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Plusieurs morts au Kenya lors d'une manifestation de l'opposition à Nairobi

France 24 - L'info en continu - il y a 8 heures 48 min
Au moins trois personnes ont été tuées par balle vendredi en marge d’une manifestation de l’opposition. Ce rassemblement, interdit par les autorités, a été violemment réprimé par la police.
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Foot - L1 - Bordeaux - Jérémy Toulalan est incertain contre l'OM

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 8 heures 48 min
Touché au cou, Jérémy Toulalan est incertain contre...
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JO-2018: la télé russe menace de boycotter les Jeux si la Russie est écartée

France 24 - L'info en continu - il y a 8 heures 50 min

La holding regroupant plusieurs médias publics russes a averti vendredi que ses chaînes de télévision ne retransmettraient pas les jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang si les sportifs russes étaient écartés de la compétition pour cause de scandale de dopage.

"Si notre équipe est écartée des jeux Olympiques d'hiver, les chaînes de VGTRK ne vont pas les transmettre", a affirmé le service de presse de VGTRK, cité par es agences russes.

Selon le quotidien financier russe Vedomosti, la première chaîne Pervy Kanal, également contrôlée par l'Etat mais indépendante de VGTRK, pourrait aussi boycotter les jeux Olympiques.

Contactée par l'AFP, la chaîne n'avait pas commenté ces informations vendredi soir.

L'Agence mondiale antidopage (AMA) a maintenu jeudi la suspension de l'agence nationale antidopage russe, une mauvaise nouvelle pour la Russie, qui ne sait pas encore si elle sera la bienvenue aux jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang, dans moins de trois mois.

Le Comité international olympique (CIO) doit se prononcer entre le 5 et le 7 décembre sur cette épineuse question après le vaste scandale de dopage qui a touché la Russie.

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a affirmé "comprendre" la position de VGTRK.

"La diffusion des jeux Olympiques est liée à l'achat de droits qui coûtent très cher. Il est évident que ces sommes sont dépensées avec l'espoir d'attirer un grand intérêt de la part des téléspectateurs en Russie", a souligné M. Peskov.

"Si notre équipe ne participe pas aux jeux Olympiques, l'intérêt des spectateurs en Russie pour ces émissions va baisser", a-t-il ajouté.

"Mais il est encore trop tôt pour en parler. Les préparatifs en vue des jeux Olympiques continuent et nos autorités sportives continuent de maintenir le dialogue avec les organisations sportives internationales avec beaucoup de patience", a relevé le porte-parole.

Trois chaînes en Russie doivent en principe diffuser la compétition: Pervy Kanal (publique), Rossiïa 1 (VGTRK) et la chaîne sportive Match TV de la holding Gazprom-Media contrôlée par le géant gazier russe.

Un porte-parole de Match TV, Levan Matoua, a quant à lui affirmé que les accords sur la diffusion des JO par sa chaîne étaient toujours en vigueur.

"Des accords sur les droits de diffusion des jeux Olympiques ont été conclus, personne n'a écarté la Russie des jeux. Nous ne voyons aujourd'hui aucun sens de discuter sur ce sujet", a estimé M. Matoua.

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Un tirage spécial du loto et un jeu à gratter pour sauver le patrimoine

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 8 heures 51 min

Le gouvernement va créer un "Loto du patrimoine" dont les recettes seront affectées à un fonds spécifique baptisé "Patrimoine en péril".
Un tirage spécial du loto pour sauver le patrimoine français ? C'est ce qu'a annoncé ce vendredi Françoise Nyssen, la ministre de la Culture. La Française des Jeux organisera un tirage... Lire la suite

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Golf - PGA Tour - The RSM Classic : Chris Kirk d'attaque

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 8 heures 54 min
En Géorgie, Chris Kirk a pris les commandes du RSM Classic en postant...
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Auto - WTCC - Macao - Les Citroën C-Elysée font de la résistance à Macao

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 8 heures 54 min
Gérées par des équipes privées, cette année, les C-Elysée championnes...
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En Inde, la difficile préservation du vieux Ahmedabad

France 24 - L'info en continu - il y a 8 heures 54 min

Dans la vieille ville d'Ahmedabad, en Inde, les fumées des pots d'échappement des rickshaws et des bus maculent d'une grasse couche de suie des monuments vieux pour certains de 600 ans, dont la préservation pose un défi immense.

Située dans l'État du Gujarat (ouest de l'Inde), la terre de Gandhi, Ahmedabad, qui compte environ 6 millions d'habitants, est devenue en juillet la première ville indienne à être classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Une distinction octroyée par les Etats membres de l'Unesco contre l'avis même des experts de l'institution onusienne, qui estiment que la municipalité n'a pas de plan durable de protection de son héritage.

L'enclave fortifiée d'Ahmedabad contient notamment la citadelle de Badhra, les célèbres fresques de pierres de la mosquée Sidi Saiyyed et nombre d'autres exemples d'architecture indo-musulmane, legs d'une riche histoire multiculturelle.

Les autorités espèrent que la reconnaissance de l'Unesco redonnera sa fierté à la vieille ville aux rues jonchées d'ordures, que ses habitants quittent dès que l'occasion se présente pour emménager ailleurs.

"Eux-mêmes feront aussi plus attention à ne pas salir l'endroit", veut croire P.K Ghosh, président du comité de conservation du patrimoine de la municipalité.

Les familles qui entretenaient auparavant avec peine les maisons en bois sculpté partent désormais en masse, cédant aux sirènes du confort des quartiers plus modernes.

Résidente de longue date, Jagruti Vyas espère que ce classement de l'Unesco entraînera une réhabilitation des quartiers anciens pour les mettre au niveau des zones plus récentes de l'agglomération.

"Au moins dans la vieille ville, on vit tous en communauté, c'est pas comme ça ailleurs. Mais on espère aussi des changements, et que cette partie de la ville devienne plus propre", dit-elle à l'AFP depuis le seuil étroit de sa maison en bois.

- 'Entité vivante du patrimoine' -

Mais les trésors culturels d'Ahmedabad sont menacés, victimes d'un manque d'entretien des bâtiments historiques, de la pollution et de l'urbanisation incontrôlée.

Au c?ur de la vieille ville, on ne distingue d'une mosquée médiévale que son dôme. Une jungle d'échoppes, de fils électriques et de bâtiments a illégalement poussé autour du monument, jusqu'à le dissimuler à la vue.

Des maisons anciennes ont été démolies et remplacées par des structures "totalement incongrues" sans continuité historique, explique M. Gosh.

Grâce à l'Unesco, "il y aura une application plus stricte des règles. Abattre des monuments d'une architecture raffinée ne sera plus aisé désormais", déclare-t-il.

Pour autant, certaines poches historiques, que l'on découvre en se perdant dans le labyrinthe de ruelles, sont dans un état qui ne laisse aucun espoir de rénovation.

Négligées, des maisons traditionnelles tombent silencieusement en ruines. En octobre, un garçon a été blessé lorsqu'un balcon a cédé. Et cet été, au moins deux personnes ont péri dans des effondrements, selon la presse locale.

De grandes villas à la splendeur passée sont elles désormais louées à des migrants pauvres qui viennent s'y entasser ou à des commerçants qui cherchent un espace de stockage.

Architecte de la conversation du patrimoine et spécialiste de la vieille ville, Khushi Shah s'inquiète de voir disparaître à Ahmedabad "l'un des espaces urbains les plus riches d'Inde".

"Cette ville que nous appelons une +entité vivante de patrimoine+ n'existera plus si les gens continuent de la quitter", confie-t-elle à l'AFP.

Le comité de conservation d'Ahmedabad a désormais trois ans pour recenser environ 3.000 constructions à caractère historique - une tâche monumentale pour cette petite équipe.

Si les autorités échouent à prouver qu'elles ont enrayé la destruction et le déclin de la vieille ville, l'Unesco peut en effet retirer l'étiquette de patrimoine mondial ou déclarer Ahmedabad comme un site en péril.

"Obtenir le classement était une chose. Mais maintenant, être à la hauteur du défi est encore plus important", estime P.K.V Nair, membre du comité de conservation.

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Neymar au Real Madrid ? "J'ai déjà les meilleurs", dit Zidane

France 24 - L'info en continu - il y a 8 heures 55 min

Le Real Madrid dispose déjà des "meilleurs" joueurs et ne réfléchit pas à un éventuel transfert de Neymar, a tranché vendredi l'entraîneur Zinédine Zidane, coupant court aux spéculations de la presse espagnole.

Sergio Ramos, capitaine du Real, avait alimenté les rumeurs ces derniers jours en déclarant dans une interview à la radio Cadena Ser qu'il ouvrirait volontiers la porte à une arrivée de la star brésilienne du Paris SG, transférée cet été pour 222 M EUR en provenance de Barcelone.

"Je suis aux côtés de mes joueurs et je pense seulement à ça. Que Neymar soit très bon, fort bien, mais pour le reste, j'ai déjà les meilleurs ici", a déclaré Zidane vendredi en conférence de presse.

"Nous nous concentrons sur l'effectif que nous avons aujourd'hui. Le reste, le futur, on verra. (...) Nous, nous sommes là, avec nos joueurs, et nous pensons seulement à ça. Je ne vais pas parler d'un joueur qui n'est pas dans mon équipe. Je dis ça avec tout le respect du monde, parce que je respecte beaucoup ce joueur, qui est très bon", a-t-il ajouté.

Après les déclarations de Ramos, le quotidien madrilène Marca a évoqué la semaine dernière plusieurs "clins d'oeil" récents de la part de Neymar à l'intention du Real, rappelant que le Brésilien avait failli signer à Madrid avant de finalement opter pour le Barça en 2013.

Marca souligne néanmoins que le club merengue "continue de considérer comme impossible" une opération qui pourrait lui coûter jusqu'à 500 M EUR entre indemnité de transfert et salaire, selon les calculs du journal.

En rejoignant le Paris SG début août, Neymar est devenu le joueur le plus onéreux de l'histoire du football. Il a signé pour cinq ans, jusqu'en 2022.

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Volkswagen va investir 34 milliards EUR dans la voiture du futur d'ici à 2022

France 24 - L'info en continu - il y a 8 heures 57 min

Le géant allemand de l'automobile Volkswagen a annoncé vendredi dans un communiqué vouloir investir plus de 34 milliards d'euros d'ici à fin 2022 dans les voitures électriques et autonomes, ainsi que dans les services à la mobilité et le numérique.

Pour les cinq années qui viennent, le volume d'investissement total du groupe (hors coentreprises chinoises) se montera à "plus de 70 milliards d'euros", a précisé un porte-parole interrogé par l'AFP, soit 14 milliards d'euros par an en moyenne.

Pour 2017, le groupe aux douze marques (VW, Audi, Seat, Porsche, Lamborghini, etc.) avait prévu 12 milliards d'euros d'investissements.

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Foot - ANG - City - Manchester City : Raheem Sterling s'est soigné

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 9 heures 29 sec
En déplacement à Leicester, City pourra compter sur Sterling et...
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Castaner peut-il rester au gouvernement ? Le scepticisme gagne du terrain

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 9 heures 3 min

Christophe Castaner, qui doit être élu samedi patron de La République en Marche (LREM), n'exclut pas de rester en même temps au gouvernement.
À la veille de son "sacre" à la tête de LREM, Christophe Castaner est confronté à un scepticisme grandissant, au sein même de la majorité, concernant son maintien au gouvernement au... Lire la suite

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Jusqu’à son dernier souffle, Salvatore « Toto » Riina a régné sur la mafia sicilienne

L’homme, qui avait pris le contrôle de l’organisation Cosa Nostra à partir des années 1970, était emprisonné depuis 1993. Il avait 87 ans.
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Foot - Chronique - Dans les coulisses du PSG - Damien Degorre : Les pièges de l'automne

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 9 heures 3 min
Damien Degorre, journaliste spécialiste du PSG à L'Équipe, dévoile...
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Foot - L1 - Nantes - Nantes : avec Nakoulma, sans Krhin à Paris

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 9 heures 5 min
Nantes va se déplacer avec Nakoulma mais sans Krhin pour son match au...
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« Le manque de sommeil nous tue »

Sylvie Royant-Parola, présidente du Réseau Morphée, alerte : notre organisme a besoin de plus de sept heures de repos par nuit. Sans cela, nous nous mettons en danger.
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Fitness - Abordable, conviviale et à la portée de tous, la Gym Suédoise ne manque pas d'atouts

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 9 heures 7 min
A la recherche d'une salle de sport avec un abonnement à petit prix ...
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Quatre journées de mobilisation contre la politique Macron: et maintenant?

France 24 - L'info en continu - il y a 9 heures 8 min

Après quatre journées d'action en demi-teinte, les syndicats opposés aux ordonnances et aux réformes "libérales" du gouvernement entendent continuer le combat sur le terrain juridique et au sein des entreprises, mais tablent surtout sur la future réforme des retraites pour réussir à remobiliser.

Jeudi, 80.000 participants ont battu le pavé partout en France (source police), près de trois fois moins que lors de la première journée de contestation (223.000, 500.000 selon la CGT).

La CGT refuse de parler de "baroud d'honneur" et FO d'"échec", à propos de la mobilisation de jeudi. Mais aucune nouvelle date n'est prévue et les regards sont déjà tournés depuis quelques jours vers de nouvelles réformes sociales: apprentissage, formation, assurance chômage, retraites.

La rue "est un moyen parmi tant d'autres pour maintenir le rapport de force", explique Pascal Pavageau, dauphin de Jean-Claude Mailly, le numéro un de FO, qui réfléchit à des recours juridiques.

La CGT et la CFDT en ont déjà déposé plusieurs auprès du conseil d'Etat.

Sur l'un d'entre eux, la CGT a été déboutée sur la forme jeudi: il s'agit d'un recours portant sur trois articles de la première ordonnance (articulation entre branches, validation de l'accord majoritaire, primauté de l'accord d'entreprise sur le contrat de travail). Mais la juridiction ne ferme pas la porte sur le fond, se laissant le temps d'étudier le dossier.

La CGT a aussi attaqué deux autres ordonnances. Celle portant sur la fusion des instances représentatives du personnel est critiquée par toutes les organisations syndicales, qui craignent que cette mesure aboutisse à les exclure des entreprises.

Elle proteste aussi auprès du conseil d'Etat contre le barème obligatoire des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif, également décrié unanimement. Indépendamment de la confédération, cette mesure a été attaquée par plus d'une vingtaine de syndicats CGT.

De son côté, la CFDT conteste la possibilité ouverte à l'employeur dans les entreprises de moins de 20 personnes de négocier directement avec les salariés, ce qui revient, pour ce syndicat, à une "décision unilatérale" du chef d'entreprise.

- "Bâton de syndicaliste" -

Outre le front judiciaire, la bataille "va se jouer dans l'entreprise", explique Catherine Perret (CGT), qui reconnait que "la rue, c'est devenu plus compliqué".

"Maintenant, on prend notre bâton de syndicaliste et nous allons essayer d'expliquer aux salariés dans les entreprises les régressions sociales des ordonnances. Et quand on aura le sentiment que la prise de conscience est suffisante, nous engagerons les actions" de mobilisation, espère-t-elle.

Un terrain qu'occupe aussi la CFDT: elle a organisé une "opération coup de poing" le 9 novembre, en invitant ses militants à "rencontrer les salariés" dans les entreprises pour parler syndicalisme.

"Pour être utile", le syndicalisme "doit être présent sur le terrain auprès des salariés et des fonctionnaires, pour les écouter et construire avec eux des propositions et des contre-propositions au plus près de leurs réalités", souligne Laurent Berger, numéro un de la CFDT.

Un travail de longue haleine, à contre-courant du tempo de l'exécutif, qui mène ses réformes au pas de course.

Le ministère du Travail a lancé la semaine dernière la concertation sur celle de l'apprentissage, qui doit mener, selon la ministre Muriel Pénicaud, à une "révolution copernicienne". La négociation sur la formation professionnelle, autre réforme d'envergure, doit aboutir d'ici février, pour un projet de loi au printemps qui comprendra aussi la réforme délicate de l'assurance chômage.

"Ca va être compliqué de mobiliser sur ces sujets-là, trop techniques. Sur les retraites en revanche, nous avons une marge de manoeuvre", pense un haut responsable syndical, rêvant d'une action unitaire de tous les syndicats.

Aucune date-butoir n'est fixée pour ce chantier sensible des retraites, qui devrait être lancé dès l'an prochain et pourrait durer 10 ans. Emmanuel Macron veut unifier tous les régimes, supprimer les régimes spéciaux et mettre en place un système à points, qui interpelle les syndicats.

Toutefois, ils ont encore en tête les mobilisations massives, mais infructueuses contre la réforme des retraites de 2010.

Certaines manifestations avaient alors attiré plus d'un million de personnes, selon la police, à l'appel de tous les syndicats, ce qui n'a pas empêché l'entrée en vigueur de la réforme.

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Quatre journées de mobilisation contre la politique Macron: et maintenant?

LCP Assemblée nationale - il y a 9 heures 8 min

Après quatre journées d'action en demi-teinte, les syndicats opposés aux ordonnances et aux réformes "libérales" du gouvernement entendent continuer le combat sur le terrain juridique et au sein des entreprises, mais tablent surtout sur la future réforme des retraites pour réussir à remobiliser.

Jeudi, 80.000 participants ont battu le pavé partout en France (source police), près de trois fois moins que lors de la première journée de contestation (223.000, 500.000 selon la CGT).

La CGT refuse de parler de "baroud d'honneur" et FO d'"échec", à propos de la mobilisation de jeudi. Mais aucune nouvelle date n'est prévue et les regards sont déjà tournés depuis quelques jours vers de nouvelles réformes sociales: apprentissage, formation, assurance chômage, retraites.

La rue "est un moyen parmi tant d'autres pour maintenir le rapport de force", explique Pascal Pavageau, dauphin de Jean-Claude Mailly, le numéro un de FO, qui réfléchit à des recours juridiques.

La CGT et la CFDT en ont déjà déposé plusieurs auprès du conseil d'Etat.

Sur l'un d'entre eux, la CGT a été déboutée sur la forme jeudi: il s'agit d'un recours portant sur trois articles de la première ordonnance (articulation entre branches, validation de l'accord majoritaire, primauté de l'accord d'entreprise sur le contrat de travail). Mais la juridiction ne ferme pas la porte sur le fond, se laissant le temps d'étudier le dossier.

La CGT a aussi attaqué deux autres ordonnances. Celle portant sur la fusion des instances représentatives du personnel est critiquée par toutes les organisations syndicales, qui craignent que cette mesure aboutisse à les exclure des entreprises.

Elle proteste aussi auprès du conseil d'Etat contre le barème obligatoire des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif, également décrié unanimement. Indépendamment de la confédération, cette mesure a été attaquée par plus d'une vingtaine de syndicats CGT.

De son côté, la CFDT conteste la possibilité ouverte à l'employeur dans les entreprises de moins de 20 personnes de négocier directement avec les salariés, ce qui revient, pour ce syndicat, à une "décision unilatérale" du chef d'entreprise.

- "Bâton de syndicaliste" -

Outre le front judiciaire, la bataille "va se jouer dans l'entreprise", explique Catherine Perret (CGT), qui reconnait que "la rue, c'est devenu plus compliqué".

"Maintenant, on prend notre bâton de syndicaliste et nous allons essayer d'expliquer aux salariés dans les entreprises les régressions sociales des ordonnances. Et quand on aura le sentiment que la prise de conscience est suffisante, nous engagerons les actions" de mobilisation, espère-t-elle.

Un terrain qu'occupe aussi la CFDT: elle a organisé une "opération coup de poing" le 9 novembre, en invitant ses militants à "rencontrer les salariés" dans les entreprises pour parler syndicalisme.

"Pour être utile", le syndicalisme "doit être présent sur le terrain auprès des salariés et des fonctionnaires, pour les écouter et construire avec eux des propositions et des contre-propositions au plus près de leurs réalités", souligne Laurent Berger, numéro un de la CFDT. 

Un travail de longue haleine, à contre-courant du tempo de l'exécutif, qui mène ses réformes au pas de course.

Le ministère du Travail a lancé la semaine dernière la concertation sur celle de l'apprentissage, qui doit mener, selon la ministre Muriel Pénicaud, à une "révolution copernicienne". La négociation sur la formation professionnelle, autre réforme d'envergure, doit aboutir d'ici février, pour un projet de loi au printemps qui comprendra aussi la réforme délicate de l'assurance chômage.

"Ca va être compliqué de mobiliser sur ces sujets-là, trop techniques. Sur les retraites en revanche, nous avons une marge de manoeuvre", pense un haut responsable syndical, rêvant d'une action unitaire de tous les syndicats.

Aucune date-butoir n'est fixée pour ce chantier sensible des retraites, qui devrait être lancé dès l'an prochain et pourrait durer 10 ans. Emmanuel Macron veut unifier tous les régimes, supprimer les régimes spéciaux et mettre en place un système à points, qui interpelle les syndicats.

Toutefois, ils ont encore en tête les mobilisations massives, mais infructueuses contre la réforme des retraites de 2010.

Certaines manifestations avaient alors attiré plus d'un million de personnes, selon la police, à l'appel de tous les syndicats, ce qui n'a pas empêché l'entrée en vigueur de la réforme.

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USA: retour en arrière sur la protection des éléphants

L'administration Trump a choisi d'autoriser à nouveau les chasseurs américains à rapporter leurs "trophées" de chasse issus d'éléphants tués au Zimbabwe. Une décision qui marque un retour en arrière important et qui a bien entendu fait grincer les dents des défenseurs des animaux Coup dur pour beaucoup d'associations de défense des animaux : l'administration Trump ...

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Au Tribunal pénal de La Haye, l’invention d’une justice internationale

Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie s’apprête à rendre le jugement de son dernier procès, celui de Ratko Mladic, orchestrateur de la tuerie de Srebrenica.
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