Agrégateur de flux

Manifestations géantes pour la deuxième "Marche des femmes" anti-Trump

L' Essentiel - SudOuest.fr - dim, 01/21/2018 - 12:02

Des manifestations étaient organisées dans plus de 250 villes américaines et à l'étranger. A Los Angeles, plus de 500 000 personnes étaient rassemblées pour marquer leur opposition à Donald Trump. .
La Marche des femmes, qui avait défié Donald Trump il y a un an, a fait un retour en force samedi, portée par le... Lire la suite

Catégories: Actualités

Saut à skis - CM (F) - Cinquième victoire d'affilée pour Maren Lundby

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - dim, 01/21/2018 - 12:01
La Norvégienne Maren Lundby, intouchable leader de la Coupe du monde,...
Catégories: Sport

Suivez en direct l’émission « Questions politiques » avec Manuel Valls

L’ancien premier ministre est l’invité de France Inter, « Le Monde » et France Télévisions.
Catégories: Actualités

La consommation de cannabis bientôt passible d'une simple amende ?

France 24 - L'info en continu - dim, 01/21/2018 - 12:00

Vers un assouplissement de la loi pour les consommateurs de cannabis ? Un rapport parlementaire préconise de sanctionner les usagers par une simple amende, permettant ainsi aux forces de l'ordre de concentrer leurs efforts sur la lutte contre les trafics.

Promesse d'Emmanuel Macron, cette mesure, si elle s'applique en principe à tous les stupéfiants, concerne dans les faits les usagers du cannabis, dont le nombre, en augmentation constante en France, avoisine les 700.000 consommateurs quotidiens.

Au risque de relancer un débat sur la dépénalisation, un rapport parlementaire, que s'est procuré l'AFP et qui sera présenté en commission des lois mercredi, préconise deux solutions: une "amende forfaitaire délictuelle" comprise entre 150 et 200 euros assortie éventuellement de poursuites, et la simple contravention.

La première proposition, défendue par le député de Gironde Éric Poulliat (LREM), autorise la verbalisation du consommateur arrêté dans l'espace public. La drogue saisie devra ainsi être détruite, le nom de l'usager inscrit dans un fichier national, et en cas d'impayés, les huissiers seront chargés de recouvrer la dette.

"L'amende forfaitaire permettra de mettre une amende mais aussi d'engager des poursuites judiciaires" contre les trafiquants, en gardant le volet pénal, a précisé M. Poulliat à l'AFP.

"Ce n'est pas une banalisation ou un pas vers la dépénalisation", se défend Eric Poulliat, rappelant que si "le consommateur socialement intégré paiera son amende, celui pour lequel il y a une suspicion de trafic pourra être placé en garde à vue".

"Cette procédure est encore trop lourde", estime pour sa part Robin Reda, député LR de l'Essonne et co-rapporteur, qui privilégie la simple contravention.

Celle-ci "évite le rapport conflictuel entre la police et la justice" sur l'appréciation du profil du consommateur verbalisé (simple usager ou trafiquant) et d'éventuelles "contestations d'amende" pour obtenir une peine "plus avantageuse" devant un juge, explique-t-il.

L'objectif pour les co-rapporteurs est de clarifier les sanctions alors que la réponse pénale (rappels à la loi, amendes et dans de très rares cas des peines de prison) est jugée "peu lisible et appliquée diversement sur le territoire". Si le parquet de Lille sanctionne dès la détention de 20 grammes de cannabis, en région parisienne le seuil se situe aux alentours de 50 grammes.

Sur quelque 140.000 interpellations chaque année pour usage de stupéfiants, seules 3.098 peines de prison ont été prononcées en 2015 (derniers chiffres publiés), dont 1.283 ferme, alors que la loi prévoit jusqu'à un an de prison et 3.750 euros d'amende.

- Lutter contre les trafics -

"Une des idées du projet c'est aussi de désengorger les actions de la police et de la justice", estime David Weinberger, chargé de recherche à l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), interrogé par l'AFP.

Soulagées de ces tâches, les forces de l'ordre pourront ainsi consacrer plus de temps à la lutte contre les trafics, estime le rapport.

Les policiers passent "1,2 million d'heures" par an sur des procédures liées à l'arrestation de consommateurs, avait relevé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, devant la commission des lois en juillet.

L'un des responsables d'un groupe de lobby citoyen "Echo", Benjamin Jeanroy, déplore que le rapport n'apporte aucune proposition sur la prévention ou le suivi thérapeutique.

"Ce projet ne concerne pas le public des mineurs ou le consommateur bourgeois qui bénéficie de livraisons à domicile", a-t-il aussi dit. Un adolescent de 17 ans sur deux (48%) a déjà consommé du cannabis, aucune des deux amendes avancées ne pourra s'appliquer aux mineurs, dont le régime juridique est différent.

Pour le co-rapporteur Robin Reda, les propositions "ne sont pas des outils qui répondent à la question de la baisse de la consommation, mais à celle de la consommation en espace public". La problématique des jeunes devrait être abordée dans une mission d'information spécifique, a préconisé de son côté Eric Poulliat.

En 2016, 17 millions de personnes âgées de 11 à 64 ans ont déclaré avoir fumé au moins une fois du cannabis au cours de leur vie. Parmi eux, 5 millions ont déclaré avoir fumé dans l'année et ils sont 1,4 million à avoir fumé au moins dix fois par mois, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Catégories: Actualités

Attaque contre l'Hotel Inter Continental de Kaboul

Le Boursier - dim, 01/21/2018 - 11:58
KABOUL (Reuters) - Un groupe de trois à quatre hommes armés a pris d'assaut samedi en fin de journée l'Hôtel Inter Continental de Kaboul, en faisant plusieurs victimes et prenant des otages, rapportent les autorités et des témoins.

Ski: Kristoffersen en tête après la 1re manche du slalom à Kitzbühel

France 24 - L'info en continu - dim, 01/21/2018 - 11:55

Le Norvégien Henrik Kristoffersen s'est montré le plus rapide dimanche sous la neige de la première manche du slalom de Kitzbühel, devançant, en 55 sec 87/100, les Autrichiens Michael Matt et Marcel Hirscher, de 10/100 et 1 sec 05/100.

Hirscher, septuple vainqueur de la Coupe du monde, est en lice pour une 6e victoire consécutive entre les portes serrées cette saison.

A la recherche d'un premier succès cette saison, Kristoffersen a totalisé depuis la mi-novembre 10 podiums, contre huit victoires pour Hirscher entre slalom et géant.

Le Français Alexis Pinturault, chef de file de l'équipe de France et régulier dans le +top 10+ en slalom cette saison, a été éliminée.

"Une matinée à oublier, un week-end à oublier (22e en super-G vendredi, ndr). Je n'arrivais pas à créer de la vitesse sur un tracé assez tournant, et à la fin j'enfourche. Maintenant il faut essayer de rebondir pour Schladming (slalom en nocturne, mardi soir)".

Double vaiqueur à Kitzbühel (2008 et 2011), Grange a été le meilleur tricolore sur le 1er parcours, 10e à 1 sec 95 de Kristoffersen.

Victor Muffat-Jeandet et Julien Lizeroux sont respectivement 12e (+2.08) et 14e (+2.15) après 50 dossards.

Le départ de la seconde manche est programmé à 13h30 locales (12h30 GMT).

asc/dhe

Catégories: Actualités

La consommation de cannabis bientôt passible d'une simple amende ?

LCP Assemblée nationale - dim, 01/21/2018 - 11:55

Vers un assouplissement de la loi pour les consommateurs de cannabis ? Un rapport parlementaire préconise de sanctionner les usagers par une simple amende, permettant ainsi aux forces de l'ordre de concentrer leurs efforts sur la lutte contre les trafics.

Promesse d'Emmanuel Macron, cette mesure, si elle s'applique en principe à tous les stupéfiants, concerne dans les faits les usagers du cannabis, dont le nombre, en augmentation constante en France, avoisine les 700.000 consommateurs quotidiens.

Au risque de relancer un débat sur la dépénalisation, un rapport parlementaire, que s'est procuré l'AFP et qui sera présenté en commission des lois mercredi, préconise deux solutions: une "amende forfaitaire délictuelle" comprise entre 150 et 200 euros assortie éventuellement de poursuites, et la simple contravention.

La première proposition, défendue par le député de Gironde Éric Poulliat (LREM), autorise la verbalisation du consommateur arrêté dans l'espace public. La drogue saisie devra ainsi être détruite, le nom de l'usager inscrit dans un fichier national, et en cas d'impayés, les huissiers seront chargés de recouvrer la dette.

"L'amende forfaitaire permettra de mettre une amende mais aussi d'engager des poursuites judiciaires" contre les trafiquants, en gardant le volet pénal, a précisé M. Poulliat à l'AFP.

"Ce n'est pas une banalisation ou un pas vers la dépénalisation", se défend Eric Poulliat, rappelant que si "le consommateur socialement intégré paiera son amende, celui pour lequel il y a une suspicion de trafic pourra être placé en garde à vue". 

"Cette procédure est encore trop lourde", estime pour sa part Robin Reda, député LR de l'Essonne et co-rapporteur, qui privilégie la simple contravention. 

Celle-ci "évite le rapport conflictuel entre la police et la justice" sur l'appréciation du profil du consommateur verbalisé (simple usager ou trafiquant) et d'éventuelles "contestations d'amende" pour obtenir une peine "plus avantageuse" devant un juge, explique-t-il.

L'objectif pour les co-rapporteurs est de clarifier les sanctions alors que la réponse pénale (rappels à la loi, amendes et dans de très rares cas des peines de prison) est jugée "peu lisible et appliquée diversement sur le territoire". Si le parquet de Lille sanctionne dès la détention de 20 grammes de cannabis, en région parisienne le seuil se situe aux alentours de 50 grammes. 

Sur quelque 140.000 interpellations chaque année pour usage de stupéfiants, seules 3.098 peines de prison ont été prononcées en 2015 (derniers chiffres publiés), dont 1.283 ferme, alors que la loi prévoit jusqu'à un an de prison et 3.750 euros d'amende.

- Lutter contre les trafics -

"Une des idées du projet c'est aussi de désengorger les actions de la police et de la justice", estime David Weinberger, chargé de recherche à l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), interrogé par l'AFP.

Soulagées de ces tâches, les forces de l'ordre pourront ainsi consacrer plus de temps à la lutte contre les trafics, estime le rapport.

Les policiers passent "1,2 million d'heures" par an sur des procédures liées à l'arrestation de consommateurs, avait relevé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, devant la commission des lois en juillet. 

L'un des responsables d'un groupe de lobby citoyen "Echo", Benjamin Jeanroy, déplore que le rapport n'apporte aucune proposition sur la prévention ou le suivi thérapeutique. 

"Ce projet ne concerne pas le public des mineurs ou le consommateur bourgeois qui bénéficie de livraisons à domicile", a-t-il aussi dit. Un adolescent de 17 ans sur deux (48%) a déjà consommé du cannabis, aucune des deux amendes avancées ne pourra s'appliquer aux mineurs, dont le régime juridique est différent.

Pour le co-rapporteur Robin Reda, les propositions "ne sont pas des outils qui répondent à la question de la baisse de la consommation, mais à celle de la consommation en espace public". La problématique des jeunes devrait être abordée dans une mission d'information spécifique, a préconisé de son côté Eric Poulliat. 

En 2016, 17 millions de personnes âgées de 11 à 64 ans ont déclaré avoir fumé au moins une fois du cannabis au cours de leur vie. Parmi eux, 5 millions ont déclaré avoir fumé dans l'année et ils sont 1,4 million à avoir fumé au moins dix fois par mois, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Catégories: Actualités

Foot - ANG - Watford se sépare de son entraîneur, Marco Silva

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - dim, 01/21/2018 - 11:44
Watford a annoncé avoir mis fin aux fonctions de Marco Silva. Il...
Catégories: Sport

Macron et Merkel pour "approfondir encore" la coopération franco-allemande

LCP Assemblée nationale - dim, 01/21/2018 - 11:42

Emmanuel Macron et Angela Merkel ont réaffirmé dimanche leur "détermination à approfondir encore la coopération" entre la France et l’Allemagne, dans une déclaration commune diffusée sur les réseaux sociaux, pour marquer le 55e anniversaire du Traité de l'Elysée.

Cet appel à donner "une nouvelle impulsion" au couple franco-allemand intervient à la veille de rencontres entre parlementaires français et allemands à Berlin puis à Paris pour réfléchir à un nouveau "Traité de l'Elysée".

"Il y a 55 ans, Charles de Gaulle et Konrad Adenauer signaient le Traité sur la coopération franco-allemande (Traité de l’Élysée) (...) Depuis lors, l’amitié franco-allemande est un pilier de l’intégration européenne. La France et l’Allemagne sont l’une pour l’autre des partenaires politiques majeurs et des voisins de confiance", déclarent le président français et la chancelière allemande, deux jours après une rencontre à Paris.

Ce texte est publié en même temps qu'une vidéo postée sur les réseaux sociaux après avoir été enregistrée vendredi dans un salon de l'Elysée. S'exprimant à tour de rôle dans leur langue avec quelques mots dans celle de l'autre, les deux dirigeants y lancent un appel aux citoyens, en particulier les jeunes, à "faire vivre cette amitié franco-allemande". "Soyez curieux les uns des autres", déclare Emmanuel Macron.

La déclaration précise que le président et la chancelière "sont convenus d’élaborer au cours de cette année un nouveau Traité de l’Élysée". Il s'agit en particulier d'"approfondir l’intégration" des deux économies, "en encourageant notamment une harmonisation bilatérale des législations", et de "renforcer les liens" entre les deux sociétés civiles. Ils appellent en outre à des "mesures ambitieuses pour promouvoir l’enseignement réciproque des langues".

Lundi, jour anniversaire du 55e anniversaire du traité, une délégation de parlementaires français menée par François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, se rendra lundi matin au Bundestag à Berlin. Des députés allemands, menés par Wolfgang Schäuble, président du Bundestag, seront ensuite reçus à la Chambre des députés à Paris dans l'après-midi.

D'ici là, les sociaux-démocrates du SPD doivent décider dimanche après-midi s'ils acceptent le principe d'une nouvelle coalition dirigée par la chancelière. Un vote favorable conduirait à de nouvelles négociations pour former un gouvernement aux alentours de Pâques.

Emmanuel Macron et Angela Merkel avaient insisté vendredi sur l'importance d'une Allemagne en ordre de marche pour réformer l'UE.

Le président avait annoncé le 28 septembre, dans son discours sur l'Europe à la Sorbonne, son souhait de "réviser le traité de l'Elysée".

Ce traité avait été conclu le 22 janvier 1963 entre deux "ennemis de toujours" après des guerres sanglantes, dont deux conflits mondiaux, et près de 18 ans après l'effondrement du régime nazi. Sa première application avait été la création de l'Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ) pour promouvoir les échanges entre jeunes des deux pays.

Il a été ensuite progressivement renforcé, notamment en 1988 par le chancelier Helmut Kohl et le président François Mitterrand, avec le lancement de conseils franco-allemands pour la sécurité et la politique économique et monétaire.

Catégories: Actualités

Irak: une Allemande condamnée à mort pour appartenance à l'EI

France 24 - L'info en continu - dim, 01/21/2018 - 11:40

La Cour pénale centrale de Bagdad a condamné à mort dimanche une ressortissante allemande d'origine marocaine pour avoir rejoint le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

C'est la première fois que la justice irakienne prononce la peine capitale à l'encontre d'une femme européenne.

La cour, chargée notamment des affaires de terrorisme, a condamné cette femme, dont l'identité n'a pas été précisée, à l'exécution par pendaison pour "soutien logistique et aide à l'organisation terroriste pour commettre des crimes", a précisé dans un communiqué le juge Abdel Settar Bayraqdar, porte-parole de la cour.

"L'accusée a reconnu lors des interrogatoires avoir quitté l'Allemagne pour la Syrie puis l'Irak pour rejoindre l'EI, avec ses deux filles qui ont épousé des membres de l'organisation terroriste", a-t-il ajouté.

En septembre, la même cour avait pour la première fois prononcé la peine capitale contre un jihadiste russe, arrêté à Mossoul, dans le nord du pays.

En juillet, la justice allemande avait annoncé qu'une adolescente allemande de 16 ans ayant rejoint l'EI avait été arrêtée également à Mossoul.

L'hebdomadaire allemand Der Spiegel avait alors affirmé qu'elle avait rejoint en détention à Bagdad trois autres Allemandes interpellées en juillet, dont une originaire du Maroc et l'autre de Tchétchénie. Des diplomates allemands avaient pu leur rendre visite dans une prison dans la zone de l'aéroport de Bagdad, selon l'hebdomadaire.

Les autorités irakiennes n'ont jamais indiqué officiellement le nombre de jihadistes faits prisonniers pendant la contre-offensive des forces progouvernementales qui ont réussi à chasser l'EI de tous les centres urbains d'Irak en 2017.

Mais selon des commandants irakiens et des combattants kurdes irakiens, des centaines de jihadistes se seraient rendus. D'autres sont parvenus à se faufiler parmi les déplacés ou à rester sur place en retournant à la "vie civile".

Dans la seule province de Ninive, dont Mossoul est le chef-lieu, "plus de 4.000 jihadistes ont été arrêtés" depuis la reprise de la deuxième ville d'Irak en juillet, selon le chef de la police, le général Wathiq al-Hamdani.

En décembre, l'Irak a célébré en grandes pompes "la fin de la guerre contre l'EI", mais des jihadistes continuent de perpétrer des attaques, jusque dans le centre de la capitale, et seraient même en position, dans certaines zones du désert proche de la Syrie, de reprendre des localités.

Catégories: Actualités

De Versailles à Davos, la double offensive de Macron auprès du gotha économique mondial

France 24 - L'info en continu - dim, 01/21/2018 - 11:39

Emmanuel Macron veut faire coup double cette semaine pour séduire le gratin de l'économie mondiale: il réunit lundi à Versailles 140 dirigeants de multinationales avant d'exposer mercredi au Forum de Davos, en Suisse, sa vision d'une mondialisation plus équilibrée.

Préparé en quelques semaines, le sommet de lundi sur l'attractivité, baptisé en anglais "Choose France" (choisissez la France), n'est pas neuf sur son principe mais inédit par son ampleur.

Il réunira en effet quatre fois plus de patrons que le Conseil de l'attractivité organisé en 2014 par François Hollande à l'Elysée (34 dirigeants) ou que celui réuni par Nicolas Sarkozy en 2011 (25). Pour les accueillir, le gouvernement vient en force avec 15 ministres présents.

Emmanuel Macron en a convaincu quatre ou cinq de choisir ce jour-là pour annoncer des investissements significatifs en France et espère en outre une petite dizaine d'annonces d'autres projets de moindre ampleur.

Ce sera le cas du constructeur japonais Toyota qui annoncera un investissement de 400 millions d'euros pour agrandir son usine d'Onnaing, près de Valenciennes, avec plusieurs centaines d'emplois à la clé - 700 selon Les Echos.

Pour célébrer l'événement, le chef de l'Etat passera trois heures lundi après-midi sur le site, avant de s'adresser à ses invités dans le cadre prestigieux de Versailles, déjà choisi pour recevoir en grande pompe Vladimir Poutine.

Alors qu'il compte réduire l'impôt sur les bénéfices des sociétés à 25% à la fin de son quinquennat contre 33,3% en 2017, le chef de l'Etat doit montrer que ce cadeau fiscal entraînera des investissements et des créations d'emplois, de quoi faire oublier l'échec du pacte de responsabilité de François Hollande.

Pour donner le plus large impact à son initiative, Emmanuel Macron l'organise à la veille du Forum de Davos, presque comme une soirée d'ouverture à cette grand-messe de la mondialisation où afflueront cette semaine les dirigeants de 60 pays et de 1.700 entreprises.

"Sur la route de Davos, nous avons profité du fait que les leaders économiques venaient en Europe pour faire un stop à Paris et inviter 100 pdg des plus grands groupes mondiaux et construire avec eux 100 projets pour la France", a commenté l'Elysée.

Le président de la République a fait de ces sommets prestigieux, comme lors du "One Planet Summit" en décembre sur la finance verte, un moyen pour pousser le secteur privé à annoncer des actions concrètes en rafale, gage de succès et de visibilité pour eux comme pour lui.

"Ces sommets sont des accélérateurs, il y a des choses qu'on est capable de faire et de cristalliser le jour J, d'autres sur lesquels on continuera à travailler", explique son entourage, qui attend aussi deux annonces dans le numérique et l'intelligence artificielle.

- "Vision internationale" -

Emmanuel Macron plaidera mercredi pour une mondialisation mieux organisée devant l'élite mondiale rassemblée à Davos. Il parlera le même jour que la chancelière Angela Merkel et deux jours avant Donald Trump, attendu vendredi.

Le chef de l'Etat, qui place son action en France dans le cadre d'un projet européen et mondial, utilisera cette tribune pour "proposer sa vision internationale pour le monde de demain", une vision autant économique que politique, explique son entourage.

Il exposera "les trois défis majeurs auxquels nous sommes confrontés: l'accroissement des inégalités -le thème de Davos cette année- la lutte contre le dérèglement climatique et l'érosion de la biodiversité et la gouvernance mondiale, face à la montée des nationalismes et des extrémismes", selon l'Elysée. Depuis son élection, il défend la mondialisation mais fustige régulièrement "les excès du capitalisme financier".

Pour l'instant, les milieux économiques sont enthousiastes de l'action de l'ancien banquier d'affaires qui dirige la France depuis huit mois. L'image de la France après des investisseurs a remonté en flèche grâce à ses réformes libérales (baisse des impôts sur les bénéfice et sur la fortune, flexibilité du travail).

Selon un baromètre réalisé en novembre par la Chambre de commerce américaine en France et le cabinet Bain & Company, 72% des investisseurs américains escomptent une évolution positive du contexte économique en France, un record, contre 30% en 2016.

Mais la croissance française, quoique meilleure depuis quelques mois, reste faible, de même que les créations d'emplois.

Catégories: Actualités

Les nationalistes grecs dans la rue contre un compromis sur la Macédoine

France 24 - L'info en continu - dim, 01/21/2018 - 11:39

Les plus vigoureux opposants au maintien du mot "Macédoine" dans le futur nom officiel de ce pays manifestent dimanche à Thessalonique (nord), capitale de la Macédoine grecque, alors qu'Athènes et Skopje multiplient les efforts diplomatiques pour régler cette vieille querelle.

Une nébuleuse de groupes nationalistes, dont beaucoup d'extrême-droite, comme le parti néonazi Aube dorée, certains prêtres ou encore des délégations de la diaspora, ont appelé à ce rassemblement.

Les médias grecs estimaient dimanche à 30.000 personnes la participation à la manifestation, prévue à 14h00 locales (12h00 GMT). Plus de 400 bus doivent affluer de toute la Grèce.

Tôt dimanche, déjà, des manifestants en costumes traditionnels étaient rassemblés devant la Tour Blanche, sur le front de mer, venus de toute la Grèce du nord mais aussi de l'île méridionale de Crète avec leurs chevaux.

"La mobilisation du peuple a dépassé toutes les attentes", a estimé auprès de l'AFP samedi Irini Leonardou, membre du comité organisateur du rassemblement.

"Nous exigeons que le terme +Macédoine+ ne figure pas dans le nom sur lequel ils se mettront d'accord et ce n'est pas négociable", a rappelé cette écrivain de 59 ans.

Les organisateurs ne mobiliseront cependant pas autant qu'en 1992, lorsqu'un an après l'indépendance de l'ancienne république yougoslave, plus d'un million de personnes - un Grec sur 10 - s'étaient rassemblées à Thessalonique pour proclamer que "La Macédoine est grecque".

Selon un sondage Alco pour la radio grecque 24/7, 63% des personnes interrogées estiment actuellement "qu'il est dans l'intérêt de la Grèce de rechercher une solution mutuellement acceptable".

Le sujet empoisonne les relations entre les deux pays depuis 26 ans.

La Macédoine est déjà reconnue sous ce nom par des pays comme les Etats-Unis, la Chine, la Russie, ou le Royaume-Uni. Mais, outre la Grèce, pas par la plupart des pays européens, notamment la France et l'Allemagne, où elle n'est officiellement désignée que comme "ARYM" (Ancienne république yougoslave de Macédoine).

- Revendication territoriale -

Surtout, la Grèce a mis son veto à l'entrée de son petit voisin du nord dans l'OTAN et dans l'UE tant qu'il persistera à vouloir s'appeler simplement "Macédoine".

Les Grecs ont souvent la crainte qu'en revendiquant cette appellation et l'histoire des grands rois macédoniens Alexandre le Grand et son père Philippe - qui vivaient sur le territoire de l'actuelle province grecque de Macédoine -, Skopje n'ait aussi des visées territoriales sur le nord de la Grèce.

Cette fois, les deux premiers ministres, Zoran Zaev et Alexis Tsipras, semblent décidés à avancer, et se verront la semaine prochaine au Forum de Davos.

Cette semaine, leurs émissaires ont rencontré à New York Matthew Nimetz, depuis le début médiateur de l'ONU sur cette question. Il s'est déclaré "très optimiste sur le fait que le processus va dans une direction positive".

"S'il y a l'opportunité d'une solution, ce serait une erreur nationale que de ne pas en profiter", affirme dimanche M. Tsipras dans le journal Ethnos, tout en "comprenant les inquiétudes et sensibilités" des Grecs, notamment du nord.

Selon les médias macédoniens, M. Nimetz a mis sur la table cette semaine cinq propositions de noms, contenant toutes le mot Macédoine, comme Macédoine du nord ou Nouvelle Macédoine.

Athènes est d'accord en principe sur une telle solution. Encore faudra-t-il voir jusqu'où elle exigerait que ce nom prévale. Les Macédoniens devraient-il par exemple se mettre à parler officiellement "le nord macédonien?".

C'est sur ce genre de questions que les discussions pourraient achopper.

En Grèce, l'allié de M. Tsipras et de son parti de gauche Syriza, le ministre de la Défense Panos Kammenos, et ses huit députés du parti nationaliste des Grecs indépendants (ANEL), sont opposés à tout nom comprenant le mot Macédoine. Mais M. Kammenos, espère M. Tsipras, ne mènera pas de guerre de tranchées contre un tel compromis.

M. Kammenos "est un homme honnête et un patriote", qui "a exprimé son souhait d'un large consensus des forces politiques sur la question, si un accord est atteint ", note M. Tsipras dans Ethnos.

Catégories: Actualités

La VAR au Mondial: désastre programmé ou grand bond en avant?

France 24 - L'info en continu - dim, 01/21/2018 - 11:39

Les uns redoutent une catastrophe, les autres veulent entrer dans le futur! Après six mois d'expérimentation en Italie et en Allemagne, le monde du foot reste divisé sur l'opportunité d'introduire l'arbitrage vidéo (VAR) dès la Coupe du monde en Russie cet été.

"Il est simplement impossible que ça puisse marcher avec juste six à huit semaines de préparation" pour les arbitres du Mondial, lâche l'ancien arbitre allemand Bernd Heynemann, à l'unisson de la grande majorité des experts de son pays, alors que le Board (l'organisme garant des lois du jeu) doit débattre du sujet lundi, avant de rendre une décision début mars.

"On va envoyer en Russie des arbitres qui n'ont jamais travaillé avec la VAR", met en garde l'ex-arbitre international suisse Urs Meier (deux Mondiaux et une finale de Ligue des champions à son palmarès): "Il est impossible de les préparer avec juste quelques exercices à blanc, parce que ces exercices ne rendent absolument pas compte de la vitesse et de la pression réelle d'un match de coupe du monde".

Les directeurs de jeu de Bundesliga et de Serie A ont été formés pendant un an, semaine après semaine, avant l'introduction effective de la VAR. Le résultat n'est pas si mauvais, mais au bout de six mois, les responsables des projets en sont encore à chercher des règles claires pour faire fonctionner en harmonie et surtout de façon cohérente d'un match à l'autre les arbitres de terrain et leurs assistants vidéo.

- Stages en Italie -

Paradoxalement, c'est en Italie, où les polémiques autour de la VAR sont incessantes, que l'on trouve les plus grands partisans d'une introduction au Mondial.

Dans les prochains jours, une unité de formation spécialisée pour arbitres ouvrira ses portes au centre national du football de Coverciano (à côté de Florence). Les Italiens sont déjà prêts à recevoir en stage les futurs assistants vidéos du Mondial.

"La Fifa a retenu Coverciano comme centre-pilote. Les arbitres du Mondial viendront chez nous pour se mettre à jour et se préparer à utiliser cette nouvelle technologie", a déjà annoncé Carlo Tavecchio, le président sortant de la Fédération italienne, anticipant une décision positive de la Fifa.

"Tout le monde regarde l'Italie, nous sommes pris en exemple par toutes les fédérations et on reçoit en permanence des demandes pour former les arbitres à l'étranger", renchérit avec fierté le président du syndicat des arbitres italiens Marcello Nicchi: "Ceux qui n'ont pas encore digéré la VAR finiront par le faire. On ne peut pas revenir en arrière".

Le Français Joël Quiniou, trois coupes du monde sur son CV, estime lui que les expérimentations en cours permettent "déjà de tirer des enseignements pour définir un cadre plus précis pour l'utilisation de la VAR".

Car la principale maladie infantile du système est l'absence d'une définition claire des pouvoirs de l'assistant vidéo, souvent accusé de trop intervenir.

- "La VAR est comme un Airbag" -

"Trop de vidéo tue la vidéo", juge d'ailleurs M. Quiniou: "Il faut que le cadre soit encore mieux défini pour qu'on ne tombe pas dans un recours systématique à la vidéo qui risquerait de décrédibiliser la fonction même de l'arbitre".

"La VAR est comme un Airbag: ça peut aider en cas d'urgence, mais seulement en cas de véritable urgence", renchérit Urs Meier.

Cette saison, les débuts de la VAR en Bundesliga et en Serie A ont été marqués par des erreurs, des confusions, des décisions incomprises par le public et, au début surtout, par de longues interruptions du jeu liées à l'inexpérience des équipes arbitrales.

Malgré cela, beaucoup pressentent déjà que la Fifa ne reculera pas: "Je m'imagine mal que les gens qui ont mis en place ce projet disent soudain +non+ au mois de mai", prédit l'Allemand Markus Merk (finales de la Ligue des champions 2003 et de l'Euro 2004), "c'est pourquoi j'ai la conviction que la VAR sera utilisée au Mondial en Russie. Mais je ne crois pas que ça donnera un résultat satisfaisant".

La première conséquence de dysfonctionnements graves pendant la compétition la plus suivie au monde serait évidemment de discréditer pour longtemps la vidéo. "La VAR est une bonne idée, mais si ça fonctionne mal dès le début, ensuite il sera très difficile de réparer les dégâts", prévient M. Merk.

Catégories: Actualités

Foot - L1 - Guingamp - Antoine Kombouaré (Guingamp) : «On s'est fait marcher dessus»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - dim, 01/21/2018 - 11:35
Revivez en vidéo la réaction d'Antoine Kombouaré, l'entraîneur de...
Catégories: Sport

France : un projet d'attentat déjoué, un suspect arrêté dans le Gard

France 24 - L'info en continu - dim, 01/21/2018 - 11:34
Un homme de 33 ans a été mis en examen et écroué samedi dans le Gard pour un projet d'attentat, dont la cible n'a pas été identifiée. A priori sans antécédents judiciaires, il avait prêté allégeance à l'EI dans une vidéo.
Catégories: Actualités

Le prochain film de Woody Allen, lâché par Hollywood, pourrait ne pas sortir au cinéma

Slate.fr - dim, 01/21/2018 - 11:30
La liste d’actrices et d’acteurs qui refusent de travailler avec Woody Allen n’en finit plus de s’allonger. Ce week-end, c'était au tour de Marion Cotillard d’annoncer qu’elle réfléchirait à deux fois avant de travailler à nouveau avec le réalisateur new-yorkais. Il faut dire que le mois de janvier a été particulièrement désastreux pour l’homme, se terminant cette semaine par une interview de sa fille, Dylan Farrow, sur CBS, pendant laquelle celle-ci réaffirmait des accusations d’agressions sexuelles à l’âge de sept ans. ... Lire la suite
Catégories: Actualités

Ski alpin - CM (H) - Hirscher à une seconde de Kristoffersen

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - dim, 01/21/2018 - 11:29
Marcel Hirscher, qui reste sur cinq victoires de suite en slalom,...
Catégories: Sport

JO - WTF - Pita Taufatofua, remarqué aux Jeux de Rio, participera aussi à ceux de Pyeongchang

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - dim, 01/21/2018 - 11:28
Le Tongien Pita Taufatofua (34 ans), qui avait participé au tournoi...
Catégories: Sport

De Versailles à Davos, la double offensive de Macron auprès du gotha économique mondial

LCP Assemblée nationale - dim, 01/21/2018 - 11:23

Emmanuel Macron veut faire coup double cette semaine pour séduire le gratin de l'économie mondiale: il réunit lundi à Versailles 140 dirigeants de multinationales avant d'exposer mercredi au Forum de Davos, en Suisse, sa vision d'une mondialisation plus équilibrée.

Préparé en quelques semaines, le sommet de lundi sur l'attractivité, baptisé en anglais "Choose France" (choisissez la France), n'est pas neuf sur son principe mais inédit par son ampleur.

Il réunira en effet quatre fois plus de patrons que le Conseil de l'attractivité organisé en 2014 par François Hollande à l'Elysée (34 dirigeants) ou que celui réuni par Nicolas Sarkozy en 2011 (25). Pour les accueillir, le gouvernement vient en force avec 15 ministres présents. 

Emmanuel Macron en a convaincu quatre ou cinq de choisir ce jour-là pour annoncer des investissements significatifs en France et espère en outre une petite dizaine d'annonces d'autres projets de moindre ampleur.

Ce sera le cas du constructeur japonais Toyota qui annoncera un investissement de 400 millions d'euros pour agrandir son usine d'Onnaing, près de Valenciennes, avec plusieurs centaines d'emplois à la clé - 700 selon Les Echos. 

Pour célébrer l'événement, le chef de l'Etat passera trois heures lundi après-midi sur le site, avant de s'adresser à ses invités dans le cadre prestigieux de Versailles, déjà choisi pour recevoir en grande pompe Vladimir Poutine.

Alors qu'il compte réduire l'impôt sur les bénéfices des sociétés à 25% à la fin de son quinquennat contre 33,3% en 2017, le chef de l'Etat doit montrer que ce cadeau fiscal entraînera des investissements et des créations d'emplois, de quoi faire oublier l'échec du pacte de responsabilité de François Hollande.

Pour donner le plus large impact à son initiative, Emmanuel Macron l'organise à la veille du Forum de Davos, presque comme une soirée d'ouverture à cette grand-messe de la mondialisation où afflueront cette semaine les dirigeants de 60 pays et de 1.700 entreprises.

"Sur la route de Davos, nous avons profité du fait que les leaders économiques venaient en Europe pour faire un stop à Paris et inviter 100 pdg des plus grands groupes mondiaux et construire avec eux 100 projets pour la France", a commenté l'Elysée.

Le président de la République a fait de ces sommets prestigieux, comme lors du "One Planet Summit" en décembre sur la finance verte, un moyen pour pousser le secteur privé à annoncer des actions concrètes en rafale, gage de succès et de visibilité pour eux comme pour lui.

"Ces sommets sont des accélérateurs, il y a des choses qu'on est capable de faire et de cristalliser le jour J, d'autres sur lesquels on continuera à travailler", explique son entourage, qui attend aussi deux annonces dans le numérique et l'intelligence artificielle.

- "Vision internationale" -

Emmanuel Macron plaidera mercredi pour une mondialisation mieux organisée devant l'élite mondiale rassemblée à Davos. Il parlera le même jour que la chancelière Angela Merkel et deux jours avant Donald Trump, attendu vendredi.

Le chef de l'Etat, qui place son action en France dans le cadre d'un projet européen et mondial, utilisera cette tribune pour "proposer sa vision internationale pour le monde de demain", une vision autant économique que politique, explique son entourage.

Il exposera "les trois défis majeurs auxquels nous sommes confrontés: l'accroissement des inégalités -le thème de Davos cette année- la lutte contre le dérèglement climatique et l'érosion de la biodiversité et la gouvernance mondiale, face à la montée des nationalismes et des extrémismes", selon l'Elysée. Depuis son élection, il défend la mondialisation mais fustige régulièrement "les excès du capitalisme financier".

Pour l'instant, les milieux économiques sont enthousiastes de l'action de l'ancien banquier d'affaires qui dirige la France depuis huit mois. L'image de la France après des investisseurs a remonté en flèche grâce à ses réformes libérales (baisse des impôts sur les bénéfice et sur la fortune, flexibilité du travail). 

Selon un baromètre réalisé en novembre par la Chambre de commerce américaine en France et le cabinet Bain & Company, 72% des investisseurs américains escomptent une évolution positive du contexte économique en France, un record, contre 30% en 2016. 

Mais la croissance française, quoique meilleure depuis quelques mois, reste faible, de même que les créations d'emplois.

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur