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De la Corée du Nord à l'Iran, un an de politique étrangère de Trump

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:29

Il est arrivé à la Maison Blanche avec la promesse de "l'Amérique d'abord". Un an et plusieurs décisions spectaculaires plus tard, Donald Trump a confirmé sa volonté de tourner le dos au multilatéralisme sur la scène internationale.

Au terme de la première année du mandat du président américain, son image dans le monde est plus mauvaise que ne l'a jamais été celle de ses deux prédécesseurs, Barack Obama et George W. Bush, selon un sondage Gallup publié jeudi. Seuls 30% des personnes interrogées dans 134 pays approuvent l'action du milliardaire républicain.

Et les plus sévères se trouvent chez les alliés traditionnels des Etats-Unis, en Europe de l'Ouest, au Canada ou au Mexique. "De nombreuses alliances considérées comme une +grande force+ par l'administration Trump sont en fait menacées", commente l'institut.

Pour James Lindsay, du Council on Foreign Relations, certains des plus proches alliés de l'Amérique "craignent la fin de l'époque où les Etats-Unis excerçaient un leadership mondial". "Si c'est la cas, les conséquences risquent d'être terribles", écrit-il.

"On a un problème avec les Européens, mais le reste du monde n'est pas bouleversé", relativise Jim Jeffrey, chercheur au Washington Institute et ex-diplomate sous des administrations républicaines. "Trump n'a pas fait beaucoup de dégâts à l'ordre international jusqu'ici", assure-t-il, saluant sa stratégie sur la Corée du Nord, l'Iran et la Syrie.

Tour du monde de la diplomatie à l'ère Trump:

- Accords internationaux: la 'doctrine du retrait' -

Les Etats-Unis ont annoncé en juin leur retrait de l'accord de Paris sur le climat, contraire selon Donald Trump aux intérêts économiques américains -- même si concrètement cela ne sera possible qu'en fin de son mandat. Le président français Emmanuel Macron veut le convaincre de faire marche arrière, fort de leurs bonnes relations.

Mais Washington a aussi claqué la porte d'autres accords ou organisations multilatéraux: traité de libré-échange Asie-Pacifique, Unesco, Pacte mondial sur la migration... Et les critiques pleuvent contre le coût de l'ONU. C'est la "doctrine du retrait", déplore-t-on jusque dans les milieux républicains.

- Iran: seul contre tous -

Le président Trump menace aussi de se retirer de l'accord de 2015 censé empêcher Téhéran d'avoir l'arme nucléaire, pourtant défendu par les autres signataires (Iran, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne). Il vient de donner jusqu'au printemps aux Européens pour l'aider à combattre les "activités déstabilisatrices" de sa bête noire, faute de quoi il passera de la parole aux actes.

- Jérusalem: coup de tonnerre -

Autre décision unilatérale, autre tollé mondial: Donald Trump a reconnu début décembre Jérusalem comme capitale d'Israël. Si Israël applaudit, les Palestiniens ne décolèrent pas et dénient désormais à Washington tout rôle de médiateur dans le processus de paix, que le président américain voulait relancer mais qui s'avère plus moribond que jamais.

- Corée du Nord: stratégie multilatérale, style très personnel -

Face aux ambitions nucléaires nord-coréennes, principal défi international aux yeux de Washington, la stratégie est tout autre: convaincre le monde de pousser Pyongyang au dialogue par des sanctions draconiennes. Avec un certain succès, la Chine et la Russie ayant voté les dernières résolutions à l'ONU.

Menacé de guerre commerciale par le candidat Trump, Pékin est désormais applaudi pour ses efforts par le président.

Mais ses tweets et déclarations va-t-en-guerre, promettant à la Corée du Nord "le feu et la colère" ou sa destruction "totale", laissent craindre que la guerre des mots ne dégénère en conflit nucléaire.

"Son principal problème", c'est qu'il est "imprévisible", reconnaît Jim Jeffrey.

- Russie: l'impossible réconciliation -

Donald Trump et Vladimir Poutine rêvaient de réconcilier les Etats-Unis et la Russie. Mais l'enquête sur des soupçons de collusion entre l'équipe de campagne du républicain et le Kremlin rendent tout rapprochement impossible. Résultat: les relations sont au plus bas, de l'aveu même des deux hommes.

- Syrie: victoire contre l'EI -

En Syrie et en Irak, l'administration Trump a poursuivi --et amplifié, assure-t-elle-- la lutte contre le groupe Etat islamique, jusqu'à la victoire. Et maintenant ? Accusé de n'avoir aucune vision pour la suite, maintenant que le régime de Damas, soutenu par l'Iran et la Russie, a pris l'ascendant sur ses opposants, Washington esquisse une stratégie: présence militaire durable en Syrie pour éviter tout retour des jihadistes, mais aussi pour contrer Téhéran et aboutir, in fine, au départ du président Bachar al-Assad.

- Londres: coups de canif à la 'relation spéciale' -

La "relation spéciale" avec le Royaume-Uni a-t-elle vécu ? Non, assure Washington. Mais elle souffre. Critiqué par la Première ministre britannique pour avoir retweeté des vidéos anti-islam postées par un groupuscule britannique d'extrême droite, le président américain a vivement apostrophé Theresa May fin novembre sur Twitter. Avant d'annuler sa visite à Londres pour inaugurer la nouvelle ambassade des Etats-Unis.

- Mexique: dos au mur -

Donald Trump a promis un "mur" antimigrants et anticriminalité à la frontière avec le Mexique, et il n'en démord pas. Mais Mexico refuse et n'entend pas payer pour sa construction, qui s'avère complexe, au point que le plus proche conseiller du président américain a estimé, selon le New York Times, que ce dernier n'était "pas suffisamment informé" quand il a fait sa promesse.

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Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 08:29
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Open d'Australie (H) - Grigor Dimitrov écarte Andrey Rublev et se qualifie pour les 8es de l'Open d'Australie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 01/19/2018 - 08:29
Grigor Dimitrov a encore eu besoin de plus de trois heures pour...
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Google s'allie à Tencent pour se développer en Chine

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 08:28
PÉKIN (Reuters) - Google, filiale d'Alphabet, a signé un accord de licence avec Tencent Holdings afin de se développer en Chine où nombre de ses produits, comme son magasin en ligne Play, son moteur de recherche et son application de courriel Gmail sont bloqués par les autorités.

Les valeurs à suivre à Paris et en Europe

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 08:27
PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre vendredi à la Bourse de Paris et en Europe où les contrats à terme indiquent une ouverture sans grand changement :

Envie de chocolat? Des chercheurs japonais identifient les neurones coupables

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:27

Pourquoi se jette-t-on sur du chocolat et autres sucreries quand on est stressé? Une équipe de chercheurs japonais ont identifié les neurones responsables, offrant l'espoir de faire avancer la recherche pour les personnes souffrant de surpoids.

Des scientifiques de l'Institut national de sciences physiologiques, situé dans la préfecture d'Aichi, ont découvert que quand étaient activés chez des souris des neurones connus pour réagir au stress, leur envie de glucides se trouvait multipliée.

Il s'est avéré que les rongeurs en question mangeaient trois fois plus de rations sucrées que dans des conditions normales, tout en réduisant de moitié les matières grasses ingérées.

Cette étude, qui doit être publiée dans l'édition en ligne de la revue américaine Cell Reports, est la première à démontrer le rôle du cerveau dans les préférences pour les glucides ou les graisses, explique Yasuhiko Minokoshi, qui a conduit les recherches.

"Beaucoup de gens qui mangent trop de sucreries quand ils sont stressés ont tendance à penser que c'est de leur faute car ils n'arrivent pas à contrôler leurs pulsions", alors qu'il s'agirait en fait d'une affaire de neurones, a-t-il dit à l'AFP.

Le chercheur s'est toutefois voulu prudent, soulignant qu'il faudrait du temps avant d'en tirer des applications concrètes.

Une simple suppression des neurones en cause pourrait avoir des effets secondaires, a-t-il averti. En revanche, "si nous parvenons à trouver une molécule particulière dans les neurones et à la cibler pour supprimer une partie de ses activités, cela pourrait permettre de réduire la consommation excessive de glucides".

A l'inverse, une activation de cette molécule serait utile aux patients qui consomment trop de graisses.

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Hippisme - Evènement - Abrivard, le duel des cousins

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 01/19/2018 - 08:20
Ce dimanche, Vincennes organise l'épreuve-phare du trot monté : le...
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Foot - UEFA - UEFA : Alexsander Ceferin annonce une taxe de luxe

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 01/19/2018 - 08:19
Le président de l'UEFA le Slovène Alexsander Ceferin annonce la...
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Tempête : 9 morts dans le Nord de l'Europe

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 01/19/2018 - 08:14

La tempête a été baptisée "Friederike" en Allemagne et "David" en France.
La violente tempête "Friederike" a fait neuf morts en Europe du Nord dont six en Allemagne, où le trafic ferroviaire grandes lignes a été complètement interrompu jeudi. Trafic aérien et ferroviaire bloqué La compagnie ferroviaire allemande n'avait... Lire la suite

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Cryptomonnaies : Auplata songe à des jetons garantis par ses réserves aurifères

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 08:09
La société étudie la possibilité d'une "ICO"...

Foot - ESP - Coupe - Zinédine Zidane (Real Madrid) : «C'est un tournant»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 01/19/2018 - 08:06
Zinédine Zidane espère que la victoire du Real Madrid jeudi en Coupe...
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Isolation thermique : ces briques emplies d'aérogel battent un record

L'Aerobrick, mise au point par des chercheurs suisses, est une brique creuse fourrée avec un aérogel spécialement confectionné. Ses propriétés d'isolation seraient exceptionnelles selon ses inventeurs.
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Open d’Australie : suivez en direct le match Tsonga-Kyrgios

Le Français Jo-Wilfried Tsonga défie l’espoir Australien sur ses terres au troisième tour du tournoi de tennis, à Melbourne.
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L'abandon du projet Notre-Dame-des-Landes est "une erreur", pour Valls

LCP Assemblée nationale - ven, 01/19/2018 - 08:03

L'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, est "une erreur", a jugé vendredi l'ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls, député apparenté LREM, tout en saluant "la méthode du Premier ministre, qui a été faite d'écoute, de concertation".

"Je pense que c'est une erreur en effet, c'est le mauvais choix, d'avoir abandonné ce projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes", a déclaré M. Valls sur RTL, estimant que "ce projet était indispensable pour la métropole de Nantes, pour la région Pays de la Loire, pour la Bretagne".

"Il faudra trouver des compensations, or elles vont être difficiles à trouver, à travers l'agrandissement, auquel je ne crois pas, de l'actuel aéroport de Nantes", a-t-il développé.

"Ensuite c'est une décision qui est contraire à un choix qui avait été celui des habitants en juin 2016", "il y a eu un choix qu'il aurait fallu respecter", a-t-il également souligné.

Selon l'ancien Premier ministre, cette décision peut en outre "légitimer des minorités violentes, radicales qui se sont opposées à ce projet". "Il y a des projets d'infrastructures en cours", a-t-il ajouté, citant le projet d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure ou le projet du Lyon-Turin, "donc sans comparer les dossiers, il faut faire attention".

"Moi je ne veux pas douter de l'autorité de l'Etat telle qu'elle est incarnée par le président de la République ou le Premier ministre, mais en tout cas je mets en garde, attention, parce que cette décision peut légitimer d'autres formes de violence", a insisté Manuel Valls, citant également le dossier corse.

M. Valls a enfin estimé que "ça va coûter cher", "plusieurs centaines de millions d'euros", en raison notamment des compensations que pourraient demander l'opérateur Vinci et les élus locaux.

Revenant sur le précédent quinquennat, M. Valls a admis qu'Edouard Philippe "a beau jeu" de rappeler qu'il n'y avait pas eu de "prise de décision au cours du quinquennat précédent".

"Il y a eu deux moments qui à mon avis auraient dû être utilisés pour évacuer la Zad", a affirmé l'ex-Premier ministre. "En septembre 2012, je le souhaitais et j'avais engagé les gendarmes sur le terrain comme ministre de l'Intérieur (...) et à l'époque, le président de la République (François Hollande, ndlr) et le Premier ministre de l'époque Jean-Marc Ayrault, m'ont demandé d'arrêter cette opération", a-t-il détaillé. 

"Et puis il fallait réaliser l'évacuation à l'automne 2016, quand c'était possible, quelques semaines après la consultation qui avait vu une victoire nette du +oui+. Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur qui est un ami et que je respecte beaucoup, n'a pas voulu parce qu'il considérait qu'il y avait un danger", a poursuivi le député de l'Essonne. "Je pense que ça a été une erreur et qu'il aurait fallu le faire à ce moment-là pour faire vivre l'autorité de l'Etat".

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Incidents entre forces de l'ordre et surveillants pénitentiaires devant la prison de Fleury-Mérogis (AFP)

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:00

Des incidents ont éclaté vendredi matin entre forces de l'ordre et surveillants pénitentiaires devant la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), au quatrième jour de la mobilisation nationale des gardiens pour de meilleures conditions de sécurité, a constaté une journaliste de l'AFP.

Alors que les gardiens bloquaient l'accès à la plus grande prison d'Europe, les gendarmes mobiles ont forcé le passage peu après 07H00 et tiré des gaz lacrymogènes pour évacuer les 150 manifestants. La veille, 123 détenus avaient refusé de regagner leurs cellules après la promenade de la mi-journée.

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Tableau de Bord : les principaux indicateurs du jour

Le Boursier - ven, 01/19/2018 - 08:00
Consultez cet article sur Boursier.com

#Metoo : la journaliste Sandra Muller poursuivie en diffamation

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 07:59
La journaliste Sandra Muller, qui a créé le mot-clé #Balancetonporc après le scandale Weinstein, est poursuivie en diffamation par l'homme qu'elle a accusé nommément sur Twitter, a-t-elle annoncé jeudi.
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IBM: ventes trimestrielles meilleures que prévu mais lourde perte trimestrielle

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 07:55

Le groupe informatique américain IBM a vu son chiffre d'affaires trimestriel, qui reculait depuis plusieurs années, repartir à la hausse fin 2017 mais le groupe a aussi subi une perte nette liée à la réforme fiscale.

Les chiffres ont été fort mal accueillis en Bourse, le titre reculant de 3,18% à 163,74 dollars vers 00H10 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street.

Le chiffre d'affaires du quatrième trimestre a augmenté de près de 4%, à 22,5 milliards de dollars, première hausse en 23 trimestres. Cette augmentation est en bonne partie due à un effet de change favorable puisque, à taux de change constant, la hausse n'est que de 1%. Elle est également supérieure aux attentes moyennes des analystes, qui anticipaient 22,05 milliards de dollars.

Le bénéfice ajusté par action, référence en Amérique du Nord et qui exclut les charges exceptionnelles, s'élève pour sa part à 5,18 dollars, soit un cent de plus que ce que prévoyaient les analystes.

Toutefois, IBM a accusé sur le trimestre une perte nette de 1,1 milliard de dollars, en raison d'une charge exceptionnelle de 5,5 milliards de dollars liée à la réforme fiscale votée par le Congrès américain juste avant Noël, qui vient modifier la comptabilité des entreprises américaines.

Sans cette charge, le bénéfice se serait inscrit à 4,8 milliards (+1%), précise IBM.

Le groupe insiste sur les performances de ses secteurs fondamentaux ("strategic imperatives"), qui regroupent les créneaux jugés plus porteurs sur lesquels se recentre IBM depuis plusieurs années, comme les services dématérialisés en ligne ("cloud"), l'analytique, le mobile et la sécurité.

Ces secteurs, dont les performances sont regardées de près par les investisseurs, ont vu leur chiffre d'affaires bondir de 17% à 11,1 milliards sur le dernier trimestre. Ils représentent désormais 46% des revenus totaux d'IBM.

"Cette croissance a été tirée par le +cloud+ et la sécurité", a précisé Martin Schroeter, en charge des marchés mondiaux d'IBM, lors d'une conférence téléphonique avec des analystes. Le seul "cloud" a bondi de 30% avec un chiffre d'affaires de 5,5 milliards au dernier trimestre.

Le recul des marges d'IBM a aussi semblé préoccuper les investisseurs, la marge opérationnelle ayant notamment baissé de 1,4 point à 49,5% au dernier trimestre (1,6 point à 47,4% sur l'année).

Sur toute l'année 2017, le chiffre d'affaires total est en repli de 1% à 79,1 milliards de dollars dont 36,5 milliards (+11%) pour les secteurs fondamentaux. Les seules activités de "cloud" ont avancé de 24% à 17 milliards de dollars.

Le bénéfice net annuel est en fort repli (-52%) à 5,8 milliards, en raison de la charge exceptionnelle liée aux impôts. Par action, le bénéfice ajusté (hors charges exceptionnelles) ressort à 13,80 dollars mais à 6,14 dollars si l'on tient compte de la charge fiscale.

Pour 2018, IBM "s'attend à une stabilisation de la croissance de son chiffre d'affaires et de ses marges". Le groupe anticipe un bénéfice ajusté par action autour de 13,80 dollars, comme en 2017, a précisé le directeur financier James Kavanaugh.

Le groupe table par ailleurs pour l'instant sur un taux d'imposition en hausse de plusieurs points en 2018 mais s'attend à ce que des avantages fiscaux viennent le réduire. Il est pour l'instant estimé à 16% (plus ou moins 2 points).

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