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Open d'Australie: Kyrgios rejoint Tsonga au 3e tour

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 11:36

L'Australien Nick Kyrgios, 17e mondial, s'est qualifié pour le troisième tour de l'Open d'Australie en battant le Serbe Viktor Troicki en trois sets 7-5, 6-4, 7-6 (7/2) mercredi à Melbourne et affrontera le Français Jo-Wilfried Tsonga.

Ce sera seulement le deuxième affrontement entre les deux hommes, le précédent ayant tourné à l'avantage de Tsonga à Marseille en 2017.

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Pierre Joxe, accusé d'agression sexuelle, poursuit Ariane Fornia en diffamation

Le Huffington Post - mer, 01/17/2018 - 11:36

AGRESSION SEXUELLE - L'ancien ministre de l'intérieur Pierre Joxe a décidé de poursuivre l'écrivaine Ariane Fornia en diffamation, révèle Le Monde ce mercredi 17 janvier. La fille de l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Eric Besson, l'accuse de l'avoir agressée sexuellement à l'Opéra Bastille en mars 2010.

"Pierre Joxe a hésité. C'était tellement gros. Il attendait des excuses, un démenti, mais Alexandra Besson (le vrai nom d'Ariane Fornia, ndlr) a donné un tel retentissement à son propos que cela paraissait difficile de ne rien faire", explique au quotidien Me Jean-Yves Dupeux, l'avocat de Pierre Joxe.

L'assignation en diffamation dénonce le "grave préjudice moral" qui a porté atteinte "à (l')honneur et à (la) considération" de l'ancien ministre socialiste, ancien membre du Conseil constitutionnel et figure de la mitterrandie.

"Je vais pouvoir dire ce que je sais", dit Eric Besson

"Alexandra Besson défendra son honneur, bec et ongles, parce que le crédit de sa parole est important, au-delà de son cas", répond au Monde l'avocat de la jeune femme de 28 ans. "Pour ma fille aînée ce sera sans doute une épreuve, mais elle l'abordera avec la force de celles et ceux qui disent la vérité", a commenté sur Twitter son père, Eric Besson. "Quant à moi, je vais pouvoir dire devant un juge, avec M. Joxe en face de moi, ce que je sais", ajoute-t-il.

1/3. Pierre Joxe a donc finalement décidé de porter plainte. Très bien. Pour ma fille aînée @itinera_magica ,ce sera sans doute une épreuve

— Eric Besson (@EricBessonFr) 17 janvier 2018

2/3. Mais cette épreuve, elle l'abordera avec la force de celles et ceux qui disent la vérité. Et elle ne manque pas de courage

— Eric Besson (@EricBessonFr) 17 janvier 2018

3/3. Quant à moi, comme dit dès le départ, je vais pouvoir dire devant un juge, avec M.Joxe en face de moi, ce que je sais. Soulagement

— Eric Besson (@EricBessonFr) 17 janvier 2018

Dans un post de blog publié le 18 octobre et intitulé "#moiaussi: pour que la honte change de camp", la jeune femme avait décrit une agression sexuelle par un "ancien ministre de Mitterrand", plus tard désigné comme Pierre Joxe, 82 ans aujourd'hui, lors d'une représentation à l'Opéra Bastille à Paris.

Ariane Fornia, alors âgée de 20 ans, accompagnait son père à une représentation d'un opéra de Wagner. "Un vieux monsieur", Pierre Joxe, assis à côté d'elle, aurait mis "sa main sur (sa) cuisse" avant de "commencer à remonter (sa) jupe" puis "remonter vers (son) entrejambe", raconte la jeune femme, qui explique que l'ancien ministre aurait recommencé plusieurs fois.

Pierre Joxe dénonce "les contradictions du récit"

Les faits étant prescrits, Ariane Fornia n'a pas porté plainte contre Pierre Joxe. "Si mon agresseur m'attaque en diffamation, j'irai porter cette parole devant un tribunal", avait-elle toutefois prévenu sur son blog.

Avant d'attaquer la jeune femme pour diffamation, l'ancien ministre avait dénoncé dans une "mise au point", début novembre, "un tissu de contre-vérités", et demandé "des excuses écrites et publiques". "Les contradictions qui minent ce récit le discréditent entièrement", avait-il estimé.

Lire aussi :

Pierre Joxe dénonce "un tissu de contre-vérités, une fantasmagorie"

Ariane Fornia ne parlera plus de son agression sexuelle

Joxe envisage de porter plainte après les accusations d'agression sexuelle

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Wall Street marche sur un nuage depuis l'élection de Trump

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 11:35

En bas de Manhattan, le taureau sculpté en bronze patiné qui accueille traders et promeneurs n'a jamais autant symbolisé la puissance de Wall Street que depuis l'élection de Donald Trump il y a un an.

"Je n'ai pas vu un tel enthousiasme à Wall Street depuis Ronald Reagan", le président républicain élu en 1980, reconnaît Peter Cardillo de First Standard Financial sur le parquet de la Bourse de New York, le chef économiste ayant arpenté ce lieu emblématique du pouvoir financier sous neuf présidences américaines depuis 1971.

Les présidents Franklin Roosevelt et Barack Obama, tous deux des démocrates, avaient aussi déclenché une telle hausse sur l'indice S&P 500 lors de leur première année de prise de fonction, rappelle le Wall Street Journal.

En 2017, non seulement cet indice a bondi de 19,42%, mais le Dow Jones a également gagné 25,08% et le Nasdaq 28,24%, ces trois indices affichant dans le même temps leur plus forte progression depuis 2013.

Les analystes s'accordent à dire que les promesses de Donald Trump, réforme fiscale en tête, ont alimenté l'optimisme général mois après mois, faisant saliver les investisseurs quant aux répercussions d?une baisse du taux d'imposition des entreprises et des ménages.

"Nous avons obtenu une réforme fiscale très généreuse qui favorise le maintien à un rythme soutenu des dépenses d'investissements des entreprises américaines. Ce qui devrait créer davantage d'emplois et augmenter les profits", juge M. Cardillo.

Des annonces de hausses de salaires, de créations d'emplois, et de profits en progression n?ont d'ailleurs pas tardé à se concrétiser depuis la promulgation de la loi à l?avant-veille de Noël, à l'image du constructeur automobile Fiat Chrysler, de la banque Wells Fargo ou du géant de la distribution Walmart.

- Cadeau fiscal -

Outre ce cadeau fiscal offert par le 45e occupant de la Maison Blanche, c'est plus largement son positionnement favorable à la finance qui a rassuré les acteurs de la Bourse.

"Autour de lui, les personnes en charge de l'économie américaine viennent directement de Wall Street et de Goldman Sachs", indique Gregori Volokhine, président de Meeschaert Financial Services, citant le principal conseiller économique du président Gary Cohn et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

"C'est une équipe d'+insiders+. Donald Trump laisse les choses se faire, et ce qui se produit est favorable aux marchés", ajoute-t-il.

Ce climat favorable s'appuie sur une croissance économique positive depuis plusieurs années, le PIB américain ayant progressé chaque année depuis 2010.

La nouvelle équipe est surtout venue donner "un coup d'accélérateur" à la croissance, précise M. Cardillo, qui rappelle que "l'économie américaine et les créations d?emplois étaient déjà robustes avant lui".

Dans ce contexte, l?accélération de la croissance mondiale, attendue selon les dernières prévisions du FMI à 3,6% en 2017 et à 3,7% cette année, est venue donner un élan supplémentaire à la bonne santé des entreprises américaines.

"L'an dernier, les marchés financiers les plus performants au monde étaient l?Argentine, le Nigeria et la Turquie. Ce n'était évidemment pas lié à Donald Trump ! Après huit ans passés à réduire leur dette, les ménages et les entreprises dépensent à nouveau" à travers le monde, indique M. Volokhine, notant que 55% des entreprises américaines du S&P 500 sont dépendantes des exportations.

- Cerné par les affaires -

Ces sociétés ont en outre bénéficié d'un recul de la devise américaine de près de 10% face à un panier de devises concurrentes, dynamisant leur compétitivité.

Même certains investisseurs individuels qui effectuent un timide retour sur la Bourse américaine après avoir subi de plein fouet la crise financière de 2007-2008 semblent peu effrayés par les risques inhérents à la personnalité du président.

"Tout ce qu'il fait n'est pas parfait mais Donald Trump fait ce qu'il a promis", estime Steven Kinney, qui investit en Bourse depuis quatre ans et affirme avoir plus que quadruplé ses gains l'an dernier grâce à l'envolée des valeurs technologiques.

A l'image de nombreux acteurs du marché, cet habitant du New Jersey, Etat qui borde Manhattan, se dit peu inquiet d'une correction des marchés ou d'un risque de destitution du milliardaire américain, cerné par les affaires.

"L'économie américaine semble encore solide. Quant à Trump, s'il doit quitter le pouvoir, (le vice-président) Mike Pence est plus que capable de prendre sa relève", affirme-t-il.

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Le défi de l'Australie aux chercheurs: sauver la Grande Barrière de corail

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 11:34

L'Australie, impuissante face à la dégradation de la Grande Barrière de corail, a lancé un appel aux scientifiques du monde entier, leur promettant des centaines de milliers d'euros pour trouver des solutions pour protéger ce joyau.

Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.

Elle a récemment subi plusieurs épisodes sans précédent de blanchissement de ses coraux, un phénomène dû au réchauffement climatique. Mais ses récifs sont également menacés par l'acanthaster pourpre, une étoile de mer dévoreuse de coraux, par les activités industrielles ou agricoles.

Mardi, le gouvernement australien a annoncé une enveloppe de deux millions de dollars australiens (1,2 million d'euros) pour aider les chercheurs qui auraient des idées pour sauver la Grande Barrière.

"Il faut une réflexion à la hauteur de l'importance du problème", a déclaré le ministre australien de l'Environnement Josh Frydenberg. "Il faut se rappeler du fait que les solutions peuvent provenir de partout."

Il a dit que cette enveloppe serait mise à disposition des "plus grands esprits scientifiques, industriels, économiques, innovants et entrepreneuriaux".

"Les solutions peuvent être diverses, de la réduction de l'exposition des coraux aux facteurs de perturbation physique au renforcement des taux de régénération des coraux par la culture de larves attirant d'autres espèces marines importantes", a poursuivi le ministre.

Jusqu'à 250.000 dollars australiens pourront être alloués dans une phase initiale de faisabilité, au cours de laquelle les chercheurs pourront tester la viabilité technique et commerciale de leurs propositions pendant six mois.

Plus d'une proposition devrait être acceptée à ce stade, a indiqué le gouvernement.

Un million de dollars australiens iront au meilleur projet pour la "preuve du concept", la phase où les chercheurs développent et testent leur solution pendant une période allant jusqu'à 12 mois.

Le blanchissement des coraux est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration. Il est provoqué par la hausse de la température de l'eau, qui entraîne l'expulsion des algues symbiotiques qui donnent au corail sa couleur et ses nutriments.

Les récifs peuvent s'en remettre si l'eau refroidit, mais ils peuvent aussi mourir si le phénomène persiste.

Or la Grande Barrière a connu quatre épisodes graves de blanchissement ces 20 dernières années, en 1998, 2002, 2016 et 2017.

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Open d'Australie: Alizé Cornet élimine la 12e mondiale, Julia Goerges

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 11:29

Alizé Cornet, 42e mondiale, a réussi l'exploit d'éliminer la joueuse en forme du moment, l'Allemande Julia Goerges, 12e à la WTA, au deuxième tour de l'Open d'Australie, en deux sets 6-4, 6-3, mercredi à Melbourne.

Goerges avait gagné deux tournois en fin de saison 2017 et celui d'Auckland juste avant Melbourne, soit une série de 15 (bien 15) victoires d'affilée.

"Je n'étais pas favorite. Julia était largement au-dessus de moi ces derniers temps, mais j'ai joué avec mon c?ur et j'ai été récompensée", a dit la Niçoise, qui aura 28 ans la semaine prochaine.

Accrocheuse en défense, Cornet a poussé l'Allemande à commettre un grand nombre de fautes directes (32, dont 17 en coup droit) pour s'imposer en 1h 31 min.

Pour égaler sa meilleure performance à l'Open d'Australie (8e de finale en 2009), la Française devra battre l'Australienne Daria Gavrilova (23e mondiale) ou la Belge Élise Mertens (37e).

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France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 11:23
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Un an après, Trump toujours indissociable de ses affaires

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 11:23

Il y a un an, Donald Trump promettait de ne plus s'occuper de son empire immobilier, cédant les rênes de la Trump Organization à ses deux fils ainés tout en restant propriétaire - une première pour un président américain.

Aujourd'hui, ses clubs de golf de Floride et du New Jersey, où il a passé plus de 80 jours en 2017, font partie intégrante de la présidence. Et ses adversaires dénoncent sans relâche, y compris devant les tribunaux, les liaisons opaques entre la Maison Blanche et la Trump Organization.

Pour beaucoup, un exemple flagrant de ce dangereux mélange des genres est celui de l'hôtel Trump International de Washington, tout proche de la Maison Blanche.

Avant la victoire du milliardaire, beaucoup doutaient du succès de cette ancienne poste transformée en hôtel de luxe. Aujourd'hui, ses chambres, restaurants et salles de conférences fourmillent de diplomates étrangers et de lobbyistes.

"C'est devenu une annexe de la Maison Blanche où, moyennant 27 dollars pour une margarita, on peut parler à des gens qui verront le président le lendemain (...), un moyen d'approcher des responsables de l'administration Trump", affirme Austin Evers, directeur de l'ONG American Oversight, créée pour dénoncer les dérapages éthiques de l'administration Trump.

Il cite comme autant de soupçons les séjours à l'hôtel de délégations saoudienne et malaisienne ou un congrès de lobbyistes pour la cigarette électronique juste avant que l'administration n'abroge certaines règles de ce secteur.

- Apparitions surprise -

Les propriétés du président sont d'autant plus visibles qu'il continue, comme avant son élection, d'y faire des apparitions surprise, pour la plus grande joie des clients.

"Le bonus a été lorsque POTUS (président des Etats-Unis) et FLOTUS (Première dame) sont apparus tout près de ma femme et moi", se réjouissait récemment un client australien prénommé David, dans une évaluation en ligne de l'hôtel de Washington.

Pour autant, la présidence n'est pas synonyme de croissance pour le groupe Trump, qui a décliné une demande d'interview de l'AFP.

Dans un récent entretien au New York Times, Eric Trump - qui gère les affaires avec son frère Donald Jr - assurait qu'ils avaient renoncé à lancer de nouveaux projets pendant la présidence de leur père. Pour éviter la controverse et honorer la promesse faite en janvier de s'abstenir de nouveaux développements à l'étranger.

A New York, le groupe s'est récemment désengagé d'un hôtel-résidence du quartier huppé de SoHo, boycotté par plusieurs célébrités après l'élection.

Selon des médias américains, plusieurs propriétés du groupe situées dans des bastions démocrates, comme New York et Chicago, seraient victimes d'une désaffection.

Fin 2016, la Trump Organization a d'ailleurs annoncé le lancement de la chaîne d'hôtels Scion, dont le nom est exceptionnellement dépourvu de toute référence à Trump, visant une clientèle moins fortunée.

- Faveurs non déclarées -

Le premier établissement devrait ouvrir en 2018 à Cleveland, petite ville de l'Etat républicain du Mississippi (sud), seul nouveau projet connu du groupe depuis l'investiture.

Mais, croissance ou pas, le problème n'est pas là, soulignent les détracteurs du président.

Le simple "potentiel" qu'a Trump de faire profiter ses affaires de sa présidence et celui qu'ont des gouvernements étrangers de l'influencer via ses affaires suffisent à créer d'innombrables conflits d'intérêts, souligne M. Evers.

Dans une plainte déposée en justice en juin, le sénateur démocrate Richard Blumenthal et 200 autres élus citent plusieurs exemples de "faveurs" accordées par des gouvernements étrangers à la Trump Organization. Comme l'enregistrement après l'élection de marques en Chine que le groupe demandait depuis des années.

M. Blumenthal souligne que tout revenu ou contrat accordé à la Trump Organization par des gouvernements étrangers devrait être "soumis à l'accord du Congrès, qu'il contrôle, avant de les accepter", conformément à une clause de la Constitution américaine sur les "émoluments".

Le refus du président, qui a aussi toujours rejeté la publication de ses déclarations d'impôts, "soulève de vraies questions sur ce qu'il essaie de cacher", selon le sénateur.

La Trump Organization, société familiale non cotée, n'est pas tenue de communiquer ses résultats.

Des documents publiés en juin par le Bureau d'éthique gouvernementale indiquaient simplement que M. Trump avait perçu entre 600 et 650 millions de dollars de revenus de ses actifs sur la dernière année fiscale. Ses revenus de Mar-a-Lago, son club de Floride réservé à de riches membres et devenu la "Maison Blanche d'hiver", étaient en hausse de 30 à 37 millions de dollars.

"Il y a toutes les raisons de penser qu'il y a beaucoup de choses encore que nous ne savons pas et les choses que nous ne savons pas sont probablement les plus troublantes", relève M. Blumenthal.

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