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Foot - Coupe - Battre l'OM, Epinal l'a déjà fait

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Royaume-Uni: le rachat de Sky par Fox "pas dans l'intérêt du public"

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 54 min

L'autorité britannique de la concurrence (CMA) a estimé mardi que le rachat du groupe audiovisuel britannique Sky par le géant américain Fox de la famille Murdoch n'était "pas dans l'intérêt du public", dans des conclusions provisoires d'une enquête demandée par le gouvernement.

"En raison d'inquiétudes sur la pluralité des médias, la CMA conclut de façon provisoire que la transaction proposée n'est pas dans l'intérêt du public", a-t-elle expliqué dans un communiqué. L'autorité a néanmoins proposé quelques "remèdes" à Fox, dont une vente de Sky News, et attend sa réponse avant de rendre d'ici au 1er mai son rapport définitif au ministre de la Culture et des Médias qui décidera du sort de la transaction.

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La Bourse de Paris devrait saluer la fin de la crise budgétaire américaine

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 55 min

La Bourse de Paris devrait ouvrir en hausse mardi, saluant comme Wall Street le compromis budgétaire trouvé au Congrès américain pour mettre fin à la fermeture partielle du gouvernement fédéral.

Le contrat à terme sur le CAC 40 prenait 0,54% une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance. La veille, il avait fini en hausse de 0,28% à 5.541,99 points.

Après la fin de la séance européenne, un vote au Sénat a permis de débloquer la situation et, soulagée, Wall Street a atteint de nouveaux records.

"L'Europe devrait ouvrir en hausse" après cet accord, a estimé Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

"Les indices européens devraient ouvrir en hausse ce matin dans le sillage des nouveaux records sur les marchés américains après l?accord sur le shutdown qui permet aux Républicains de souffler jusqu?au 8 février 2018", ont également relevé les experts de Mirabaud Securities Genève.

A l'issue d'intenses tractations, les leaders démocrates du Sénat ont accepté un texte assurant le financement de l'Etat jusqu'au 8 février, avec l'objectif affiché de trouver un accord sur le sort de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux Etats-Unis, connus sous le noms de "Dreamers" (Rêveurs).

Du côté des indicateurs, le baromètre ZEW de la confiance des milieux financiers allemands en janvier et la confiance des consommateurs en zone euro pour le même mois sont attendus.

En attendant d'en savoir plus sur la Banque centrale européenne qui se réunit jeudi, les investisseurs se sont tournés vers la Banque du Japon (BoJ) qui a pour sa part reconduit mardi sa politique monétaire ultra-accommodante, inchangée depuis plus d'un an, malgré la récente embellie économique qui alimente les attentes d'une normalisation.

VALEURS A SUIVRE

Carrefour: arrivé cet été à la tête de Carrefour, Alexandre Bompard joue gros mardi en annonçant un "plan de transformation" du géant de la distribution. Le groupe a notamment annoncé 2.400 suppressions de postes en France via un plan de départs volontaires, ainsi qu'une accélération dans le commerce en ligne et de proximité, ainsi que le bio. Les groupes chinois Tencent et Yonghui doivent par ailleurs entrer au capital de sa filiale dans ce pays.

Biomérieux: le groupe lyonnais d'instruments de diagnostic in vitro a publié un chiffre d'affaires de près de 2,29 milliards d'euros en 2017, en hausse de 8,8%.

Axa: le géant de l'assurance a annoncé le rachat de la société américaine de gestion numérique des couvertures de santé, Maestro Health, pour 155 millions de dollars (environ 127 millions d'euros).

Oeneo: le fabricant de bouchons et tonneaux, basé à Bordeaux, a annoncé une hausse de 11,8% de son chiffre d'affaires au troisième trimestre de son exercice 2017/2018, à 61,5 millions d'euros, "confirmant la dynamique affichée depuis le début de l'exercice".

EDF: le groupe lance mardi une grande consultation qui devrait toucher plus de 100.000 salariés du groupe, un "dialogue" pour "enrichir" la stratégie de l'entreprise alors qu'un débat sur la future feuille de route énergétique de la France est prévu à partir de février.

Sodexo tiendra son assemblée générale.

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Cyclisme - T. San Juan - Tour de San Juan : le maillot et l'étape pour Roman Villalobos

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Le monde de la cybersécurité se réunit à Lille après une série de piratages massifs

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 57 min

Les experts en sécurité informatique, réunis à partir de mardi en forum à Lille, sont confrontés à une demande croissante, la menace étant montée d'un cran en 2017 avec deux cyberattaques mondiales majeures et la multiplication des fuites de données massives.

L'an dernier, le rançongiciel Wannacry qui a touché plus de 200.000 ordinateurs dans le monde, suivi du logiciel malveillant "effaceur de données" NotPetya, venu d'Ukraine, ont fini de convaincre toutes les organisations, publiques comme privées, qu'elles étaient vulnérables.

Début janvier encore, les failles de sécurité Meltdown et Spectre ont fait prendre conscience que presque tous les microprocesseurs, qui font fonctionner des milliards d'appareils électroniques, étaient potentiellement vulnérables.

C'est dans ce contexte que quelque 10.000 experts et responsables privés et publics de la sécurité numérique se rassemblent au Forum International de la Cybersécurité (FIC), co-organisé par la gendarmerie, la région des Hauts de France, et les sociétés Euratechnologies et CEIS.

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, attendu mardi, devrait préciser le calendrier prévu pour "parvenir à une véritable politique publique de cybersécurité". Côté Défense, Florence Parly devrait expliquer comment les autorités veulent améliorer la résilience du pays dans un environnement toujours plus connecté.

Signe que la menace est croissante, le ministère des Armées a créé en septembre un Commandement de la cyberdéfense, avec sous ses ordres 3.000 combatttants numériques, plus des réservistes.

Pratiquement toutes les entreprises (92%) affirment avoir été attaquées une ou plusieurs fois l'an dernier, selon le baromètre du Cesin, le Club des Experts de la Sécurité de l'Information et du Numérique, qui a interrogé 143 grandes entreprises ou ministères français.

Depuis un an, une entreprise sur deux constate une augmentation de 48% du nombre d?attaques, et pour un quart d'entre elles, des impacts importants sur leur activité: arrêt de la production, site internet paralysé ou perte de chiffre d?affaires.

Le rançongiciel ("ransomware") a été l'attaque cyber la plus fréquente, suivi d'attaques virales générales: 73% des entreprises ont fait face à une ou plusieurs demandes de rançons.

- budget cybersécurité en hausse -

En conséquence, 64% des entreprises envisagent d'augmenter leur budget cybersécurité, tandis que 40% ont souscrit une cyber-assurance: une progression de 14 points par rapport à l'an dernier.

Selon une autre étude publiée mardi par l'éditeur Norton, la cybercriminalité a coûté 6,1 milliards d'euros aux consommateurs français. Et 42% d'entre eux ont été touchés l'an dernier.

"On sait qu'on va se faire attaquer, maintenant on est passé à la gestion des risques cyber: comment limiter les possibilités de se faire attaquer, sonner l'alarme, compartimenter. On doit devenir cyber-résilients", explique Laurent Heslault directeur des stratégies de sécurité chez Symantec.

"Ce qui nous inquiète le plus, ce sont les infrastructures critiques (transports, énergie). Et les infrastructures industrielles qui n'ont pas été conçues pour être résilientes à ces attaques et sont de plus en plus connectées", poursuit-il.

La migration vers le "cloud" (services dématérialisés en ligne) des entreprises, qui utilisaient avant leurs propres serveurs, rend les mesures de sécurité encore plus indispensables.

Les précédents des fuites de données massives de l'agence de crédit américaine Equifax ou du service de réservation de voiture avec chauffeur Uber font aussi trembler les entreprises européennes, qui vont voir leurs responsabilités s'alourdir dans ce genre de cas avec l'entrée en vigueur le 25 mai du Règlement Général de Protection des Données (RGPD).

Tanguy de Coatpont, directeur général France de l'éditeur Kaspersky, prévoit en outre en 2018 "une multiplication des attaques sur les téléphones mobiles" à des fins d'espionnage ou de monétisation.

Les cybercriminels devraient aussi intensifier leurs attaques à l'encontre des objets connectés, qui se comptent en millions. Et les véhicules connectés apparaissent comme des cibles particulièrement à risque, puisqu'ils contiennent des applications multiples difficiles à sécuriser.

Symantec pointe enfin les risques liés au développement de l'intelligence artificielle et des algorithmes capables de raisonnements: "Si ces technologies étaient jusqu'à présent évoquées uniquement comme des mécanismes de protection et de détection (...), en 2018 les cybercriminels s'en serviront aussi pour lancer leurs attaques."

"Pour la première fois, nous assisterons à des batailles intelligence artificielle contre intelligence artificielle", prédit l'éditeur de logiciels.

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Durcir le mouvement? A Fresnes, le dilemme des gardiens de prison

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 58 min

"Le dépôt de clés, soit tout le monde le fait, soit personne!" À Fresnes (Val-de-Marne), la question est sur toutes les lèvres: les surveillants pénitentiaires vont-ils oser paralyser totalement l'une des plus grandes prisons de France?

Lundi, 20H00. Dans la salle de conférence qui jouxte le mur d'enceinte, environ 120 agents sont réunis en "assemblée générale". Ordre du jour: s'affranchir ou non de leur statut pour exercer un droit de grève qu'ils n'ont pas.

Voilà plus d'une semaine déjà que les gardiens de prison grognent aux quatre coins du pays. Agressions violentes, peur des détenus radicalisés, conditions de travail déplorables: l'administration pénitentiaire n'avait plus connu une crise d'une telle ampleur depuis vingt-cinq ans.

"Un Smic pour risquer sa vie, c'est pas assez, surtout avec les nouveaux risques posés par les détenus radicalisés", peste Sébastien, surveillant depuis huit ans. Autour de lui, d'autres collègues veulent être "considérés et payés comme des policiers". Comprendre: changer de catégorie et démarrer leur carrière à 1.800 euros net par mois, au lieu de 1.400.

Face aux négociations qui patinent, les principaux syndicats (Ufap, FO et CGT) représentant les 28.000 surveillants français appellent à "durcir" le mouvement, notamment en dégainant l'ultime mesure: le "dépôt de clés". Dans ce cas, plus de parloirs, promenades, sport ou ateliers de travail pour les détenus. Les forces de l'ordre prennent le relais et distribuent simplement les repas.

Certaines prisons (Lille, Maubeuge, Metz ou encore Bayonne) se sont engagées dans cette voie et la tentation pointe à Fresnes, une des prisons les plus vétustes de France, qui abrite 2.800 détenus pour 1.400 places. Le slogan, "les CRS à la gamelle" commence à faire florès lors des blocages matinaux.

"Si Fresnes et Fleury-Mérogis (les deux plus grandes prisons françaises) déposent les clés, toutes les taules suivent", lance un surveillant à la cantonade.

- Révocations? -

Brouhaha dans la salle. Sous les drapeaux français et européen, les fonctionnaires semblent d'accord: "Il ne faut pas lâcher." Les mesures de sécurité et les 1.100 créations de postes sur quatre ans proposées par le gouvernement, "c'est rien du tout".

Mais de là à s'exposer à des sanctions, voire à une révocation? La question divise.

"Pensez aux stagiaires, pensez aux gamins", avertit une gradée, vingt-deux ans de métier. En cas d'arrêt de travail, ces nouveaux venus, qui composent 70 à 80% des effectifs à Fresnes, ont toutes les chances de ne pas être titularisés.

Un jeune gaillard se lève. Un ami de sa promotion "a failli se faire péter la mâchoire" récemment. Alors le dépôt de clés, il l'envisage. Mais il doit "être titularisé dans un mois... Que risque-t-on vraiment?"

"Évidemment, ils vont vous suspendre et menacer de vous révoquer", répond Frédéric Godet, secrétaire local Ufap-Unsa. "Mais il faut savoir ce que vous voulez: stagiaire ou pas, vous attendez que quelqu'un se fasse crever sur la coursive?"

L'air grave, plusieurs anciens interviennent. Eux racontent les dépôts de clés de 1992, après une évasion qui avait coûté la vie à un surveillant de Clairvaux (Aube).

"Aujourd'hui, ça n'a plus rien à voir", prévient l'un d'eux. "On a 500 terroristes et 1.500 radicalisés dans nos prisons. Dans quelques années, ce sera 10 fois plus et c'est vous qui allez devoir vivre avec."

Murmures d'approbation. Mais comment garantir le succès de l'opération? L'assemblée ne compte que 120 personnes, tandis que 1.100 fonctionnaires travaillent à Fresnes, dont 650 gardiens.

"Pourquoi ne pas souder les portes, tout simplement?", sourit un colosse sous sa capuche, pour détendre l'atmosphère. Finalement, une alternative se dessine: l'arrêt-maladie pour tous.

Après presque deux heures de débat, la salle vote. La moitié en faveur des arrêts-maladies, l'autre pour le dépôt de clés.

"C'était l'unanimité ou rien", tranche Erika Esther, déléguée FO Pénitentiaire. "Si vous n'êtes que 50 à déposer les clés, on n'arrivera pas à vous protéger", soupire la syndicaliste. Depuis mardi 06H00, Fresnes est perturbée, mais pas à l'arrêt.

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Présidentielle tchèque: la migration au coeur de la phase ultime de la campagne

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 59 min

Un président sortant hostile aux migrants et son rival appelant à la solidarité avec ceux qui en ont besoin et dénonçant "l'intolérance": l'affrontement sur la migration est au centre du second tour de la présidentielle tchèque, vendredi et samedi.

Ce sera un "thème très important voire primordial" de la phase finale de la campagne, estime l'analyste Jiri Pehe. "On peut s'attendre à une série d'attaques et de contre-attaques".

En accord avec une bonne partie de l'opinion publique, le président Milos Zeman qualifie l'afflux de migrants en Europe d'"invasion organisée" et s'oppose à leur accueil, à l'origine selon lui d'un "bouillon de culture propice à des attaques terroristes".

Quand M. Zeman "veut mobiliser ses supporteurs, il se présente comme un défenseur du pays à tout prix, presque prêt à aller lui-même défendre la frontière, arme à la main", analyse M. Pehe.

A l'inverse, son rival, l'ex-patron pro-européen de l'Académie des sciences Jiri Drahos met en garde contre "la peur, l'hystérie et l'intolérance fomentées par les populistes et les extrémistes", tout en estimant qu'il faudrait en priorité aider les migrants dans leur pays d'origine pour les inciter à y rester.

- Sujet clivant -

Selon un sondage de l'institut CVVM, pas moins de 81% des Tchèques s'opposent à l'accueil de migrants musulmans et deux tiers d'entre eux sont hostiles aux quotas de répartition.

La question divise même les familles. Martina Horankova, quinquagénaire originaire d'Usti-nad-Labem (nord-ouest), dit ainsi apprécier "la position ferme" du président sortant. "Je veux que mon pays reste sûr. Je crains que Drahos n'obéisse à tout ce que nous ordonne Bruxelles", affirme-t-elle.

Son mari Stanislav pense en revanche que "Drahos saura distinguer entre les réfugiés et ces escrocs de migrants économiques".

L'idée des quotas obligatoires est rejetée par les deux candidats, tout comme par le Premier ministre Andrej Babis, alors que la République tchèque n'a jusqu'à présent accueilli que 12 migrants.

Toutefois, en juin 2017, M. Drahos avait déclaré qu'"accueillir quelque 2.600 réfugiés ou migrants, une fois contrôlés du point de vue de la sécurité, ne devrait poser aucun problème".

"Je me demande bien sûr combien d'entre eux resteraient chez nous"(plutôt que de continuer leur voyage vers l'Europe de l'Ouest), a-t-il ajouté.

"Halte aux immigrants et à Drahos. Ce pays est à nous! Votez Zeman!", tonne une annonce parue dans deux journaux pragois, financée par une association dénommée "Amis de Milos Zeman".

Le même slogan figure depuis le week-end sur des affiches géantes à travers le pays.

"La campagne a jusqu'à présent été menée fair play. Mais ça, c'est une saloperie", a réagi le médecin militant Marek Hilser, arrivé en cinquième position au premier tour, parmi les neuf candidats.

"Drahos est lié à la migration", a insisté le même jour M. Zeman. Il est "logique et justifié d'établir des liens entre M. Drahos et la migration", a-t-il renchéri.

- "Inviteur" -

Nombreux sont les partisans de M. Zeman qui voient en son adversaire un "vitac": un néologisme tchèque qui veut dire "un inviteur" de migrants.

Ils lui reprochent d'avoir signé en août 2015 un "Appel des scientifiques contre la peur et l'indifférence" qu'ils interprètent comme un appel à l'accueil des migrants. Ce que M. Drahos conteste, en soulignant que l'appel en question ne comprenait "pas un seul mot" sur ce thème.

Pour l'adversaire du président sortant, la République tchèque devra "choisir", parmi les migrants, "ceux qui ont vraiment besoin" d'aide, et cela "par le biais de la procédure d'asile et non des quotas", souligne-t-il.

Dans les derniers jours de la campagne, Jiri Drahos "sera probablement sous pression" sur la question migratoire, mais il pourrait aussi bénéficier de l'offensive de son adversaire sur ce thème, analyse Jiri Pehe.

"Il n'est pas tout à fait clair par exemple d'où vient l'argent pour financer les annonces anti-Drahos dans les journaux", observe-t-il.

Vétéran de la gauche connu aussi pour ses opinions pro-russes et pro-chinoises, M. Zeman, est arrivé en tête du premier tour avec 38,56% des suffrages devant M. Drahos (26,60%), qui pourrait l'emporter au second tour, grâce aux reports de voix attendus.

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Maroc, Algérie, Tunisie : projet commun pour inscrire le couscous au patrimoine mondial de l'Unesco

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 59 min
Des experts des pays du Maghreb vont étudier le "projet commun" de faire classer le couscous, spécialité culinaire régionale, au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco.
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En Inde, se "purifier l'âme" dans le Gange

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 2 sec

Pour montrer sa dévotion, l'ascète Shiv Yogi Moni Swami n'effectue pas à pied le kilomètre qui sépare sa tente des eaux sacrées du Gange: il le parcourt en roulant sur lui-même.

Chaque mois de janvier, une dizaine de millions d'hindous affluent à Allahabad (Uttar Pradesh, nord de l'Inde) pour le festival Magh Mela, à la confluence du Gange et de la Yamuna ainsi que de la - mythologique - rivière Sarasvati.

Dans la foule colorée de pèlerins, le sadhu (ascète hindou) Shiv Yogi Moni Swami effectue des rites enduit de poudre de santal, un trident à la main et vêtu de rien de plus qu'un pagne au motif léopard et d'une profusion de colliers de perles.

Pour ses ablutions matinales dans le Gange, entouré par son cortège de fidèles, il descend jusqu'au fleuve révéré en se laissant rouler sur le côté.

La tâche n'est pas aisée. Son corps amasse de la poussière et de la crasse, qu'il purge en s'immergeant entièrement dans les eaux sombres.

Cet acte "purifie l'âme et lave tous les péchés", explique-t-il à l'AFP après avoir offert des pétales de rose au soleil levant et accompli ses ablutions.

"En se baignant en ce jour saint dans le Gange, nous ne prions pas seulement pour la paix de notre esprit mais pour le bien du monde", dit le yogi.

Impressionnés par sa piété, des pèlerins viennent lui toucher les pieds et recueillir sa bénédiction. Certains se prosternent même devant lui en signe de vénération.

Nombre d'Indiens croient que les "hommes saints" comme Swami possèdent des pouvoirs mystiques et sont capables de guérir les maux de l'âme comme ceux du corps.

Pour toute la durée du Mela, qui se déroule actuellement, le sadhu dit ne manger qu'un fruit par jour. Chants, rituel du feu, prières: ses journées sont bien remplies.

"Je crois que si vous vous inclinez devant le Gange, vous serez béni par la paix éternelle et le bonheur", déclare-t-il pour expliquer la dévotion envers le cours d'eau le plus saint de l'hindouisme.

Le Gange "est comme une mère. Tout comme une mère est tendre envers tous, que ce soit un chrétien, un bouddhiste, un musulman ou un jaïn, le Gange accueille tout le monde".

Ce rituel annuel se déroule à Allahabad depuis des siècles. Il est une version réduite du Kumbh Mela, considéré comme le plus grand rassemblement humain sur Terre avec des dizaines de millions de personnes qui revient à Allahabad tous les douze ans.

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Volley - Pro A (H) - Transferts : Ziga Stern rebondit à Poitiers

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 1 min
Ziga Stern, parti de Tours en décembre dernier, s'est engagé avec...
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Davos : les dirigeants d'entreprises sont plus que jamais optimistes

Le Boursier - il y a 2 heures 2 min
Selon le 21e baromètre PwC sur l'opinion des dirigeants d'entreprise !

Dans une Centrafrique en guerre, se battre pour un musée délabré

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 3 min

Sourire aux lèvres, Abel Kotton discute et regarde le temps passer, sur le pas de la porte du musée national centrafricain à Bangui. Tailleur complet bleu-roi impeccable, il dirige un musée fermé depuis 2013 qu'il tente de remettre d'aplomb, mais sans grand succès jusqu'à présent.

Devant la bâtisse en centre-ville - l'ancienne maison d'un des pères fondateurs de la Centrafrique, Barthélémy Boganda, M. Kotton et le conservateur du musée attendent. Quoi donc? Nul ne le sait, car le musée ne doit pas rouvrir avant plusieurs années tant les travaux à faire sont importants.

"On arrive le matin, on repart le soir. On surveille qu'on ne vole pas les pièces du musée", explique le conservateur, Thomas Ouamgomda. Il regarde sa montre calmement et lève les yeux - encore deux heures à palabrer -, imaginant un jour meilleur et des fonds pour rénover ce lieu d'histoire.

Et pourtant, malgré son manque d'activité criant, Abel Kotton est fier d'être le fer de lance de cette remise à neuf. "J'ai espoir, je sais que c'est possible (de le remettre en état). Il faut juste s'organiser, c'est ce qu'on fait avec le projet de réhabilitation".

Il a lancé la réfection de la peinture, toute fraîche et qui embaume le lieu d'une odeur particulière. "Ce n'est que le début. Il y a beaucoup à faire et on va le faire! En plus, il y a la volonté politique, le gouvernement veut que le musée rouvre", assure-t-il.

- Pillage et caisses en bois -

Son enthousiasme tranche avec la mine déconfite du conservateur. Lui s'inquiète de l'état du musée, dans lequel la poussière s'est incrustée dans chaque salle. Une épaisse couche grisâtre est apparue il y a quelques années déjà, recouvrant chacune des larges caisses de bois qui occupent le lieu.

Car les pièces de la collection ne sont plus exposées. Elles ont été enfermées dans des caisses après le pillage du musée, en 2013, par des rebelles de la Séléka - la coalition rebelle pro-musulmane qui a pris de force le pouvoir et installé une présidence illégitime durant neuf mois, avant d'être forcée de quitter Bangui par une intervention militaire internationale.

"On ne sait pas combien d'oeuvres ont été volées, malheureusement", explique le muséographe.

Le directeur du musée évoque pourtant "entre 3.000 et 3.500 pièces" dans ces caisses qui contiennent "la mémoire ethnographique" du pays, avec des éléments propres à chaque ethnie: poteries, monnaies, masques rituels, instruments de musique... Mais il faut croire sur parole le maître des lieux car pour l'heure, son musée est en kit.

- Grandes ambitions -

On se faufile à travers le stock, en essayant de ne pas marcher sur une oeuvre, on s'attarde sur celles qui ne sont pas encartonnées. Ici, un crocodile en bois sculpté de trois mètres de long, là, une caisse au couvercle ouvert emplie d'ustensiles de cuisine pygmées.

Le directeur clôt bientôt la visite improvisée: il n'aime pas qu'on prenne des photos de son musée en cet état.

Lui a de grandes ambitions: il veut créer un site Internet, avec de l'animation et des visites virtuelles en ligne. C'est son "cheval de bataille", il le répète à l'envi, à qui veut l'entendre.

Et si les Centrafricains n'ont pas les moyens d'accéder au site internet, faute de moyens ou de réseau de communication?

"Mais non! Moi-même, hier soir, j'ai envoyé un message sur les réseaux sociaux, il y a peut-être 20 personnes qui m'ont félicité. Je sais que les Centrafricains commencent à s'y intéresser", dit le directeur.

- Lunaire -

Le projet est lunaire, mais soutenu par le gouvernement -qui n'a contrôle que sur Bangui et ses alentours, sans moyens pour asseoir son autorité sur le reste de l'immense territoire national.

Dans le bureau du directeur, seule salle flambant neuve du bâtiment, deux pièces de la collection ne sont pas en caisse: des sièges impériaux marqués d'un grand B, pour Bokassa, empereur et despote de Centrafrique entre 1966 et 1979.

"Je veux faire un pavillon spécial, aussi! Là-haut, nous avons le lit de l'Empereur, là, deux vrais sièges impériaux, et dans une caisse, une grande effigie en bronze... Et c'est lui qui a ouvert le musée en 1966!", dit fièrement M. Kotton.

Rien ne semble arrêter le téméraire directeur, qui s'est mis en tête de numériser "tous les documents du musée qui sont sur papier". Alors, il recopie l'inventaire du musée sur son ordinateur portable -le seul du bâtiment, poussiéreux lui aussi.

"Un musée, c'est la vitrine d'un pays", lance Abel Kotton. Celui-ci l'est particulièrement tant le projet de réfection du lieu semble voué à n'être réalisable que sur le papier.

Le gouvernement a bien alloué des fonds, mais le directeur ne veut en dévoiler le montant, et il paraît peu probable que ceux-ci lui soient versés: en Centrafrique, l'Etat peine à payer ses fonctionnaires et vit pour grande partie au chevet de bailleurs de fonds internationaux.

Abel Kotton fait fi de ces critiques. S'il est conscient que "le problème, c'est les moyens", le maître des lieux reste persuadé du bien-fondé de sa tâche: "Il nous faut un musée moderne!"

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L'US Dax et les "cochons de payeurs" : Jean-Louis Bérot met les pieds dans le plat

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 2 heures 4 min

Lors des vœux de l’USD, lundi soir, l’ancien président et membre du Conseil de surveillance, a réagi publiquement à la possible arrivée de nouveaux investisseurs.
Jean-Louis Bérot a fait sensation lors de la traditionnelle cérémonie des vœux de l’USD, qui se déroulait lundi soir au stade Maurice-Boyau. Après les... Lire la suite

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Carrefour annonce un plan de départ volontaire de 2 400 personnes

Le groupe français prévoit également un plan de réduction des coûts de 2 milliards d’euros dès 2020 et envisage de se séparer de 273 magasins de l’ancien réseau de hard-discount DIA.
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