Agrégateur de flux

Airbus : Drukair commande un A320neo

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 09:46
Drukair, compagnie aérienne nationale du Bhoutan, va acquérir un A320neo auprès d'Airbus afin de soutenir ses plans de croissance et compléter sa...
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AB Science s'effondre après l'opinion négative du CHMP

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 09:46
AB Science plonge de 36% en début de journée à 5,2 euros dans un volume très étoffé, représentant déjà plus de 1,5% du tour de table...
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Ce qu'il faut savoir sur la fin de vie pour comprendre le cas de conscience que pose Vincent Lambert

Le Huffington Post - ven, 04/20/2018 - 09:45
Ce qu'il faut savoir sur la fin de vie pour comprendre le cas de conscience que pose Vincent Lambert
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Procès antitrust: le PDG d'ATT défend à son tour la fusion avec Time Warner

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:40

Le patron du géant des télécoms AT&T Randall Stephenson est venu à son tour jeudi défendre son projet de fusion avec le groupe de médias Time Warner, que les autorités américaines cherchent à bloquer devant les tribunaux.

Comme son homologue de Time Warner la veille, M. Stephenson a expliqué que cette union était nécessaire pour combattre les puissants géants technologiques, comme Netflix, Amazon, Google ou Facebook.

Mais le ministère américain de la Justice estime que cette union à 85 milliards de dollars étouffera la concurrence et entraînera des hausses de prix.

La fusion permettra d'augmenter la valeur de Time Warner, qui possède notamment les chaînes HBO, CNN ou les studios Warner Bros en lui offrant, via AT&T, une distribution plus large, a plaidé Randall Stephenson jeudi devant un tribunal de Washington.

"Ce n'est vraiment pas si compliqué. La valeur d'une entreprise (qui produit des) contenus dépend du nombre de personnes qui les regardent", a-t-il expliqué.

Ces contenus, actuellement "sous-utilisés", bénéficieraient des réseaux d'AT&T, qui distribue des contenus via câble, satellite et internet, a-t-il insisté.

La stratégie d'AT&T est de faire en sorte que de plus en plus de gens regardent des vidéos sur leur mobile et, pour faire cela, "nous avons conclu que nous devions posséder des contenus".

Son témoignage faisait écho à celui de Jeff Bewkes de Time Warner, qui avait expliqué que son groupe devait s'unir à AT&T pour lutter contre les groupes de la Silicon Valley qui savent, grâce aux données qu'ils ont sur leurs clients, ajuster les contenus et cibler la publicité.

Ce rapprochement permettrait de mieux capter les recettes publicitaires et donc de limiter le coût des abonnements, a assuré M. Stephenson, contrant ainsi l'argument des autorités.

Le procès, ouvert le 22 mars, devrait encore durer toute la semaine prochaine avant une mise en délibéré de la décision, dans plusieurs semaines.

Il s'agit du plus gros procès de ce type depuis celui intenté contre Microsoft dans les années 1990. C'est aussi le premier procès contre une fusion dite "verticale", c'est-à-dire entre des entreprises qui ne sont pas directement concurrentes.

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L'imam salafiste de Marseille a été expulsé vers l'Algérie

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:40

Un imam salafiste de Marseille connu pour ses prêches radicaux a été expulsé vers l'Algérie vendredi matin, a appris l'AFP auprès du ministère de l'Intérieur.

L'imam El Hadi Doudi s'était vu notifier mardi un arrêté d'expulsion, pris par le ministère de l'Intérieur en raison de la teneur de ses prêches. Mais l'application de cette expulsion avait été suspendue par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui a finalement dans un second temps donné son feu vert jeudi.

La CEDH avait été saisie par Me Nabil Boudi, l'avocat de l'imam, qui avait invoqué le risque que son client subisse des tortures ou "traitements inhumains ou dégradants" s'il était renvoyé par les autorités françaises vers l'Algérie.

La Cour avait alors accordé au gouvernement français un délai de 72 heures "afin de rassembler les informations complémentaires nécessaires à une prise de décision éclairée".

El Hadi Doudi se trouvait depuis dans un centre de rétention administratif.

Âgé de 63 ans, l'imam de la mosquée As-Sounna, en plein c?ur de Marseille, dans le 3e arrondissement, s'est vu reprocher des prêches très radicaux.

Dans sa demande d'expulsion, le ministère de l'Intérieur mentionnait notamment des "actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes", en l'occurrence les femmes, les juifs, les chiites, les personnes commettant l'adultère.

"L'analyse de l'idéologie propagée par M. Doudi (...) démontre que l'autre est nié dans sa singularité et son humanité", avait de son côté relevé le 8 mars la commission composée de magistrats administratifs et judiciaires marseillais dans son avis répondant positivement à cette demande d'expulsion.

Cet autre "est identifié uniquement par rapport à son sexe et à son appartenance ou non à une race, une religion, une catégorie de personnes, ce qui est attentatoire aux principes fondamentaux de la République", poursuivait la commission.

Le 11 décembre, la préfecture de police des Bouches-du-Rhône avait pris un arrêté de fermeture pour six mois de la mosquée As-Sounna. Cette fermeture temporaire avait été entérinée par le Conseil d?État le 31 janvier.

Le 28 mars en région parisienne, l'imam suppléant de la mosquée de Torcy (Seine-et-Marne), Mohammed Tlaghi, avait été reconduit vers le Maroc en raison de ses prêches radicaux, en vertu d?un arrêté d?expulsion pris le 2 mars.

Vingt étrangers radicalisés en situation régulière ont été expulsés du territoire français en 2017, avait précisé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dans un entretien à Ouest-France le 31 mars, chiffre "jamais atteint auparavant", selon lui.

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Inside Secure flambe après un bon début d'exercice

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 09:38
Dans de gros volumes, Inside Secure gagne plus de 6% à euros après son point trimestriel...
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Harcèlement sexuel : le patron d'Onusida embourbé dans la gestion d'une crise

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 04/20/2018 - 09:37

Michel Sidibé est accusé de protéger les puissants et d'avoir voulu régler discrètement une affaire de harcèlement.
Tout a commencé avec une plainte d'agression sexuelle visant un directeur adjoint de l'Onusida. Une enquête interne l'a mis hors de cause, mais la crise impliquant Luiz Loures a pris de l'ampleur, mettant... Lire la suite

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Ouverture d'un téléphone rouge entre dirigeants des deux Corées

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:36
Les deux Corées ont ouvert vendredi un téléphone rouge entre leurs dirigeants, à une semaine d'un sommet entre le président sud-coréen Moon Jae-in et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un dans la Zone démilitarisée qui divise la péninsule.Cette ligne relie la Maison bleue --la présidence sud-coréenne à Séoul-- et le bureau à Pyongyang de la Commission nord-coréenne des Affaires d'Etat, présidée par M. Kim, une de ses fonctions les plus...
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Belloubet: la fusion des tribunaux "ne change rien" pour le justiciable

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:36

La fusion des tribunaux d'instance et de grande instance prévue par la réforme de la justice, qui est présentée vendredi en Conseil des ministres, ne "changera rien" pour le justiciable, a assuré la garde des Sceaux Nicole Belloubet sur RTL.

"Aucun tribunal ne sera supprimé. Tous les tribunaux resteront", a répété la ministre, qui n'a pas réussi à convaincre les opposants à la réforme, parmi lesquels des milliers d'avocats et les deux premiers syndicats de magistrats.

Très contesté, le projet porté par la ministre vise notamment à simplifier les procédures pénale et civile et à améliorer l'efficacité des peines mais il est accusé de porter atteinte aux droits de la défense et de limiter l'accès au juge.

"Cela ne change rien pour le justiciable", a répété la ministre, interrogé sur la fusion annoncé de certains tribunaux. "Il est essentiel que l'accueil du justiciable soit assuré partout".

Par exemple, le tribunal d'instance d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), à 30 kilomètres du tribunal de grande instance (TGI) de Pau, "sera maintenu". "Il fusionnera administrativement (avec celui de Pau, NDLR) mais pour le justiciable ce sera absolument invisible", a affirmé Mme Belloubet.

"Il conservera ses juges, ses compétences, son contentieux, il conservera les litiges du quotidien", a-t-elle poursuivi. "Il s'appellera toujours tribunal d'instance. Administrativement, ça sera une chambre détachée qui s'appellera tribunal d'instance".

Interrogée sur la suppression du juge d'instance, elle a reconnu qu'il n'y aurait "plus de statut" qui corresponde à cette fonction. "Mais les juges qui jugent ces contentieux-là demeurent".

Les tribunaux d'instance sont des lieux de justice de proximité, où sont jugées les affaires civiles (surendettement, loyers impayés, tutelles, etc.) pour lesquelles la demande porte sur des sommes inférieures à 10.000 euros. La fusion de ces tribunaux avec les TGI est le projet le plus contesté de la réforme de la justice.

Elle aboutira, selon l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (SM), à la suppression des tribunaux d'instance et de la fonction du juge d'instance. "Des contentieux vont passer à la trappe, noyés au sein du TGI", selon Céline Parisot de l'USM.

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Belloubet : la fusion des tribunaux "ne change rien" pour le justiciable

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:36
La fusion des tribunaux d'instance et de grande instance prévue par la réforme de la justice, qui est présentée vendredi en Conseil des ministres, ne "changera rien" pour le justiciable, a assuré la garde des Sceaux Nicole Belloubet sur RTL. "Aucun tribunal ne sera supprimé. Tous les tribunaux resteront", a répété la ministre, qui n'a pas réussi à convaincre les opposants à la réforme, parmi lesquels des milliers d'avocats et les deux...
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Belloubet: la fusion des tribunaux "ne change rien" pour le justiciable

LCP Assemblée nationale - ven, 04/20/2018 - 09:36

La fusion des tribunaux d'instance et de grande instance prévue par la réforme de la justice, qui est présentée vendredi en Conseil des ministres, ne "changera rien" pour le justiciable, a assuré la garde des Sceaux Nicole Belloubet sur RTL. 

"Aucun tribunal ne sera supprimé. Tous les tribunaux resteront", a répété la ministre, qui n'a pas réussi à convaincre les opposants à la réforme, parmi lesquels des milliers d'avocats et les deux premiers syndicats de magistrats.  

Très contesté, le projet porté par la ministre vise notamment à simplifier les procédures pénale et civile et à améliorer l'efficacité des peines mais il est accusé de porter atteinte aux droits de la défense et de limiter l'accès au juge.

"Cela ne change rien pour le justiciable", a répété la ministre, interrogé sur la fusion annoncé de certains tribunaux. "Il est essentiel que l'accueil du justiciable soit assuré partout".

Par exemple, le tribunal d'instance d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), à 30 kilomètres du tribunal de grande instance (TGI) de Pau, "sera maintenu". "Il fusionnera administrativement (avec celui de Pau, NDLR) mais pour le justiciable ce sera absolument invisible", a affirmé Mme Belloubet. 

"Il conservera ses juges, ses compétences, son contentieux, il conservera les litiges du quotidien", a-t-elle poursuivi. "Il s'appellera toujours tribunal d'instance. Administrativement, ça sera une chambre détachée qui s'appellera tribunal d'instance". 

Interrogée sur la suppression du juge d'instance, elle a reconnu qu'il n'y aurait "plus de statut" qui corresponde à cette fonction. "Mais les juges qui jugent ces contentieux-là demeurent".

Les tribunaux d'instance sont des lieux de justice de proximité, où sont jugées les affaires civiles (surendettement, loyers impayés, tutelles, etc.) pour lesquelles la demande porte sur des sommes inférieures à 10.000 euros. La fusion de ces tribunaux avec les TGI est le projet le plus contesté de la réforme de la justice.

Elle aboutira, selon l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (SM), à la suppression des tribunaux d'instance et de la fonction du juge d'instance. "Des contentieux vont passer à la trappe, noyés au sein du TGI", selon Céline Parisot de l'USM.  

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Beaumont-de-Lomagne. «Portes ouvertes» réussies

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:34
Ce vendredi 13 avril, conjointement avec le collège Saint-Joseph, l'école privée Sainte-Lucile, située rue Henri-Dunant, ouvrait ses portes. Accueillis par Patricia Manot, directrice de l'établissement qui comprend primaire et maternelle, de nombreux futurs parents, souvent accompagnés de leurs enfants, ont pu visiter les classes et discuter avec l'équipe enseignante. Il faut noter aussi la grosse participation dans ces «portes ouvertes» de...
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Monaco: la légende du casino se cherche un nouveau souffle

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:33

Avec ses boiseries et ses dorures, le casino de Monte-Carlo n'a rien perdu de sa magnificence mais depuis plusieurs années, les jeux ne rapportent plus à la Principauté: leur relance est une priorité et rien n'est laissé au hasard pour faire renaître la fascination d'antan.

Dîners d'exception, installations éphémères pour relooker l'entrée du casino et ses 28 colonnes Second Empire, boutique de souvenirs, combat de boxe, black jack et roulette anglaise en bord de mer l'été prochain, tournoi de roulette inédit à un million de dollars: depuis l'arrivée de Pascal Camia à la tête du département des jeux de la Société des Bains de Mer (SBM) il y a un an et demi, les innovations se multiplient.

Il était temps. Depuis six ans, la SBM ne verse pratiquement plus un sou de dividende à l'Etat monégasque actionnaire. Elle a payé au mieux 1 centime par action de 2010-11 à 2012-13, zéro sur les trois derniers exercices et le résultat opérationnel des jeux a été négatif six années sur sept.

Sans le jack-pot de l'immobilier --la SBM loue aussi bureaux, boutiques et appartements de luxe--, la situation serait pire et le magazine Monaco Hebdo, un brin provocateur, titrait fin 2016: "SBM: vers la fin des jeux de table?".

- "Rectifier le tir" -

Eric Elena, élu sortant au parlement monégasque et croupier au temps où la clientèle fumait d'abondance, le concède: "Les jeux sont en mutation partout, que ce soit à Monaco, Vegas, Macao, Londres... On a eu un peu de mal à s'adapter mais on est en train de rectifier le tir".

Le trou d'air a commencé au tournant des années 2000, avec le passage à l'euro, puis l'interdiction de fumer (2008), la réglementation accrue contre le blanchiment (2009), l'ouverture des marchés européens aux jeux d'argent en ligne, le développement fulgurant de casinos asiatiques et un contexte concurrentiel globalement plus dur. Une partie de la clientèle italienne s'est aussi évaporée avec la crise.

Pascal Camia résume le paradoxe de Monte-Carlo aujourd'hui: "On est l'une des trois marques les plus connues, mais nous réalisons seulement 0,3% du produit brut mondial des jeux (chiffre d'affaires, ndlr)".

La SBM garde des atouts avec ses palaces et sa longue expérience d'une clientèle aussi riche que fantasque qui a tenu en haleine la chronique mondaine à partir de 1863 et fait la fortune de Monaco et de sa famille régnante. A ses débuts, la SBM versait une rente en francs or au souverain. Cotée en bourse, elle reste contrôlée par l'Etat monégasque (64,21%) et un précieux gisement d'emplois (plus de 3.000).

- "Tout personnaliser" -

"On a 155 ans d'expérience et sur des petits détails, on a les moyens de tout personnaliser, la manière de poser les cartes, le choix du croupier. On veut être la haute couture du jeu, c'est notre ADN", professe M. Camia qui cherche la martingale pour faire naître une nouvelle génération de joueurs et retenir les plus gros, notamment asiatiques.

Signe du changement, le temple historique de la roulette française, la salle Europe, mythique avec son horloge héritée d'un temps où les joueurs, au coude à coude avec toute l'aristocratie fortunée d'Europe, cocottes et duchesses, surveillaient l'heure pour repartir à Nice par le train, a été réaménagée.

"Les clients étaient subjugués par la beauté des lieux mais on avait le sentiment d'un endroit un peu mystérieux, silencieux et ça ne créait pas le divertissement. Or dans l'ensemble des casinos à l'international, les premières salles sont faites pour les non joueurs ou ceux qui jouent pour le côté fun", explique M. Camia.

"On a ajouté un espace lounge cosy pour faire rester les gens plus longtemps, créer une ambiance", détaille-t-il. On peut donc désormais pénétrer dans le saint des saints pour 10 euros, y boire un verre, à la condition de respecter un dress code qui bannit les tongs et les jean troués, même de luxe.

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INTERVIEW - La culture rock de Frédéric Beigbeider

Chaque mois dans Rolling Stone, une personnalité du monde du spectacle, du sport ou de la politique dévoile sa passion pour le rock. Episode 24 avec un romancier/réalisateur, conquis et fasciné par les mélodies lumineuses de Michel Polnareff et Elton John. Curieux et éclectique, il fréquente tour à tour le punk, la cold-wave, le ska ...

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Ouverture Paris : fin de série

Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 09:30
Fin de semaine plus hésitante ce vendredi après une série de 6 séances de hausse consécutives...
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Foot - CM 2018 - Mondial 2018 : les Bleus toucheront 30 % de la dotation Fifa

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 04/20/2018 - 09:29
Les joueurs de l'équipe de France se partageront 30 % de la dotation...
Catégories: Sport

Tammy Duckworth est la première sénatrice américaine à voter avec son bébé dans les bras

Le Huffington Post - ven, 04/20/2018 - 09:27
Tammy Duckworth est la première sénatrice américaine à voter avec son bébé dans les bras
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#Metoo au Pakistan: un chanteur accusé de harcèlement par une actrice

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:26

Un célèbre chanteur pakistanais a été accusé par une actrice renommée de harcèlement sexuel, déclenchant un scandale relevant de la campagne #Metoo, qui n'avait fait que peu de vagues jusqu'ici au très conservateur Pakistan.

"En parlant de ma propre expérience de harcèlement sexuel, je vais briser la culture du silence qui imprègne notre société. Il n'est pas facile de s'exprimer (...) mais il est plus difficile de garder le silence. Ma conscience ne le permettra plus. # MeToo", a écrit jeudi sur son compte Twitter la comédienne Meesha Shafi, déclenchant une tempête sur les réseaux sociaux.

"J'ai été l'objet, à plusieurs reprises, de harcèlement sexuel - physique - de la part d'un collègue: Ali Zafar", a-t-elle raconté. "Cela m'est arrivé bien que je sois une femme autonome, accomplie, reconnue pour son franc-parler. Cela m'est arrivé alors que je suis mère de deux enfants".

Certains internautes ont mis en cause sa bonne foi, tandis que d'autres, majoritairement des femmes, saluaient le courage de l'actrice. "Aucune femme ne rend publiques de telles allégations juste pour le plaisir", a réagi l'auteure Bina Shah.

"Je nie catégoriquement toutes les accusations de harcèlement faites par Mme Shafi", lui a répondu Ali Zafar sur Twitter. Il a annoncé préférer porter l'affaire en justice plutôt que "lancer des allégations (...) sur les réseaux sociaux".

M. Zafar, dont l'un des albums s'est vendu à plus de 5 millions d'exemplaires en 2003, a également joué dans plusieurs films bollywoodiens, notamment la satyre "Tere bin Laden" (Ben Laden est à vous).

Les campagnes #MeToo et #Timesup ont eu un impact mondial depuis que des allégations d'abus sexuels contre le producteur hollywoodien Harvey Weinstein ont été rendues publiques en octobre 2017, provoquant une avalanche d'accusations contre d'autres hommes connus.

Le mouvement a cependant été lent à atteindre le Pakistan où les femmes se battent pour leurs droits depuis des décennies, dans une société patriarcale où les "crimes d'honneur" et autres attaques contre les femmes sont fréquents.

La Commission pakistanaise des droits de l'homme, dans un rapport publié cette semaine, a évalué à 5.660 le nombre de femmes tuées au Pakistan sur les dix premiers mois de 2017.

En août, l'ex-star de cricket et homme politique Imran Khan a été accusé par une députée de lui avoir envoyé des SMS obscènes et de promouvoir une culture sexiste au sein de son parti, ce qu'il a nié.

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EN DIRECT - Suivez l'examen du texte Asile-immigration dans l'hémicycle

LCP Assemblée nationale - ven, 04/20/2018 - 09:25
Moins de 2 minGérard Collomb

Le direct

Les points clés

  • Les débats à l'Assemblée sur le projet de loi "immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie" sont très tendus. L'examen du texte va déborder sur le samedi, voire le dimanche. Une première épreuve pour la majorité qui part divisée.
  • Plus d'un millier d'amendements déposés, dont environ deux cents des députés LREM.
  • Jeudi soir, la majorité a acté la réduction de 120 à 90 jours du délai de dépôt d'une demande d'asile. La gauche a dénoncé une mesure votée avec la droite et le FN.
  • Le texte prévoit de réduire les délais d'instruction de la demande d'asile, pour entamer rapidement le travail d'intégration des réfugiés. Parallèlement, il facilite la reconduite à la frontière pour les déboutés.
  • La future loi est critiquée par des acteurs de l'asile et les associations, qui redoutent des atteintes aux droits des étrangers. Le Défenseur des droits lui-même est monté au créneau face à des députés de la majorité qui trouvaient ses critiques contre le texte "caricaturales".


L'essentiel des débats

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L'imam salafiste de Marseille a été expulsé vers l'Algérie

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:23
Un imam salafiste de Marseille connu pour ses prêches radicaux a été expulsé vers l'Algérie vendredi matin, a appris l'AFP auprès du ministère de l'Intérieur.L'imam El Hadi Doudi s'était vu notifier mardi un arrêté d'expulsion, pris par le ministère de l'Intérieur en raison de la teneur de ses prêches. Mais l'application de cette expulsion avait été suspendue par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui a finalement dans un second...
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