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Hand - D1 (F) - Brest - Brest : Allison Pineau devrait prolonger, Isabelle Gullden approchée

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 20:13
La demi-centre championne du monde s'apprête à étendre son séjour en...
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ETHIOPIAN AIRLINES S'OFFRE 45% DU CAPITAL DE ZAMBIA AIRWAYS, ET PRÉVOIT DE LUI REDONNER DES AILES DANS UN AVENIR PROCHE

Monde Economique - Publications - mar, 01/16/2018 - 20:12
Ethiopian Airlines est en discussion avec plusieurs pays pour entrer dans le capital de leurs compagnies aériennes [...]
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Foot - L1 - Caen - Caen : Youssef Aït Bennasser touché aux adducteurs contre Bordeaux

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 20:10
Le milieu de Caen Youssef Aït Bennasser a été touché aux adducteurs...
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Foot - L1 - Monaco - Monaco : Adama Diakhaby préféré à Rony Lopes pour le derby contre Nice

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 20:05
Adama Diakhaby a été préféré à Rony Lopes pour animer le côté droit...
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Assemblée: Ciotti et Jégo élus questeur et vice-président

LCP Assemblée nationale - mar, 01/16/2018 - 20:03

Éric Ciotti (LR) a été élu mardi à la questure et Yves Jégo (UDI, Agir et Indépendants) à la vice-présidence de l'Assemblée nationale, face aux députés Insoumis Ugo Bernalicis et Mathilde Panot, clôturant plusieurs mois de feuilleton à rebondissements sur ces postes à responsabilité.

Par 186 voix contre 35, avec 83 bulletins blancs, le député Les Républicains des Alpes-Maritimes a accédé au poste occupé depuis l'été par Thierry Solère (ex-LR devenu "Constructif" et désormais LREM), selon les résultats proclamés au "perchoir" par le président de séance, Sylvain Waserman (MoDem).

Un résultat aux airs de revanche applaudi notamment par le chef de file du groupe LR, Christian Jacob, et visiblement apprécié par Éric Ciotti, souriant. "Une victoire bien méritée", a tweeté la députée des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, secrétaire générale adjointe de LR.

Les questeurs LREM Laurianne Rossi et Florian Bachelier ont adressé des félicitations via Twitter à l'élu LR, M. Bachelier félicitant aussi M. Jégo.

En juin, l'élection de Thierry Solère, avec des voix LREM, à l'un des postes stratégiques et convoités de questeur face au candidat LR Éric Ciotti avait déclenché une crise et suscité des protestations LR, affectant aussi les postes des six vice-présidents.

Un des trois postes de questeur, chargé d'administrer et de gérer les finances de l'Assemblée, était traditionnellement dévolu au principal groupe d'opposition. M. Solère arguait fin juillet qu'il représentait un groupe "d'opposition", les "Constructifs".

En réunion de groupe mardi matin, Richard Ferrand avait invité implicitement les députés LREM à ne pas contrer l'élection d'Éric Ciotti, prévenant qu'il n'avait "absolument pas envie de vivre ce qu'on a vécu" cet été.

Plus tôt, le centriste Yves Jégo avait obtenu 261 voix, contre 27 à Mathilde Panot, selon les résultats également annoncés par le président de séance.

"Je salue l'élection d'Yves Jégo comme nouveau vice-président de l'Assemblée nationale et représentant du groupe UAI au Bureau. Il remplace Sacha Houlié qui avait parfaitement assumé la fonction depuis juillet 2017", avait tweeté ensuite le président de l'Assemblée, François de Rugy (LREM).

Plusieurs "jeunes avec Macron" ont aussi eu sur le réseau social "une pensée pour Sacha Houlié", député de la Vienne qui avait été le plus jeune vice-président de l'Assemblée jusqu'alors, à 29 ans.

Le poste de vice-président avait été remis en jeu à la suite d'un imbroglio cet été avec LR lors de l'installation de la nouvelle Assemblée. Cela avait suscité un débat au sein du groupe majoritaire sur la parité aux postes clés de l'Assemblée.

Depuis le psychodrame estival, le règlement de l'Assemblée a été modifié pour clarifier les droits de l'opposition en matière de postes.

Or l'adhésion de M. Solère à LREM, en compagnie des ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, avait laissé la questure aux mains du parti présidentiel, auquel appartiennent les deux autres questeurs, et fait polémique.

D'autant que Thierry Solère s'était aussi retrouvé au centre d'une affaire pour laquelle l'ancien garde des Sceaux socialiste Jean-Jacques Urvoas, soupçonné d'avoir transmis au député ex-LR des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant, va voir son cas examiné par la Cour de justice de la République (CJR).

Pressé de toutes parts, l'élu des Hauts-de-Seine avait, finalement, annoncé le 28 novembre qu'il quitterait ses fonctions de questeur "dès la fin" 2017.

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Transfert: Koziello rejoint Cologne

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 20:03

Le milieu de terrain français de Nice Vincent Koziello, 22 ans, rejoint le club allemand de Cologne avec qui il a signé un contrat jusqu'à la fin de la saison 2022, a annoncé l'équipe de Bundesliga mardi.

"Depuis le début, Vincent était le joueur que je voulais et c'est pourquoi il était clair que si nous recrutions encore quelqu'un, c'était lui", a souligné le patron du club allemand, Armin Veh, cité dans le communiqué.

"Mon temps de jeu s?amenuisait et j?ai besoin de jouer (10 titularisations en L1 cette saison). De m?émanciper pour franchir de nouveaux paliers. Il y a beaucoup de joueurs niçois dans mon secteur de jeu", a précisé le milieu de terrain natif de Grasse (sud-est de la France) qui aura disputé 84 matches de Ligue 1 (4 buts) et 12 de Coupes d?Europe sous le maillot des Aiglons.

L'entraîneur du club français, Lucien Favre a indiqué, que Nice ne cherchera pas à remplacer Vincent Koziello, le troisième Niçois parti lors de ce mercato hivernal après les envols de Wesley Sneijder, le meneur international néerlandais au Qatar et le prêt du défenseur Gautier Lloris au Gazelec Ajaccio.

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Dans sa retraite politique, l'image de rigueur abîmée de Jean-Jacques Urvoas

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 20:00

Spécialiste reconnu des questions de sécurité, l'ancien ministre socialiste de la Justice Jean-Jacques Urvoas a bénéficié, y compris à droite, d'une image de rigueur, qui se retrouve abîmée par une enquête pour "violation du secret professionnel".

Soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant, l'ex-ministre de 58 ans devra faire face à une enquête de la Cour de justice de la République. Une "note confidentielle" avait été retrouvée sur le téléphone du député ex-LR, selon le Canard enchaîné.

Un comble pour l'ancien parlementaire PS du Finistère, fin connaisseur des services de renseignement et réputé très prudent.

L'affaire l'atteint en pleine retraite politique forcée: battu en juin aux législatives par la candidate de la République en marche, le maître de conférence en droit public a recommencé à donner des cours aux universités de Quimper et Brest, à Paris-Dauphine et à Sciences-Po.

"J'ai été pendant dix ans (1987-1997) directeur de cabinet de Bernard Poignant (ex-maire PS de Quimper), j'ai été ici, à la faculté de Quimper(1997- 2007), puis parlementaire (2007-2017). J'ai des vies de dix ans! Et j'entame maintenant une quatrième vie jusqu'à 2027", a-t-il dit devant les étudiants de Quimper, qui l'avaient chaleureusement accueilli à son premier cours en septembre 2017.

Depuis lors, le professeur, qui n'avait pas caché ses regrets de quitter la vie politique, ne se prive pas de faire aussi la leçon sur Twitter à celle qui lui a succédé place Vendôme, Nicole Belloubet: "100 postes de magistrats créés en 2018? Mais l'an passé nous en avions créé 238", tacle-t-il le 13 octobre.

Plus cocasse a posteriori, il proclamait le 12 mai "la nécessité de l'indépendance du parquet", à l'occasion de l'installation de Robert Gelli comme procureur général à Aix-en-Provence.

Le même Robert Gelli était auparavant à la tête de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG). Or, c'est la DACG, département sensible qui fait l'interface entre le ministère de la Justice et les procureurs, qu'il est soupçonné d'avoir sollicitée pour obtenir les informations transmises à Thierry Solère.

- Loin du style Taubira -

Durant son passage à l'Assemblée, l'élu breton, qui a décroché la présidence de la puissante Commission des lois seulement cinq ans après son entrée au Palais Bourbon, avait su se faire apprécier.

Nombre de socialistes le trouvaient "fin, intelligent et travailleur". A droite même, Jean-Pierre Raffarin confessait un petit faible pour lui, et Eric Ciotti le jugeait "courtois, pas sectaire".

Pince-sans-rire, Jean-Jacques Urvoas peut cependant avoir la formule assassine, comme dans cette tirade qui lui valut le prix de l'humour du Press Club: "J'étais aux Baumettes et j'en suis sorti, à la différence des socialistes marseillais".

Longtemps proche de Manuel Valls, cet ancien rocardien a été jospiniste puis strauss-kahnien avant de soutenir François Hollande à la primaire de 2011. "Par devoir", il apportera son soutien à Benoît Hamon au premier tour de 2017 en expliquant: "J'ai tellement critiqué les frondeurs, je ne vais pas recourir aux mêmes pratiques".

Place Vendôme, il tentera aussi d'user de son entregent pour vendre la réforme constitutionnelle de François Hollande sur le statut du parquet. En vain.

Loin du style flamboyant de sa prédécesseure Christiane Taubira, Jean-Jacques Urvoas s'était défini dès son arrivée comme un pragmatique, plus intéressé par l'augmentation de son budget que par les grands discours.

A son départ après 16 mois de fonction, il se présentait comme "un jardinier" qui "plante en sachant qu'un autre récoltera les fruits".

Démarche inédite, il avait publié une "feuille de route" pour son successeur, détaillant dix chantiers de la justice "pour réparer le présent et préparer l'avenir". Son avenir à lui est désormais menacé par la Cour de justice de la République.

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L'Équipe du soir - 2000e - Les meilleurs moments de L'Équipe du soir : l'arrivée des Qataris au PSG (2011)

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 20:00
Le 22 janvier prochain, la chaîne L'Équipe fêtera la 2000e de...
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Patrimoine : des chiens dressés pour la détection des antiquités pillées

Aux Etats-Unis, des chercheurs vont tenter une nouvelle expérience : entraîner des chiens à flairer des antiquités pillées.
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Foot - L1 - Nice - Nice : Mario Balotelli et Patrick Burner titulaires pour le derby contre Monaco

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 19:59
Mario Balotelli et Patrick Burner sont titulaires dans le onze niçois...
Catégories: Sport

Volley - Ligue A (F) - Le Cannet sous pavillon suisse ?

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 19:58
Le président du club de Zurich Stav Jacobi s'apprête à devenir...
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Hand: carton plein pour les Bleus à l'Euro, direction Zagreb

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 19:56

Ça y est ! Les handballeurs français en ont terminé avec la première phase de l'Euro-2018, après leur troisième victoire en trois matches, contre la Biélorussie mardi (32-25), et se tournent dès maintenant vers le tour principal à Zagreb.

Grâce à ce sans-faute, ils débuteront le prochain tour de la compétition avec 4 points, la maximum possible, une très bonne option en vue du match choc promis samedi aux Bleus contre la Croatie, le pays hôte au public déchaîné.

Cette confrontation face aux Croates est en fait attendue par l'équipe de Didier Dinart depuis un long moment déjà et le danger pour les Bleus était de négliger ce match contre le Belarus.

Restés sur le banc face à l'Autriche après avoir laissé beaucoup d'énergie contre la Norvège, les cadres ont fait leur retour sur le terrain. Et c'est avec son équipe type, comprenant notamment les anciens Michaël Guigou et Luc Abalo, que la France a démarré le match.

L'arrière droit Nedim Remili en revanche manquait à l'appel, touché au dos et ménagé par le staff des Bleus.

Pendant une bonne partie de la première mi-temps, les partenaires du pivot de Saint-Raphaël Artsem Karalek ont montré pourquoi il ne fallait pas les prendre à la légère.

Ils ont mis en danger les Bleus sur jeu rapide et assuré en défense. Mais ils sont aussi tombés sur un grand Vincent Gérard dans les buts, auteur de trois arrêts sur jet de 7 mètres, et un Dika Mem en forme (4 buts en première période).

A la mi-temps, les Bleus étaient heureux de repartir aux vestiaires avec une avance de +3 (14-11).

- Luka Karabatic de retour ? -

La suite a été plus fluide pour les Français, qui ont rapidement creusé l'écart, porté à +8 (26-18) après un peu plus de 45 minutes, grâce aux interventions de Valentin Porte ou Kentin Mahé.

Une défense beaucoup plus solide dans le deuxième acte leur a permis de marquer plusieurs buts en contre-attaque.

Les Biélorusses ont ensuite profité de l'exclusion temporaire de Kentin Mahé pour revenir à quatre buts (28-24) mais il était trop tard pour inquiéter les Français.

Après une semaine passée du côté de Porec, tranquille port de pêche dans le nord de la Croatie, direction la capitale Zagreb pour le tour principal.

Les Bleus bénéficient désormais de trois jours de repos avant leur prochain match, qui pourrait voir le retour précieux de Luka Karabatic. Le pivot n'a pas joué lors des trois premiers matches en raison d'une blessure à une cheville mais a repris l'entraînement lundi.

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Rugby - Bleus - Bleus: fin de la préparation physique individualisée pour les internationaux

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 19:56
Mise en place la saison dernière pour les 45 joueurs de la liste...
Catégories: Sport

Foot - Transferts - Transferts : Loïc Rémy (Las Palmas) se rapproche de Levante

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 19:56
Sur le départ de Las Palmas, l'attaquant français Loïc Rémy pourrait...
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Hommage de Françoise Nyssen, ministre de la Culture, à Jacques Lassalle

Ministère de la Culture - mar, 01/16/2018 - 19:55
Mardi 02 Janvier 2018 - 12h00
Catégories: Culture

Dans sa retraite politique, l'image de rigueur abîmée de Jean-Jacques Urvoas

LCP Assemblée nationale - mar, 01/16/2018 - 19:55

Spécialiste reconnu des questions de sécurité, l'ancien ministre socialiste de la Justice Jean-Jacques Urvoas a bénéficié, y compris à droite, d'une image de rigueur, qui se retrouve abîmée par une enquête pour "violation du secret professionnel".

Soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant, l'ex-ministre de 58 ans devra faire face à une enquête de la Cour de justice de la République. Une "note confidentielle" avait été retrouvée sur le téléphone du député ex-LR, selon le Canard enchaîné.

Un comble pour l'ancien parlementaire PS du Finistère, fin connaisseur des services de renseignement et réputé très prudent.

L'affaire l'atteint en pleine retraite politique forcée: battu en juin aux législatives par la candidate de la République en marche, le maître de conférence en droit public a recommencé à donner des cours aux universités de Quimper et Brest, à Paris-Dauphine et à Sciences-Po.

"J'ai été pendant dix ans (1987-1997) directeur de cabinet de Bernard Poignant (ex-maire PS de Quimper), j'ai été ici, à la faculté de Quimper(1997- 2007), puis parlementaire (2007-2017). J'ai des vies de dix ans! Et j'entame maintenant une quatrième vie jusqu'à 2027", a-t-il dit devant les étudiants de Quimper, qui l'avaient chaleureusement accueilli à son premier cours en septembre 2017.

Depuis lors, le professeur, qui n'avait pas caché ses regrets de quitter la vie politique, ne se prive pas de faire aussi la leçon sur Twitter à celle qui lui a succédé place Vendôme, Nicole Belloubet: "100 postes de magistrats créés en 2018? Mais l'an passé nous en avions créé 238", tacle-t-il le 13 octobre.

Plus cocasse a posteriori, il proclamait le 12 mai "la nécessité de l'indépendance du parquet", à l'occasion de l'installation de Robert Gelli comme procureur général à Aix-en-Provence.

Le même Robert Gelli était auparavant à la tête de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG). Or, c'est la DACG, département sensible qui fait l'interface entre le ministère de la Justice et les procureurs, qu'il est soupçonné d'avoir sollicitée pour obtenir les informations transmises à Thierry Solère.

- Loin du style Taubira -

Durant son passage à l'Assemblée, l'élu breton, qui a décroché la présidence de la puissante Commission des lois seulement cinq ans après son entrée au Palais Bourbon, avait su se faire apprécier.

Nombre de socialistes le trouvaient "fin, intelligent et travailleur". A droite même, Jean-Pierre Raffarin confessait un petit faible pour lui, et Eric Ciotti le jugeait "courtois, pas sectaire". 

Pince-sans-rire, Jean-Jacques Urvoas peut cependant avoir la formule assassine, comme dans cette tirade qui lui valut le prix de l'humour du Press Club: "J'étais aux Baumettes et j'en suis sorti, à la différence des socialistes marseillais".

Longtemps proche de Manuel Valls, cet ancien rocardien a été jospiniste puis strauss-kahnien avant de soutenir François Hollande à la primaire de 2011. "Par devoir", il apportera son soutien à Benoît Hamon au premier tour de 2017 en expliquant: "J'ai tellement critiqué les frondeurs, je ne vais pas recourir aux mêmes pratiques".

Place Vendôme, il tentera aussi d'user de son entregent pour vendre la réforme constitutionnelle de François Hollande sur le statut du parquet. En vain.

Loin du style flamboyant de sa prédécesseure Christiane Taubira, Jean-Jacques Urvoas s'était défini dès son arrivée comme un pragmatique, plus intéressé par l'augmentation de son budget que par les grands discours.

A son départ après 16 mois de fonction, il se présentait comme "un jardinier" qui "plante en sachant qu'un autre récoltera les fruits".

Démarche inédite, il avait publié une "feuille de route" pour son successeur, détaillant dix chantiers de la justice "pour réparer le présent et préparer l'avenir". Son avenir à lui est désormais menacé par la Cour de justice de la République.

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Le juge Van Ruymbeke désigné pour enquêter sur l'affaire Ferrand

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 19:54
Renaud Van Ruymbeke, doyen des juges d'instruction du pôle financier de Paris, a été désigné pour enquêter sur des soupçons de prise illégale d'intérêts visant Richard Ferrand, le chef des députés de la majorité.
Catégories: Actualités

Un "Atchoum!" sonore plutôt que de gros soucis

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 19:51

Quand un geste courant a, dans des cas très rares, les conséquences d'une acrobatie périlleuse... Réprimer un éternuement peut causer une déchirure dans la gorge, percer un tympan voire, fait rarissime, endommager des vaisseaux sanguins du cerveau, avertissent des chercheurs.

"Bloquer un éternuement en se bouchant le nez et en fermant la bouche est un geste dangereux qui doit être évité", préviennent ces chercheurs dans une étude publiée mardi par la revue médicale BMJ Case Reports.

Pour appuyer leur propos, ils citent le cas d'un homme de 34 ans admis aux urgences d'un hôpital de Leicester, en Angleterre, avec le cou gonflé et de vives douleurs.

"Le patient a expliqué qu'il avait ressenti une sensation de craquement dans le cou après avoir tenté de bloquer un éternuement en se pinçant le nez et en fermant la bouche", expliquent les auteurs de l'étude.

Un scanner confirme leurs soupçons: la pression de l'air créée lorsque l'homme a réprimé son éternuement a provoqué une déchirure à l'arrière de sa gorge. L'homme, qui peut difficilement parler ou avaler, est traité aux antibiotiques et nourri à l'aide d'une sonde. Il peut finalement sortir de l'hôpital au bout d'une semaine.

Selon les auteurs de l'étude, réprimer un éternuement peut également endommager les tympans, provoquer des problèmes pulmonaires voire, dans des cas encore plus rares, une rupture d'anévrisme dans le cerveau.

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Foot - Transferts - Raul Uche (Leicester) prêté au Betis

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 19:49
L'attaquant espagnol de Leicester Raul Uche (20 ans) a été prêté...
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