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NDDL, un test pour le président qui "fait ce qu'il dit"

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 18:37

L'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes est-il le premier reniement d'Emmanuel Macron, le président qui "fait ce qu'il dit" ? Des partisans de l'aéroport l'affirment mais le camp présidentiel s'en défend et met plutôt en avant sa capacité "à trancher".

Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron avait fait preuve d'une certaine ambivalence sur ce dossier, tout en affirmant la nécessité de respecter les résultats du référendum local de juin 2016, favorable au projet.

"Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode", déclarait-il sur France 2 le 6 avril. "Mon souhait, c'est de respecter le vote qui a eu lieu", avait-il insisté.

Mais il précisait aussi son souhait de nommer, s'il était élu, un médiateur pour six mois maximum. "Je regarderai la situation, j'essaierai d'apaiser les choses. Si je n'y arrive pas, je prendrai mes responsabilités", expliquait-il.

Emmanuel Macron ne s'est pas publiquement exprimé mercredi, laissant en première ligne le Premier ministre Edouard Philippe avec lequel il avait pris la décision d'abandonner le projet au cours d'un tête-à-tête à l'Elysée lundi soir.

"On ne peut pas parler de reniement", affirme-t-on dans son entourage. "Il avait annoncé durant la campagne qu'il fallait mettre les choses à plat, prendre le temps de la réflexion, avant de trancher".

Par ailleurs, "lorsqu'il s'était exprimé, l'option d'un développement de l'aéroport de Nantes n'était pas sur la table. Elle est arrivée avec le rapport des médiateurs", souligne-t-on de même source.

Mais, pour les partisans de l'aéroport, le président n'a pas tenu sa parole. "C'est la première fois qu'il renie sa parole car il avait dit qu'il ferait l'aéroport", a dénoncé le président socialiste du conseil départemental de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet.

Pour le député LR Eric Woerth, Emmanuel Macron "désavoue la victoire du +oui+ au référendum (...) et ce alors qu?il s?était engagé à respecter ce choix lors des débats à la présidentielle". "Je me souviens, le président avait pris un double engagement devant les Français : celui d?évacuer et surtout celui de respecter le vote", a renchéri Bruno Retailleau, ancien président du conseil régional des Pays-de-Loire et farouche partisan de l'aéroport.

- "Pragmatisme" -

"Sur ce dossier, Emmanuel Macron est passé par toutes les couleurs de l'arc en ciel", estime Philippe Moreau-Chevrolet, expert en communication politique.

Mais, avec cette décision, "il montre son grand pragmatisme" en n'en faisant "pas une question de principe : il considérait que ce dossier pouvait lui pourrir son quinquennat et affaiblir durablement l'autorité de l'Etat, que l'opinion publique était fatiguée", ajoute-t-il.

De ce fait, "cet échec pour l'Etat est aussi une victoire pour le président, car sa grande vertu est qu'il prend une décision, et vite, contrairement à ses prédécesseurs. On lui en sait gré".

C'est d'ailleurs cet argument que martèlent les ténors de la majorité. "Enfin une décision, après 40 ans d'hésitation (...) Ce gouvernement prend ses responsabilités et assume", a réagi Christophe Castaner, le patron de LREM, tandis qu'Edouard Philippe dénonçait 50 ans de "décisions, de reculades et de non-décisions" qui ont mis l'Etat "face à un dilemme impossible" sur ce dossier.

Forte des bons sondages actuels et de la faiblesse de l'opposition, l'Elysée espère ainsi refermer rapidement un "dossier empoisonnant", en attendant de trancher sur d'autres et de batailler sur les délicates réformes à venir. "A l'évidence, il ne s'agit pas de faire une pause et se dire que l'essentiel a été fait. Au contraire, il y a encore beaucoup de pain sur la planche", avait prévenu Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée début janvier.

leb-jri/mat/phc

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NDDL, un test pour le président qui "fait ce qu'il dit"

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 18:37

L'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes est-il le premier reniement d'Emmanuel Macron, le président qui "fait ce qu'il dit" ? Des partisans de l'aéroport l'affirment mais le camp présidentiel s'en défend et met plutôt en avant sa capacité "à trancher".

Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron avait fait preuve d'une certaine ambivalence sur ce dossier, tout en affirmant la nécessité de respecter les résultats du référendum local de juin 2016, favorable au projet.

"Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode", déclarait-il sur France 2 le 6 avril. "Mon souhait, c'est de respecter le vote qui a eu lieu", avait-il insisté.

Mais il précisait aussi son souhait de nommer, s'il était élu, un médiateur pour six mois maximum. "Je regarderai la situation, j'essaierai d'apaiser les choses. Si je n'y arrive pas, je prendrai mes responsabilités", expliquait-il.

Emmanuel Macron ne s'est pas publiquement exprimé mercredi, laissant en première ligne le Premier ministre Edouard Philippe avec lequel il avait pris la décision d'abandonner le projet au cours d'un tête-à-tête à l'Elysée lundi soir.

"On ne peut pas parler de reniement", affirme-t-on dans son entourage. "Il avait annoncé durant la campagne qu'il fallait mettre les choses à plat, prendre le temps de la réflexion, avant de trancher".

Par ailleurs, "lorsqu'il s'était exprimé, l'option d'un développement de l'aéroport de Nantes n'était pas sur la table. Elle est arrivée avec le rapport des médiateurs", souligne-t-on de même source.

Mais, pour les partisans de l'aéroport, le président n'a pas tenu sa parole. "C'est la première fois qu'il renie sa parole car il avait dit qu'il ferait l'aéroport", a dénoncé le président socialiste du conseil départemental de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet.

Pour le député LR Eric Woerth, Emmanuel Macron "désavoue la victoire du +oui+ au référendum (...) et ce alors qu’il s’était engagé à respecter ce choix lors des débats à la présidentielle". "Je me souviens, le président avait pris un double engagement devant les Français : celui d’évacuer et surtout celui de respecter le vote", a renchéri Bruno Retailleau, ancien président du conseil régional des Pays-de-Loire et farouche partisan de l'aéroport.

- "Pragmatisme" -

"Sur ce dossier, Emmanuel Macron est passé par toutes les couleurs de l'arc en ciel", estime Philippe Moreau-Chevrolet, expert en communication politique.

Mais, avec cette décision, "il montre son grand pragmatisme" en n'en faisant "pas une question de principe : il considérait que ce dossier pouvait lui pourrir son quinquennat et affaiblir durablement l'autorité de l'Etat, que l'opinion publique était fatiguée", ajoute-t-il.

De ce fait, "cet échec pour l'Etat est aussi une victoire pour le président, car sa grande vertu est qu'il prend une décision, et vite, contrairement à ses prédécesseurs. On lui en sait gré".

C'est d'ailleurs cet argument que martèlent les ténors de la majorité. "Enfin une décision, après 40 ans d'hésitation (...) Ce gouvernement prend ses responsabilités et assume", a réagi Christophe Castaner, le patron de LREM, tandis qu'Edouard Philippe dénonçait 50 ans de "décisions, de reculades et de non-décisions" qui ont mis l'Etat "face à un dilemme impossible" sur ce dossier.

Forte des bons sondages actuels et de la faiblesse de l'opposition, l'Elysée espère ainsi refermer rapidement un "dossier empoisonnant", en attendant de trancher sur d'autres et de batailler sur les délicates réformes à venir. "A l'évidence, il ne s'agit pas de faire une pause et se dire que l'essentiel a été fait. Au contraire, il y a encore beaucoup de pain sur la planche", avait prévenu Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée début janvier.

leb-jri/mat/phc 

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Foot - Transferts - ITA - Le fils de Fabio Cannavaro signe à Benevento

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 18:36
Benevento, novice en Serie A, vient de recruter le jeune joueur...
Catégories: Sport

Foot - TUR - Coupe - L'Istanbul Basaksehir sorti en 8es de finale de la Coupe de Turquie par une équipe de D2

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 18:35
Leader du Championnat turc, l'Istanbul Basaksehir a été sorti en 8es...
Catégories: Sport

Foot - Transferts - La clause libératoire de Cédric Bakambu (Villarreal) a été levée

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 18:30
Dans l'attente de l'officialisation de son transfert au Beijing...
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Notre-Dame-des-Landes, Lactalis et Trump : l'actu des sciences en ultrabrèves

Dans cette sélection du 17 janvier 2018 : l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, une perquisition au siège de Lactalis et Trump qui sait faire la différence entre un dromadaire, un rhinocéros et un lion.
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USA: négociations tendues au Congrès pour éviter la paralysie

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 18:28

Les parlementaires américains ont repris mercredi leurs discussions pour s'entendre avant vendredi soir sur un nouvel accord sur le budget, grippé par une polémique sur l'immigration, afin d'éviter une paralysie de l'administration fédérale.

Sans accord vendredi à minuit, ce sera le "shutdown" et certaines administrations pourraient devoir mettre leur personnel non-essentiel en congé faute de financement.

A deux jours de l'échéance, le Congrès semblait encore loin d'un accord. Les républicains accusent les démocrates de freiner le processus d'adoption du budget afin de renforcer leur position dans les négociations parallèles sur la question ultra-sensible de l'immigration. Les démocrates réclament en échange de leur vote un accord sur les "Dreamers", ces jeunes entrés illégalement aux Etats-Unis alors qu'ils étaient enfants mais protégés par Barack Obama et sur le programme fédéral d'assurance santé pour les enfants pauvres (Chip).

Donald Trump a fait de la lutte contre l'immigration clandestine une priorité de son gouvernement. Ces denrières semaines, il a abrogé un statut protecteur pour les immigrés d'Haïti, du Salvador, du Nicaragua et du Soudan, soit plus de 260.000 personnes. Il a également abrogé le programme Daca, qui a permis à 690.000 "Dreamers" de travailler et d'étudier en les protégeant de l'expulsion.

Et la récente sortie de M. Trump sur Haïti et les pays africains, qualifiés de "pays de merde", ont envenimé les débats.

La majorité républicaine entend doper les dépenses militaires dans le budget 2018, mais la minorité démocrate a son mot à dire: elle peut tout bloquer au Sénat, où une majorité qualifiée des trois cinquièmes, soit 60 voix sur 100, sera requise.

Les républicains sont globalement d'accord pour régulariser les "Dreamers". Mais Donald Trump exige aussi en échange le vote de crédits pour ériger le mur promis à la frontière avec le Mexique, ainsi que d'autres mesures anti-immigration, dont la fin de ce qu'il appelle "l'immigration en chaîne" (rapprochement familial) et la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes.

Or les démocrates ont longtemps dit qu'ils refuseraient de financer ce mur, symbole pour eux d'une politique xénophobe.

- 'La raison triomphera' -

La majorité semblait se diriger vers un nouvel accord budgétaire temporaire, jusqu'à la mi-février, et la poursuite du Chip pour six ans, sans inclure de mesures sur l'immigration.

"Je pense qu'il n'y a pas de raison pour les démocrates de tenter de nous amener au 'shutdown'", a affirmé mercredi le président de la Chambre, le Républicain Paul Ryan.

"Je pense que la raison triomphera", a-t-il ajouté, tentant --comme le président le fait depuis plusieurs jours sur Twitter-- de rendre les démocrates responsables d'un éventuel blocage.

Mais M. Ryan pourrait aussi faire face à la grogne des élus conservateurs les plus radicaux, dont il a besoin pour faire passer son projet en cas d'opposition des démocrates.

"Il n'y actuellement pas assez de soutien à cette initiative de la présidence", a ainsi prévenu mardi Mark Meadows, le président du groupe des ultra-conservateurs de la Chambre.

Paul Ryan est conscient des dégâts que pourrait provoquer une fermeture de l'administration fédérale, alors que les républicains tiennent les deux Chambres du Congrès et la Maison Blanche, et que d'importantes élections de mi-mandat sont prévues en novembre.

Il a insisté sur sa volonté de résoudre la question du programme Daca, qui expire le 5 mars.

"Nous voulons régler le Daca d'une façon équilibrée pour ne pas avoir le même problème plus tard", a-t-il dit, affirmant que "des négociations de bonne foi sont en cours" entre les responsables des deux partis qui devaient se retrouver mercredi.

Des parlementaires de la minorité hispanique ont rencontré mercredi matin des responsables de la Maison Blanche, dont le secrétaire général John Kelly, pour tenter de trouver une solution définitive pour les "Dreamers". Mais M. Trump ne leur a pas facilité les choses en affirmant mardi sur Twitter que "les démocrates veulent fermer le gouvernement pour une amnistie totale".

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Foot - Retraite - Ronaldinho au PSG, un bilan mitigé

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 18:27
Ronaldinho a annoncé officiellement, ce mercredi, qu'il mettait un...
Catégories: Sport

L’huile de palme bannie des transports en Europe

Le Parlement européen a voté « l’élimination progressive » de cette graisse végétale des agrocarburants.
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Les textes financiers pour 2018 introduisent des mesures fiscales, détaillées dans cette fiche :  taxe d'habitation, CSG, fiscalité du capital, ISF, évolutions du CITE, du PTZ, du dispositif Pinel et du malus automobile, hausse de la fiscalité du tabac, etc.

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Foot - ESP - Atlético - Atlético de Madrid : Griezmann titulaire, Gameiro remplaçant en Coupe du Roi

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 18:23
Antoine Griezmann débutera ce mercredi (19h00), face au Séville FC,...
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Au Chili, le pape François déçoit les victimes de prêtres pédophiles

Malgré l’homélie dans laquelle le pontife a exprimé sa « douleur » et sa « honte » face à la pédophilie, de nombreuses voix s’élèvent pour lui reprocher de n’avoir rien fait de concret contre les prêtres mis en cause.
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Une chercheuse du Smithsonian’s National Museum of Natural History a décrit 18 espèces d'araignées pélicans qui n'avaient jusqu'alors jamais été répertoriées. Découvrez quelques-uns de ces fantastiques arachnides en images.
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Harcèlement sexuel : des accusations "hypocrites" et "ridicules", selon Brigitte Bardot

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 18:20

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Foot - Transferts - Theo Walcott signe à Everton (officiel)

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 18:20
L'ancien attaquant d'Arsenal Theo Walcott s'engage 3 ans et demi pour...
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Patinage: Fernandez file vers un sixième sacre européen

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 18:19

L'Espagnol Javier Fernandez file vers un sixième sacre continental consécutif après avoir nettement dominé le programme court aux Championnats d'Europe de patinage artistique, mercredi à Moscou.

Seul l'Autrichien Karl Schäfer, couronné huit ans d'affilée entre 1929 et 1936, a signé une série plus longue que celle vers laquelle se dirige le patineur espagnol, pour l'instant à égalité avec le Tchécoslovaque Ondrej Nepela, titré sans discontinuer entre 1969 et 1973.

Avec un total de 103,82 points au bout d'une prestation propre patinée sur la musique des "Temps modernes" de Charlie Chaplin, Fernandez (26 ans) a devancé de plus de dix points le Russe Dmitri Aliev (91,33). Le Letton Deniss Vasiljevs (85,11) complète le podium provisoire avant le programme libre prévu vendredi soir.

"Ce que je recherchais, ce n'était pas la perfection, mais un bon entraînement avant les jeux Olympiques. Je suis très satisfait. Il y a eu quelques petites erreurs mais rien de majeur. C'était un bon programme court", a estimé le double champion du monde (2015 et 2016).

Attendu comme le principal rival de l'Espagnol, le Russe Mikhail Kolyada (22 ans) est lui passé à côté, à l'image de sa combinaison de sauts avortée (quadruple boucle piqué-triple boucle piqué). Son quadruple saut d'entrée, à la réception duquel il a posé sa main sur la glace, avait laissé apparaître un premier signe de fébrilité. Il pointe en quatrième position, avec 83,41 points. Très loin de son meilleur score (103,13) réalisé cet hiver.

"Je ne sais pas ce qui s'est passé. Je ne m'attendais pas à ça. Le boucle piqué était très, très mauvais", a déclaré le récent champion de Russie.

"Mon entraîneur ne m'a encore rien dit, mais son regard était noir", a-t-il ajouté quelques instants après avoir quitté la glace.

Le Français Chafik Besseghier s'est classé treizième (70,35).

La journée se poursuit avec le programme court des couples. Une catégorie dans laquelle les Français Vanessa James et Morgan Ciprès visent un nouveau podium, un an après leur médaille de bronze européenne conquise à Ostrava (Slovaquie).

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Rugby : Mathieu Bastareaud suspendu trois matchs pour injure homophobe

Le centre international de Toulon avait insulté un adversaire en le qualifiant, en anglais, de « putain de pédé ».
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L'agence onusienne UNRWA, première victime du gel de l'aide américaine aux Palestiniens

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 18:12
Les États-Unis ont retenu le versement de plus de la moitié des 125 millions de dollars d'aide prévue à l'UNRWA, l'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens. Washington estime que d'autres pays doivent davantage contribuer.
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Dakar: Carlos Sainz entrevoit la victoire

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 18:11

Premier de la classe! L'Espagnol Carlos Sainz (Peugeot), leader du Dakar-2018, a réussi son deuxième examen difficile dans les dunes argentines, mercredi lors de la 11e étape, à trois jours d'un titre qui lui tend les bras.

Le Matador, troisième de la spéciale, a légèrement conforté son avance, déjà ample, au classement général: son dauphin, son coéquipier français Stéphane Peterhansel, pointe désormais à 50 min 45 sec.

"Rouler doucement." Sainz avait évoqué sa stratégie pour les dernières journées piégeuses avant l'arrivée, avec un grand sourire. Sans concurrents proches pour la lutte finale, il s'agissait pour lui de prendre un minimum de risques sur un terrain qui ne lui convenait pas le mieux.

Après avoir géré mardi, en ne concédant qu'environ 13 minutes sur son dauphin, Sainz le prudent a fait encore mieux mercredi, entre Belen et Chilecito, au pied de la Cordillère des Andes.

Il a repris dix petites secondes à "Peter". Un écart minime, mais qui prend tout son sens face au Franc-Comtois qui "croisait les doigts" pour réaliser un coup sur ce parcours qui avait déjà défait des destins par le passé.

- Barreda abandonne -

"C'est une des spéciales classiques du Dakar. J'y ai perdu le Dakar en 2009. Je me suis lancé dedans avec 30 minutes d'avance et j'ai fini dans un trou. Alors c'est très bien de l'avoir passée.", a réagi Sainz. "Il faut continuer comme ça, jour après jour. Ce qui était important, c'était de ne pas perdre les traces de Stéphane."

L'étape a été remportée par le Néerlandais Bernhard Ten Brinke (Toyota), assisté de son copilote français Michel Périn, qui a bouclé les 280 km de portion chronométrée en 4 h 10 min 54 sec, devant le Français Cyril Despres (Peugeot, à 4 min 35 sec) et Sainz (à 4 min 40 sec).

Pour le Matador, les contours d'un deuxième trophée, après 2010, s'éclaircissent, d'autant que les journées à venir jusqu'à Cordoba, ville d'arrivée, lui seront plus favorables, sans dunes sablonneuses et plus de pistes caillouteuses.

Côté motos, l'Autrichien Matthias Walkner voit aussi le sacre se profiler, son premier dans l'épreuve. Le pilote KTM, vainqueur la veille d'une étape qui a décimé plusieurs favoris qui s'étaient perdus, a limité la casse mercredi.

Il a terminé à 11 min 01 sec du vainqueur australien Toby Price (KTM). Mais son écart en tête du général reste confortable: Walkner possède 36 min 00 sec d'avance sur l'Argentin de Honda Kevin Benavides.

Walkner a également vu un autre concurrent quitter la course avant la fin. Son dauphin au départ, l'Espagnol Joan Barreda (Honda), a abandonné en cours de spéciale. Vainqueur de trois étapes, il se plaignait de douleurs au genou depuis samedi.

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