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Game of Thrones : George R.R. Martin repousse (encore) la sortie de son nouveau livre

Les lecteurs de la saga Game of Thrones vont encore devoir prendre leur mal en patience un bon moment : George R.R. Martin a annoncé que le prochain volume ne sortira pas avant 2019.

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Surtaxe sur les résidences secondaires : comment y échapper ?

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 12:00
Les propriétaires peuvent réclamer un dégrèvement dans quelques cas précis recensés par l'administration.
Catégories: Économie - Finances

Mi-séance Paris : en légère hausse en attendant Wall Street

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 12:00
Edenred a dépassé ses objectifs
Catégories: Économie - Finances

JO 2018 - Short Track (H) - Thibaut Fauconnet éliminé en série du 500m

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 02/20/2018 - 12:00
Thibaut Fauconnet et Sébastien Lepape n'ont pas réussi à sortir des...
Catégories: Sport

SNCF: Pepy minimise le risque de grève et dément toute privatisation

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 11:59

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a minimisé mardi le risque de grève et nié toute volonté de privatisation, tandis que les défenseurs des "petites lignes" donnaient de la voix en pleines consultations du gouvernement sur la réforme de la compagnie ferroviaire.

Sur la radio franceinfo, M. Pepy s'est dit "persuadé que l'écoute, la concertation, la négociation [allaient] permettre d'éviter une grande grève", soulignant l'intérêt des cheminots "à ce qu'il y ait un avenir pérenne pour la SNCF".

"Plus il y a de concertations, moins il y a de tensions", a ajouté M. Pepy, reconnaissant toutefois "l'inquiétude" présente chez les cheminots, après la présentation la semaine dernière du rapport Spinetta, qui lance une quarantaine de pistes de réformes pour la SNCF, dont la fin du statut de cheminot à l'embauche.

Interrogé sur la possibilité d'une privatisation de la SNCF, son président a fermement écarté cette hypothèse: "J'ai entendu parler ici ou là de privatisation. Même pas en rêve!", s'est-il exclamé avant de souligner que le rapport élaboré par l'ancien patron d'Air France-KLM suggérait de transformer la SNCF, établissement public, en "société nationale, qui ne peut pas être privatisée".

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, majoritaire chez les cheminots et qui a manifesté son opposition déterminée aux idées contenues dans le rapport, a annoncé dès vendredi une mobilisation le 22 mars.

L'éventuelle transformation de cette mobilisation en grève nationale dépendra des annonces du Premier ministre Edouard Philippe, a-t-il précisé mardi matin sur Europe 1, demandant à rencontrer le chef de l'exécutif.

M. Martinez suggère "un plan de financement pour moderniser" le réseau ferré français et revendique des "citoyens égaux dans leur accès à la mobilité", alors que le rapport Spinetta pose la question de la desserte des zones rurales.

Le gouvernement poursuivait mardi des consultations entamées la veille autour des pistes de réforme.

Reçue dans la matinée par Edouard Philippe, la principale association d'usagers des transports s'est dite "inquiète" de la remise en cause de "petites lignes" ferroviaires, réclamant qu'un "grand nombre" d'entre elles soit maintenu.

- "grandes d'un point de vue local" -

Si le rapport contient "des bonnes choses", "il nous inquiète sur les petites lignes", a déclaré Bruno Gazeau, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) à sa sortie de Matignon, en soulignant que "les petites lignes sont petites vues de Paris, mais elles sont grandes d'un point de vue local".

De son côté, la ministre des Transports Elisabeth Borne rencontrait les présidents des Conseils régionaux, dont certains ont fait part de leur inquiétude sur le même sujet. Dans son rapport, M. Spinetta relève que ces lignes représentent "16% des concours publics au secteur ferroviaire", pour "moins de 2% des voyageurs".

Le porte-parole du parti Les Républicains, Guillaume Peltier, a mis en garde le gouvernement, lui demandant de "ne suivre en rien les recommandations du rapport Spinetta sur la question des lignes du quotidien. Nous serons avec les Républicains des défenseurs acharnés de la France des provinces et de ce droit fondamental pour tous les travailleurs dans les territoires de se déplacer".

Le député LREM Matthieu Orphelin a de son côté souligné sur Sud Radio que "dans le rapport Spinetta il n'est pas dit qu'il faut fermer toutes les petites lignes non rentables en France".

Lundi, M. Philippe avait reçu à Matignon M. Pepy, Frédéric Saint-Geours, président du conseil de surveillance de la SNCF, et Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau -- l'entité chargée d'exploiter et de gérer les infrastructures du rail français.

Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF ont pour leur part rencontré séparément lundi Mme Borne pour lui présenter leurs "limites" quant aux pistes évoquées.

Jean-Cyril Spinetta, a dit mardi espérer qu'à l'issue des concertations, "des décisions raisonnables, qui sont celles que recommande le rapport, pourront prévaloir".

"Cette réforme est indispensable" a-t-il lancé sur CNews, mettant en garde contre un "déclin inéluctable", voire une "mort lente" de la SNCF si aucune mesure n'était prise pour lui permettre de "gagner des parts de marché dans un environnement concurrentiel".

vac-dga-ys-ggy/tq/ef/mml

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SNCF: Pepy minimise le risque de grève et dément toute privatisation

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 11:59

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a minimisé mardi le risque de grève et nié toute volonté de privatisation, tandis que les défenseurs des "petites lignes" donnaient de la voix en pleines consultations du gouvernement sur la réforme de la compagnie ferroviaire.

Sur la radio franceinfo, M. Pepy s'est dit "persuadé que l'écoute, la concertation, la négociation [allaient] permettre d'éviter une grande grève", soulignant l'intérêt des cheminots "à ce qu'il y ait un avenir pérenne pour la SNCF".

"Plus il y a de concertations, moins il y a de tensions", a ajouté M. Pepy, reconnaissant toutefois "l'inquiétude" présente chez les cheminots, après la présentation la semaine dernière du rapport Spinetta, qui lance une quarantaine de pistes de réformes pour la SNCF, dont la fin du statut de cheminot à l'embauche.

Interrogé sur la possibilité d'une privatisation de la SNCF, son président a fermement écarté cette hypothèse: "J'ai entendu parler ici ou là de privatisation. Même pas en rêve!", s'est-il exclamé avant de souligner que le rapport élaboré par l'ancien patron d'Air France-KLM suggérait de transformer la SNCF, établissement public, en "société nationale, qui ne peut pas être privatisée". 

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, majoritaire chez les cheminots et qui a manifesté son opposition déterminée aux idées contenues dans le rapport, a annoncé dès vendredi une mobilisation le 22 mars.

L'éventuelle transformation de cette mobilisation en grève nationale dépendra des annonces du Premier ministre Edouard Philippe, a-t-il précisé mardi matin sur Europe 1, demandant à rencontrer le chef de l'exécutif.

M. Martinez suggère "un plan de financement pour moderniser" le réseau ferré français et revendique des "citoyens égaux dans leur accès à la mobilité", alors que le rapport Spinetta pose la question de la desserte des zones rurales.

Le gouvernement poursuivait mardi des consultations entamées la veille autour des pistes de réforme.

Reçue dans la matinée par Edouard Philippe, la principale association d'usagers des transports s'est dite "inquiète" de la remise en cause de "petites lignes" ferroviaires, réclamant qu'un "grand nombre" d'entre elles soit maintenu.

- "grandes d'un point de vue local" -

Si le rapport contient "des bonnes choses", "il nous inquiète sur les petites lignes", a déclaré Bruno Gazeau, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) à sa sortie de Matignon, en soulignant que "les petites lignes sont petites vues de Paris, mais elles sont grandes d'un point de vue local".

De son côté, la ministre des Transports Elisabeth Borne rencontrait les présidents des Conseils régionaux, dont certains ont fait part de leur inquiétude sur le même sujet. Dans son rapport, M. Spinetta relève que ces lignes représentent "16% des concours publics au secteur ferroviaire", pour "moins de 2% des voyageurs".

Le porte-parole du parti Les Républicains, Guillaume Peltier, a mis en garde le gouvernement, lui demandant de "ne suivre en rien les recommandations du rapport Spinetta sur la question des lignes du quotidien. Nous serons avec les Républicains des défenseurs acharnés de la France des provinces et de ce droit fondamental pour tous les travailleurs dans les territoires de se déplacer".

Le député LREM Matthieu Orphelin a de son côté souligné sur Sud Radio que "dans le rapport Spinetta il n'est pas dit qu'il faut fermer toutes les petites lignes non rentables en France".

Lundi, M. Philippe avait reçu à Matignon M. Pepy, Frédéric Saint-Geours, président du conseil de surveillance de la SNCF, et Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau -- l'entité chargée d'exploiter et de gérer les infrastructures du rail français. 

Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF ont pour leur part rencontré séparément lundi Mme Borne pour lui présenter leurs "limites" quant aux pistes évoquées.

Jean-Cyril Spinetta, a dit mardi espérer qu'à l'issue des concertations, "des décisions raisonnables, qui sont celles que recommande le rapport, pourront prévaloir".

"Cette réforme est indispensable" a-t-il lancé sur CNews, mettant en garde contre un "déclin inéluctable", voire une "mort lente" de la SNCF si aucune mesure n'était prise pour lui permettre de "gagner des parts de marché dans un environnement concurrentiel".

vac-dga-ys-ggy/tq/ef/mml

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Jeux olympiques d'hiver 2018: le conseil du médecin de l'équipe d'Allemagne, boire de la bière (sans alcool) après l'épreuve

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 11:57

JO D'HIVER - Alors que les Jeux olympiques d'hiver 2018 battent leur plein à Pyeongchang, en Corée du Sud, le médecin de l'équipe allemande de ski, Johannes Scherr, a une technique bien à lui pour remporter des titres.

Ce dernier recommande à ses athlètes de se désaltérer juste après leur épreuve... avec une bière sans alcool bien fraîche, révèle Le New York Times ce 19 février.

Et la délégation germanique a vu les choses en grand: 3.500 litres du breuvage non alcoolisé ont ainsi été distribués dans le village olympique à destination des sportifs.

Avec 156 athlètes qui représentent ce pays aux Jeux, cela équivaut à 93 litres de la fameuse boisson par personne. De quoi tenir un bon moment.

La clef du succès?

Carburer à la bière, serait-ce le secret du succès de l'équipe allemande? Avec pour le moment 20 médailles, dont la moitié en or, l'Allemagne est le deuxième pays le plus sacré, derrière la Norvège. Selon le médecin, presque tous les athlètes de l'équipe en consomment. Elle serait plus bénéfique que de l'eau ou des boissons énergisantes.

Pour défendre cette idée, Johannes Scherr met en avant une étude qu'il a menée lors du marathon de Munich en 2009. Des coureurs s'étaient hydratés avec de la bière pendant trois semaines avant l'événement et deux semaines après. Résultat: ils souffraient moins d'inflammations ou d'infections respiratoires que ceux qui n'en avaient pas consommé.

Cela pourrait s'expliquer par la "forte concentration de polyphénols" contenue dans la bière, qui permettrait de "booster le système immunitaire".

Sur la bière, des avis contradictoires

La diététicienne Ysabelle Levasseur souligne elle aussi les bienfaits de cette boisson, qu'elle soit alcoolisée ou non, à Madame Figaro: "Elle apporte de l'eau, des minéraux (potassium et magnésium), et des vitamines du groupe B (bonnes pour les cheveux et la peau)".

Certains professionnels ne sont toutefois pas convaincus. Pour l'Institut de Recherche du Bien-être de la Médecine et du Sport santé (IRBMS), la bière "ne contient pas suffisamment de minéraux pour permettre une bonne réhydratation", pire, elle "majore le phénomène de déshydratation (volume uriné plus important que volume absorbé)" et "perturbe la récupération musculaire en diminuant l'efficacité du sommeil", rapporte L'Equipe.

Le médecin du sport Walter Pagliano va dans ce sens, du moins en ce qui concerne la bière alcoolisée, qu'il vaut mieux éviter après l'effort: "Toute boisson alcoolisée déshydrate, la bière n'est donc pas une boisson de récupération, assure ce dernier au quotidien sportif. Lors de l'effort, les principales pertes sont de l'eau, des glucides, du sel et des acides aminés (qui forment les protéines): ce sont les éléments essentiels à la bonne fonction musculaire".

Les sportifs ne cachent en tout cas pas leur enthousiasme. "C'est vraiment une bonne boisson juste après l'entraînement ou la compétition", confie au New York Times Simon Schempp, le médaillé d'argent Allemand sur la mass-start de biathlon ce dimanche 18 février, battu de peu par le Français Martin Fourcade.

Martin Fourcade est entré dans l'histoire pour 1,8 millième de seconde, ou 14 centimètres, après sa victoire sur le fil contre Simon Schempp https://t.co/YmPtpf0MvVpic.twitter.com/HQFqJevTDf

— L'ÉQUIPE (@lequipe) 19 février 2018

Si la bière sans alcool coule à flot à Pyeongchang, les Allemands n'en oublient pas pour autant leurs racines: 1.000 litres du breuvage, alcoolisé cette fois, accompagnent ainsi la délégation germanique. Cette version-là est réservée aux victoires.

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Avenir du ferroviaire : le gouvernement reçoit les partenaires sociaux et la direction de la SNCF

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 11:54
SNCFBruno PoncetGuillaume PepyEdouard Philippe

Politique Matin, c’est tous les jours, du lundi au vendredi, de 8h30 à 9h30 sur LCP. Deux interviews politiques, une revue de presse, des chroniques : une heure pour dépasser les postures, se démarquer du prêt-à-penser et se faire une opinion sur le contenu de l'actualité parlementaire et politique du jour. Réagissez en direct sur Twitter : #PolMat

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Projet de loi asile : un texte qui fait quasiment l’unanimité contre lui

Selon l’avis du Conseil d’Etat, la France n’avait pas besoin d’un nouveau projet deux ans après la promulgation de la précédente loi.
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En Iran, le crash de l’avion exacerbe les divisions politiques

Un avion de ligne iranien s’est écrasé dimanche 18 février avec à son bord 66 personnes. Un accident qui soulève la question de l’état de la flotte et qui fait ressurgir des tensions entre adversaires et partisans du président Hassan Rohani.
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Jusqu'à -8°C dans le Sud-Ouest : une nouvelle vague de froid attendue en fin de semaine

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 11:49

Après le redoux et la grisaille, le retour du soleil sur le Sud-Ouest en journée devrait s'accompagner d'une chute importante des températures.
Mieux vaut-il un temps gris et doux qu'ensoleillé et froid ? Vous aurez l'occasion d'en juger dans les jours à venir, le beau temps doit refaire son apparition, accompagné d'une... Lire la suite

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Bialowieza: La Pologne accusée d'avoir détérioré l'une des dernières forêts primaires d'Europe

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 11:49

NATURE - La Pologne a enfreint la législation européenne sur la protection des sites naturels en ordonnant des abattages dans la forêt de Bialowieza, l'une des dernières forêts primaires d'Europe, a estimé mardi l'avocat général de la Cour de justice de l'Union Européenne -CJUE-

L'avocat général, dont les conclusions sont généralement suivies par la Cour, considère que les coupes d'arbres ordonnées par Varsovie pour des raisons sanitaires ne sont pas justifiées et sont susceptibles de "détériorer" les sites de reproduction d'espèces protégées, indique un communiqué.

En mars 2016, l'ancien ministre de l'environnement polonais Jan Szyszko avait donné son accord pour exploiter la forêt primaire (n'ayant jamais été influencée par l'homme), prétextant le danger que représentent certains arbres trop proches des routes et aussi une invasion d'insectes coléoptères ravageurs.

Mais en juillet 2017, la Commission européenne avait introduit un recours contre la Pologne car elle craignait pour l'intégrité de la forêt, classée site Natura 2000. Bialowieza, forêt millénaire, abrite sur ses 125.000 hectares des habitats naturels pour des espèces d'animaux et d'oiseaux dont la protection est jugée prioritaire.

Depuis le début du conflit, le gouvernement polonais soutient que les opérations ont pour but d'assurer la sécurité dans la forêt en combattant la prolifération d'insectes xylophages et qu'elles correspondent donc à une exception acceptée par la législation européenne.

Mais pour l'avocat général de la CJUE Yves Bot, la Pologne "n'a pas mis en oeuvre les mesures nécessaires à la conservation du site", alors que les mesures prises "ont entraîné la perte d'une partie des peuplements forestiers". Il a aussi constaté la "divergence des avis scientifiques" sur la propagation du bostryche typographe, insecte coléoptère ravageur, dans la forêt.

L'avocat général a également mis en doute le fait que la Pologne ait effectué une "évaluation appropriée" avant de lancer les coupes, "au simple examen de la chronologie des décisions litigieuses et de la cohérence des pièces justificatives produites". Il estime ainsi que le principe de précaution a été "méconnu".

En novembre 2017, dans un jugement en référé, la justice européenne avait déjà menacé Varsovie d'une astreinte d'au moins 100.000 euros par jour si elle ne cessait pas "immédiatement" les abattages. Une menace qui a visiblement permis l'arrêt des abattages intensifs depuis cette période selon l'ONG GreenPeace.

Dans la foulée du jugement, le ministre de l'Environnement polonais avait annoncé le retrait des engins forestiers et la poursuite des "coupes de sécurité" par d'autres moyens. La Commission européenne a depuis annoncé qu'elle n'encourageait pas la CJUE à sanctionner financièrement la Pologne.

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UBS un peu méfiant sur Plastic Omnium

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 11:49
Fin de cycle, moteur à essence et capitalisation de la R&D interrogent l'analyste...
Catégories: Économie - Finances

Sony va créer à son tour une coentreprise dans les VTC au Japon

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 11:48
par Minami Funakoshi et Sam Nussey
Catégories: Économie - Finances

Gestion : Dassault Systèmes en première ligne

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 11:48
Le fonds Oudart Opportunités France, qui investit dans les valeurs petites et moyennes de la place parisienne, s'est apprécié de 2,48 % sur le mois de...
Catégories: Économie - Finances

Vous n'imaginez pas la difficulté que cela peut être de recaler un demandeur d'emploi précaire

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 11:46

J'ai été confrontée, au début de ma carrière de RH, à des cas de conscience auxquels je n'étais pas préparée du tout. J'avais appris à l'université le "mode d'emploi du recrutement": de l'analyse du besoin, à l'entrée en poste du candidat retenu. Une succession d'étapes, avec des explications techniques, et quelques entraînements (par exemple comment rédiger une annonce "efficace"). Mais rien à propos de la douleur qui allait parfois me tordre le ventre.

J'ai recruté en Industrie pour des emplois qui exigeaient peu ou pas de qualifications. Le type de postes payés au SMIC, où pas loin, et pour lesquels les postulants étaient en majorité des personnes qui avaient besoin de travailler pour payer leurs factures ; pour survivre, tout simplement. Lorsque j'ai eu à trancher pour la première fois entre plusieurs candidats suite aux entretiens, j'ai pris conscience de l'impact que je pouvais avoir sur leur vie.

Trier, décider, faire des préconisations, fait partie intégrante de l'activité de recrutement. En théorie, le recruteur retient le candidat qui semble le plus "en adéquation" avec le poste proposé, suite au processus de recrutement. J'ai donc eu la responsabilité de pourvoir des postes à basse qualification, pour lesquels il y avait en définitive peu de différence entre chaque candidat. Mais il fallait bien faire un choix, et l'assumer. Les aspects techniques et les arguments concrets ne m'ont été d'aucune aide sur le plan émotionnel.

Appeler des candidats et leur dire qu'ils n'ont pas été retenus, a été l'apprentissage le plus difficile de mon activité de recrutement. C'était fermer la porte au nez de personnes aux profils précaires, qui, justement, sur ce terrain de jeu cruel et hostile qu'est le monde du travail parfois, ne sont "personne". Ils sont des profils peu qualifiés parmi des milliers d'autres, qui tentent de passer une porte fermée à double tour, qui s'ouvre rarement. Le pouvoir que détient un recruteur peut avoir un impact énorme dans leur vie, dans un sens comme dans un autre. Ça m'a frappé de plein fouet lorsque j'ai annoncé les premières mauvaises nouvelles, bien démunie devant la détresse ressentie à l'autre bout du fil, ainsi que face à la mienne. J'ai senti le poids de ma responsabilité comme un fardeau à ce moment-là.

Recruter le bon candidat, si tant est que cette expression veuille dire quelque chose, c'est la partie la plus facile. Quel que soit le niveau, quelle que soit la technicité du recrutement. "Refermer la porte" lors des recrutements du "bas de l'échelle", c'est une autre paire de manches.

Et ce n'est que le début des cas de conscience qui jalonnent une carrière RH. Le jeune recruteur n'est pas armé face à ce poids et à cette solitude ressentie devant le "non", qui parfois sonne comme un couperet. Il doit lui aussi survivre sur ce terrain de jeu du monde du travail, faire ses preuves. Il apprendra vite à mettre en place une posture, quelle qu'elle soit, qui lui permettra de faire face à cette responsabilité, de faire la part des choses, et de le vivre le mieux possible.

Il me semble indispensable, et d'autant plus dans les cursus RH, d'ouvrir la discussion sur les cas de conscience qu'apporteront les premières décisions impliquant des Hommes. Affirmer qu'ils sont légitimes, leur donner de la place, les voir comme une force, participera à encourager les futurs décideurs à développer l'aspect humain dans leur fonction, et au sein des entreprises dans lesquelles ils travailleront.

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Soldes : le drone Swing de Parrot à seulement 39 euros

En ce dernier jour des soldes, Amazon propose un des minidrones de Parrot à seulement 39 euros au lieu des 139 euros de son lancement. Une belle affaire !

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Après les masques en tissu pour le visage, les pieds, les mains, le masque de ventre de femmes enceintes

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 11:45

BEAUTÉ - Les masques en tissu, ou "sheet masks" sont devenus des incontournables de notre rituel beauté. Ils nous promettent monts et merveilles: absorber l'excès de sébum de notre peau grasse et l'hydrater si elle est sèche, resserrer les pores, éliminer les impuretés, les rougeurs, ou encore illuminer notre teint...

On les pose généralement sur le visage, parfois sur les mains, voire sur les pieds. Et on peut désormais en appliquer sur le ventre... au moment de la grossesse.

C'est en tout cas ce que propose la marque américaine Hatch Mama, qui accompagne les femmes "avant, pendant et après la grossesse", avec son "belly mask" ("masque pour le ventre") spécialement conçu pour les femmes enceintes.

Vendu 12 dollars pièce (près de 10 euros), il entend prévenir l'apparition de marques en tout genre, comme les vergetures ou les cicatrices et lutte contre le dessèchement de la peau en l'hydratant en profondeur.

The Belly Mask. Highly addictive. #HATCHMama

Une publication partagée par HATCH (@hatchgal) le 4 Févr. 2018 à 7 :48 PST

Lors de la grossesse, le ventre est mis à rude épreuve, de l'intérieur... comme de l'extérieur.

La peau se distend, nous prenons du poids et il est courant de voir des vergetures apparaître sur la peau. Ces lésions linéaires concernent de nombreuses femmes et sont très mal vécues par un grand nombre d'entre elles, bien qu'elles fassent partie intégrante de ce moment de la vie.

Une publication partagée par HATCH (@hatchgal) le 25 Janv. 2018 à 12 :15 PST

Un "masque"qui n'en est pas vraiment un

Le terme de "masque" n'est pas tout à fait exact dans ce cas précis. "Si vous lisez le mode d'application, il est écrit "ne pas rincer", remarque Céline Couteau, enseignante en cosmétologie à la Faculté de Pharmacie de Nantes, contactée par Le HuffPost.

Or, lorsqu'on parle de "masque", cela implique que "la texture reste un temps sur la peau et qu'on la rince ensuite", poursuit-elle. Ici, on applique juste, "il s'agit donc d'un gel ou d'une crème classique".

Un "argument marketing" de la marque pour être dans la tendance et proposer un produit novateur, selon elle.

Une publication partagée par HATCH (@hatchgal) le 20 Janv. 2018 à 10 :05 PST

Une formule "anodine"... et inefficace?

On peut par ailleurs être un peu sceptique à l'idée d'appliquer une substance sur son ventre alors qu'un bébé s'y loge. Rassurez-vous, hormis cette appellation quelque peu mensongère, le produit est inoffensif car sa formule est "anodine" selon l'experte.

Il n'y a "aucun souci au regard de la composition", assure-t-elle. La marque affiche d'ailleurs fièrement les ingrédients contenus dans ce "produit miracle" sur son site internet.

Parmi eux, on retrouve la glycérine, un "très bon hydratant", note Céline Couteau, qui a décrypté la composition pour Le HuffPost. Le polysorbate permet quant à lui "d'abaisser la tension", et le collagène, "un classique des produits de beauté", est un actif anti-âge.

L'aloe vera va, lui, venir hydrater, tout comme l'huile de tournesol, qui est "le seul corps gras" de la formule.

L'experte a toutefois de sérieux doutes quant au pouvoir de ce produit. "Il n'existe rien d'efficace dans la prévention des vergetures", soutient-elle, avant d'ajouter qu'il vaut mieux utiliser "une crème réparatrice après l'accouchement".

Il en va de même pour le Dr Natasha Cook, dermatologue à Sydney, en Australie: "Je ne suis pas sûre que ces ingrédients soient d'une grande aide, car les dommages sont dus à la pression mécanique occasionnée par la prise de poids, qui casse les fibres de collagène, explique-t-elle au Daily Mail. Le meilleur traitement contre les vergetures est donc ne pas prendre de poids trop rapidement lors de la grossesse".

Certaines femmes ont quant à elles décidé de ne plus faire des vergetures un complexe mais plutôt une fierté. En août 2014, le compte Instagram "Love your lines" (soit en français "Aimez vos vergetures") comptait 36.000 abonnés. Le but: apprendre à (enfin) aimer ses lésions naturelles, voire même leur trouver du charme.

Une publication partagée par Lauren Dungey (@lauren_dungey) le 8 Déc. 2017 à 12 :38 PST

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Gironde: un adolescent, accusé d'avoir percuté et tué un gendarme, retrouvé mort avec son père

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 11:44

Un adolescent de 15 ans, récemment mis en examen pour avoir tué un gendarme le avec sa moto de cross trafiquée, a été retrouvé mardi matin mort, ainsi que son père, dans un bois proche de leur domicile de Salles (Gironde), a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Les enquêteurs privilégient la piste du suicide, sans que l'on en connaisse dans un premier temps les circonstances. Le parquet doit communiquer dans la journée.

Selon le site internet du quotidien Sud-Ouest, le père et le fils avaient disparu la veille au soir de leur domicile où ils auraient laissé un "écrit alarmant" avant de partir en voiture en emportant le fusil de chasse du père.

Le dimanche 4 février, l'adolescent pilotait une moto de cross lorsqu'il avait percuté dans l'après-midi un gendarme de la brigade de Belin-Beliet, lors d'un contrôle de vitesse sur un chemin départemental non loin de chez lui.

Propriétaire de cette moto depuis décembre 2017, il avait reconnu "avoir vu le gendarme lui demander de s'arrêter pour le contrôler, ne pas avoir obtempéré ni tenté de l'éviter", avait précisé le procureur adjoint Gérard Aldigé.

"Il a par ailleurs admis avoir acquis ce cyclomoteur en sachant que sa cylindrée avait été augmentée à environ 88 cm3. Son véhicule n'était pas homologué pour circuler sur la voie publique", avait ajouté le magistrat.

Grièvement blessé, le gendarme, âgé de 46 ans et père de trois enfants, était mort le lendemain.

Le 6 février, l'adolescent avait été mis en examen pour "homicide involontaire aggravé", risquant une peine de 7 ans de prison, et placé sous contrôle judiciaire.

La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Bordeaux devait examiner ce mardi l'appel du parquet qui souhaitait son placement en détention.

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