Agrégateur de flux

Salon de l'agriculture : "Il faut simplifier la vie aux paysans"

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 12:12
Alors que s'ouvre ce samedi le Salon de l'agriculture en présence d'Emmanuel Macron, Temanuata Girard, secrétaire général de la Confédération paysanne, revient au micro de France 24 sur les enjeux d'un secteur en crise et les engagements pris par le chef de l'État pour relancer un modèle vieillissant.
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Foot - Transferts - Transferts : la Fiorentina parie sur un attaquant et un milieu nés en l'an 2000

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 02/24/2018 - 12:09
Les jeunes Vlahovic et Gorgos ont été officialisés vendredi. La...
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PSG-OM: un match pas comme les autres, 10 jours à ne pas rater

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 12:08

Après avoir bazardé le match aller au Vélodrome (2-2), le PSG de Neymar et Kylian Mbappé va devoir montrer autre chose au Parc face à l'Olympique de Marseille, dimanche (21h00) en championnat, à 10 jours de la réception du Real Madrid en Ligue des champions.

. Orgie de football

Trois affiches dans trois compétitions différentes: les abonnés du Parc des Princes peuvent se préparer à une orgie de football d'ici au 6 mars, date du huitième retour de Ligue des champions contre le double tenant madrilène.

Avant cela, il y a donc un premier PSG-Marseille, dimanche soir en clôture de la 27e journée de L1, avant... un autre PSG-Marseille mercredi (21h05), en quart de finale de Coupe de France. Le week-end suivant verra l'armada parisienne se déplacer à Troyes pour la 28e journée de championnat, avant le match dans lequel il jouera sa saison, face au Real qui l'a battu 3-1 à l'aller.

L'entraîneur parisien, Unai Emery, a reconnu bien volontiers que son équipe allait entrer dans "un grand moment de la saison, un moment-clé pour beaucoup de choses". Sur la sellette depuis Madrid, le technicien basque a aussi assuré avoir "confiance" sur le fait que son équipe "est bien dans sa tête pour les matches à venir".

. Paris cinquantenaire?

Elle jouit d'un avantage psychologique de poids pour aborder en confiance cette séquence: trois de ces quatre matches, les plus importants, se joueront au Parc des Princes. Or Paris reste sur 17 victoires lors de ses 17 matches disputés à domicile cette saison, avec une moyenne de 4,1 buts marqués par match.

Le PSG n'a plus perdu au Parc depuis le 20 mars 2016 (défaite 2-0 contre Monaco en Ligue 1), soit une série de 49 matches d'invincibilité à domicile. Les Parisiens se verraient bien devenir cinquantenaires face au vieux rival marseillais qui n'a plus gagné contre le PSG depuis novembre 2011, et au Parc depuis février 2010.

"Il ne faut pas se cacher: on a envie de les battre", a tonné le milieu italien Thiago Motta, sur le site du PSG. "Le match aller avait été compliqué. Dimanche, nous serons chez nous. Il faudra profiter, bien jouer et gagner".

. Poids de l'histoire

L'enjeu est d'importance pour les supporters des deux camps, comme l'a reconnu Unai Emery. Jeudi, une quinzaine de supporters du Collectif Ultras Paris (CUP) étaient présents au Camp des Loges, histoire de rappeler l'importance de la rivalité entre Paris et l'OM.

A l'aller, ce poids de l'histoire n'a pas semblé écraser les épaules des deux recrues phares de l'été parisien, le Brésilien Neymar et l'ancien Monégasque Kylian Mbappé. Au Vélodrome en octobre, le premier avait affiché une certaine désinvolture avant de se faire exclure, tandis que le second avait banalisé la rencontre dans ses déclarations d'avant et d'après-match.

"On n'a pas mesuré peut-être l'importance de ce match", avait-il notamment déclaré avec franchise après une prestation individuelle et collective ratée conclue par un match nul arraché à la dernière minute, sur un coup franc d'Edinson Cavani (2-2).

"Comme la prestation de Neymar à l'aller, ça m'a énervé", a exposé un supporter historique du club à l'AFP, avant la manche retour. Même si la rivalité ne date que des années 90, devenant notamment un support marketing, ce fan souligne que "dans un grand club, il y a une culture club: si tu n'as pas expliqué des choses comme ça au joueur que tu as payé 222 millions d'euros, ce n'est pas possible..."

. Mobilisation générale

Unai Emery a donc sonné la mobilisation générale vendredi. "On va jouer au Parc des Princes. Le club, les joueurs, le staff, nous demandons à tous les supporters qu'ils soient avec l'équipe pour faire que le Parc soit un stade difficile pour les équipes adverses".

Un mauvais résultat dimanche ferait aussi mauvais genre alors que la Ligue de football (LFP) a annoncé vendredi que la rencontre, retransmise par Canal Plus, sera reprise "par 49 diffuseurs dans 188 territoires".

Or, si l'OM reste sur une courte défaite à Braga (1-0), en Europa League, l'équipe entraînée par Rudi Garcia venait d'enchaîner 12 matches sans perdre auparavant. Et elle occupe une belle troisième place donnant du sel à la confrontation de dimanche, malgré les 13 points d'avance au classement que compte Paris.

"Ils vont venir avec l'envie de nous causer les problèmes qu'ils nous ont causé à Marseille", a prévenu Emery. Même si Neymar était malade vendredi et absent de l'entraînement, le coach basque est confiant quant à la mobilisation de ses troupes: "S'il est prêt pour jouer dimanche, il va être très prêt, très concentré, pour faire un grand match avec l'équipe", a dit Emery. Histoire de bien lancer ces 10 jours déterminants.

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Shakey Graves : Live session et nouvel album pour le chanteur folk texan

Le chanteur texan, Shakey Graves a annoncé un nouvel album ‘Can’t Wake Up’  pour le mois de Mai Dualtone Records. En attendant le LP, il part en tournée et passera par Paris le 25 février. Retrouvez sa live session chez Rolling Stone Shakey Graves est un talent texan qui ne demande qu'à éclore. Après trois ...

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Biathlon - CM - Martin Fourcade s'oppose à un boycott de l'étape de Coupe du Monde en Russie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 02/24/2018 - 12:00
Martin Fourcade a déclaré samedi être opposé à un boycott de l'étape...
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Le Discovery Tour d’Assassin’s Creed Origins, ou les ambitions pédagogiques d’Ubisoft

Depuis le 20 février dernier, il est possible de télécharger gratuitement un DLC permettant de visiter virtuellement l’Egypte antique an cœur d’Assassin’s Creed Origins. Nous avons rencontré les partisans de ce projet chez Ubisoft.

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Les neurones travaillent en rythme avec la parole écoutée

Des chercheurs sont parvenus à démontrer que le rythme des impulsions neuronales transmettant les messages auditifs était essentiel à la compréhension de la parole.
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Rugby - Tournoi - Mathieu Bastareaud et Sebastian Negri se sont réconciliés

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 02/24/2018 - 11:59
À l'issue de la victoire de la France face à l'Italie vendredi lors...
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Boxe - Lustyk : «Beaussire est un futur crack»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 02/24/2018 - 11:57
Notre consultant Jean-Philippe Lustyk évoque les Français et leurs...
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JO 2018 : suivez la « mass start » de patinage de vitesse en direct

Alexis Contin tentera d’apporter à la France sa dernière médaille des Jeux olympiques de Pyeongchang.
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JO-2018. Martin Fourcade "fier d'avoir embarqué beaucoup de Français"

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/24/2018 - 11:46

Désormais quintuple champion olympique, Martin Fourcade a brillé sur ces jeux en Corée du sud. Interview.
Héros des JO-2018 avec trois titres, le quintuple champion olympique de biathlon Martin Fourcade s'est dit "fier d'avoir embarqué beaucoup de Français" avec ses exploits. Quel bilan tirez-vous de ces Jeux ? Martin... Lire la suite

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Les smartphones se ressemblent tous (et les ventes s'en ressentent)

Slate.fr - sam, 02/24/2018 - 11:44
«Un autre produit rectangulaire, avec la partie avant quasiment recouverte par l'écran, et un métal élégant qui recouvre la partie arrière». Voilà comment la BBC décrit le dernier Samsung S9, pourtant l'un des produits phares présentés au Salon mondial du mobile, qui se tiendra à Barcelone du 26 février au 1er mars prochain. «Tous les smartphones se ressemblent», déplore le site anglais. ... Lire la suite
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JO 2018 - WTF - Ester Ledecka a encore gardé son masque en conférence de presse

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 02/24/2018 - 11:44
Comme la semaine dernière après son succès en super-G, Ester Ledecka...
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Dans un élan pompidolien, Emmanuel Macron a choisi le camp du vin

Slate.fr - sam, 02/24/2018 - 11:40
In vino veritas, décidément, et que de vérités nous livre la dispute du vin, que le Président Macron a conclu de la plus simple des façons, informant son peuple qu’il buvait du vin, «midi et soir», et qu’on n’embêterait pas, lui présidant, lui buvant, le nectar de la vigne et les vignerons, et ceux qui en font commerce, puisque ce n’était pas leur vin, «le vin français», qu’il fallait contraindre pour juguler l’alcoolisme… Ainsi le souverain a désavoué une ministre de la santé qui prenait le vin pour de l’alcool, et Madame Agnès Buzyn saura désormais que la vérité chimique doit céder aux vapeurs politiques. La science n’est pas le sujet de la table royale, encore moins du discours national. In vino veritas, décidément, sur l’homme qui nous préside, et sur les passions de ce pays, et les griseries étranges dont on ne guérit pas.  ... Lire la suite
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Entre préfecture et tribunal, le parcours kafkaïen des migrants "dublinés"

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:40

Dans le hall de la préfecture du Nord, Abiona patiente pour sa demande d'asile. Sur sa convocation, "Dublin", "Italie" griffonnés par l'administration. Pour ce Nigérian de 28 ans, commence une interminable procédure visant à le renvoyer dans un autre Etat européen, au c?ur d'une bataille administrative entre autorités, tribunal et avocats.

Ce jeudi-là dès 8h30, des Soudanais, Afghans, Ivoiriens, Burundais, Algériens, attendent pour passer à l'un des trois guichets uniques où, tous les jours, les agents accueillent une vingtaine de primo-demandeurs. Puis les étrangers déposent leurs empreintes digitales sur la borne Eurodac, base de données européenne.

Quelques minutes plus tard, l?algorithme détermine le sort d'Abiona (prénom modifié): deux prises d'empreintes ont été reconnues en Italie, en 2015. Il passe donc en "procédure Dublin", en référence au règlement européen de 2014 selon lequel le pays compétent pour traiter une demande d'asile est celui où la personne a laissé une trace (empreintes, ou demande d'asile en bonne et due forme).

"En Italie, vous rappelez-vous avoir fait une demande ?" interroge une fonctionnaire, par l'intermédiaire d'un interprète anglais sur haut-parleur, elle remplit au fur et à mesure le dossier selon ses déclarations (pays traversés, date d'entrée, situation familiale, état de santé).

"A la sortie du bateau depuis la Libye en Italie, je ne me sentais pas bien, je ne comprenais pas ce qu'impliquait la prise d'empreintes", leur raconte-t-il.

Puis direction le bureau de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), qui lui remet formulaire médical, carte bancaire créditée de 10 euros par jour au titre de l'allocation pour demandeur d'asile (Ada), adresses d'associations et de médecins.

Abiona en ressortira avec une vingtaine de documents sous le bras, mais sans hébergement. Il devra revenir dans un mois, et saura si l'Italie, saisie par les autorités françaises, a accepté d'instruire son dossier. Et donc s'il sera obligé de repartircontre son gré.

En théorie, car seuls 10% des "dublinés" sont effectivement reconduits.

- Pôle régional spécialisé -

"C'est un chiffre trop faible. C'est un accord compliqué à mettre en ?uvre (...) On perd leur trace", admet Christophe Debeyer, directeur de l'immigration et de l'intégration à la préfecture du Nord, devenue depuis décembre un pôle régional Dublin, doté de moyens et effectifs spécialisés supplémentaires.

En 2017, les procédures Dublin y ont représenté 41% des 2.384 demandes d'asile.

"On a beaucoup, beaucoup de dossiers", reconnaît Audrey Vanhersecke, cheffe du pôle, qui se félicite d'avoir réduit les délais à deux semaines pour un premier rendez-vous, tout en se défendant de devoir mettre en ?uvre une politique du chiffre.

Une fois l'accord du pays responsable acté, la préfecture a généralement six mois pour renvoyer le demandeur. Mais pas une semaine ne passe sans que des affaires "recours pour excès de pouvoir" contre ces arrêtés de transferts ne passe au tribunal administratif de Lille.

Une bataille juridique nourrie d'alinéas, de délais, de vices de procédures s'engage. "Tout le monde a conscience que c'est un système lourd, compliqué", explique Philippe Trottier, vice-président de la juridiction, où là aussi, un service spécialisé a vu le jour.

Les contentieux liés aux étrangers a augmenté de 35,3% en 2017, représentant 44,3% de l'activité du tribunal.

- Un contentieux 'hyper technique' -

"L'idée (de Dublin) est simple, mais quand on applique les différents critères, ça commence à devenir très compliqué", témoigne l'un des quatre magistrats spécialisés, Jacques Krawczyk. "C'est un contentieux hyper technique, il est plus technique qu'humain".

Après une annulation, les préfectures peuvent prendre un nouvel arrêté. Ainsi, le dossier d'une famille arménienne est revenu pour la quatrième fois devant la juridiction.

"Dublin est utilisé à toutes les sauces. On s'arrache les cheveux pour savoir comment trouver une solution", tempête l'avocat spécialisé Me Norbert Clément. "C'est kafkaïen".

"La préfecture peut prendre autant de décisions de transfert qu'elle veut. Ils peuvent, à six mois moins deux jours, prendre une nouvelle décision et puis rebelote, c'est reparti, ça ne se terminera jamais", abonde Me Julie Gommeaux, qui suit des dossiers vieux de deux ans.

Pour M. Debeyer, il faut tout faire pour "éviter que la France ne devienne trop rapidement responsable" de la demande d'asile. "On conteste régulièrement en appel, avec des taux de succès très élevés", se félicite-t-il. "C'est l'étage de l'exécution qui nous fait défaut", regrette-t-il, en s'en remettant à une proposition de loi adoptée mi-février à l'Assemblée nationale qui devrait faciliter le placement en rétention des "dublinés".

Ce qui pourrait bien arriver à Nawrooz et Hamon, un couple de Kurdes d'Irak déboutés de l'asile en Finlande. Convoqués le 20 mars, "conformément à la décision de transfert du 19 septembre", ils pourront "faire l'objet d'un placement en centre de rétention administrative afin de rendre effective la mesure".

"En Finlande, nous n'avons pas eu l'asile", se désespère, en français, Nawrooz, 30 ans, logée chez des bénévoles près de Lille. "Si on nous envoie en Finlande, alors on sera envoyé tout de suite pour l'Irak, où on risque de mourir."

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Frappes sans répit sur le fief rebelle de la Ghouta en Syrie, 21 civils tués

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:31

Le régime syrien s'est déchaîné samedi contre le fief rebelle de la Ghouta orientale, soumis à un déluge de feu qui a fait 21 morts après un nouvel étalage des divisions à l'ONU, ayant poussé à un énième report du vote sur une trêve humanitaire.

Le vote attendu vendredi au Conseil de sécurité sur une trêve d'un mois en Syrie a été repoussé à samedi 17H00 GMT après plusieurs reports, alors que l'instance internationale reste divisée sur le conflit meurtrier qui ravage la Syrie depuis près de sept ans.

Des négociations ont été menées pendant plusieurs heures pour éviter un veto de la Russie, allié indéfectible du régime de Bachar al-Assad auquel elle apporte un soutien militaire crucial dans la guerre, et un nouveau texte de résolution prévoyant un cessez-le-feu immédiat a été mis au point.

En attendant le vote à l'ONU, l'aviation et l'artillerie du régime ont ciblé la Ghouta orientale pour le septième jour consécutif, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), affirmant que l'aviation russe a participé aux raids sur cette région assiégée depuis 2013. Moscou a démenti plus tôt cette semaine son implication dans les frappes.

Au moins 21 civils ont été tués dans les bombardements, après des frappes intenses nocturnes qui ont provoqué des incendies dans des quartiers résidentiels, a précisé l'ONG.

A Douma, principale ville de la Ghouta orientale, violemment bombardée dans la matinée, plusieurs corps dont ceux d'enfants ont été transportés dans une clinique de fortune, a constaté un correspondant de l'AFP. Enveloppés dans des couvertures, ils ont été placés dans une pièce transformée en morgue.

"Vous ne pouvez pas imaginer ce qui se passe dans la Ghouta", lance avec colère à l'AFP un habitant, Salem.

"Nous attendons de l'Europe et de l'Amérique, qui se soucient de la vie d'un chat et d'un chien, qu'ils réagissent alors que des centaines de civils meurent sous les bombes syriennes, russes et iraniennes au vu et au su de tous".

- 'Arrêtez la tuerie' ! -

"Comment le Conseil de sécurité ne parvient-il pas à adopter une simple résolution pour cesser le feu contre les civils?" a-t-il demandé. "Nous ne voulons pas que vous nous donniez à manger ou à boire. Juste arrêtez la tuerie"! a-t-il crié.

Cette nouvelle campagne aérienne dévastatrice a été lancée le 18 février par le régime en prélude à une offensive terrestre pour reprendre ce dernier fief contrôlé par les rebelles aux portes de Damas, un bastion du pouvoir.

Depuis, 492 civils ont été tués, dont 116 enfants et des dizaines de femmes, et plus de 1.600 blessés dans les bombardements du régime, selon un nouveau bilan provisoire de l'OSDH.

Tous les jours, des corps sont évacués des décombres et le bilan ne cesse de s'alourdir, a dit l'ONG.

Le bruit des violents bombardements sur la Ghouta orientale a été entendu jusque tard dans la nuit dans les quartiers de l'est de Damas, limitrophes du fief rebelle, selon un correspondant de l'AFP.

En représailles aux raids, les rebelles ont tiré des roquettes sur la capitale Damas, a indiqué l'agence officielle Sana sans faire état de victimes. Depuis le 18 février, une vingtaine de personnes ont péri dans les tirs de roquettes, selon les médias officiels.

Soumis à un siège asphyxiant depuis 2013 par le régime, les quelque 400.000 habitants de la Ghouta subissent au quotidien pénuries de nourriture et de médicaments.

- Même scénario -

Le scénario dans la Ghouta s'était déjà déroulé dans plusieurs fiefs rebelles, dont Alep en 2016, écrasée par des bombardements et le siège pour forcer les insurgés à déposer les armes.

Les principaux groupes rebelles contrôlant la Ghouta orientale, Jaich al-Islam et Faylaq al-Rahmane, ont rejeté toute évacuation de civils et de combattants.

Cette campagne militaire utilisant bombes, barils d'explosifs et obus est d'une rare intensité, même pour un pays ravagé depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 340.000 morts.

Jeudi, le représentant syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, a réitéré la position du régime, déterminé à reprendre coûte que coûte l'ensemble du territoire, y compris la Ghouta. "Oui la Ghouta orientale deviendra un nouvel Alep", a-t-il martelé.

Déclenché en 2011 par la répression de manifestations pacifiques pro-démocratie, le conflit en Syrie qui a opposé d'abord les rebelles au régime, s'est complexifié avec l'implication de groupes jihadistes et de puissances étrangères.

Grâce à l'appui militaire de Moscou, le régime a renversé la donne en multipliant les victoires face aux rebelles et aux jihadistes, jusqu'à reprendre le contrôle de plus de la moitié du territoire.

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Foot - WTF - Marseille : Hiroki Sakai a peur de la réaction de ses parents s'il se tatoue !

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 02/24/2018 - 11:26
Le latéral japonais de l'Olympique de Marseille trouve ça «beau» mais...
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Grande Guerre : quand les poilus se battaient en Italie

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:25
Au cours de la Première Guerre mondiale, les poilus ne se sont pas seulement battus sur le front français. Au cours de l'hiver 1917-1918, plusieurs dizaines de milliers d'entre eux ont aussi été déployés en Italie.
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Biarritz : les voleuses étaient âgées de 50 et 72 ans

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/24/2018 - 11:25

Deux Espagnoles de la même famille ont été arrêtées pour vol à la tire, ce jeudi, dans les allées des Galeries Lafayette.
Les deux femmes œuvraient en famille. Jeudi, aux alentours de 17 h 30, deux Espagnoles de 50 et 72 ans ont été interrompues dans leur petit manège par le service de sécurité des Galeries Lafayette, à... Lire la suite

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JO-2018: le ski, sport oublié dans les montagnes enneigées d'Algérie

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:24

Les Algériens scrutaient plus cette semaine les stades de foot européens que les pistes olympiques de Pyeongchang où aucun athlète ne représente leur pays. Méditerranéenne et saharienne, l?Algérie est pourtant aussi montagneuse et le ski y fut pratiqué.

L'hiver, à l'époque coloniale, les Pieds-noirs dévalaient les pentes des stations de Tikjda, en Kabylie, ou de Chréa, surnommée le "Chamonix algérien", perchée à 1.550 m d'altitude au-dessus de Blida (50 km au sud d'Alger).

La Fédération algérienne de Ski et des Sports de montagne (FASSM) a été créée immédiatement après l'indépendance et le ski connaît son apogée dans les années 1970 et 1980, se souvient Amar Kadouche, son actuel président.

Si plus de 500 athlètes algériens ont participé aux Jeux d'été depuis la première participation de l'Algérie en 1964, récoltant 17 médailles, seuls sept ont concouru aux JO d'Hiver, loin des podiums.

Les premiers, trois skieurs et une skieuse alpins, enfants de Tikjda, aux Jeux d'Alberville en 1992. Cette même année en Algérie éclate la guerre civile, point de départ d'une "décennie noire" durant laquelle les montagnes algériennes deviennent un maquis pour les groupes armés islamistes.

"Il y a eu une paralysie presque totale des sports de montagne, les installations se sont détériorées, les remontées sont tombées en panne et ne sont jamais reparties", souligne M. Kadouche.

Depuis, seuls un fondeur et une descendeuse, en 2006 à Turin, puis un fondeur en 2010 à Vancouver, tous franco-algériens et nés en France, ont représenté l'Algérie aux JO d'Hiver.

- 'Tout est artisanal' -

Regroupant ski alpin, escalade, randonnée et "randonnée d'orientation", la FASSM compte 1.500 licenciés, pour un pays de 40 millions d'habitants.

Tous les week-ends pourtant, une longue file de voitures, venues de toute l'Algérie, serpente sur les 19 km de lacets de l'étroite RN 37 qui mène à Chréa, nichée au milieu de forêts de cèdres.

Sur l'unique "piste", la multitude de luges en bois chevauchées en tous sens par adolescents et familles ont relégué au sommet de la pente les rares skieurs. Ils slaloment entre quelques piquets avant de remonter à pied, skis sur l'épaule, longeant le tire-fesses à l'arrêt depuis près de 25 ans, comme le télésiège menant à un autre massif.

"A Chréa, on avait la meilleure équipe de ski", se souvient nostalgique Noureddine Khalifi, 65 ans, "des jeunes sont même partis faire des compétitions en France".

Parmi eux, Redha Kheddaoui, 30 ans, ancien de l'équipe nationale, a rangé les skis, découragé et amer: "Pour un skieur de haut niveau, en Algérie, il n'y a pas d'avenir", explique ce spécialiste du combiné alpin, devant le petit kiosque où il gagne sa vie en vendant du poulet grillé aux touristes.

"Il n'y a pas de moyens, aucun remonte-pente. Tout est artisanal, on monte à pied et on descend à ski", souligne-t-il, "c'est très difficile de s'entraîner et d'être au niveau professionnel". Sans compter les indemnités ou les bourses jamais perçues, les déplacements payés de sa poche.

- 'Pour le plaisir' -

Il skie désormais "pour le plaisir" mais refuse compétitions et convocations, "même pour l'équipe nationale". "Je l'aime ce sport, mais le ski personne n'en entend parler" en Algérie.

Montagnes et climat, l'Algérie bénéficie pourtant de conditions idéales, constate le président de la FASSM, "il y a des projets, mais il faut des moyens qui sont hors de portée de la fédération".

"Le ski est un sport onéreux, qui demande du matériel" introuvable en Algérie. Il n'y a plus de dameuses, pas d'anneau de ski de fond ou de patinoire olympique.

"En Algérie, la priorité est donnée au foot, puis à l'athlétisme", souligne Amar Kadouche.

Au bas de la piste de Chréa, les loueurs de luges proposent bien quelques skis, mais il n'y a pas de moniteur et l'immense majorité des touristes n'envisage même pas d'essayer.

Enfant, Nassim a appris à skier avec son père, ici même. A son tour, cet ingénieur de 50 ans est venu d'Alger transmettre la tradition famililale à ses deux fils.

Etudiant en droit, Mohamed Jouabi a appris seul, il y a trois ans. "Au début, je tombais dès que je chaussais", s'amuse-t-il, ravi de ses progrès, après avoir descendu, un brin crispé, un bout de piste au milieu des luges.

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