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Macron ne veut pas réagir aux propos de Wauquiez, qui n'est "pas inspirant"

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 12:09

Emmanuel Macron a indiqué mardi qu'il ne voulait pas réagir aux propos du président des Républicains Laurent Wauquiez, qui n'est selon lui "pas inspirant".

Interrogé en marge d'une visite aux Mureaux (Yvelines) sur ce que lui inspirait les déclarations choc de M. Wauquiez, enregistrées à son insu et évoquant notamment "une dictature totale en France", le président a répondu: "rien, parce qu'il n'est pas inspirant. Moi, je travaille, j'ai autre chose à faire".

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À la place de "Nos chers voisins", TF1 lance un magazine d'information, "20h le mag"

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 12:09

TÉLÉVISION- "Nos chers voisins", c'est bientôt la fin. TF1 va lancer le 12 mars prochain un nouveau magazine d'information baptisé "20H le mag". Il s'agit d'un programme de dix minutes pensé comme un supplément au JT qui sera diffusé chaque jour vers 20H30, a annoncé Thierry Thuillier, patron de l'information du groupe TF1, au Figaro ce lundi 19 février.

Ce nouveau programme remplacera la mini-série humoristique "Nos chers voisins" ainsi que des bandes annonces, afin de rendre plus lisible la grille de la tranche horaire 20H30/21H00, qui représente un important carrefour d'audience (environ 20% du public), explique-t-il dans les colonnes du Figaro.

"20H le Mag" comprendra la météo et un reportage "de cinq à six minutes autour d'histoires ou de portraits de héros ordinaires, de Français qui sont dans l'actualité et parfois de personnalités. Il sera présenté du lundi au jeudi par Gilles Bouleau et le vendredi par Anne-Claire Coudray, avec une équipe de journalistes dédiée.

"L'idée est de faire découvrir des univers qui suscitent le rêve et la curiosité", a précisé Thierry Thuillier. "Cette expérimentation sera menée jusqu'à l'été et reconduite la saison prochaine si le succès est au rendez-vous. Cela représente environ 50 minutes d'information supplémentaires par semaine, soit environ 33 heures sur un an", calcule le dirigeant.

Un nouveau magazine d'info, et un nouveau JT en préparation

TF1 prévoit également de changer le décor de son JT en septembre : "Nous ne ferons pas la course aux mètres carrés avec un décor de cathédrale", explique Thierry Thuillier, en référence au nouveau décor du 20H de France 2 présenté par Anne-Sophie Lapix.

"Il s'agit surtout de favoriser la mobilité et l'utilisation des nouvelles technologies telles que l'infographie, la 3D et la réalité augmentée afin d'accentuer la nature pédagogique de nos journaux", poursuit-il.

La chaîne privée mise également sur le Mondial de foot, en juin et juillet, dont TF1 a acheté 28 matchs, pour "événementialiser" sa grille.

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Santé : Bob, le robot qui rend la parole aux patients

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 12:07

Bob permet désormais aux patients, incapables de parler, de communiquer avec leurs proches. .
Comme nous le fait savoir le journal régional La Provence, depuis quelques mois, il y a un petit nouveau au sein du service de réanimation de l'hôpital de la Timone à Marseille. Son nom, Bob, un petit robot qui permet aux patients... Lire la suite

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Tennis - ATP - David Goffin a donné des nouvelles rassurantes de son oeil

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 02/20/2018 - 12:06
Victime d'une blessure à un oeil à Rotterdam, David Goffin a fait...
Catégories: Sport

Wauquiez s'explique mardi soir sur ses déclarations choc

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 12:05

Sous le feu des critiques depuis vendredi pour des déclarations choc, enregistrées à son insu, le président du parti Les Républicains Laurent Wauquiez s'explique mardi soir sur BFMTV, ses soutiens s'efforçant tant bien que mal de minimiser la portée de ses accusations tous azimuts.

Malgré le tollé suscité par ces propos sans filtre, tenus devant des étudiants lyonnais, qui ciblent tout aussi bien Emmanuel Macron que Nicolas Sarkozy ou encore Gérald Darmanin, Alain Juppé et Valérie Pécresse, le porte-parole de LR Gilles Pétret veut croire que Laurent Wauquiez "va s'en remettre".

"Ce soir, vous le verrez en pleine forme", a-t-il assuré sur RTL, tandis que Guillaume Peltier, un des vice-présidents de LR, lui a conseillé, sur LCP, de "faire comme il le fait depuis si longtemps, de parler des vrais problèmes des Français et de redire que la méthode retenue (diffusion de propos enregistrés à son insu, NDLR) disqualifie tout le reste".

Après une première salve vendredi, où l'on entend notamment le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes affirmer que Nicolas Sarkozy faisait écouter ses ministres, l'émission "Quotidien" a récidivé en diffusant lundi de nouveaux extraits. 

Ni Emmanuel Macron, ni Valérie Pécresse, tous deux en déplacement aux Mureaux (Yvelines), n'ont souhaité réagir mardi aux nouvelles accusations à leur encontre.

"Vous avez vu les guignols d'En Marche? Ils sont tous avec le petit doigt sur la couture, ils doivent tous voter la même chose. (...). Il n'y a aucun équilibre des pouvoirs en France. Donc il y a une dictature totale en France", peut-on cette fois entendre M. Wauquiez déclarer lors de ce cours, jeudi, devant des élèves de l'EM Lyon Business School.

Laurent Wauquiez "devrait s'excuser devant les Français", a demandé le président LREM de l'Assemblée nationale François de Rugy, fustigeant des propos "doublement insultants", pour les députés et pour la République.

"C'est indigne du président de cette famille politique. Quel Laurent Wauquiez s'est exprimé devant les étudiants? Dr Jeckyll ou Mister Hyde...Dr Menteur ou Mister Cynique ?", a réagi le patron de LREM Christophe Castaner sur Twitter.

- Peu de défenseurs chez LR -

Plusieurs députés LREM ont aussi mené la charge, Matthieu Orphelin estimant que M. Wauquiez devrait démissionner de la présidence de LR.

Laurent Wauquiez "a été beaucoup trop loin, je pense que ce sera un tournant dans sa vie politique, je ne vois pas comment il peut rester à la tête des Républicains", a-t-il affirmé sur Sud radio.

"Il me fait honte, il fait honte à la classe politique", a déclaré sur France 2 le député de Paris Hugues Renson, estimant "qu'il s'est disqualifié, il a manipulé devant des étudiants (...) tout ce qu'il y a de plus moche dans la politique, les attaques personnelles, les ragots".

Invité lui aussi à réagir, le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau s'est refusé à commenter les propos de M. Wauquiez pour ne pas faire "le plaisir aux adversaires de (s)a famille politique du jeu de la division ou de la critique". "Simplement, ce que j'observe c'est que, au jeu des petites phrases, on est toujours perdant, c'est clair", a-t-il déclaré sur Radio classique.

"Je recommande de s'écarter de cet exercice, ça dessert celui qui les prononce, ça dessert en même temps la politique parce que ça nous éloigne de ce qui est fondamental, le débat des idées", a-t-il averti.

"Laurent Wauquiez fournit un sujet exceptionnel depuis des semaines et des semaines à tous ceux qui veulent lyncher du leader de la droite, ça c'est clair (…) Là, ça continue", a néanmoins affirmé M. Retailleau, alors que rares sont les ténors du parti à prendre la défense de leur président depuis vendredi.

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CLIP : Drake distribue un million de dollars à des inconnus

Drake montre sa générosité dans le clip de "God's Plan". Le rappeur se balade dans Miami et n'hésite pas à reverser un million de dollars à des étrangers rencontrés dans la rue. Découvrez le clip du titre sorti sur l'EP surprise Scary Hours Dans la vidéo poignante qui accompagne "God's Plan", Drake donne la modique ...

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Rugy: Laurent Wauquiez doit "s'excuser devant les Français"

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 12:00

Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy (LREM), a demandé mardi au président de LR, Laurent Wauquiez, de "s'excuser devant les Français" après ses déclarations choc, enregistrées à son insu et évoquant "une dictature totale en France".

"Je pense que M. Wauquiez devrait s'excuser devant les Français parce que ce sont les députés, une fois de plus, qui sont attaqués par des responsables politiques", a déclaré à la presse M. de Rugy.

Dans de nouveaux extraits de déclarations choc de Laurent Wauquiez devant des étudiants lyonnais dévoilés lundi soir par TMC, on entent le président de LR dire: "Vous avez vu les guignols d'En Marche? Ils sont tous avec le petit doigt sur la couture, ils doivent tous voter la même chose, quand ils osent apporter la moindre dissonance, ils se font taper dessus avec une matraque. Il n'y a aucun équilibre des pouvoirs en France. Donc il y a une dictature totale en France".

"Il lui appartient, s'il se situe toujours dans le champ des chefs de parti démocrates, de défendre notre démocratie parlementaire", a poursuivi François de Rugy, rappelant que Laurent Wauqiez est "chef de parti, président de région, a été député, ministre".

"Certains disent que ce sont les médias qui attaquent les députés mais la vérité, c'est qu'aujourd'hui, il y a un certain nombre de responsables politiques français qui attaquent les députés (...) et qui attaquent, à travers les députés, la démocratie parlementaire", a-t-il déploré.

"Oser dire que les députés sont des guignols" et "que nous serions devenus un régime totalitaire, c'est doublement insultant pour les députés (...) et, ce qui est plus grave, pour notre République", a-t-il poursuivi, dénonçant des "propos grossiers".

"C'est inadmissible, insupportable, pour les députés, de subir des attaques de la sorte de la part de gens qui ont exercé des mandats de député et qui ne devraient pas se laisser aller à un tel délire contre la démocratie parlementaire", a encore dit le président de l'Assemblée nationale.

Il a dit souhaiter que "les chefs de groupes parlementaires, y compris le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, rappellent à l'ordre" sur le fait qu'il faut "garder le sens de la mesure, le sens des mots".

Catégories: Actualités

Game of Thrones : George R.R. Martin repousse (encore) la sortie de son nouveau livre

Les lecteurs de la saga Game of Thrones vont encore devoir prendre leur mal en patience un bon moment : George R.R. Martin a annoncé que le prochain volume ne sortira pas avant 2019.

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Surtaxe sur les résidences secondaires : comment y échapper ?

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 12:00
Les propriétaires peuvent réclamer un dégrèvement dans quelques cas précis recensés par l'administration.
Catégories: Économie - Finances

Mi-séance Paris : en légère hausse en attendant Wall Street

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 12:00
Edenred a dépassé ses objectifs
Catégories: Économie - Finances

JO 2018 - Short Track (H) - Thibaut Fauconnet éliminé en série du 500m

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 02/20/2018 - 12:00
Thibaut Fauconnet et Sébastien Lepape n'ont pas réussi à sortir des...
Catégories: Sport

SNCF: Pepy minimise le risque de grève et dément toute privatisation

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 11:59

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a minimisé mardi le risque de grève et nié toute volonté de privatisation, tandis que les défenseurs des "petites lignes" donnaient de la voix en pleines consultations du gouvernement sur la réforme de la compagnie ferroviaire.

Sur la radio franceinfo, M. Pepy s'est dit "persuadé que l'écoute, la concertation, la négociation [allaient] permettre d'éviter une grande grève", soulignant l'intérêt des cheminots "à ce qu'il y ait un avenir pérenne pour la SNCF".

"Plus il y a de concertations, moins il y a de tensions", a ajouté M. Pepy, reconnaissant toutefois "l'inquiétude" présente chez les cheminots, après la présentation la semaine dernière du rapport Spinetta, qui lance une quarantaine de pistes de réformes pour la SNCF, dont la fin du statut de cheminot à l'embauche.

Interrogé sur la possibilité d'une privatisation de la SNCF, son président a fermement écarté cette hypothèse: "J'ai entendu parler ici ou là de privatisation. Même pas en rêve!", s'est-il exclamé avant de souligner que le rapport élaboré par l'ancien patron d'Air France-KLM suggérait de transformer la SNCF, établissement public, en "société nationale, qui ne peut pas être privatisée".

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, majoritaire chez les cheminots et qui a manifesté son opposition déterminée aux idées contenues dans le rapport, a annoncé dès vendredi une mobilisation le 22 mars.

L'éventuelle transformation de cette mobilisation en grève nationale dépendra des annonces du Premier ministre Edouard Philippe, a-t-il précisé mardi matin sur Europe 1, demandant à rencontrer le chef de l'exécutif.

M. Martinez suggère "un plan de financement pour moderniser" le réseau ferré français et revendique des "citoyens égaux dans leur accès à la mobilité", alors que le rapport Spinetta pose la question de la desserte des zones rurales.

Le gouvernement poursuivait mardi des consultations entamées la veille autour des pistes de réforme.

Reçue dans la matinée par Edouard Philippe, la principale association d'usagers des transports s'est dite "inquiète" de la remise en cause de "petites lignes" ferroviaires, réclamant qu'un "grand nombre" d'entre elles soit maintenu.

- "grandes d'un point de vue local" -

Si le rapport contient "des bonnes choses", "il nous inquiète sur les petites lignes", a déclaré Bruno Gazeau, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) à sa sortie de Matignon, en soulignant que "les petites lignes sont petites vues de Paris, mais elles sont grandes d'un point de vue local".

De son côté, la ministre des Transports Elisabeth Borne rencontrait les présidents des Conseils régionaux, dont certains ont fait part de leur inquiétude sur le même sujet. Dans son rapport, M. Spinetta relève que ces lignes représentent "16% des concours publics au secteur ferroviaire", pour "moins de 2% des voyageurs".

Le porte-parole du parti Les Républicains, Guillaume Peltier, a mis en garde le gouvernement, lui demandant de "ne suivre en rien les recommandations du rapport Spinetta sur la question des lignes du quotidien. Nous serons avec les Républicains des défenseurs acharnés de la France des provinces et de ce droit fondamental pour tous les travailleurs dans les territoires de se déplacer".

Le député LREM Matthieu Orphelin a de son côté souligné sur Sud Radio que "dans le rapport Spinetta il n'est pas dit qu'il faut fermer toutes les petites lignes non rentables en France".

Lundi, M. Philippe avait reçu à Matignon M. Pepy, Frédéric Saint-Geours, président du conseil de surveillance de la SNCF, et Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau -- l'entité chargée d'exploiter et de gérer les infrastructures du rail français.

Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF ont pour leur part rencontré séparément lundi Mme Borne pour lui présenter leurs "limites" quant aux pistes évoquées.

Jean-Cyril Spinetta, a dit mardi espérer qu'à l'issue des concertations, "des décisions raisonnables, qui sont celles que recommande le rapport, pourront prévaloir".

"Cette réforme est indispensable" a-t-il lancé sur CNews, mettant en garde contre un "déclin inéluctable", voire une "mort lente" de la SNCF si aucune mesure n'était prise pour lui permettre de "gagner des parts de marché dans un environnement concurrentiel".

vac-dga-ys-ggy/tq/ef/mml

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SNCF: Pepy minimise le risque de grève et dément toute privatisation

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 11:59

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a minimisé mardi le risque de grève et nié toute volonté de privatisation, tandis que les défenseurs des "petites lignes" donnaient de la voix en pleines consultations du gouvernement sur la réforme de la compagnie ferroviaire.

Sur la radio franceinfo, M. Pepy s'est dit "persuadé que l'écoute, la concertation, la négociation [allaient] permettre d'éviter une grande grève", soulignant l'intérêt des cheminots "à ce qu'il y ait un avenir pérenne pour la SNCF".

"Plus il y a de concertations, moins il y a de tensions", a ajouté M. Pepy, reconnaissant toutefois "l'inquiétude" présente chez les cheminots, après la présentation la semaine dernière du rapport Spinetta, qui lance une quarantaine de pistes de réformes pour la SNCF, dont la fin du statut de cheminot à l'embauche.

Interrogé sur la possibilité d'une privatisation de la SNCF, son président a fermement écarté cette hypothèse: "J'ai entendu parler ici ou là de privatisation. Même pas en rêve!", s'est-il exclamé avant de souligner que le rapport élaboré par l'ancien patron d'Air France-KLM suggérait de transformer la SNCF, établissement public, en "société nationale, qui ne peut pas être privatisée". 

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, majoritaire chez les cheminots et qui a manifesté son opposition déterminée aux idées contenues dans le rapport, a annoncé dès vendredi une mobilisation le 22 mars.

L'éventuelle transformation de cette mobilisation en grève nationale dépendra des annonces du Premier ministre Edouard Philippe, a-t-il précisé mardi matin sur Europe 1, demandant à rencontrer le chef de l'exécutif.

M. Martinez suggère "un plan de financement pour moderniser" le réseau ferré français et revendique des "citoyens égaux dans leur accès à la mobilité", alors que le rapport Spinetta pose la question de la desserte des zones rurales.

Le gouvernement poursuivait mardi des consultations entamées la veille autour des pistes de réforme.

Reçue dans la matinée par Edouard Philippe, la principale association d'usagers des transports s'est dite "inquiète" de la remise en cause de "petites lignes" ferroviaires, réclamant qu'un "grand nombre" d'entre elles soit maintenu.

- "grandes d'un point de vue local" -

Si le rapport contient "des bonnes choses", "il nous inquiète sur les petites lignes", a déclaré Bruno Gazeau, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) à sa sortie de Matignon, en soulignant que "les petites lignes sont petites vues de Paris, mais elles sont grandes d'un point de vue local".

De son côté, la ministre des Transports Elisabeth Borne rencontrait les présidents des Conseils régionaux, dont certains ont fait part de leur inquiétude sur le même sujet. Dans son rapport, M. Spinetta relève que ces lignes représentent "16% des concours publics au secteur ferroviaire", pour "moins de 2% des voyageurs".

Le porte-parole du parti Les Républicains, Guillaume Peltier, a mis en garde le gouvernement, lui demandant de "ne suivre en rien les recommandations du rapport Spinetta sur la question des lignes du quotidien. Nous serons avec les Républicains des défenseurs acharnés de la France des provinces et de ce droit fondamental pour tous les travailleurs dans les territoires de se déplacer".

Le député LREM Matthieu Orphelin a de son côté souligné sur Sud Radio que "dans le rapport Spinetta il n'est pas dit qu'il faut fermer toutes les petites lignes non rentables en France".

Lundi, M. Philippe avait reçu à Matignon M. Pepy, Frédéric Saint-Geours, président du conseil de surveillance de la SNCF, et Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau -- l'entité chargée d'exploiter et de gérer les infrastructures du rail français. 

Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF ont pour leur part rencontré séparément lundi Mme Borne pour lui présenter leurs "limites" quant aux pistes évoquées.

Jean-Cyril Spinetta, a dit mardi espérer qu'à l'issue des concertations, "des décisions raisonnables, qui sont celles que recommande le rapport, pourront prévaloir".

"Cette réforme est indispensable" a-t-il lancé sur CNews, mettant en garde contre un "déclin inéluctable", voire une "mort lente" de la SNCF si aucune mesure n'était prise pour lui permettre de "gagner des parts de marché dans un environnement concurrentiel".

vac-dga-ys-ggy/tq/ef/mml

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Jeux olympiques d'hiver 2018: le conseil du médecin de l'équipe d'Allemagne, boire de la bière (sans alcool) après l'épreuve

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 11:57

JO D'HIVER - Alors que les Jeux olympiques d'hiver 2018 battent leur plein à Pyeongchang, en Corée du Sud, le médecin de l'équipe allemande de ski, Johannes Scherr, a une technique bien à lui pour remporter des titres.

Ce dernier recommande à ses athlètes de se désaltérer juste après leur épreuve... avec une bière sans alcool bien fraîche, révèle Le New York Times ce 19 février.

Et la délégation germanique a vu les choses en grand: 3.500 litres du breuvage non alcoolisé ont ainsi été distribués dans le village olympique à destination des sportifs.

Avec 156 athlètes qui représentent ce pays aux Jeux, cela équivaut à 93 litres de la fameuse boisson par personne. De quoi tenir un bon moment.

La clef du succès?

Carburer à la bière, serait-ce le secret du succès de l'équipe allemande? Avec pour le moment 20 médailles, dont la moitié en or, l'Allemagne est le deuxième pays le plus sacré, derrière la Norvège. Selon le médecin, presque tous les athlètes de l'équipe en consomment. Elle serait plus bénéfique que de l'eau ou des boissons énergisantes.

Pour défendre cette idée, Johannes Scherr met en avant une étude qu'il a menée lors du marathon de Munich en 2009. Des coureurs s'étaient hydratés avec de la bière pendant trois semaines avant l'événement et deux semaines après. Résultat: ils souffraient moins d'inflammations ou d'infections respiratoires que ceux qui n'en avaient pas consommé.

Cela pourrait s'expliquer par la "forte concentration de polyphénols" contenue dans la bière, qui permettrait de "booster le système immunitaire".

Sur la bière, des avis contradictoires

La diététicienne Ysabelle Levasseur souligne elle aussi les bienfaits de cette boisson, qu'elle soit alcoolisée ou non, à Madame Figaro: "Elle apporte de l'eau, des minéraux (potassium et magnésium), et des vitamines du groupe B (bonnes pour les cheveux et la peau)".

Certains professionnels ne sont toutefois pas convaincus. Pour l'Institut de Recherche du Bien-être de la Médecine et du Sport santé (IRBMS), la bière "ne contient pas suffisamment de minéraux pour permettre une bonne réhydratation", pire, elle "majore le phénomène de déshydratation (volume uriné plus important que volume absorbé)" et "perturbe la récupération musculaire en diminuant l'efficacité du sommeil", rapporte L'Equipe.

Le médecin du sport Walter Pagliano va dans ce sens, du moins en ce qui concerne la bière alcoolisée, qu'il vaut mieux éviter après l'effort: "Toute boisson alcoolisée déshydrate, la bière n'est donc pas une boisson de récupération, assure ce dernier au quotidien sportif. Lors de l'effort, les principales pertes sont de l'eau, des glucides, du sel et des acides aminés (qui forment les protéines): ce sont les éléments essentiels à la bonne fonction musculaire".

Les sportifs ne cachent en tout cas pas leur enthousiasme. "C'est vraiment une bonne boisson juste après l'entraînement ou la compétition", confie au New York Times Simon Schempp, le médaillé d'argent Allemand sur la mass-start de biathlon ce dimanche 18 février, battu de peu par le Français Martin Fourcade.

Martin Fourcade est entré dans l'histoire pour 1,8 millième de seconde, ou 14 centimètres, après sa victoire sur le fil contre Simon Schempp https://t.co/YmPtpf0MvVpic.twitter.com/HQFqJevTDf

— L'ÉQUIPE (@lequipe) 19 février 2018

Si la bière sans alcool coule à flot à Pyeongchang, les Allemands n'en oublient pas pour autant leurs racines: 1.000 litres du breuvage, alcoolisé cette fois, accompagnent ainsi la délégation germanique. Cette version-là est réservée aux victoires.

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Avenir du ferroviaire : le gouvernement reçoit les partenaires sociaux et la direction de la SNCF

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 11:54
SNCFBruno PoncetGuillaume PepyEdouard Philippe

Politique Matin, c’est tous les jours, du lundi au vendredi, de 8h30 à 9h30 sur LCP. Deux interviews politiques, une revue de presse, des chroniques : une heure pour dépasser les postures, se démarquer du prêt-à-penser et se faire une opinion sur le contenu de l'actualité parlementaire et politique du jour. Réagissez en direct sur Twitter : #PolMat

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Projet de loi asile : un texte qui fait quasiment l’unanimité contre lui

Selon l’avis du Conseil d’Etat, la France n’avait pas besoin d’un nouveau projet deux ans après la promulgation de la précédente loi.
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En Iran, le crash de l’avion exacerbe les divisions politiques

Un avion de ligne iranien s’est écrasé dimanche 18 février avec à son bord 66 personnes. Un accident qui soulève la question de l’état de la flotte et qui fait ressurgir des tensions entre adversaires et partisans du président Hassan Rohani.
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Jusqu'à -8°C dans le Sud-Ouest : une nouvelle vague de froid attendue en fin de semaine

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 11:49

Après le redoux et la grisaille, le retour du soleil sur le Sud-Ouest en journée devrait s'accompagner d'une chute importante des températures.
Mieux vaut-il un temps gris et doux qu'ensoleillé et froid ? Vous aurez l'occasion d'en juger dans les jours à venir, le beau temps doit refaire son apparition, accompagné d'une... Lire la suite

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Bialowieza: La Pologne accusée d'avoir détérioré l'une des dernières forêts primaires d'Europe

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 11:49

NATURE - La Pologne a enfreint la législation européenne sur la protection des sites naturels en ordonnant des abattages dans la forêt de Bialowieza, l'une des dernières forêts primaires d'Europe, a estimé mardi l'avocat général de la Cour de justice de l'Union Européenne -CJUE-

L'avocat général, dont les conclusions sont généralement suivies par la Cour, considère que les coupes d'arbres ordonnées par Varsovie pour des raisons sanitaires ne sont pas justifiées et sont susceptibles de "détériorer" les sites de reproduction d'espèces protégées, indique un communiqué.

En mars 2016, l'ancien ministre de l'environnement polonais Jan Szyszko avait donné son accord pour exploiter la forêt primaire (n'ayant jamais été influencée par l'homme), prétextant le danger que représentent certains arbres trop proches des routes et aussi une invasion d'insectes coléoptères ravageurs.

Mais en juillet 2017, la Commission européenne avait introduit un recours contre la Pologne car elle craignait pour l'intégrité de la forêt, classée site Natura 2000. Bialowieza, forêt millénaire, abrite sur ses 125.000 hectares des habitats naturels pour des espèces d'animaux et d'oiseaux dont la protection est jugée prioritaire.

Depuis le début du conflit, le gouvernement polonais soutient que les opérations ont pour but d'assurer la sécurité dans la forêt en combattant la prolifération d'insectes xylophages et qu'elles correspondent donc à une exception acceptée par la législation européenne.

Mais pour l'avocat général de la CJUE Yves Bot, la Pologne "n'a pas mis en oeuvre les mesures nécessaires à la conservation du site", alors que les mesures prises "ont entraîné la perte d'une partie des peuplements forestiers". Il a aussi constaté la "divergence des avis scientifiques" sur la propagation du bostryche typographe, insecte coléoptère ravageur, dans la forêt.

L'avocat général a également mis en doute le fait que la Pologne ait effectué une "évaluation appropriée" avant de lancer les coupes, "au simple examen de la chronologie des décisions litigieuses et de la cohérence des pièces justificatives produites". Il estime ainsi que le principe de précaution a été "méconnu".

En novembre 2017, dans un jugement en référé, la justice européenne avait déjà menacé Varsovie d'une astreinte d'au moins 100.000 euros par jour si elle ne cessait pas "immédiatement" les abattages. Une menace qui a visiblement permis l'arrêt des abattages intensifs depuis cette période selon l'ONG GreenPeace.

Dans la foulée du jugement, le ministre de l'Environnement polonais avait annoncé le retrait des engins forestiers et la poursuite des "coupes de sécurité" par d'autres moyens. La Commission européenne a depuis annoncé qu'elle n'encourageait pas la CJUE à sanctionner financièrement la Pologne.

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UBS un peu méfiant sur Plastic Omnium

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 11:49
Fin de cycle, moteur à essence et capitalisation de la R&D interrogent l'analyste...
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