président américain Mike Pence attendu dans la région la semaine prochaine.

Le 2 janvier, le président Trump a accusé les Palestiniens de refuser de négocier avec Israël.

"Nous payons les Palestiniens DES CENTAINES DE MILLIONS DE DOLLARS par an sans reconnaissance ou respect" de leur part, a tweeté Donald Trump.

Le président Abbas a répliqué dimanche en affirmant: "Quand avons-nous refusé? (de négocier) Que Dieu détruise votre maison", a-t-il lâché à l'adresse de M. Trump, employant un juron arabe courant.

Bien que le département d?Etat ait nié que le gel visait à forcer les dirigeants palestiniens à revenir à la table des négociations, cette mesure a été interprétée comme une menace adressée par Donald Trump.

Que va-t-il se passer concrètement?

L'UNRWA se débattait déjà dans une situation financière très difficile.

En 2015, l'agence avait failli fermer ses écoles alors que le déficit de ses comptes se chiffrait à plusieurs dizaines de millions de dollars l'an dernier.

Les craintes portent désormais sur de possibles fermetures à terme d'écoles voire même d'hôpitaux. Le patron de l'UNRWA Pierre Krahenbuhl a toutefois estimé que les 60 millions de dollars versés devraient permettre d'assurer leur fonctionnement, à court terme au moins.

Le porte-parole de l'UNRWA Chris Gunness a affirmé mercredi que "la réduction drastique de la contribution (américaine) a pour effet la plus grave crise financière dans l'histoire de l'agence".

Le président palestinien doit se rendre prochainement à Bruxelles et pourrait à cette occasion demander une augmentation de l'aide européenne.

Selon des diplomates européens, ses chances d'obtenir une telle hausse sont limitées tandis que les pays du Golfe constituent une possible alternative.

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Le Liban autorise finalement le nouveau film de Spielberg

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 13:01

Le Liban va finalement autoriser la diffusion du dernier film de l'Américain Steven Spielberg, "The Post", a-t-on appris mercredi de sources concordantes, deux jours après l'annonce de son interdiction en accord avec le boycott par Beyrouth de tout produit lié à Israël.

Un responsable de la Sûreté générale, chargé de la censure des oeuvres artistiques, avait assuré lundi que le film serait interdit car son réalisateur figure sur une liste noire de la Ligue arabe concernant le boycott des partisans d'Israël.

M. Spielberg est sur cette liste pour avoir donné un million de dollars à Israël pendant la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah au Liban.

Mais le ministère de l'Intérieur, qui habituellement valide quasi-automatiquement les décisions de la Sûreté générale, se dirige en fait vers une autorisation du film.

"Le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk va autoriser la diffusion du film The Post", a ainsi indiqué mercredi un responsable du ministère.

Le distributeur du film au Liban a lui indiqué que le long-métrage serait dans les salles dès jeudi.

The Post, avec les acteurs américains Meryl Streep et Tom Hanks, revient sur la publication en 1971 par le Washington Post de documents du Pentagone exposant les mensonges des Etats-Unis en lien avec la guerre du Vietnam.

La production australienne Jungle, qui raconte le périple tragique de l'aventurier israélien Yossi Ghinsberg, égaré dans la forêt amazonienne en Bolivie en 1981, avait par ailleurs vu sa licence retirée lundi après deux semaines de diffusion dans les salles libanaises.

L'opinion publique est divisée au Liban sur cette censure: certains y voient une atteinte aux libertés publiques, d'autres refusent ce qu'ils considèrent comme une "normalisation" ou une acceptation d'Israël.

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Transfert: Sanchez et Aubameyang au centre des attentions

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 13:00

Le mercato fait toujours phosphorer la planète football et la cuvée 2017-2018 ne déroge pas à la règle: après le transfert de Philippe Coutinho de Liverpool à Barcelone, c'est désormais l'avenir d'Alexis Sanchez et de Pierre-Emerick Aubameyang qui fait l'objet de toutes les attentions.

. Sanchez pas encore parti

Le joueur de 29 ans, mécontent du niveau sportif actuel d'Arsenal, club pour lequel il joue depuis 2014, n'est toutefois pas encore parti de Londres. Son départ à Manchester United est conditionné au bon vouloir de l'ailier arménien Henrikh Mkhitaryan, selon l'agent de ce dernier Mino Raiola.

"Manchester United ne recrutera pas Sanchez sauf si +Mkhi+ est d'accord pour aller à Arsenal. Il lui reste deux ans et demi de contrat, donc c'est sa décision", déclare ainsi le représentant de Mkhitaryan dans The Times.

Arsenal, piètre 6e de la Premier League et qui dispute cette saison l'Europa League, la petite coupe d'Europe, ne semble toutefois pas se contenter du natif d'Erevan, âgé de 28 ans.

. Tout le monde veut prendre sa place

L'équipe d'Arsène Wenger, qui pourrait aussi perdre l'Anglais Theo Walcott annoncé proche d'Everton, a en effet été citée concernant au moins quatre joueurs ces derniers jours. Le Monégasque Thomas Lemar, d'abord, pour lequel Arsenal était prêt à débourser 100 millions d'euros cet été, proposition déclinée par le joueur. Le club londonien serait revenu à la charge cet hiver, sans plus de succès.

Il a également été question de l'international algérien Riyad Mahrez, qui dispose d'un bon de sortie de Leicester en cas d'offre suffisante, selon les informations du quotidien L'Equipe.

Les Gunners auraient ensuite rencontré les agents du Brésilien de Bordeaux Malcom, les médias britanniques évoquant une indemnité de 50 millions d'euros. Mais selon la radio RMC, le dossier coince parce que les Girondins, en pleine crise de résultats, ne voudraient pas laisser partir leur meilleur joueur cet hiver tandis qu'Arsenal ne serait pas disposé à le laisser en prêt à Bordeaux.

Mais Malcom a été convoqué mercredi à un entretien disciplinaire par son club, après être apparu trop joyeux sur une vidéo faisant suite à la nouvelle défaite concédée à domicile mardi soir contre Caen (2-0). Le club a dénoncé "un manque de maturité, de solidarité et de respect envers l'institution" et les supporters fustigé "une honte et une insulte à l'institution". De quoi pousser le joueur de 20 ans vers la sortie ?

. Aubameyang "haut en couleurs"

Pas forcément vers Arsenal, puisqu'un troisième nom est évoqué du côté de l'Emirates Stadium: celui d'un autre joueur en délicatesse avec son club, l'international gabonais de Dortmund Pierre-Emerick Aubameyang. Le buteur de 28 ans est envoyé en Angleterre par le tabloïd allemand Bild, selon qui le père du joueur était mercredi à Londres pour discuter du transfert.

La nouvelle intervient alors que le fantasque buteur, auteur de 13 réalisations cette saison en Bundesliga, a été suspendu dimanche pour indiscipline, pour la troisième fois en deux saisons et cette fois pour avoir manqué une réunion d'après entrainement. "C'est un personnage haut en couleurs", a estimé le directeur sportif du Borussia, Michael Zorc, "peut-être un peu extraverti mais toujours discipliné et professionnel. Mais en ce moment ce n'est pas le cas".

Le même journal assure que le Borussia, 4e du championnat d'Allemagne avec déjà 15 points de retard sur le leader Bayern Munich, aurait ciblé un remplaçant à sa star gabonaise: le Belge Michy Batshuayi, sous contrat à Chelsea où il joue peu. L'ancien Marseillais de 24 ans est toutefois aussi évoqué du côté du FC Séville. A deux semaines de la fin du mercato d'hiver, la planète football n'a pas fini de phosphorer.

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La mobilisation des gardiens de prison fait une pause

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 13:00

La mobilisation des gardiens de prison, lancée après une série d'agressions de surveillants, marquait une pause mercredi dans toute la France, alors que des discussions étaient engagées avec l'administration pénitentiaire.

"Il y a 28 établissements concernés par le mouvement sur 188, essentiellement des établissements où le syndicat FO est très présent", a indiqué la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP). "Il s'agit essentiellement de retards à la prise de fonction ce matin".

Deux autres syndicats de gardiens de prison, l'Ufap-Unsa (majoritaire) et CGT Pénitentiaire, n'ont appelé à reprendre le "blocage général" que jeudi matin en attendant de voir l'évolution de ces discussions qui doivent, selon eux, permettre de revaloriser un métier n'attirant "plus personne".

Dans la matinée, la mobilisation était bien moins importante que lundi et mardi dans les Hauts-de-France même si Vendin-le-Vieil, épicentre de la mobilisation, restait bloqué.

C'est dans cet établissement du Pas-de-Calais qu'un détenu islamiste a agressé trois surveillants la semaine dernière, suscitant une "énorme colère" des agents pénitentiaires qui réclament notamment des moyens supplémentaires pour surveiller de tels détenus radicalisés.

Le mouvement "devrait reprendre de plus belle demain (jeudi, ndlr)", a prévenu Guillaume Pottier, le secrétaire Ufap-Unsa pour les Hauts-de-France.

En Ile-de-France, aucune prison n'était bloquée. Dans la matinée, une trentaine de membres du syndicat FO pénitentiaire a effectué une visite surprise à la Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris (DISP), située à Fresnes (Val-de-Marne). Une petite délégation a été reçue par le directeur interrégional, qui a "écouté attentivement" leurs doléances, selon un délégué FO.

Dans le Grand Est, la mobilisation était presque totalement suspendue, tandis qu'aucun mouvement n'était observé en Occitanie et en Auvergne-Rhône-Alpes.

En Provence-Alpes-Côte-d'Azur, les blocages ont été levés, hormis au centre de détention de Tarascon (Bouches-du-Rhône), totalement isolé par un mouvement intersyndical après l'agression mardi d'une surveillante par un détenu suivi pour radicalisation.

En Centre-Val-de-Loire, seule la prison de Châteauroux (Indre) était toujours bloquée par une vingtaine de surveillants, selon le secrétaire interrégional FO Pascal Sabourault.

Sur France Inter, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a qualifié la situation des surveillants de "très difficile" et dit "mesurer vraiment la difficulté" de leur travail.

La garde des Sceaux s'est rendue mardi à Vendin-le-Vieil et s'est engagée à "aller vers un accroissement des effectifs des personnels d'encadrement" sur place, à étudier les transferts "d'un certain nombre de détenus" et à proposer des formations pour les surveillants.

Le centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil est censé accueillir en février prochain Salah Abdeslam, dernier membre vivant du commando jihadiste du 13 novembre, pendant son procès pour une fusillade en Belgique.

burs-gde/blb/gf

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Popularité: Macron poursuit sa remontée, Philippe en baisse

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:57

La hausse de la cote de popularité d'Emmanuel Macron se confirme en janvier (+1), tandis que celle du Premier ministre, Édouard Philippe, chute de deux points sur le mois, selon un sondage IPSOS paru mercredi.

A 40% d'avis favorable, le chef de l?État poursuit lentement sa remontée, 8 points au-dessus du plus bas depuis le début du mandat, en septembre. Chez les sympathisants de la France Insoumise, Emmanuel Macron obtient une hausse de 7 points, soit 15% d?opinions favorables.

Près d'une personne interrogée sur deux (49%, -1) porte néanmoins un avis "défavorable" sur l'action du Président de la République, et 11% des sondés préfèrent ne pas se prononcer (=).

A l'inverse, le Premier ministre fait face à une légère chute de popularité, avec 35% (-2) des personnes interrogées qui émettent un avis favorable sur son action. 49% des participants à l'enquête sont de l'avis contraire, soit une hausse de deux points sur le mois, révèle ce baromètre pour l'hebdomadaire Le Point.

Malgré sa baisse de 6 points, Nicolas Hulot (39%) reste en tête du classement des personnalités politiques les plus populaires. Il est suivi de près par l'ancien ministre socialiste Jack Lang (38%, -2), puis Alain Juppé (35%, -3), Jean-Yves Le Drian (30%,-3) et Jean-Luc Mélenchon (27%, =).

Le ministre de l?Économie, Bruno Le Maire, se positionne 7e avec 26% d'opinions favorables (+3), juste derrière Nicolas Sarkozy (27%, -1).

Enquête réalisée en ligne les 12 et 13 janvier auprès de 1.050 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3 points.

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Popularité: Macron poursuit sa remontée, Philippe en baisse

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 12:57

La hausse de la cote de popularité d'Emmanuel Macron se confirme en janvier (+1), tandis que celle du Premier ministre, Édouard Philippe, chute de deux points sur le mois, selon un sondage IPSOS paru mercredi.

A 40% d'avis favorable, le chef de l’État poursuit lentement sa remontée, 8 points au-dessus du plus bas depuis le début du mandat, en septembre. Chez les sympathisants de la France Insoumise, Emmanuel Macron obtient une hausse de 7 points, soit 15% d’opinions favorables.

Près d'une personne interrogée sur deux (49%, -1) porte néanmoins un avis "défavorable" sur l'action du Président de la République, et 11% des sondés préfèrent ne pas se prononcer (=).

A l'inverse, le Premier ministre fait face à une légère chute de popularité, avec 35% (-2) des personnes interrogées qui émettent un avis favorable sur son action. 49% des participants  à l'enquête sont de l'avis contraire, soit une hausse de deux points sur le mois, révèle ce baromètre pour l'hebdomadaire Le Point.

Malgré sa baisse de 6 points, Nicolas Hulot (39%) reste en tête du classement des personnalités politiques les plus populaires. Il est suivi de près par l'ancien ministre socialiste Jack Lang (38%, -2), puis Alain Juppé (35%, -3), Jean-Yves Le Drian (30%,-3) et Jean-Luc Mélenchon (27%, =). 

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, se positionne 7e avec 26% d'opinions favorables (+3), juste derrière Nicolas Sarkozy (27%, -1).

Enquête réalisée en ligne les 12 et 13 janvier auprès de 1.050 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3 points.

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Ski de fond - JO - Petter Northug très incertain pour les JO

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 12:57
Petter Northug, toujours malade, a de grandes chances de manquer les...
Catégories: Sport

Ski de fond: Petter Northug, malade, hypothèque ses chances d'aller aux JO

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:56

Le fondeur norvégien Petter Northug, double champion olympique en 2010, va faire l'impasse sur la Coupe du monde de Planica (Slovénie) ce weekend pour cause de maladie, hypothéquant très sérieusement ses chances d'aller aux JO à Pyeongchang.

"Petter n'est pas en forme", a annoncé mercredi son entraîneur Stig Rune Kveen. "La Coupe du monde à Planica tombe à l'eau et, d'après ce qu'on comprend, les JO aussi", a-t-il dit dans un communiqué de la Fédération norvégienne de ski.

Victime d'un coup de froid, Northug, 32 ans, devait se présenter sous un bon jour à Planica pour espérer décrocher un ticket pour les JO d'hiver en Corée du Sud le mois prochain.

En Slovénie, l'enfant terrible du fond norvégien devait en principe prendre le départ du sprint et de l'individuel 15 km en style classique.

"Les chances de JO sont faibles mais la porte n'est pas tout à fait fermée, a précisé le chef de l'équipe norvégienne, Vidar Loefshus, cité dans le même communiqué. Il y a toujours une possibilité pour qu'on sélectionne Petter sur la base d'une évaluation".

Northug avait décroché deux médailles d'or, une d'argent et une de bronze aux JO de Vancouver (Canada) en 2010. Il compte aussi 13 titres mondiaux, 38 victoires individuelles en Coupe du monde et deux gros globes de cristal récompensant le N.1 mondial chaque saison.

Son absence de la délégation norvégienne s'ajouterait à celle de deux autres athlètes de marque: la fondeuse Therese Johaug, suspendue pour violation des règles antidopage, et le légendaire biathlète de 43 ans, Ole Einar Bjoerndalen, sportif le plus médaillé de l'Histoire des JO d'hiver mais que le Comité olympique norvégien n'a pas retenu en raison de ses piètres résultats récents.

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Françoise Nyssen sauve la halle Lustucru

Ministère de la Culture - mer, 01/17/2018 - 12:55
Mercredi 10 Janvier 2018 - 09h00
Catégories: Culture

Se passer des banques centrales: le défi 2018 du marché de la dette

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:55

La croissance retrouvée sonnant le glas du soutien monétaire, le défi du marché de la dette en 2018 sera d'apprendre à se passer des banques centrales, mais leur retrait progressif devrait permettre une transition graduelle.

Principal bénéficiaire des sommes colossales injectées dans le système financier pour l'aider à se relever de la crise, le marché obligataire est donc aussi celui qui doit le plus s'adapter à l'accélération de la normalisation monétaire.

Celle-ci devrait se traduire en premier lieu par une remontée claire des taux d'emprunt des États et des entreprises en 2018.

Si cette tendance ne fait de doute pour personne, la question clé est de savoir si cela se fera en douceur ou pas, tout accroc en matière de crédit ayant des conséquences lourdes pour l'économie.

En Europe, où la Banque centrale européenne est encore bien présente avec 30 milliards d'euros d'achats d'actifs chaque mois, au moins jusqu'en septembre, et des taux toujours bas voire négatifs sur certaines échéances, l'optimisme est de mise.

"Nous ne nous attendons pas à une rupture forte par rapport à 2017", estime auprès de l'AFP Felix Orsini, responsable des émissions de dettes souveraines et co-responsable pour les entreprises de Société Générale CIB.

"Il y a une grande résilience du marché, avec toujours beaucoup d'appétit pour le risque et il reste de grosses marges de man?uvre avant d'arriver à des niveaux de rendements dissuasifs", complète-t-il.

Un avis partagé par Frédéric Gabizon, responsable pour le marché obligataire chez HSBC qui prévoit "une hausse modérée des rendements des entreprises et des États européens en 2018".

- les taux américains surveillés -

La majorité des experts obligataires reconnaissent que le risque majeur est néanmoins celui d'un "réajustement brutal" avec une flambée des taux d'intérêt.

Comme la Réserve fédérale américaine a pris de l'avance en termes de normalisation monétaire, la remontée des taux d'emprunt est bien enclenchée aux États-Unis, et la crainte est plus concentrée sur ces derniers.

Certaines agences de notation comme S&P Global Ratings ou encore le chef économiste du Fonds monétaire international, Maurice Obstfeld, ont d'ailleurs manifesté leurs préoccupations début janvier.

"Si vous regardez dans le monde, il y a beaucoup de dettes" et "une montée soudaine des taux d'intérêt américains pourrait mettre sous tension pas mal de débiteurs", a-t-il déclaré.

Mais "les banques centrales ne prendront aucun risque, elle normalisent leur politique sur la pointe des pieds et avec une inflation toujours extrêmement faible, elles n'ont aucune raison d'aller plus vite", pondère René Defossez, un stratégiste obligataire de Natixis.

"Et il est difficile d'imaginer la Fed perdre la boussole et sortir trop vite. Elle a tiré les leçons du passé", renchérit Eric Vanraes, un gérant obligataire de la banque suisse Eric Sturdza.

- Les leçons de la crise de 2008 -

Aux États-Unis, les entreprises n'ont en outre pas été intégrées dans le programme de soutien monétaire de la Fed, contrairement aux groupes européens avec la BCE.

Mais si les entreprises européennes devront "vivre avec ce retrait, même sans la BCE, le rapport entre l'offre et la demande leur est favorable", nuance M. Orsini.

En outre, "depuis 2008 et c'est l'une des grandes leçons de la crise, les entreprises se préparent à d'éventuelles périodes de fermeture" du marché en gérant leurs liquidités avec la plus grande prudence, souligne-t-il.

Au niveau politique, la situation s'annonce aussi plus apaisée en 2018 avec seulement des élections en Italie, contrairement aux deux dernières années très chargées sur ce plan.

Pour les experts du marché, 2018 a donc toutes les chances de rester une bonne année, dans la veine de 2017, dont le dynamisme sera toutefois difficile à égaler, notamment pour les sociétés.

"L'univers de taux très bas a permis aux grands groupes à la fois de renforcer leurs structures financières à des conditions favorables mais aussi de financer des opérations très importantes" de fusions-acquisitions, observe M. Gabizon.

Pour M. Vanraes, ce qui risque surtout de changer en 2018, c'est la volatilité : "après des années où les programmes monétaires ont écrasé la volatilité sur tous les marchés, les investisseurs vont devoir se réhabituer à des mouvements erratiques", aussi brusques que passagers.

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Les sites essentiels : Nouveautés

Lancement de la consultation publique sur le PACTE
La consultation sur le "plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises" (PACTE), visant à rédiger un projet de loi en faveur de l’innovation et de la croissance des entreprises, est en ligne. Les citoyens sont invités à participer sur le site internet dédié pacte-entreprises.gouv.fr jusqu’au 5 février 2018.

Mise en ligne du simulateur 2018 de l'impôt sur le revenu
Avec l’aide des calculateurs (modèle simplifié et modèle complet) disponibles en ligne sur impots.gouv.fr, les contribuables peuvent déjà déterminer s'ils sont ou non imposables et obtenir, à titre indicatif, le calcul du montant de leur impôt. 2018 sur les revenus 2017. Ils disposent ainsi également de leur revenu fiscal de référence.

Recensement de la population - 2018
Afin de mieux répondre aux besoins de la population en terme de transports, commerces, logements, écoles, crèches... L'Insee procède du 18 janvier au 10 mars 2018 au recensement de la population.
Retrouvez toutes les informations relatives au sujet, sur le site dédié.

Prime à la conversion des véhicules 2018
Le ministère de la transition écologique et solidaire a mis en place un site d’information sur la prime à la conversion. Venez tester sur ce site votre éligibilité au dispositif d'aide aux particuliers et professionnels permettant d’acheter un véhicule neuf ou d'occasion en échange de la mise au rebut d'un vieux véhicule polluant.

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Urvoas: l'enquête à la Cour de justice de la République est ouverte

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 12:54

La Cour de justice de la République a été officiellement saisie mercredi de l'enquête sur l'ancien garde des Sceaux socialiste Jean-Jacques Urvoas, soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant, a annoncé le parquet général de la Cour de cassation.

Dans un communiqué, le procureur général près la Cour de cassation a annoncé avoir "saisi aujourd'hui la commission d'instruction d'un réquisitoire introductif visant M. Jean-Jacques Urvoas en sa qualité à la date des faits de (...) ministre de la Justice, sous la qualification de violation du secret professionnel". Cette étape marque formellement le lancement des investigations, mais elles s'annoncent longues.

Le haut magistrat était tenu de saisir cette commission après l'avis favorable émis mardi par la commission des requêtes de la CJR. 

Cette affaire a rebondi en plein débat sur le lien hiérarchique entre le garde des Sceaux et les procureurs, mais également au moment où le président Emmanuel Macron a réaffirmé lundi sa volonté de "supprimer" la CJR.

Selon les révélations du Canard enchaîné en décembre, Jean-Jacques Urvoas, alors au gouvernement, avait envoyé à M. Solère, député LR rallié depuis à LREM, une note de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) sur une enquête le concernant. 

Cette synthèse, signée "Amitiés, Jean-Jacques Urvoas", aurait été demandée à ses services par le ministre, comme le lui permettait son statut de garde des Sceaux, puis transmise par messagerie cryptée au député entre les deux tours de la présidentielle, d'après l'hebdomadaire.

Depuis le 6 septembre 2016, M. Solère est en effet visé par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nanterre pour "fraude fiscale, blanchiment, corruption, trafic d'influence et recel d'abus de biens sociaux". 

Dans le cadre de cette procédure, une perquisition au domicile du député, qui a dû renoncer fin 2017 à son poste de questeur de l'Assemblée nationale, avait été menée par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), qui avaient alors trouvé le message de M. Urvoas.

La procureure de Nanterre avait confirmé que des éléments "susceptibles d'engager la responsabilité pénale de Jean-Jacques Urvoas" avaient été saisis lors d'une perquisition, puis transmis le 5 décembre au procureur général près la Cour de cassation.

Catégories: Actualités

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