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A Alexandrie, de jeunes Syriens retrouvent l'espoir par le sport

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:04

Amir al-Awad, ancien champion de lutte syrien, rêvait des jeux Olympiques. La guerre dans son pays en a décidé autrement: réfugié en Egypte, il aide désormais de jeunes sportifs syriens, exilés comme lui.

A son arrivée en 2013 à Alexandrie, ville portuaire du nord de l'Egypte, l'athlète aux larges épaules, père de deux enfants, voulait traverser la Méditerranée et s'installer quelque part en Europe. Devant le danger de la traversée, il a renoncé.

Et avec d'autres réfugiés syriens, il a décidé de créer un centre qu'il a baptisé "Académie syrienne du sport".

La salle, nichée dans une ruelle étroite de la ville, basse de plafond, modestement équipée, a ouvert ses portes en 2016 avec seulement 3.000 livres égyptiennes, soit environ 300 euros à l'époque.

Le lutteur âgé de 34 ans et ses comparses, tous employés dans un restaurant de grillades, ont dû payer de leur poche pour aider au financement du projet, par ailleurs soutenu à hauteur de 25% par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et la fondation Caritas.

Plus de 126.000 réfugiés syriens sont enregistrés auprès du HCR en Egypte, soit plus de la moitié des réfugiés comptabilisés par l?organisme dans ce pays, selon un dernier bilan daté de décembre 2017. Les Syriens seraient toutefois bien plus nombreux dans le pays.

Si une large majorité d'entre-eux considéraient l'Egypte comme une étape, beaucoup s'y sont finalement installés, ne pouvant envisager pour l'heure un retour en Syrie, ravagé par la guerre depuis 2011.

- 'Capitaine Adel' -

Arts martiaux, aérobic, ballet ou gymnastique, des jeunes filles et garçons viennent s'entrainer dans les vieux murs du centre, décorés de posters de champions mondiaux de lutte, de boxe ou d'haltérophilie.

L'académie accueille principalement de jeunes réfugiés syriens, mais aussi de jeunes résidents égyptiens. Des tournois de football sont aussi organisés, auxquels participent des migrants africains originaires du Soudan ou d'Ethiopie.

"Le jour où ils reviendront en Syrie, ils pourront brandir leur drapeau comme nous l'avons fait par le passé", rêve Amir al-Awad.

Après l'école, des enfants syriens âgés de sept à dix ans, s'entraînent sous son oeil aguerri.

"Allez les jeunes! Pour que vous ayez le temps de faire vos devoirs", leur hurle-t-il pour les encourager.

"Nous cherchons à inculquer aux enfants la création sportive et l'apprentissage de la victoire comme de l'échec, ce qui les aide beaucoup dans leur vie", explique-t-il, tout en gardant un oeil sur ses protégés.

A ses côtés se trouve Adel Bazmawi, 21 ans, l'un des entraîneurs fondateurs de l'académie et ancien champion de lutte libre dans son pays. Il a fui en 2013 Idleb, une région située dans le nord-ouest de la Syrie, où il a perdu sa maison et une partie de sa famille.

"En Egypte, je ne suis pas reconnu comme un joueur de lutte pouvant participer aux compétitions internationales", regrette Adel.

Et même lorsqu'il a été invité à des tournois au Canada et en Allemagne en 2015, il n'a pas pu s'y rendre parce que "la nationalité (syrienne) est devenue un obstacle à l'obtention de visas."

A l'académie, son talent inspire en revanche les plus jeunes. "Je veux retourner en Syrie comme un héros et battre le capitaine Adel et devenir comme lui un entraîneur de kick-boxing", dit Karim Jalal Eddin du haut de ses dix ans.

- Sans licence -

Adel, comme beaucoup de jeunes Syriens, a dû interrompre ses études d'éducation physique à cause de la guerre et travaille toujours comme ses collègues au restaurant. Revendiquant un caractère non lucratif, l'académie ne peut verser des salaires suffisants.

Les inscrits ne versent qu'une somme symbolique de 100 livres (4,5 euros) par mois, qui sert à régler le loyer et les factures, et 75% des enfants sont exemptés de frais.

Aux difficultés financières, s'ajoutent les complications administratives. Amir al-Awad cherche à faire reconnaître l'académie officiellement.

"Nous avons été contraints d'annuler un certain nombre d'événements" car nous n'avons pas de licence, explique-t-il.

Invité au Forum mondial de la jeunesse, qui s'est tenu en novembre dernier dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, il dit avoir discuté de ce problème avec le président Abdel Fatah al-Sissi en personne ainsi que d'autres responsables qui ont promis de trouver une solution.

"Mais depuis, rien ne s'est passé", déplore Amir.

Catégories: Actualités

Le rapport Taché cherche à humaniser la politique migratoire du gouvernement

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:04
Le gouvernement français veut compléter son projet de loi "asile et immigration" par un chapitre sur l’intégration des demandeurs d’asile. Il vise à renforcer les cours de français et faciliter leur accès au travail et au logement.
Catégories: Actualités

Sicav/FCP : Société Générale arbitré en faveur d'Axa

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 10:04
Le fonds Oudart Actions Françaises chez Oudart Gestion est géré de façon discrétionnaire...
Catégories: Économie - Finances

Au Royaume-Uni, les églises vous connectent à Dieu… et à Internet

Le gouvernement britannique a passé un accord avec l’Eglise d’Angleterre pour installer câbles, antennes et autres paraboles afin de connecter plus rapidement les zones rurales à internet.

Catégories: High-Tech

Smiile renforce son actionnariat avec MAIF et le groupe Bouygues

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 10:02
Smiile, acteur référent de l'économie du partage en France, renforce son actionnariat avec MAIF et le groupe Bouygues, via une nouvelle levée de fonds...
Catégories: Économie - Finances

La Ferme France: une éclaircie en 2017, mais un horizon toujours sombre

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:00

Au terme d'une année 2017 un peu meilleure sans parvenir cependant à panser les plaies de l'annus horribilis 2016 pour les éleveurs et les céréaliers, l'agriculture française garde un statut de champion européen mais affronte un avenir incertain.

- Petit rebond mais une part de marché en baisse

La "ferme France" reste la première en Europe, mais sa part en valeur dans la production agricole de l'Union européenne a encore diminué à 16,8% en 2017, contre 17,3% en 2016.

La France atteindrait près de 72 milliards d'euros de production en 2017, devant l'Allemagne (56,7 milliards), l'Italie (54,8 milliards), et l'Espagne (49,2 milliards).

Si en France, l'industrie agroalimentaire demeure un pilier de l'économie avec 184 milliards d'euros de chiffre d'affaires, l'export se porte mal: l'excédent commercial agricole et agroalimentaire français a lourdement chuté en 2016 à 6,1 milliards contre 9,4 milliards en 2015, plombé par la chute des exportations de céréales et la hausse des importations. Cet excédent a poursuivi sa chute en 2017 à 5,7 milliards.

- Une part dans l'économie française en chute

La part de l'agriculture et des industries alimentaires dans l'économie française a chuté de près de moitié depuis 1980, essentiellement à cause de la baisse des prix des produits agricoles depuis 25 ans.

L'agriculture et l'agroalimentaire pesaient 3,7% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre plus de 6% en 1980. L'agriculture seule a encore vu sa part baisser en 2016, de 1,7 à 1,6%.

Et ces deux secteurs ne représentaient guère plus de 5% des emplois, avec environ 1,4 million de salariés et non-salariés.

- Des fermes plus grandes, moins nombreuses

Depuis plus de 30 ans, la tendance est la même: les petites exploitations disparaissent au profit de structures moins nombreuses mais plus grandes.

La France a perdu plus de la moitié de ses exploitations en 25 ans. Selon le dernier recensement de 2015, il y a 474.000 fermes dans l'Hexagone contre plus d'un million à la fin des années 80, et 664.000 en 2000.

La superficie moyenne s'est accrue nettement. Elle atteignait environ 61 hectares en 2013 contre 43 en 2000.

- Remontée des prix pour l'élevage, les céréaliers attaqués

Après des années très difficiles, les filières d'élevage ont pour la plupart vu les prix remonter en 2017. Les prix du porc se sont raffermis (+6%) malgré un repli à partir de mai. Le prix du lait a progressé de 13,2%, résultat des efforts des éleveurs laitiers, qui ont sacrifié une grosse part de leur cheptel pour contenir voire diminuer la production de lait et ainsi faire remonter les cours.

Les céréaliers, après une année 2016 une récolte catastrophique, la faute notamment à de graves inondations, ont produit une belle récolte en 2017. Mais ils font face à un problème de taille: avec l'effondrement persistant des cours mondiaux et la concurrence de pays comme l'Argentine et surtout la Russie, les objectifs d'exportations, notamment du blé, ne cessent d'être revus à la baisse, malgré la conquête de nouveaux marchés.

Pour les productions végétales, les prix sont repartis à la baisse (-4,4% en moyenne), en raison du repli des betteraves et des légumes, y compris les pommes de terre, dont les prix se sont effondrés de 40% du fait d'une offre en forte hausse.

- La précarité toujours plus grande

Conséquences d'années très difficiles, les défaillances d'exploitations agricoles - liquidations et redressements judiciaires ou placements en sauvegarde - ont encore augmenté en 2017, à contre-courant du reste des entreprises françaises.

Sur douze mois à fin septembre, 1.281 défaillances d'entreprises agricoles ont été répertoriées, soit une hausse de 6,7% par rapport aux douze mois précédents.

Le chiffre des défaillances agricoles ne cesse de progresser depuis plusieurs années: 1.241 défaillances d'exploitations (+9,1%) avaient été répertoriées en 2016, 1.137 en 2015 (+1,2%), 1.123 en 2014 (+11,5%), et 1.007 en 2013 (+2%).

En matière de revenus, la MSA, sécurité sociale des agriculteurs, estime pour 2016 que 30% des agriculteurs avaient un revenu inférieur à 350 euros par mois, avec un revenu moyen compris entre 13.000 et 15.000 euros annuels, soit entre 1.083 et 1.250 euros par mois.

Sources: Agreste, Insee, Eurostat, Banque Mondiale, Coface.

Catégories: Actualités

JO-2018: les hockeyeuses coréennes quittent le tournoi sans victoire

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:00

L'équipe de Corée unifiée a créé l'effervescence mais n'a remporté aucune victoire dans le tournoi de hockey sur glace dames des Jeux de Pyeongchang, encore battue 6-1 par la Suède mardi avant de recevoir malgré tout, une émouvante ovation du public après son dernier match.

Les 12 joueuses venues du Nord ont été très bien accueillies et intégrées par leurs 23 coéquipières du Sud dans cette opération de rapprochement historique entre des sportifs des deux frères ennemis pour les "Jeux de la Paix".

Mais l'équipe de Corée, malgré cette bonne entente, était bien moins compétitive que ses adversaires, comme en témoigne son bilan de 2 buts marqués pour 28 encaissés en cinq matches.

Malgré cela, la foule présente pour leur dernier match à la patinoire de Kwandong leur a rendu un vibrant hommage à la fin de leur dernière rencontre mardi. Les joueuses se sont inclinées pour saluer le public, qui les a encouragées depuis le premier jour, avec la présence notamment de pom-pom girls nord-coréennes dans les tribunes.

"J'ai pensé que jamais je ne revivrai pareille expérience", a déclaré la gardienne sud-coréenne Shin So-jung. "C'est la première fois qu'une telle foule m'acclame, je les remercie".

L'Américaine Sarah Murray, qui entraînait l'équipe, était en larmes et a donné une chaleureuse accolade à son collègue entraîneur nord-coréen Pak Chul-ho.

"Tous les sacrifices que nos joueuses et l'équipe ont fait, ça valait le coup", a dit Murray. "L'alchimie et le message que nos joueuses ont été capables d'envoyer, que le sport transcende les barrières... Elles ont fait du super boulot".

"Les hommes politiques ont pris leur décision, mais nos joueuses et l'encadrement sont celles qui ont fait fonctionner tout cela", a-t-elle repris.

"Je crois que si on doit rejouer les unes contre les autres, Corée du Sud contre Corée du Nord, il y aura quelques sourires et quelques accolades", a souri Randi Heesoo Griffin, qui avait marqué le premier but historique de l'équipe unifiée, la semaine passée contre le Japon.

Catégories: Actualités

La NASA fête les 14 ans du rover Opportunity sur le sol martien

Le rover est sur Mars depuis 5000 jours martiens. A la base, il ne devait réaliser que 90 jours de mission : c’est donc un exploit vraiment particulier pour la NASA.

Catégories: High-Tech

«Les faux-monnayeurs» de Gide: attention au retour de la morale dans l'enseignement littéraire

Slate.fr - mar, 02/20/2018 - 09:59
«Comment peut-on mettre au programme du baccalauréat un romancier mettant en scène dans son œuvre une forme d’inceste?»; «Comment justifier la présence à l’examen d’un écrivain pédophile?» Voici les objections formulées par une partie du public venu assister aux formations proposées en 2016 et 2017 sur Les faux-monnayeurs et le Journal des faux-monnayeurs d’André Gide, deux œuvres inscrites au programme du baccalauréat littéraire pour deux ans. ... Lire la suite
Catégories: Actualités

A Alexandrie, de jeunes Syriens retrouvent l'espoir par le sport

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:59

Amir al-Awad, ancien champion de lutte syrien, rêvait des jeux Olympiques. La guerre dans son pays en a décidé autrement: réfugié en Egypte, il aide désormais de jeunes sportifs syriens, exilés comme lui.

A son arrivée en 2013 à Alexandrie, ville portuaire du nord de l'Egypte, l'athlète aux larges épaules, père de deux enfants, voulait traverser la Méditerranée et s'installer quelque part en Europe. Devant le danger de la traversée, il a renoncé.

Et avec d'autres réfugiés syriens, il a décidé de créer un centre qu'il a baptisé "Académie syrienne du sport".

La salle, nichée dans une ruelle étroite de la ville, basse de plafond, modestement équipée, a ouvert ses portes en 2016 avec seulement 3.000 livres égyptiennes, soit environ 300 euros à l'époque.

Le lutteur âgé de 34 ans et ses comparses, tous employés dans un restaurant de grillades, ont dû payer de leur poche pour aider au financement du projet, par ailleurs soutenu à hauteur de 25% par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et la fondation Caritas.

Plus de 126.000 réfugiés syriens sont enregistrés auprès du HCR en Egypte, soit plus de la moitié des réfugiés comptabilisés par l?organisme dans ce pays, selon un dernier bilan daté de décembre 2017. Les Syriens seraient toutefois bien plus nombreux dans le pays.

Si une large majorité d'entre-eux considéraient l'Egypte comme une étape, beaucoup s'y sont finalement installés, ne pouvant envisager pour l'heure un retour en Syrie, ravagé par la guerre depuis 2011.

- 'Capitaine Adel' -

Arts martiaux, aérobic, ballet ou gymnastique, des jeunes filles et garçons viennent s'entrainer dans les vieux murs du centre, décorés de posters de champions mondiaux de lutte, de boxe ou d'haltérophilie.

L'académie accueille principalement de jeunes réfugiés syriens, mais aussi de jeunes résidents égyptiens. Des tournois de football sont aussi organisés, auxquels participent des migrants africains originaires du Soudan ou d'Ethiopie.

"Le jour où ils reviendront en Syrie, ils pourront brandir leur drapeau comme nous l'avons fait par le passé", rêve Amir al-Awad.

Après l'école, des enfants syriens âgés de sept à dix ans, s'entraînent sous son oeil aguerri.

"Allez les jeunes! Pour que vous ayez le temps de faire vos devoirs", leur hurle-t-il pour les encourager.

"Nous cherchons à inculquer aux enfants la création sportive et l'apprentissage de la victoire comme de l'échec, ce qui les aide beaucoup dans leur vie", explique-t-il, tout en gardant un oeil sur ses protégés.

A ses côtés se trouve Adel Bazmawi, 21 ans, l'un des entraîneurs fondateurs de l'académie et ancien champion de lutte libre dans son pays. Il a fui en 2013 Idleb, une région située dans le nord-ouest de la Syrie, où il a perdu sa maison et une partie de sa famille.

"En Egypte, je ne suis pas reconnu comme un joueur de lutte pouvant participer aux compétitions internationales", regrette Adel.

Et même lorsqu'il a été invité à des tournois au Canada et en Allemagne en 2015, il n'a pas pu s'y rendre parce que "la nationalité (syrienne) est devenue un obstacle à l'obtention de visas."

A l'académie, son talent inspire en revanche les plus jeunes. "Je veux retourner en Syrie comme un héros et battre le capitaine Adel et devenir comme lui un entraîneur de kick-boxing", dit Karim Jalal Eddin du haut de ses dix ans.

- Sans licence -

Adel, comme beaucoup de jeunes Syriens, a dû interrompre ses études d'éducation physique à cause de la guerre et travaille toujours comme ses collègues au restaurant. Revendiquant un caractère non lucratif, l'académie ne peut verser des salaires suffisants.

Les inscrits ne versent qu'une somme symbolique de 100 livres (4,5 euros) par mois, qui sert à régler le loyer et les factures, et 75% des enfants sont exemptés de frais.

Aux difficultés financières, s'ajoutent les complications administratives. Amir al-Awad cherche à faire reconnaître l'académie officiellement.

"Nous avons été contraints d'annuler un certain nombre d'événements" car nous n'avons pas de licence, explique-t-il.

Invité au Forum mondial de la jeunesse, qui s'est tenu en novembre dernier dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, il dit avoir discuté de ce problème avec le président Abdel Fatah al-Sissi en personne ainsi que d'autres responsables qui ont promis de trouver une solution.

"Mais depuis, rien ne s'est passé", déplore Amir.

Catégories: Actualités

Une grande grève à la SNCF ? Guillaume Pépy n'y croit pas !

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 09:58
"Je suis persuadé que l'écoute et la concertation, la négociation vont permettre d'éviter une grande grève", estime le patron Guillaume Pépy...
Catégories: Économie - Finances

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Les actions Artsnet radiées le 21 février

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 09:53
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Athlé - Heather Arneton effectuera sa rentrée en avril

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 02/20/2018 - 09:53
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L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 09:52

Ils mettent la pression sur la grande distribution pour obtenir de meilleurs prix et une plus juste répartition des marges.
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Top 14 : Brock James vers l'UBB ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 09:50

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