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Malmenés, les syndicats français essaient de résister

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 14:45

Depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée il y a un an, les syndicats français sont malmenés et peinent à trouver la parade face aux méthodes et aux réformes du gouvernement.

Jeudi, la manifestation à l'appel de la CGT et de Solidaires pour tenter de construire "une convergence des luttes" a rassemblé moins de monde que celle du 22 mars. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a mis ce résultat sur le compte des congés scolaires mais s'est toutefois réjoui sur Franceinfo que le mouvement "s'élargisse à d'autres professions" que les cheminots et les fonctionnaires.

Depuis juin 2017, les réformes s'enchaînent, les consultations se multiplient, mais les syndicats estiment ne pas être entendus.

Emmanuel Macron n'a jamais caché sa défiance envers les corps intermédiaires. Les partenaires sociaux? "Ce n'est pas sa culture", glisse Jean-Claude Mailly, encore à la tête de FO pour une semaine.

Son successeur, Pascal Pavageau, prend moins de gants: "Il se fiche des syndicats!", taclant "Jupiter" qui ne "supporte pas les contrepoids" que sont les syndicats, la presse, ou les parlementaires ....

Pour Bernard Vivier, directeur de l'Institut supérieur du Travail, le gouvernement "est en train de confisquer aux partenaires sociaux tout le paritarisme". Exemple, l'accord sur la formation professionnelle, signés par tous les syndicats sauf la CGT, a été largement réécrit par le gouvernement suscitant l'ire des confédérations.

"Je serais lui, je ferais pareil. Tant que je gagne, je joue", glissait à la fois dépité et envieux un syndicaliste lors de négociations.

- "S'en passer, c'est aller à l'échec"

Mais, prévient M. Vivier, "le débouché, il est politique ou dans la rue" car "une société, comme une entreprise, a besoin d'expression collective" et "si la démocratie représentative ne fonctionne pas, on a une démocratie directe soumise à toutes les émotions ou à tous les extrêmes".

Laurent Berger ne dit pas autre chose. "Les corps intermédiaires sont questionnés, ils doivent se renouveler, mais vouloir s'en passer, c'est aller à l'échec". Version CGT de Philippe Martinez: "Emmanuel Macron joue avec le feu".

Affaiblis, les syndicats restent aussi divisés. La proposition de la CGT -- accusée de faire cavalier seul depuis cet été -- d'un 1er mai unitaire a été déclinée notamment par la CFDT.

"Peu de salariés syndiqués, beaucoup de syndicats et une culture de relations sociales en évolution vers un syndicalisme de négociation mais sur lequel la logique de rupture et de grève reste très forte", décrit M. Vivier.

Avec un taux de 11%, la France est faiblement syndiquée. La comparaison est cependant difficile à faire avec d'autres pays européens où l'adhésion conditionne l'accès aux prestations sociales ou aux conventions collectives.

La chute des adhérents a été forte entre 1980 et 1990 en France, en particulier pour la CGT, allant de pair avec la désindustrialisation, explique Baptiste Giraud, chercheur en sciences politiques.

Depuis les années 90, les syndicats résistent tant bien que mal. Il y a une "stabilisation des effectifs" mais "avec beaucoup de turn over" chez les adhérents, relève-t-il.

Les mutations du salariat ont aussi "grandement mis en difficulté les organisations syndicales" avec "la tertiarisation" de l'économie et "la diminution de la taille moyenne des établissements", explique-t-il encore.

Sans compter qu'au niveau national, ces organisations sont parfois bien préoccupées par leurs échéances internes.

Après le congrès de FO fin avril, se tiendra en juin celui de la CFDT, qui a détrôné début 2017 la CGT dans le secteur privé. Cette dernière aura son congrès en 2019, où les orientations de Philippe Martinez seront passées au crible.

Une raison d'espérer toutefois. Si l'image des syndicats est "globalement négative dans les sondages d'opinion généraux", note M. Giraud, les enquêtes du ministère du Travail montrent que "les salariés qui fréquentent un représentant syndical sur leur lieu de travail ont dans leur majorité un avis plutôt positif".

Catégories: Actualités

Foot - ANG - Arsenal : Arsène Wenger dirigera encore sept matches au moins

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 04/20/2018 - 14:45
Arsène Wenger partira à la fin de la saison. Il lui reste encore au...
Catégories: Sport

Malmenés, les syndicats français essaient de résister

LCP Assemblée nationale - ven, 04/20/2018 - 14:44

Depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée il y a un an, les syndicats français sont malmenés et peinent à trouver la parade face aux méthodes et aux réformes du gouvernement.

Jeudi, la manifestation à l'appel de la CGT et de Solidaires pour tenter de construire "une convergence des luttes" a rassemblé moins de monde que celle du 22 mars. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a mis ce résultat sur le compte des congés scolaires mais s'est toutefois réjoui sur Franceinfo que le mouvement "s'élargisse à d'autres professions" que les cheminots et les fonctionnaires. 

Depuis juin 2017, les réformes s'enchaînent, les consultations se multiplient, mais les syndicats estiment ne pas être entendus.  

Emmanuel Macron n'a jamais caché sa défiance envers les corps intermédiaires. Les partenaires sociaux? "Ce n'est pas sa culture", glisse Jean-Claude Mailly, encore à la tête de FO pour une semaine. 

Son successeur, Pascal Pavageau, prend moins de gants: "Il se fiche des syndicats!", taclant "Jupiter" qui ne "supporte pas les contrepoids" que sont les syndicats, la presse, ou les parlementaires ....   

Pour Bernard Vivier, directeur de l'Institut supérieur du Travail, le gouvernement "est en train de confisquer aux partenaires sociaux tout le paritarisme". Exemple, l'accord sur la formation professionnelle, signés par tous les syndicats sauf la CGT, a été largement réécrit par le gouvernement suscitant l'ire des confédérations. 

"Je serais lui, je ferais pareil. Tant que je gagne, je joue", glissait à la fois dépité et envieux un syndicaliste lors de négociations.

- "S'en passer, c'est aller à l'échec"

Mais, prévient M. Vivier, "le débouché, il est politique ou dans la rue" car "une société, comme une entreprise, a besoin d'expression collective" et "si la démocratie représentative ne fonctionne pas, on a une démocratie directe soumise à toutes les émotions ou à tous les extrêmes". 

Laurent Berger ne dit pas autre chose. "Les corps intermédiaires sont questionnés, ils doivent se renouveler, mais vouloir s'en passer, c'est aller à l'échec". Version CGT de Philippe Martinez: "Emmanuel Macron joue avec le feu". 

Affaiblis, les syndicats restent aussi divisés. La proposition de la CGT -- accusée de faire cavalier seul depuis cet été -- d'un 1er mai unitaire a été déclinée notamment par la CFDT. 

"Peu de salariés syndiqués, beaucoup de syndicats et une culture de relations sociales en évolution vers un syndicalisme de négociation mais sur lequel la logique de rupture et de grève reste très forte", décrit M. Vivier. 

Avec un taux de 11%, la France est faiblement syndiquée. La comparaison est cependant difficile à faire avec d'autres pays européens où l'adhésion conditionne l'accès aux prestations sociales ou aux conventions collectives.  

La chute des adhérents a été forte entre 1980 et 1990 en France, en particulier pour la CGT, allant de pair avec la désindustrialisation, explique Baptiste Giraud, chercheur en sciences politiques. 

Depuis les années 90, les syndicats résistent tant bien que mal. Il y a une "stabilisation des effectifs" mais "avec beaucoup de turn over" chez les adhérents, relève-t-il.

Les mutations du salariat ont aussi "grandement mis en difficulté les organisations syndicales" avec "la tertiarisation" de l'économie et "la diminution de la taille moyenne des établissements", explique-t-il encore. 

Sans compter qu'au niveau national, ces organisations sont parfois bien préoccupées par leurs échéances internes.  

Après le congrès de FO fin avril, se tiendra en juin celui de la CFDT, qui a détrôné début 2017 la CGT dans le secteur privé. Cette dernière aura son congrès en 2019, où les orientations de Philippe Martinez seront passées au crible.

Une raison d'espérer toutefois. Si l'image des syndicats est "globalement négative dans les sondages d'opinion généraux", note M. Giraud, les enquêtes du ministère du Travail montrent que "les  salariés qui fréquentent un représentant syndical sur leur lieu de travail ont dans leur majorité un avis plutôt positif".

Catégories: Actualités

Crossject : agenda financier 2018

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 14:43
Prochain rendez-vous le 16 mai...
Catégories: Économie - Finances

La SNCF remboursera les abonnés grandes lignes si moins d'un train sur trois a circulé durant la grève

Le Huffington Post - ven, 04/20/2018 - 14:43
La SNCF remboursera les abonnés grandes lignes si moins d'un train sur trois a circulé durant la grève
Catégories: Actualités

Golf - Blessure - Victor Dubuisson absent du Tour pour 6 mois

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 04/20/2018 - 14:43
La confirmation officielle est tombée comme un coup de massue :...
Catégories: Sport

Allemagne: tensions autour d'un festival néo-nazi pour l'anniversaire d'Hitler

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 14:42

Des centaines de néo-nazis doivent se rassembler vendredi, jour anniversaire de la naissance d'Adolf Hitler, dans une bourgade de l'est de l'Allemagne pour un festival sous haute surveillance alors que plusieurs contre-manifestations sont annoncées.

Ce premier rassemblement "Schild und Schwert" ("Bouclier et Epée"), qui se déroule sur deux jours, va mobiliser des centaines de policiers, selon les autorités, qui ne livrent pas de chiffre précis.

"Vous verrez plusieurs policiers à chaque coin de rue", a toutefois prévenu le chef de la police locale au journal "Sächsische Zeitung".

Côté polonais, on fait état de "davantage de patrouilles dans la région pour assurer la sécurité".

Car outre les participants allemands, des extrémistes venus d'Europe de l'est sont aussi attendus dans la commune d'Ostritz, 2.400 habitants, située dans l'ex-RDA communiste à la frontière avec la Pologne et la République tchèque.

Les organisateurs misent sur quelque 800 participants, mais selon des militants antifascistes d'"Antifa", jusqu'à 3.500 néo-nazis sont susceptibles d'être attirés par le festival placé sous le thème de la "Reconquête de l'Europe".

Il prévoit, outre des concerts de groupes des milieux ultra-nationaliste et hooligan, des débats politiques, de l'art martial et une convention de tatouages.

L'événement intervient alors que l'Allemagne connaît une résurgence des mouvements d'extrême-droite, alimentée par les craintes autour de l'afflux massif de réfugiés de Syrie et d'Afghanistan en 2015, qui a permis au parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD) d'entrer à la chambre des députés après les législatives du 24 septembre. Le parti a fait ses meilleurs score en Saxe, où se déroule le festival.

Son initiateur est Thorsten Heise, membre du petit parti ultra-nationaliste NPD, qui a de nouveau échappé à une interdiction l'an passé, la Cour constitutionnelle jugeant son audience trop faible pour représenter un danger.

- 'Défendre son clan' -

"Si vous pouvez vous réunir et célébrer l'anniversaire d'Hitler sans problèmes (...), cela montre clairement que nos lois et notre société sont malades", juge Sascha Elser, porte-parole du mouvement "Rechts Rockt Nicht" dans un appel à une contre-manifestation diffusé sur internet.

Responsables politiques et religieux locaux et associations issues de la société civile ont également décidé d'organiser une action de protestation sous la forme d'un "festival de la paix", une réunion à caractère familial en centre-ville, dont le coup d'envoi sera donné par le ministre-président conservateur de la Saxe Michael Kretschmer - battu aux dernières législatives fédérales par le candidat de l'AfD.

Les néo-nazis organisent de longue date des concerts "underground" pour lever des fonds et recruter de nouveaux membres.

L'organisation de ce festival avec un terrain pour camper à proximité et un ticket d'entrée à 45 euros pour deux jours, marque pour ses détracteurs une dérive inquiétante de milieux ultra-nationalistes cherchant à s'afficher en toute impunité.

Les autorités ont les mains liées car la Constitution garantit le droit à un rassemblement pacifique en plein air. La symbolique nazie, et notamment la croix gammée, ne peuvent cependant être déployées publiquement.

Non seulement le choix du jour n'est pas innocent, mais aussi celui du titre du festival, dont les initiales forment "SS", les redoutables escadrons d'élite d'Hitler, dénoncent ses détracteurs.

Quant au lieu de l'événement, il est proche de la Basse-Silésie, territoire envahi par l'Allemagne nazie et dont la restitution à la Pologne après la Seconde guerre mondiale n'est toujours pas passée chez les irrédentistes allemands.

Une nuit de combats d'art martiaux intitulée "Le combat des Nibelungen" --référence à la mythologie nordique et germanique-- est également au programme. "Vivre, c'est se battre", affirment les organisateurs. "De tout temps, ce sont les combattants qui ont défendu leur clan, leur tribu, leur patrie."

Catégories: Actualités

En région parisienne, la maladie chronique des décharges sauvages

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 14:40

Des montagnes de déchets en bord de route, près de la Seine ou en pleine forêt: les dépôts sauvages par des particuliers et surtout par des entreprises sont une maladie récurrente en Ile-de-France, accentuée par la difficile application des sanctions.

"Il y avait ici beaucoup d'activité agricole. La plaine a donné à manger à Paris pendant des décennies". Debout sur la lande, Alban Bernard raconte l'histoire d'un bout de terre devenu une décharge sauvage.

Ce terrain de 330 hectares à Carrières-sous-Poissy (Yvelines) est aujourd'hui en partie recouvert d'une "mer de déchets": plus de 7.000 tonnes, selon les calculs de ce riverain.

A perte de vue s'étalent des sacs de gravats éventrés, des pots de peinture, des montants de fenêtres, de la tôle, des planches, une baignoire et un radiateur, des tiroirs de bureau, un canapé...

Le sol, longtemps arrosé par les eaux usées de la ville de Paris, est imprégné de métaux lourds. Et depuis l'évacuation en 2017 de campements roms, les lieux ne sont plus qu'un immense dépotoir balayé par les vents.

"On a laissé faire", s?agace M. Bernard, qui a lancé une pétition et organisé deux rassemblements sur place. "Il faut se mobiliser pour vraiment dire stop" et "trouver un vrai projet pour la plaine", dit-il.

La communauté urbaine et le maire assurent avoir pris en main le problème mais habitants et associations, insatisfaits, en appellent à l?État. Une plainte contre X a été déposée mi-avril, notamment pour "gestion irrégulière de déchets" et "mise en danger de la vie d'autrui".

- Intérêt financier -

Cet "océan de déchets" est le symptôme d'une maladie chronique en région parisienne: dans la forêt de Saint-Germain ou de Fontainebleau, sur les rives de la Marne et de la Seine, au bord de la nationale à Noisy-le-Sec, les dépôts sauvages font partie du paysage.

"Le déchet appelle le déchet. Un petit tas peut devenir énorme en peu de temps", résume Adeline Gerritsen, de l'association Organe de sauvetage écologique (OSE), qui organise des ramassages depuis 1990.

Matériaux d'isolation, peinture, amiante: les déchets du bâtiment, nombreux dans les tas d'ordures, "se dégradent très lentement" et abîment la biodiversité, rappelle-t-elle.

"Il n'y a pas d'état des lieux exhaustif" mais cette pollution peut atteindre "20 à 25 kilos par habitant et par an" pour certaines collectivités, "dont une très grosse majorité de déchets d'artisans et du BTP", selon Sophie Deschiens, élue à la région Ile-de-France. Avec un coût important pour les finances publiques: 7 à 13 euros par habitant et par an, ajoute-t-elle.

Les tribunaux voient parfois passer ces histoires de déchets abandonnés, comme à Fontainebleau début avril: un chef d'entreprise qui benne des gravats ou un riverain qui se débarrasse des affaires de son ex-compagne.

Pour les professionnels, la man?uvre a un intérêt financier: le traitement des déchets coûte entre 100 et 500 euros la tonne, beaucoup plus pour les déchets dangereux, sans compter le temps et la main d??uvre. Le business des décharges illégales organisées peut donc devenir très rapidement lucratif.

- "Fléau" -

Mais face à ce "fléau", les sanctions restent trop rares, estime Pascal Thévenot, maire de Vélizy-Villacoublay (Yvelines), qui juge les édiles "démunis" et estime qu'une verbalisation directe, "comme pour un tapage nocturne", serait plus efficace.

La sanction encourue est une contravention de 5e classe de 1.500 euros, cinq fois plus pour les entreprises, avec possible confiscation du véhicule et dédommagement des collectivités.

"On reçoit un certain nombre de PV établis par des gardes champêtres ou des employés de mairie, mais c'est très rare qu'on arrive à identifier réellement l'auteur des faits", explique un magistrat spécialisé.

Faute de prendre les pollueurs en flagrant délit, "le fait de trouver un document nominatif (dans les déchets, NDLR) ne suffit pas forcément, parce qu'il y a une cascade de responsabilités dans le BTP" avec les sous-traitants, ajoute-t-il.

Confronté à un problème "en augmentation" avec 1.600 tonnes pour un coût de 900.000 euros par an, l'Office national des forêts (ONF) en est arrivé à installer des "pièges photographiques" dans les bois pour relever les plaques d'immatriculation: cinq procédures sont en cours.

De leur côté, artisans et entrepreneurs du bâtiment invitent à regarder en amont et en aval, du côté du maître d'ouvrage et du client qui cherchent parfois à faire "sauter" ce poste de dépenses.

"La réputation de l'artisan est de dire qu'il ne veut pas payer, c'est faux, mais on ne veut pas être la vache à lait de la déchetterie: il faut un juste prix", estime notamment Jean-Jacques Châtelain de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), qui parle d'"inégalité de traitement selon les territoires".

L'association Environnement 93 appelle, elle, à "d'avantage de déchetteries" et à leur "gratuité" pour tous, avec plus de "traçabilité".

"Pour respecter la règlementation", le "maillage du territoire" et l'accès aux déchetteries est "important", souligne Jean Passini de la Fédération française du bâtiment (FFB), qui insiste sur la nécessité de "valoriser les déchets" et de "recycler": la clé est dans "l'économie circulaire", estime aussi Mme Deschiens.

Catégories: Actualités

SNCF : fin de non recevoir pour les syndicat qui souhaitent parler à Matignon

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 14:40
Les organisations représentatives de la SNCF ont collectivement décidé de suspendre les concertations avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne.
Catégories: Économie - Finances

Tennis - ATP - Novak Djokovic participera au tournoi de Barcelone

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 04/20/2018 - 14:39
Éliminé en 8es de finale à Monte-Carlo, Novak Djokovic poursuivra sa...
Catégories: Sport

Griveaux oppose une fin de non-recevoir aux syndicats de la SNCF

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 14:37
PARIS (Reuters) - Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a opposé vendredi une fin de non-recevoir aux syndicats représentatifs de la SNCF qui ont annoncé jeudi la suspension des discussions avec la ministre Elisabeth Borne et réclamé d'être reçus à Matignon.
Catégories: Économie - Finances

Foot - ANG - Arsenal - Arsène Wenger (Arsenal) salué par le monde du football

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 04/20/2018 - 14:37
Le départ d'Arsène Wenger vendredi a suscité de très nombreux...
Catégories: Sport

Tennis - ATP - Monte-Carlo - Masters 1000 de Monte Carlo: Rafael Nadal corrige Thiem

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 04/20/2018 - 14:37
Rafael Nadal a infligé vendredi une sévère défaite à Dominic Thiem...
Catégories: Sport

Réforme constitutionnelle : pourquoi le Parlement craint-il une réduction de ses pouvoirs ?

L’avant-projet de réforme constitutionnelle rédigé par l’exécutif constitue, pour les présidents des deux assemblées, un recul pour les pouvoirs du Parlement.
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Chine : dans un zoo, un kangourou meurt sous les jets de projectiles de visiteurs

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 14:36
Fin février, une femelle kangourou a été tuée, dans un zoo chinois, après avoir été prise pour cible par des visiteurs. Ces derniers lui ont lancé des jets de briques et des morceaux de bétons pour lui faire faire des bonds. Le 28 février, une femelle kangourou, âgée de 12 ans, a trouvé la mort au zoo de Fuzhou, au sud-est de la Chine. L’animal a été la cible de jets de briques et de morceaux de béton de la part de visiteurs qui cherchaient...
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Air France : Jean-Marc Janaillac met son poste en jeu

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 14:35
Jean-Marc Janaillac, le Président d'Air France, met son poste en jeu ! Alors que la compagnie s'enlise dans un conflit social sans fin, le dirigeant a...
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Le mirage du djihad global en Afrique

Alors que le principe d’un engagement militaire de la France fait l’objet d’un relatif consensus, les dynamiques locales des conflits au Sahel et au Sahara sont occultées.
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Grève SNCF : les abonnés TGV et Intercités seront remboursés sous conditions

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 04/20/2018 - 14:32

Les abonnés des lignes TGV et Intercités seront remboursés pour les trajets des jours du grève du 22 mars au 19 avril quand moins d'un train sur trois a circulé, a annoncé la SNCF. .
Pour les abonnés de lignes TGV et Intercités, "du 22 mars au 19 avril, tous les jours de grève sont remboursés" intégralement, a expliqué... Lire la suite

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Le bonheur est dans la forêt

Elle est un refuge bienveillant pour les citadins en mal d’oxygène, qui sont de plus en plus nombreux à la vivre comme un espace de méditation et de bien-être.
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