Agrégateur de flux

D'ici 5 ans, près de la moitié des PME françaises souscriront à leur assurance en ligne (Etude)

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 10:06
Les professionnels sont en effet de plus en plus désireux d'offres de produits et services modulaires mais aussi évolutifs...

Le milieu du jazz n'est pas épargné par le sexisme

Slate.fr - ven, 01/19/2018 - 10:05
Chaque année depuis 1986, Les Victoires du Jazz couronnent les meilleurs musiciens de jazz français. En 2017, tous les nominés (toutes catégories confondues) étaient des hommes. Il y a vingt ans, cela n’aurait pas fait débat, mais aujourd’hui, difficile de ne pas remarquer qu’il y a quelque chose qui cloche –quelque chose d’obsolète dans ce club de messieurs. Il y a vingt ans de cela, les musiciennes de jazz auraient peut-être hésité à se mettre en colère. Heureusement, ce n’est plus le cas. ... Lire la suite
Catégories: Actualités

Air France : renouvellement des équipements de piste

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 10:05
Deux nouveaux tracteurs "push"...

Un pont de 35 kilomètres au-dessus de la Manche ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 01/19/2018 - 10:04

Le ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson a proposé à Emmanuel Macron, en visite à Londres, de construire un pont au-dessus de la Manche pour relier la France et la Grande-Bretagne.
Connu pour son excentricité, le ministre des Affaires étrangères britannique, Boris Johnson, fait les gros titres de la... Lire la suite

Catégories: Actualités

Bangladesh : des Rohingya manifestent contre le programme de retour en Birmanie

Dacca et Naypyidaw sont convenus d’un cadre pour permettre le retour au cours des deux prochaines années de Rohingya arrivés au Bangladesh depuis octobre 2016.
Catégories: Actualités

Foot - Transferts - Rennes : Anthony Ribelin vers Odessa ?

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 01/19/2018 - 10:03
Le jeune milieu rennais Anthony Ribelin intéresse le club ukrainien...
Catégories: Sport

La tête d'affiche d'une girl's band à la nord-coréenne en visite au Sud

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 10:02

La figure de proue de Moranbong, groupe de pop nord-coréen entièrement féminin, prendra la tête d'une délégation qui ira en Corée du Sud samedi pour préparer les spectacles culturels des prochains jeux Olympiques, a annoncé Séoul.

Hyon Song-Wol, qui a la réputation d'être une ancienne petite amie du numéro un nord-coréen Kim Jong-Un, dirigera une équipe avancée de sept membre chargée d'inspecter les sites prévus pour les artistes en lien avec les jeux à Séoul et Gangneung, a dit le ministère sud-coréen de l'Unification.

La Corée du Nord a accepté la semaine dernière de participer aux jeux de Pyeongchang, qui se tiennent à tout juste 80 kilomètres au sud de la Zone démilitarisée (DMZ) qui divise la péninsule, moment d'apaisement dans les tensions alimentées par les programmes nucléaire et balistique nord-coréens.

Moranbong, formation de dix membres, a bouleversé la scène musicale nord-coréenne avec ses interprétations de succès occidentaux comme "My Way" ou la chanson-titre du film "Rocky", joués sur des violons électriques.

Mais d'après le ministère de l'Unification, le Nord a présenté Hyon Song-Wol comme la meneuse de l'Orchestre Samjiyon, formation moins connue qui constituera le gros des troupes de la délégation d'artistes dépêchée par le Nord, forte de 140 membres.

Les spectacles organisés pour les JO seront les premiers du genre depuis 2002, lorsque Pyongyang avait envoyé à Séoul une cohorte de 30 chanteurs et danseurs pour une manifestation en faveur de l'unification.

Les deux Corées sont convenues de défiler ensemble sous une bannière unifiée -- la silhouette bleu pâle de la péninsule toute entière -- à la cérémonie d'ouverture des JO le 9 février et de constituer une équipe conjointe pour le hockey sur glace féminin.

Catégories: Actualités

IntegraGen : +7% !

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 10:02
Consultez cet article sur Boursier.com

Dans le sud irakien, les conflits tribaux effraient familles et policiers

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 10:00

"Ici, ce sont les balles qui parlent", déplore Daoud Salmane. Pendant des années, cet Irakien a subi en silence les conflits entre tribus dans son village, mais le jour où une balle perdue a blessé son fils, il a décidé de déménager.

Dans la province méridionale de Bassora, les différends entre les six ou sept tribus de la région dégénèrent régulièrement en bataille rangée. De ces violences, et la spirale des vengeances qui s'ensuit, les membres des forces de sécurité se tiennent soigneusement à l'écart, par peur des représailles.

Les conflits tribaux et les règlements de comptes ensanglantent depuis des années la région à la frontière avec le Koweït. Mais avec la mobilisation de l'ensemble des forces de sécurité dans la guerre contre le groupe Etat islamique (EI), les familles prises entre deux feux se sont senties encore plus abandonnées.

Daoud Salmane, 41 ans, est catégorique: "sans armes, une famille ne peut pas survivre" dans toutes ces villes et localités où les affrontements à l'arme automatique, parfois des mitrailleuses, transforment "des zones résidentielles en champs de bataille".

C'est lors d'une énième querelle réglée à coups de feu que son fils Ali, 15 ans, a été blessé à l'épaule par une balle perdue, alors qu'il se tenait devant la maison familiale. Depuis, la famille a déménagé vers la ville de Bassora, loin des zones tribales du nord de la province, raconte ce père de famille à l'AFP.

- Activité pétrolière touchée -

Face à ces conflits qui éclatent parfois pour des différends commerciaux, des questions d'honneur ou même pour des matchs de football, les policiers ne sont d'aucune aide, assurent les habitants.

En l'absence de l'armée et de la police fédérale, "les policiers locaux évitent de s'immiscer dans ces conflits parce que rien ne les protège: ils n'ont ni blindés ni chars comme l'armée", explique Ghanem Hamid, membre du conseil provincial.

Et quand bien même ils pourraient intervenir, beaucoup de policiers s'y refusent, de peur d'une vendetta, car beaucoup d'entre eux sont eux-mêmes issus de tribus. La solution, assure Haydar Ali, un ingénieur de 34 ans, serait de faire venir des soldats et des policiers "d'autres provinces pour qu'aucune relation sociale ou liens tribaux ne puissent jouer".

Il faut aussi saisir les armes, plaident les habitants, alors que perquisitions et descentes de police ont régulièrement lieu, sans toutefois venir à bout de l'immense arsenal disséminé dans la province, la seule d'Irak à avoir un accès maritime.

Les tribus ont mis la main sur ces armes lors du retrait de l'armée irakienne du Koweït en 1991 et durant l'invasion conduite par les Etats-Unis en 2003, explique le cheikh Abbas al-Fadhli, conseiller du gouvernorat en charge des affaires tribales.

Dans cette région, riche en pétrole et où sont implantées différentes compagnies étrangères et de nombreuses raffineries, ces affrontements parviennent parfois même à bloquer l'activité de ces sociétés, affirme le général Jamil al-Chomari, en charge des opérations à Bassora.

"Les affrontements tribaux conduisent à fermer des routes, empêchant les employés des compagnies pétrolières de se rendre à leur travail, et endommagent parfois les installations électriques", note-t-il.

- 'Prix du sang' -

Pour faire cesser ces violences, plaide Haydar Ali, il faut opérer un véritable changement de mentalité. "Les conflits tribaux doivent être proscrits par la société avant même d'être proscrits par la loi", martèle-t-il.

Car l'impunité dont bénéficient les membres de tribus impliqués dans des affrontements armés "accroît ce fléau", renchérit Saadoun Jassem, instituteur de 46 ans.

Cheikh Mohammed al-Zeydaoui, dignitaire de la tribu des Bou Zeyd, a rejoint la commission en charge des conflits tribaux au sein des forces armées. Dans le sud de l'Irak, ce sont les tribus plutôt que les tribunaux qui gèrent ces différends.

Lors de réunions en présence des dignitaires des deux parties et d'autres tribus jouant les parrains et médiateurs, les familles discutent durant de longues heures le "prix du sang" -s'il y a eu des morts- sous forme de compensation financière ou réclament le bannissement de certains membres.

En 2017, dit-il, cette instance "a réglé 176 différends entre des tribus, dont certains couraient depuis une quinzaine d'années".

Le nombre de conflits pourrait continuer de grimper car, note Kirk Sowell, spécialiste de la politique irakienne, "Bassora souffre à la fois d'importantes violences tribales mais aussi du crime organisé".

Dans le pays désormais débarrassé de l'EI, "le principal défi en termes de sécurité est interne", poursuit l'expert qui publie Inside Iraqi Politics.

Car "les myriades de groupes du Hachd al-Chaabi", ces unités paramilitaires principalement venus du sud du pays qui ont appuyé les forces gouvernementales dans la lutte anti-EI, "se transforment en mafias locales". Ils augmentent ainsi le nombre d'armes en circulation, et les affrontements qui vont avec.

Catégories: Actualités

Non, les grands tremblements de terre ne sont pas affectés par la Lune

Un mythe vient probablement de prendre fin, au moins dans la communauté scientifique : les corrélations imaginées entre les phases lunaires et les grands séismes seraient illusoires. Simple effet du hasard.
Catégories: Sciences

La Turquie rejette le partenariat proposé par Macron

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 09:56
ANKARA (Reuters) - La Turquie rejette tout autre scénario qu'une adhésion à l'Union européenne, et notamment l'idée d'un partenariat ou d'une coopération avec l'UE sans appartenance au bloc communautaire, a déclaré le ministre turc des Affaires européennes dans une interview à Reuters.

Du sang contaminé à Lactalis : pourquoi ces crises sanitaires à répétition ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 01/19/2018 - 09:54

Lait pour bébé contaminé, Levothyrox, oeufs au Fipronil : les affaires menaçant notre santé se succèdent. Il existe pourtant des moyens de mieux anticiper ces problèmes, et de limiter leur ampleur.
Lait pour bébé de Lactalis contaminé aux salmonelles, effets secondaires survenus avec la nouvelle formule du Levothyrox,... Lire la suite

Catégories: Actualités

Gilbert Dupont fait une pause sur MGI Digital Technology

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 09:49
Sortie du titre de la "short-list" du broker

NDDL: "la facture sera la plus réduite possible pour le contribuable" assure Le Maire

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 09:48

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a assuré vendredi que la facture liée à l'indemnisation de Vinci après l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes serait "la plus réduite possible", qualifiant de "constructives" les discussions engagées avec le groupe de BTP.

"Je pense qu'on peut trouver un accord de bonne entente entre Vinci et l'Etat", a déclaré sur Europe 1 le ministre de l'Economie, précisant avoir reçu jeudi avec la ministre des Transports Elisabeth Borne le PDG de Vinci Xavier Huillard.

"Les discussions hier ont été très constructives", a poursuivi le ministre. "La facture sera la plus réduite possible pour le contribuable. J'espère que nous serons loin des chiffres que j'entends ici et là, qui sont assez fantaisistes".

Vinci devait construire et exploiter l'aéroport finalement abandonné de Notre-Dame-des-Landes. Les rapporteurs de la médiation sur ce projet avaient estimé qu'un abandon pourrait contraindre l'Etat à verser au groupe jusqu'à 350 millions d'euros d'indemnités.

Interrogé sur les négociations en cours, et notamment sur le fait de savoir si Vinci allait conserver la concession de l'aéroport de Nantes-Atlantique, que le gouvernement s'est engagé à réaménager pour compenser l'abandon de Notre-Dame-des-Landes, M. Le Maire a assuré qu'"aucune décision" n'avait été prise "pour le moment".

"Tout est sur la table. Nous discutons de gré à gré" avec Vinci, a insisté le ministre, qui s'est par ailleurs engagé à publier "de manière très transparente le résultat" des négociations engagées avec le géant du BTP.

Concernant l'impact économique pour la région nantaise de l'abandon du projet de Notre-Dames-des-Landes, Bruno Le Maire a fait état de "deux priorités": "le développement économique du grand ouest" et "le respect du droit".

"Je comprends l'inquiétude qu'il peut y avoir du côté des acteurs économiques", a-t-il déclaré. Mais "il y a des engagements qui ont été pris sur le développement de Nantes-Atlantique, sur le développement de lignes ferroviaires (...) Je veillerai à ce que ces engagements soient tenus", a-t-il promis.

Catégories: Actualités

Nokia déploiera la 5G pour NTT DOCOMO

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 09:47
Le lancement commercial est prévu en 2020...

Goldman Sachs : un objectif revu à la baisse

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 09:45
Consultez cet article sur Boursier.com

Compagnie des Alpes : plan de marche affiché

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 09:44
Le chiffre d'affaires consolidé de la Compagnie des Alpes pour le 1er trimestre de l'exercice 2017/2018 s'est élevé à 133,2 millions d'euros, soit une...

En Pennsylvanie, Trump défend sa réforme fiscale devant un public conquis

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 09:43
Donald Trump a fait la promotion de sa réforme fiscale en Pennsylvanie jeudi 18 décembre. Nos reporters étaient sur place.
Catégories: Actualités

Au lycée, un atelier pour ne plus prendre le Coran au pied de la lettre

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 09:40

Qu'est-ce qu'un bon musulman? Pour avoir remis en cause la lecture littérale du Coran, Selman Reda, un Marseillais d'origine marocaine, a été chassé à 16 ans par son père. Il tourne désormais dans les collèges et les lycées pour lutter contre la radicalisation.

"Ne laisse personne te voler les mots", la pièce qu'il a créée à Marseille avec le metteur en scène Michel André, a une ambition: aider les élèves, souvent tiraillés par les questions religieuses, à "replacer le Coran dans son contexte" historique et scientifique, au-delà de leurs croyances personnelles.

"La religion musulmane est méconnue, beaucoup de gens disent des bêtises sur l'islam", témoigne ce comédien de 40 ans dans une salle sans apprêt du lycée professionnel Colbert, au coeur de la cité phocéenne.

La soixantaine d'élèves qui l'écoutent, en première gestion administrative ou vente et accueil, n'ont jamais, ou presque, entendu l'école leur parler aussi frontalement du Coran et de ses interprétations. Le sujet les tiraille pourtant.

Le texte religieux autorise-t-il à battre les femmes? A tuer les "mécréants"? A écouter de la musique? Selman Reda raconte la vie et les usages des tribus bédouines d'Arabie, contemporaines de sa rédaction au VIIe siècle, détaille les subtilités de traduction...

"Si les musulmans réalisaient que l'islam qu'ils professent et pratiquent aujourd'hui n'est pas +l'islam de toujours+, mais un islam qui s'est construit progressivement au cours des siècles, nous ferions déjà un grand pas", estime dans les notes de production l'islamologue Rachid Benzine, sur le travail scientifique duquel s'appuie la pièce, produite par le théâtre marseillais La Cité.

"Entre ce texte-là et toi, il y a 15 siècles d'histoire", explique Selman Reda aux élèves en doudoune et survêtement, issus pour beaucoup de quartiers très défavorisés de Marseille. A l'appui de la démonstration, l'histoire personnelle du comédien: arrivé en France à 4 ans, il a "vu la religion musulmane changer à l'intérieur de (sa) famille", installée dans la campagne provençale, où le père est ouvrier viticole.

- Le chemin du Paradis -

Petit à petit, il interdit à son fils d'avoir des copains non-musulmans, d'écouter de la musique, de regarder la télé. "+N'écoute pas les professeurs, ils ne connaissent pas le chemin du Paradis+, me disait mon père", témoigne Selman Reda. "Beaucoup de gens essaient de réapprendre la religion aux musulmans. Mon père avait rencontré des gens comme ça sur sa route".

Le message semble passer: "En tant que jeunes, on est musulmans mais on ne comprend pas vraiment la religion. Ce n'est pas quelque chose qu'on doit nous imposer", relève Sophia, l'une des élèves, après la représentation. Certains, pourtant, se braquent: un élève a un jour reproché au comédien de ne pas parler du "vrai" texte religieux mais du "Coran de chez Lidl", témoigne l'équipe.

Dans des classes où presque tous les élèves sont musulmans, cette intervention peut aider à prévenir "les conflits fréquents entre les croyances et les apprentissages", relève Marie-Laurence Tinet, enseignante-documentaliste et cheville ouvrière de ce projet au lycée Colbert.

Parmi ces conflits, l'interdiction pour des raisons d'hygiène de porter des jupes longues dans les filières qui impliquent des stages en crèche ou à l'hôpital. Ou l'enseignement des sciences, abonde Régis Bottero, enseignant de lettres et d'histoire, qui se souvient d'un élève soutenant mordicus qu'un éclair était forcément une manifestation divine.

"C'est bien qu'ils entendent à l'école une autre parole sur la religion", abonde Patrick Tchalian, professeur de gestion. "On a des élèves pas forcément à fond sur la religion - même s'ils disent +la Mecque du Coran+ toutes les 5 minutes - mais qui ont tendance à répéter les paroles qu'ils entendent".

Catégories: Actualités

Un test sanguin pour détecter le cancer ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 01/19/2018 - 09:36

Les résultats d'une étude universitaire sont très encourageants.
Un test sanguin expérimental a permis de détecter de façon précoce les huit cancers les plus fréquents dans 70% des cas en moyenne, donnant l'espoir de dépister la maladie avant même l'apparition de symptômes et d'améliorer ainsi les chances de guérison. Les... Lire la suite

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur