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Tarkett : un objectif ajusté

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 09:23
Suite à un roadshow de deux jours avec le management de Tarkett, Bryan Garnier réitère son conseil 'achat' sur la valeur tout en ajustant sa 'fair...
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Centrafrique: les bébés, premières victimes du désert médical

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:22

Dans la maternité de Boali, à 100 km de la capitale centrafricaine Bangui, les gémissements qui filtrent de la salle d'accouchement n'expriment aucune promesse de bonheur. Dans une salle sombre, sur un lit métallique cerclé de rideaux violets, une femme pleure son enfant mort en couche.

Ici, comme dans beaucoup de centres de santé du pays, le sol bétonné est imbibé des larmes de mères endeuillées. Car cette femme n'est ni la première, ni la dernière à subir un tel drame: en Centrafrique, un enfant sur 24 meurt durant son premier mois de vie, le deuxième pire taux de mortalité néonatale au monde, selon un rapport de l'Unicef paru mercredi.

Le taux de mortalité infantile (décès dans les 5 premières années de vie), est lui de 124 pour mille. Ces chiffres alarmants sont dus au manque cruel de médecins et spécialistes, selon l'Unicef, qui estime que plus de la moitié des infrastructures de santé du pays sont gérées par du personnel non qualifié ou des volontaires.

Le docteur N-Eloi Mboufoungou en est conscient: il est le seul médecin-généraliste de la sous-préfecture de Boali, qui compte un peu plus de 33.000 habitants.

Assisté de 25 agents de santé, dont seuls 9 sont qualifiés, il ne peut que déplorer le manque de suivi des femmes enceintes ou des jeunes enfants: "les femmes viennent faire une consultation pour leur première grossesse, puis elles disparaissent souvent dans la nature", explique-t-il.

A l'échelle du pays, le constat est identique. En ville, une femme sur 2 bénéficie d'au moins une consultation prénatale. La proportion tombe à un quart en milieu rural, selon l'Unicef.

- Manque d'équipement -

Cette faible fréquentation est d'abord due au coût des soins et des médicaments, tous à la charge du patient. En Centrafrique, un accouchement coûte 1.000 francs CFA (1,5 euros) alors que 76% de la population vit dans l'extrême pauvreté, soit avec moins de 1,9 dollars par jour, selon la Banque mondiale.

Sans compter les frais de déplacement, en voiture ou en taxi-moto, pour ceux qui en ont les moyens. "J'ai marché 3 km à pied pour venir, car je n'avais pas d'argent pour le transport", raconte Judith, d'une voix lasse.

Elle est arrivée à midi à la maternité de Boali et a accouché trois heures plus tard. Elle repartira bientôt, comme cette autre femme, qui titube jusqu'à un taxi-moto où l'attend son mari. Une grimace déchire son visage lorsqu'elle s?assoit sur la selle. Elle aussi vient d'accoucher.

Inutile de compter sur l'ambulance de l?hôpital: elle rouille, sans ses roues, à l'ombre du bloc opératoire. "Cela pose des problèmes logistiques, pour faire descendre les malades avec des complications à Bangui", euphémise le docteur.

Car, du fait du manque criant de matériel en provinces, de nombreux cas "atterrissent" à Bangui. Au complexe pédiatrique de la capitale, les taux de mortalité néonatale et infantile sont légèrement meilleurs, du fait de la concentration d'équipement dans cet établissement.

Cet hôpital est le seul à disposer de couveuses et autres matériels adaptés et draine en conséquence de nombreux cas avec complications (prématurés, notamment) de Bangui et de province. Il concentre également les uniques pédiatres du pays.

"Tout est concentré ici a Bangui, cela laisse voir ce qu'il manque pour le reste du pays, en équipement, en ressources humaines", explique le professeur Jean-Chrysostome Gody, du complexe pédiatrique banguissois.

La République centrafricaine et ses 4,5 millions d'habitants ne compte que 5 pédiatres - qui travaillent tous au service pédiatrique du complexe -, 7 gynécologues obstétriciens - qui résident tous à Bangui - et environ 300 sage-femmes.

Et même dans la capitale, les conditions restent difficiles: "Les grand prématurés, nous avons très peu de moyen pour eux, sinon aucun". Et d'ajouter: "ce peu de moyens, ça pèse énormément dans la mortalité".

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Galaxie d'Andromède : sa formation enfin élucidée

La galaxie spirale Andromède s’est structurée il y a moins de 3 milliards d’années, à la suite d’une collision majeure survenue entre deux galaxies. C’est la conclusion rapportée par une étude adossée à des moyens de calculs informatiques sans précédent et dirigée par un astronome de...
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Marion Maréchal-Le Pen prendra la parole à la grand-messe des conservateurs américains

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:20
La nièce de Marine Le Pen doit intervenir, jeudi, à Washington à la grande conférence qui réunit chaque année les plus importantes personnalités conservatrices des États-Unis. Donald Trump doit s'y rendre vendredi.
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Réforme de la SNCF: Pepy ne s'attend pas à une grève des cheminots

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:20

Le président de la SNCF Guillaume Pepy a affirmé mardi qu'il ne s'attendait pas à une grève des cheminots pour protester contre la réforme de la SNCF, estimant que "la concertation" permettra d'éviter un tel mouvement.

"Les cheminots, les syndicats de cheminots, ils ont intérêt à ce qu'il y ait un avenir pérenne pour la SNCF, donc moi je suis persuadé que l'écoute, la concertation, la négociation vont permettre d'éviter une grande grève", a déclaré M. Pepy sur la radio franceinfo.

"Plus il y a de concertations, moins il y a de tensions", a-t-il ajouté, reconnaissant toutefois que "l'inquiétude" est présente chez les cheminots, après la présentation la semaine dernière du rapport Spinetta, qui présente des pistes de réformes pour la SNCF.

La ministre des Transports Élisabeth Borne a reçu lundi les quatre syndicats représentatifs du groupe, qui ont chacun réaffirmé leurs "limites" quant à ces pistes sur l'avenir du groupe ferroviaire.

Le premier syndicat de la SNCF, la CGT-Cheminots, qui appelle à la mobilisation le 22 mars, n'a pas prévu de "grève nationale" ce jour-là. Mais la suite dépendra de ce que va annoncer le Premier ministre Edouard Philippe, a-t-il prévenu.

Jean-Cyril Spinetta a, lui, espéré qu'à l'issue des concertations, "des décisions raisonnables, qui sont celles que recommande le rapport, pourront prévaloir".

L'auteur du rapport explosif a affirmé mardi sur CNews qu'il était "trop tôt" pour prédire s'il y aura ou non des grèves, mais "pense sincèrement" qu'une réforme aura lieu car "le gouvernement est conscient d'une situation de la SNCF qui ne peut pas durer".

"Cette réforme est indispensable" a-t-il lancé, mettant en garde contre un "déclin inéluctable", voire une "mort lente" de la SNCF si aucune mesure n'était prise pour permettre au groupe ferroviaire de "gagner des parts de marché dans un environnement concurrentiel".

"Si chacun fait un effort (...) parce que tout le monde a intérêt à cette réforme, à ce moment-là, on peut améliorer le système ferroviaire français et en faire un des meilleurs d'Europe", a également affirmé pour sa part Guillaume Pepy.

"La réforme elle peut et doit être gagnante pour tout le monde", a-t-il ajouté.

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Les groupes politiques européens touchés par la recomposition

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:17

Une droite titillée à son extrémité, une gauche meurtrie par la crise de la sociale-démocratie, un euroscepticisme latent... les grandes familles politiques européennes s'inquiètent de leurs fractures, à 16 mois des élections.

+ A DROITE, LE TRUBLION ORBAN

Si le Parti populaire européen, de droite, reste dominant avec 217 eurodéputés sur les 751 du Parlement, il s'interroge sur la cohésion de son arc idéologie allant des démocrates-chrétiens aux souverainistes dont fait partie la délégation hongroise du Premier ministre Viktor Orban.

"Le PPE est un assemblage dont la principale colle est la volonté d'être le plus gros. C'est un conglomérat d'intérêts", cingle le président du groupe des Verts européens Philippe Lamberts.

Mais "l'unité l'emportera", pronostique un eurodéputé PPE français.

M. Orban "aime provoquer mais il respecte les lignes rouges très claires que nous lui traçons, et dont nous discutons ouvertement avec lui", relève auprès de l'AFP le patron des eurodéputés PPE, l'Allemand Manfred Weber, qui ne voit pas de "problème en interne", si ce n'est sur "la question migratoire". "En Europe, il faut essayer de trouver des solutions communes aux problèmes communs. Je pense qu'on est en bonne voie", indique-t-il.

+ LA SOCIALE-DEMOCRATIE EN CRISE

Partout en Europe, la sociale-démocratie traverse une profonde crise d'identité, tiraillée entre un courant libéral et une aile gauche remuante.

Cela s'est exprimé en Grèce (PASOK) ou en France (le PS) de manière éclatante. En Allemagne (SPD) et en Italie (PD), les sociaux-démocrates se retrouvent ou risquent de se retrouver dans des accords de coalition avec la droite pour gouverner.

"Ces coalitions, ça va faire des dégâts énormes", prédit l'eurodéputée française Isabelle Thomas, qui a quitté le PS pour rejoindre le mouvement de Benoît Hamon, Génération-s. "Il y a un espace énorme qui s'ouvre à gauche et les choses sont en train de bouger. Après, comment agréger ? C'est ça le sujet", ajoute-t-elle.

"Notre famille sociale-démocrate reste solide", proteste le patron par intérim des eurodéputés S&D Udo Bullmann, tout en concédant auprès de l'AFP qu'il faut "une remise à plat de notre stratégie".

+ PARTOUT: PLUS OU MOINS D'EUROPE ?

Dans sa quête de recomposition, Emmanuel Macron espère s'appuyer sur une ligne de fracture commune à tous les groupes: le clivage entre partisans d'une intégration renforcée et leurs détracteurs.

Chez les centristes du groupe ADLE, naturellement favorable à M. Macron, les Allemands du FDP ou les Néerlandais du VVD sont ainsi défavorables aux propositions du président français sur la gouvernance de la zone euro.

"Un groupe politique, ce n'est pas forcément un accord à 100%, il y a toujours des divergences. Mais je ne vois pas des obstacles insurmontables", nuance le président de l'ADLE Guy Verhofstadt, pour qui la recomposition est inéluctable.

"Aujourd'hui, on a une menace intérieure à l'Union européenne, avec des gens qui veulent l'affaiblir, comme la Hongrie, la Pologne", abonde l'eurodéputé espagnol de Ciudadanos Javier Nart.

"Il y a un nationalisme aigu. Ni la gauche ni la droite traditionnelles n'ont été capables de confronter cette menace. L'émergence de forces comme En Marche ou Ciudadanos, ce n'est pas un accident", avance-t-il.

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Uniti Habitat vient d'acquérir un terrain à Toulon

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 09:17
Le 02 février dernier, le groupe UNITI a signé l’acte d’achat d’un terrain à Toulon pour la réalisation d’une opération mixte de 94 logements.
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Thales dopé par Kepler Cheuvreux

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 09:16
L'analyste vise 115 euros...
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Berlinale: le raid israélien d'Entebbe porté à l'écran, sous tous les angles

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:14

Déjà porté plusieurs fois à l'écran, le raid israélien d'Entebbe pour libérer des otages en 1976 est l'objet d'un nouveau film du Brésilien José Padilha ("Narcos") qui s'écarte de la seule version militaire pour offrir plusieurs points de vue sur cette opération entrée dans l'histoire.

"Otages à Entebbe" a été présenté lundi soir à la Berlinale (hors compétition), là où le réalisateur avait remporté l'Ours d'or il y a dix ans pour son très musclé et controversé "Troupe d'élite".

"J'ai fait énormément de recherche car l'histoire officielle est du point de vue militaire", a expliqué Padhila lors d'une conférence de presse.

Le raid d'Entebbe a eu lieu dans la nuit du 3 au 4 juillet 1976. Des commandos d'élite israéliens ont mené une opération spectaculaire sur l'aéroport ougandais, libérant les passagers d'un vol d'Air France détourné par des Palestiniens et des Allemands sept jours plus tôt.

Fait notable: sur les 250 passagers, les pirates en avaient libéré une partie mais retenu les Israéliens ou ceux de confession juive, ainsi que les membres d'équipage (105 personnes au total).

Optant pour une narration éclatée, Padilha s'attache autant aux passagers qu'aux hommes politiques en Israël devant décider de l'action à mener (il filme l'affrontement feutré entre le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et le ministre de la Défense de l'époque, Shimon Peres).

A l'époque, le gouvernement israélien fit mine de négocier et sembla sur le point de céder aux exigences des pirates de l'air avant d'entreprendre cette opération militaire d'envergure.

Le film illustre "combien il est difficile pour un homme politique de négocier". Et, "dans le conflit actuel (israélo-palestinien) il est difficile de négocier, c'est toujours vrai", a-t-il souligné.

Il s'attarde également sur les preneurs d'otages (deux Palestiniens et deux militants d'extrême-gauche allemands, interprétés par Daniel Brühl de "Good bye Lenin!" et Rosamund Pike de "Gone girl").

Interrogé sur ce choix qui pourrait heurter, le réalisateur a insisté sur le fait que "les terroristes ont une conscience (et) sont des êtres humains", même "mauvais".

Pour préparer ce long-métrage, basé sur un livre, il s'est aussi rendu en Israël et a rencontré d'anciens otages d'Entebbe.

Pour la scène du raid en elle-même, il a réalisé un montage audacieux entre la séquence militaire à proprement parler et une séquence de danse moderne, ayant de fortes ressemblances avec l'opération.

Présent lundi à Berlin, l'ingénieur-mécanicien de l'avion d'Air France Jacques Lemoine a apporté tout son soutien au film, devant la presse. "Nous étions trois générations à le regarder et notre avis était unanime: ça correspond très bien à ce qui s'est passé".

Le film est attendu mi-mars aux Etats-Unis et le 25 avril en France.

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Suez Environnement : sous pression après une dégradation

Le Boursier - mar, 02/20/2018 - 09:12
Suez Environnement subit des dégagements à l'ouverture, en retrait de 1,7% à 10,7 euros...
Catégories: Économie - Finances

JO 2018 - Saut à skis (H) - Noriaki Kasai (45 ans) vise les Jeux de Pékin et une médaille

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 02/20/2018 - 09:12
Noriaki Kasai, qui a établi à Pyeongchang un record de participations...
Catégories: Sport

Attaque de l'Intercontinental à Kaboul: l'ennemi était sans doute à l'intérieur

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:11

A 19H23 le 20 janvier, les chefs de la sécurité de l'hôtel Intercontinental, à Kaboul, ont reçu trois SMS de la direction: "Laissez passer la voiture immatriculée 14-14, sans la fouiller". Une heure plus tard commençait l'assaut meurtrier d'un commando taliban.

Un mois après la tuerie dont le bilan reste incertain - d'une vingtaine de morts officiellement à plus de 40, dont quinze étrangers - les autorités restent muettes sur les circonstances de cette attaque contre l'établissement, propriété du gouvernement afghan, qui met en cause ses responsables.

Selon une source proche de l'enquête, le rapport de la commission formée par le ministère de l'Intérieur et les services de renseignement (NDS) a été remis la semaine dernière au président Ashraf Ghani. Rien n'en a filtré à ce stade, même si le ministère promet plus d'informations "très bientôt".

Face à ce silence, le responsable adjoint de la sécurité de l'hôtel, confiée à la société privée KBSS, dénonce auprès de l'AFP et de Radio France International "complicités" et "négligences".

Tamas Bedei, 42 ans, ancien militaire hongrois, se souvient précisément de trois SMS arrivés à 19H23, 19H24 et 19H25 sur le portable de son chef, "Kenny", un Américain.

"Bonsoir, M. Makhood arrive - Son numéro de plaque est le 14-14 - merci de prêter assistance au VIP", raconte-t-il, joint depuis Kaboul en Hongrie où il est rentré chez lui. L'AFP a pu voir ces messages.

La voiture, arrivée avec "trois à quatre personnes à bord", sera retrouvée bourrée d'armes et d'explosifs sur le parking de l'hôtel.

- Ni question, ni fouille -

"Tous les jours nous recevions ce type de messages de Ahmad Haris Ayab" accuse-t-il: responsable des ventes, selon sa carte de visite, ce barbu à lunettes - aujourd'hui sous les verrous avec dix autres suspects et que l'AFP n'a donc pu joindre pour commentaire - était le contact de KBSS (Kabul Balkh Safety Security), compagnie de sécurité créée en 2004 par un Afghan.

KBSS n'était chargée de la protection de l'hôtel que depuis le 1er janvier. Elle était auparavant assurée par la police afghane.

"Ne posez pas de question, ne fouillez pas sa voiture, laissez-le juste passer aux barrages et à l'entrée". KBSS n'avait, précise M. Bedei, que le contrôle extérieur du complexe. L'intérieur de l'hôtel était "sous la responsabilité de gardes non armés et peu entraînés".

Dès l'assaut lancé dans l'entrée principale, "Kenny" et Bedei sont attaqués au 2è étage par "trois ou quatre" hommes enregistrés depuis plusieurs jours comme clients, au comportement "inamical et suspect". Ils parviennent à leur échapper et ripostent, tout en criant aux clients de se barricader.

"Avec +Kenny+ nous étions les seuls armés dans le bâtiment. Clairement le plan était de nous éliminer dès le début de l'attaque", avance-t-il. Les renforts, forces spéciales afghanes et norvégiennes, arriveront "30 ou 40 minutes plus tard".

Le commando taliban semble bien renseigné: "Ils connaissaient le plan de l'hôtel, ils savaient qui chercher, quelles chambres viser, ils avaient les clés de toutes les portes".

"Des listes de noms ont même été retrouvées après la fin des opérations", assure Tamas Bedei pour qui "cette opération était planifiée de longue date, des mois, peut-être des années".

Selon lui d'énormes quantités de munitions ont été utilisées au cours des 14 heures d'assaut ou retrouvées sur place. "Je suis sûr à 100% que des munitions avaient été cachées partout dans le bâtiment". Mais quand "Kenny" avait demandé à effectuer une grande opération de nettoyage en arrivant, chambre après chambre, l'accès lui avait été refusé par le même M. Haris.

- Pas d'alarme -

Ce qui le frappe encore, un mois plus tard, c'est la succession de manquements à la sécurité, alors que l'hôtel avait déjà été attaqué en 2011.

"Il n'y avait pas de bouton d'alarme pour verrouiller d'un coup portes, ascenseurs et donc l'accès aux étages. Ni d'alarme incendie. Quand le feu s'est déclenché il n'y a rien eu à faire".

"Les détecteurs de métaux, en panne depuis novembre, n'ont jamais fonctionné. Mais nous n'avions pas le droit de fouiller les clients ou leurs bagages. Chaque fois que nous en parlions au directeur il nous disait demain, demain..."

Les gardes de KBSS ont été accusés par des rescapés de s'être enfuis sous les tirs. Tamas ne le nie pas: "Vous ne pouvez pas espérer plus que le service payé, ces gardes gagnaient 200 dollars par mois".

"Nous aurions pu résister à une attaque de l'extérieur. Pas de l'intérieur", conclut-il.

L'attaque contre l'Intercontinental a été suivie par trois autres en dix jours qui ont fait en tout plus de 130 morts et 250 blessés fin janvier dans le pays.

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Marion Maréchal-Le Pen aux côtés de Trump pour un discours aux Etats-Unis

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 09:10

L'ancienne députée FN doit tenir un discours jeudi lors du grand rendez-vous républicain aux États-Unis pour prôner "un conservatisme des deux rives".
Marion Maréchal-Le Pen s'apprêterait-elle à faire son grand retour ? Alors qu'elle s'est retirée de la vie politique en mai dernier et reste discrète en France depuis,... Lire la suite

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Pesticides : les fruits et légumes en sont pleins

Près des trois quarts des fruits et 41% des légumes non bio portent des traces de pesticides quantifiables, les plus touchés étant le raisin et le céleri branche, selon un rapport publié par l'ONG Générations futures.
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La Bourse de Paris ouvre stable

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:09

La Bourse de Paris a ouvert à l'équilibre mardi (+0,02%), concentrée sur la zone euro où sont attendus quelques indicateurs, avant de regarder du côté des Etats-Unis pour la publication mercredi des minutes de la Réserve fédérale américaine.

A 09H00 (08H00 GMT), l'indice CAC 40 gagnait 1,25 point à 5.257,43 points. La veille, l'indice avait fini sur un repli de 0,48% à 5.256,18 points.

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JO de Pyeongchang 2018: Ziga Jeglic, hockeyeur slovène, contrôlé positif à un produit dopant

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 09:09

JO D'HIVER 2018 - Le joueur de hockey sur glace de l'équipe de Slovénie Ziga Jeglic a été contrôlé positif et provisoirement suspendu, a annoncé mardi 20 février le Tribunal arbitral du sport (TAS) en charge des affaires de dopage durant les JO-2018 de Pyeongchang.

Ziga Jeglic a été contrôlé positif au fénotérol, un bronchodilatateur, à la suite d'un test réalisé en compétition, à Pyeongchang, et le sportif a accepté sa suspension provisoire, précise le TAS dans un communiqué.

C'est le TAS qui est chargé de délivrer les sanctions des infractions commises durant les Jeux. L'instance, qui siège habituellement à Lausanne, en Suisse, est pour cela délocalisée à Pyeongchang durant la période olympique.

Il s'agit du 3e cas de dopage enregistré depuis le début des JO-2018, après le Japonais Kei Saito en short-track et le Russe sous bannière olympique Alexander Krushelnitsky en curling.

Le joueur, qui évolue en temps normal dans le Championnat russe de la KHL, avec le club de Neftekhimik Nijnekamsk, est bien évidemment "suspendu de toutes les compétitions restantes à Peyongchang 2018 et quittera le village olympique dans les 24 heures", ajoute le TAS. Le TAS va étudier son cas et "rendra sa décision après la fin des Jeux", conclut le communiqué du CIO.

Dans les trois premiers matches de la Slovénie à Pyeongchang, Ziga Jeglic a notamment marqué dans la séance de tirs au but du match remporté par son équipe contre la Slovaquie, samedi (3-2 t.a.b.).La Slovénie doit affronter mardi, plus tard dans la journée, la Norvège en barrage d'accession aux quarts de finale du tournoi de hockey.

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Foot - C1 - Eden Hazard : «Je suis heureux à Chelsea»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 02/20/2018 - 09:06
Interrogé sur son avenir et sur un possible transfert au Real Madrid...
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Macron prépare un atterrissage incertain au Parlement européen

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 09:00

Dynamiter la mécanique des partis européens ou jouer les trouble-fête de l'intérieur? S'insérer au centre ou tendre la main à la droite au pouvoir ? A 16 mois des élections européennes, Emmanuel Macron temporise sur sa stratégie et laisse le Parlement dans l'expectative.

Alors que les chefs d'Etats européens se réuniront vendredi à Bruxelles pour évoquer la composition du Parlement après les élections, la question de l'influence de M. Macron sur la tectonique des forces politiques reste en suspens.

Les négociations "n'ont pas encore commencé. On est dans la phase où l'on se renifle. On se dit +ah, il a les mêmes phéromones que moi+", plaisante auprès de l'AFP Guy Verhofstadt, président du groupe centriste ADLE au Parlement, qui se présente comme l'allié naturel de M. Macron.

Si les grandes manoeuvres débuteront une fois passées les élections italiennes de mars, les couloirs frémissent de spéculations, notamment sur la capacité des grandes familles politiques (la droite du PPE, les sociaux-démocrates du S&D, l'ADLE...) à surmonter leurs divergences internes. Des fractures sur lesquelles M. Macron, qui se rendra au Parlement le 17 avril, pourrait s'appuyer pour se ménager une place de choix aux élections de 2019, avec deux scenarii possibles: créer un groupe à sa main ou, plus modestement, s'insérer dans un groupe existant.

"J'ai l'impression que la boule continue de rouler dans la recomposition politique et va complètement modifier les lignes de partage", pronostique l'eurodéputée MoDem Nathalie Griesbeck.

"Personne n'admettra publiquement que son groupe est faible. Mais la réalité, c'est que la crise est dure partout, à gauche comme à droite", abonde l'Espagnol Javier Nart, élu de Ciudadanos proche de La République en marche.

M. Macron compte donc occuper un espace politique organisé autour d'un nouveau clivage entre progressistes pro-européens et conservateurs eurosceptiques, en espérant grappiller des forces à droite comme à gauche. Socle de sa démarche, le discours de la Sorbonne de septembre, à tonalité très programmatique.

"Mais si vous dites aux partenaires que c'est à prendre ou à laisser, ce n'est pas comme ça que vous rassemblez au-delà des clivages et groupes existants", nuance le député français Pieyre-Alexandre Anglade, qui va piloter la "task force" du parti présidentiel pour préparer le scrutin. 

- Pas 'en pays conquis' -

"Il y a plusieurs points fondamentaux pour nous mais, au niveau européen, il faut aussi être capable d'intégrer des perspectives qui viennent d'ailleurs" pour "arriver à une vision commune", explique-t-il encore.

M. Macron devra cependant surmonter des obstacles de taille. 

En premier lieu, son manque d'antenne au Parlement où un seul eurodéputé français est ouvertement "En Marche", Jean Arthuis. D'autres seraient en approche, chez les écologistes (José Bové), à droite (Arnaud Danjean) ou à gauche (Gilles Pargneaux).

Cette absence de relais engendre une méconnaissance des rigidités au sein des groupes, alors que le PPE, dominé par les Allemands de la CDU-CSU, est traditionnellement maître du jeu. Le Premier ministre Edouard Philippe a d'ailleurs rencontré samedi lors d'un passage à Munich le patron du groupe, l'Allemand Manfred Weber.

"Il ne faut pas qu'il vienne ici en pays conquis", diagnostique l'eurodéputé français Alain Lamassoure. "Au mieux, il peut espérer que le groupe politique qui émanerait de sa formation soit le deuxième du Parlement européen, derrière le PPE. Mais il ne sera qu'un +junior partner+ du PPE et donc de la CDU", appuie-t-il.

Si l'Elysée semble avoir fermé la porte à un rapprochement avec le PPE car "trop marqué à droite", il est donc "condamné au centre", selon M. Lamassoure. 

"Les socialistes sont en crise, le PPE a comme seule préoccupation de garder le pouvoir. La conclusion, c'est qu'il faut une troisième force qui n'a pas peur de faire les réformes nécessaires", plaide M. Verhofstadt.

"Je pense que l'ADLE est tout à fait prêt à participer à une initiative (...) sui generis", explique M. Verhofstadt qui avance des sondages flatteurs lui offrant une centaine d'eurodéputés, "et tout ça avant une opération possible de recomposition". 

"Il y a des bases dans beaucoup de pays. Mais il faut oser, se lancer", exhorte-t-il.

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