Agrégateur de flux

La BCE a discuté du terme de son soutien à l'économie (minutes)

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 13:20

La Banque centrale européenne (BCE) a discuté de l'opportunité d'une date fixe de fin de son programme de soutien à l'économie, selon le compte-rendu de sa dernière réunion de politique monétaire publié jeudi.

Depuis mars 2015, la BCE a acheté plus de 2.000 milliards d'euros d'obligations sur le marché, ce programme baptisé "QE" (Quantitative easing) étant censé in fine diffuser la monnaie créée vers l'économie afin de soutenir la croissance et les prix.

Lors de sa réunion du 26 octobre, le conseil des gouverneurs de l'institution a décidé de réduire de moitié le rythme de ses achats d'actifs, qui vont passer à 30 milliards d'euros par mois à compter de janvier 2018 et jusqu'en septembre prochain, ou au-delà si nécessaire.

La BCE se montre ainsi optimiste sur les chances de voir la solide croissance en zone euro ramener l'inflation dans les clous de son mandat, soit près de 2% l'an, mais conserve la possibilité d'en faire plus si la situation économique devait l'exiger.

Mais les gouverneurs ont débattu pour "savoir si une formulation ouverte (sur la date de fin des achats d'actifs) et reliée à la situation restait appropriée ou s'il était préférable d'annoncer une date de fin", selon le document de la BCE.

La première option a été retenue par "une large majorité" des membres de cette instance afin de réaffirmer la "fonction de réaction" face à d'éventuels chocs à l'avenir.

Il fallait souligner sans ambiguïté l'engagement de la BCE à faire repartir les prix, au risque sinon d'"ancrer les attentes d'inflation à des niveaux faibles", souligne le document.

A l'inverse, les partisans minoritaires d'une échéance fixe pour l'abandon du QE, emmenés par la Banque fédérale allemande, ont évoqué les conditions économiques positives et le retour progressif de l'inflation, ainsi que la diminution des risques pour la zone euro.

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Rugby - Bleus - XV de France : François Trinh-Duc retrouve l'ouverture face au Japon

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/23/2017 - 13:18
Le test contre le Japon, dernier d'une triste tournée de novembre...
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Le Rwanda se dit prêt à accueillir 30 000 migrants « prisonniers en Libye »

A la suite de la diffusion par CNN d’images montrant un « marché aux esclaves », l’Union africaine a appelé à l’aide les pays du continent.
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Alain Souchon retombe en enfance, à la tête de la troupe du "Soldat Rose"

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 13:16

"Les questionnements dans les chansons, je trouve ça bien. On n'a pas fait des comptines juste pour amuser": Alain Souchon, qui a mis en musique le troisième volet du "Soldat rose" avec ses fils Pierre et Charles, n'en a pas fini, à 73 ans, avec l'enfance.

L'auteur-interprète de "Foule sentimentale" est de ces artistes qui ont gardé leur âme d'enfant. Sa voix douce et sa discographie en témoignent, des singles qui l'ont révélé il y a une quarantaine d'années ("J'ai dix ans", "Jamais content", "Allô maman bobo") à son dernier album solo, "A cause d'elles", dans lequel il reprenait en 2011 des comptines qui ont bercé sa prime jeunesse.

"C'est vrai, mais je ne le fais pas exprès", répond le garnement d'un ton penaud. Et d'ajouter: "je crois que chez tous les gens qui font ce métier, il y a une part d'enfance conservée. Jean-Louis Aubert, il a une voix d'adolescent adorable (il l'imite, +da-da, da-da!), Mick Jagger sur scène, il gigote, on dirait un gamin qui écoute de la musique trop fort et qui fait n'importe quoi. Et il a 74 ans!"

"On est lucide, on sait bien qu'on n'a plus 14 ans, mais ce métier conserve une espèce de joie enfantine. Par exemple, on me demande souvent pourquoi je parle des filles dans mes chansons plutôt que des femmes. Et ben, je ne le sais pas, c'est instinctif", poursuit-il.

Après Louis Chedid pour le premier épisode dans le grand magasin (2006) et Francis Cabrel pour le deuxième dans l'orphelinat (2013), c'est en famille qu'Alain Souchon s'est chargé des compositions du "Soldat rose à la fabrique de jouets", à paraître vendredi. Les textes ont une nouvelle fois été écrits par le créateur, Pierre-Dominique Burgaud.

En guise de conclusion de cette trilogie, l'histoire se situe dans la chronologie avant le premier tome. Un "préquel" à la Star Wars en somme, sauf que contrairement à George Lucas qui n'a jamais révélé les origines des "Jedis", Burgaud lui raconte comment son fameux soldat, destiné à être kaki ou bleu, est finalement devenu rose lors de sa fabrication.

- Enfant rêveur -

L'ode à la différence est une nouvelle fois abordée dans des saynètes mettant en scène une bande de jouets éclopés, incarnés par Olivia Ruiz, Jean-Louis Aubert, Zazie, Calogero, Laetitia Casta, Hugh Coltman, Sandrine Kiberlain et Renan Luce, dans le rôle du soldat rose. Le tout narré par le trublion Edouard Baer.

"C'est très compréhensible pour les enfants et en même temps il y a une petite profondeur. C'est bien de parler des choses qui font qu'on ne se sent pas exactement comme tout le monde", souligne Alain Souchon, qui reprend pour l'occasion son rôle de l'homme de ménage.

"Chaque jouet que l'on jette, c'est l'enfance qui part/Une petite musique s'arrête en nous quelque part", chante-t-il dans "A la fabrique", un des titres les plus plaisants de l'album. Exception faite du petit Alain, qui se souvient avoir perdu son petit ours en peluche. "Il s'appelait Moda. J'aurais aimé le garder mon Moda, mais j'ai été trimballé pendant mon enfance de ci, de là. Je n'ai pas pu le conserver", confie-t-il.

Son enfance, Alain Souchon en garde un souvenir heureux: "J'étais assez rêveur, espiègle. J'ai changé de famille. Mais j'ai vécu avec des gens aimants. C'est ça le principal. J'ai un petit-fils et ça m'apprend beaucoup. Je réalise à quel point il aime être rassuré. Quand il sort de l'école, il se jette dans mes bras, il met la tête sur mon épaule, on sent que ça lui fait du bien".

"Alors à moi aussi, enchaîne-t-il. Ca dure une petite minute, mais ça vaut tout l'or du monde. Je n'aime pas qu'on se dise +je t'aime+. Mais qu'on se serre dans les bras, j'aime bien. Il ne faut pas dire les mots inutilement. Ce qu'il faut c'est aimer".

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Le militant écologiste andalou qui ne se laisse pas barrer la route

Juan Clavero, porte-parole d’Ecologistes en action, se bat contre la privatisation des sentiers publics de sa région. Un combat qui a failli lui coûter cher.
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Accroché au contrôle de sa devise, le Maroc tente d’interdire le bitcoin

Les transactions en monnaie virtuelle dépasseraient les 200 000 dollars par jour dans le royaume. Rabat veut mettre fin au contournement de sa législation financière.
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Cyclisme: David Lappartient: "Je suis pour un plafond du budget des équipes"

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 13:03

David Lappartient, nouveau président de l'Union cycliste internationale (UCI), s'est prononcé jeudi, dans un entretien à l'AFP, pour un plafond du budget des équipes, plutôt que pour un plafond salarial (salary cap).

"On doit pouvoir payer un athlète au prix que l'on veut. Mais, si on paye très cher un coureur, on a un peu moins d'argent et ça rééquilibre les forces", a estimé le président français de l'UCI, élu en septembre pour un mandat de quatre ans.

"L'objectif est d'avoir des courses attractives et non qu'une équipe ait les meilleurs coureurs du monde et bloque la course", a poursuivi David Lappartient sans citer l'équipe Sky, dominatrice dans les grands tours depuis plusieurs années. Au contraire, il a fait référence à un autre exemple, datant de l'époque de Bernard Hinault et de Greg LeMond: "Cela a pu se produire dans le temps. On se souvient du Tour de France 1986 et de l'équipe La Vie Claire."

Le président de l'UCI a reconnu que la "technicité de mise en oeuvre" d'un plafond budgétaire pour les équipes "n'est pas si simple": "On est dans des discussions préliminaires et je dois aussi discuter avec les représentants des équipes. C'est quelque chose qui doit être partagé, accepté".

Selon l'UCI, le budget moyen d'une équipe du WorldTour (1re division) tourne autour de 18 millions d'euros, les plus importantes atteignant environ 34 millions d'euros.

Le président de l'UCI a fait également le point sur d'autres sujets du cyclisme:

La fraude technologique: "J'ai l'intention de pouvoir annoncer le plan d'action de l'UCI en janvier, juste avant le début de saison. Jean-Christophe Péraud (nouveau manager matériel) rencontre tous les acteurs de ce dossier. Nous utiliserons bien sûr les rayons X, les caméras thermiques, les démontages des vélos mais il y a aussi d'autres technologies qui peuvent être utilisées. On a aussi un travail à faire avec le monde de la recherche pour pouvoir, sur des images de télévision, analyser des puissances immédiates et déceler des choses qui pourraient être anormales. Mais ça prendra plus de temps."

L'interdiction des corticoïdes: "L'idée est d'être opérationnel au premier janvier 2019 parce qu'il y a la réglementation interne à changer. J'ai eu l'occcasion d'en parler avec le président de l'Agence mondiale antidopage (AMA) pour savoir comment on peut l'avoir avec nous. J'ai reçu un écho plutôt positif. Je souhaite aussi mettre en place une surveillance médicale réglementaire pour l'ensemble des coureurs mais ça ne s'improvise pas à cause des aspects logistique, juridique, technique et médical, ça prendra au moins un an."

Le calendrier international: "L'ambition que je souhaite porter est une réforme globale du cyclisme professionnel à l'horizon 2020. On a aujourd'hui un accord sur les années 2018 et 2019, il faut que dès 2018 on soit en capacité de voir la réforme de 2020. Le calendrier est un élément-clé. Trente-quatre ou trente-cinq courses dans le WorldTour ne font pas sortir la hiérarchie de notre sport. La réalité est que nous avons les grands tours, les monuments et aussi les courses qui sont devenues les monuments dans les autres continents, je pense au Tour Down Under, (les GP de) Québec et Montréal, au Tour de Californie, qui ont toutes leur place à ce niveau-là."

La réduction du nombre des coureurs dans les grandes courses: "Il y avait une volonté partagée des organisateurs et de l'UCI, validée aussi par les équipes, de réduire légèrement la taille des équipes, huit coureurs pour les grands tours, sept pour les autres épreuves du WorldTour. Le compromis qui a été trouvé est bon. Est-ce que ce sera suffisant ? je ne le sais pas encore."

La féminisation du cyclisme: "Il y a deux éléments: d'une part la pratique féminine. Moins de 10% de nos licenciés au niveau mondial sont des femmes, il y a clairement du retard. Il faut qu'on travaille avec les fédérations nationales car ça commence par la base. D'autre part la gouvernance. Et c'est encore pire ! Il doit y avoir trois femmes présidentes d'une fédération nationale sur 190, une seule femme au comité directeur de l'UCI... Il y a du travail à faire en matière de gouvernance pour avoir une représentation féminine digne de ce nom dans notre fédération."

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La Birmanie et le Bangladesh signent un accord pour rapatrier les Rohingya

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 13:01
La Birmanie et le Bangladesh ont signé jeudi un accord ouvrant la porte au rapatriement des centaines de milliers de musulmans rohingyas qui ont fui la répression de l'armée birmane, ont annoncé Dacca et Naypyidaw.
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Foot - L1 - Vikash Dhorasoo: «Edinson Cavani n'est pas un grand attaquant»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/23/2017 - 12:59
Interrogé sur le niveau d'Edinson Cavani, Vikash Dhorasoo estime que...
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Foot - ALL - Les tops et les flops avant la 13e journée de Bundesliga

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/23/2017 - 12:58
Découvrez en vidéo et en statistiques les tops et les flops avant la...
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Foot - ITA - Les tops et les flops avant la 14e journée de Serie A

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/23/2017 - 12:49
Découvrez en vidéo et en statistiques les tops et les flops avant la...
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Ligue 1: Lille s'est mis dans le mur avec Bielsa

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 12:47

Travaux d'envergure au Domaine de Luchin, recrutement sur-mesure très coûteux, communication verrouillée: Lille s'est mis dans le mur en faisant tout pour satisfaire Marcelo Bielsa, qui a finalement été mis à pied mercredi.

Le président du Losc Gerard Lopez, principal soutien du technicien argentin surnommé "El Loco" qu'il a fait venir dans le Nord, a donc fini par trancher pour sortir de l'ornière son club qui pointe à une inquiétante 19e place en Ligue 1.

"Le président était le plus grand défenseur de Bielsa, mais là il y avait un club dans le club. Il avait perdu tout le soutien en interne et même les joueurs l'ont lâché lundi à Amiens. Il y a eu une cassure. Le dirigeant a pris une décision inévitable, même si elle meurtrit le fan qu'il est", a expliqué une source proche du club jeudi à l'AFP.

La mise à pied de l'entraîneur, qui était encore présent dans son bureau de Luchin mercredi, n'a visiblement rien à voir avec un éventuel voyage au Chili pour venir au chevet d'un proche, son ancien adjoint Luis Maria Bonini, décédé jeudi selon la presse sud-américaine.

Elle semble plutôt intervenir dans un contexte où le dialogue n'était plus possible entre l'entraîneur et ses dirigeants.

- Manque de dialogue -

Bielsa, connu pour son caractère entier, s'est enfermé dans son mutisme et s'est isolé du reste du club.

"Cette décision n'a aucun rapport de près ou de loin avec le recrutement et Luis Campos (conseiller du président, officieux directeur sportif). Bielsa ne s'est jamais plaint du travail du Portugais dans la recherche de joueurs car il n'a fait que lui donner les joueurs qu'il voulait", a précisé cette source.

A force de refuser le dialogue et s'entêter dans des choix sportifs hasardeux, il a perdu le soutien du vestiaire qui était pourtant très désireux de travailler avec lui en début de saison.

Le système en 3-3-3-1, jamais vraiment intégré par les joueurs, et le fait d'obliger certains d'entre eux à jouer à un poste qui n'était pas le leur, a précipité les Dogues dans les bas-fonds du classement.

Avec seulement 3 victoires en 13 matches et une place d'avant-dernier, synonyme de relégation, le Losc est bien loin du "Top 5", l'objectif fixé en début de saison par le président Lopez.

Ce dernier avait pourtant sorti le chéquier pour satisfaire aux exigences d'"El Loco" durant le mercato estival. Avec près de 70 millions d'euros dépensés, Lille semblait armé pour bien figurer en Ligue 1.

- Solution interne -

Mais avec un effectif renouvelé à 90% et le manque d'expérience criant de l'équipe, le jeu pratiqué n'a pas été à la hauteur des attentes, malgré un succès prometteur face à Nantes (3-0) en ouverture de la saison. Il a ainsi fallu attendre trois mois et un déplacement sur la pelouse du dernier, Metz, pour que le Losc connaisse un deuxième succès (3-0) début novembre.

Même si le club a connu un léger mieux en enchaînant face à Saint-Etienne (3-1) un deuxième succès consécutif vendredi, il a replongé lundi à Amiens (3-0). Psychologiquement, les joueurs ont semblé baisser les bras sur la pelouse du promu. C'est cela qui a précipité la chute de Bielsa, que Lopez ne pouvait pas défendre indéfiniment envers et contre tous.

Le Losc se trouve désormais face à un défi de taille: trouver un entraîneur capable de redresser la barre rapidement. Pour les prochains matches et notamment dès samedi à Montpellier, c'est une solution en interne qui va être prise pour assurer l'intérim.

Le club, qui n'organisera pas la traditionnelle conférence de presse d'avant-match prévue initialement à 18h00 jeudi, n'annoncera pas le nom du successeur d'"El Loco" avant mi-décembre selon une source proche du dossier.

S'il n'y a donc pas urgence à s'occuper du banc lillois, sur le terrain, les joueurs vont, eux, devoir rebondir vite.

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Basket - FRA - Coupe du monde 2019 : Elie Okobo non retenu pour affronter la Belgique en qualifications

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/23/2017 - 12:45
Le sélectionneur de l'équipe de France Vincent Collet a dévoilé jeudi...
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Lutte contre le harcèlement: le campus bordelais sous le regard des femmes

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 12:44

"Quand je finis tard sur le campus, je m'organise toujours pour ne pas traîner, je privilégie la voiture ou je file directement au tram", explique Carole, étudiante à l'université de Bordeaux où est menée une grande enquête sur le "sentiment d'insécurité", en particulier des jeunes femmes.

19H00, la nuit est tombée sur le campus Pessac-Talence-Gradignan, le deuxième plus grand de France (235 hectares) situé en périphérie de Bordeaux : une quinzaine d'étudiantes, enseignantes et chercheuses, accompagnées de quelques hommes, déambulent au milieu des bâtiments, inspectant chemins, recoins ou parkings peu éclairés, lors d'une "marche exploratoire" destinées à cartographier les zones particulièrement anxiogènes.

Là, c'est un garage à vélo, notoirement insuffisant et sans aucun éclairage, qui est relevé. Plus loin, c'est l'absence de trottoir et de lampadaire sur des routes passantes qui fait réagir. Ailleurs, c'est un arrêt de bus, situé loin de tout bâtiment universitaire, faiblement éclairé et en lisière d'un bois, qui suscite l'intérêt.

Car, à côté d'une enquête en ligne envoyée à tous les étudiants et membre du personnel à laquelle ont répondu près de 5.000 personnes, cinq "marches exploratoires" de ce type ont été organisées en quelques mois sur ce campus des années 1960, qui sera rénové à partir de 2018.

"Notre objectif, c'est d'avoir le regard des femmes sur l'aménagement urbain, de faire reculer les violences, de favoriser la convivialité, la sécurité et la tranquillité", explique Dominique Poggi, sociologue et membre de l'association "A places égales". Importée d'Amérique, déjà utilisée dans les quartiers populaires d'une vingtaine de villes en France, la méthode est expérimentée pour la première fois sur un campus universitaire.

"Il s'agissait de faire un diagnostic partagé avec les étudiantes et le personnel, tant sous forme qualitative et quantitative", explique Marion Paoletti, maître de conférence en sciences politiques qui a supervisé l'analyse des résultats de l'enquête en ligne.

- "Un nouveau regard" -

L'étude révèle que le campus, fréquenté par 65.000 étudiants, est "perçu comme anxiogène, surtout le soir, d'abord par ceux et celles qui y habitent". Elle souligne aussi que "les agressions, de nature diverse, sont récurrentes" sur un campus utilisé par "60% d'étudiantes".

"Drague lourde" (16%), "insultes" (9%) , "rencontre avec un exhibitionniste" (5%), "agression sexuelle" (0,2%), "viol ou tentative de viol" (0,1%) : au total 1.260 personnes sur 4.920 se sont dites victimes de tels agissements, selon l'enquête réalisée entre avril et juin, avant que plusieurs affaires retentissantes dans l'actualité ne libère la parole des femmes.

Près de 40% des victimes disent n'en avoir parlé à personne, contre seulement 5% au service de prévention du campus et 4% à la police. La plupart disent s'être "adaptées à la situation" : déplacement uniquement en vélo, départ du campus avant la nuit, voire déménagement.

Au fil du parcours, les urgences sont listées : aplanir les talus qui empêchent de voir et d'être vu, réparer les éclairages défaillants, installer une véritable signalétique. Plus globalement, desservir tous les bâtiments par des pistes cyclables, améliorer l'accès aux équipements sportifs distants et isolés , installer des veilleurs de nuit pour les zones d'habitation, etc.

"Cela nous apporte un nouveau regard, on comprend mieux les difficultés de sécurité sur notre campus", explique Eric Genay, directeur du programme de rénovation. "Il y a des choses assez faciles à régler comme l'éclairage ou l'aplanissement des talus. D'autres sont plus délicates, dues à l'organisation des bâtiments, et vont prendre quelques années", reconnaît-il.

Doctorante en archéologie, Carole Biron, qui étudie depuis huit ans sur le campus, a déjà participé à plusieurs de ces marches. Elle se félicite du dispositif qui permet de "formaliser le ressenti global des étudiantes" et surtout de le faire "remonter aux institutionnels et aux décideurs".

A terme, les initiatrices de l'enquête souhaitent que des marches exploratoires soient systématiquement organisées à chaque étape du réaménagement. Pour que soient "prises en compte les expériences spécifiques des femmes".

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Document Mediapart sur le financement libyen: non-lieu confirmé, pourvoi de Sarkozy

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 12:43

La justice a confirmé le non-lieu dans l'enquête pour faux au sujet du document diffusé en 2012 par Mediapart censé prouver un financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy, qui s'est pourvu en cassation, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

"Nous avons formé un pourvoi en cassation", a déclaré Me Thierry Herzog, conseil de l'ancien chef de l'Etat, sans faire de commentaire.

Comme l'a annoncé mercredi Mediapart, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé lundi le non-lieu rendu par les juges le 30 mai 2016 dans cette enquête, selon une source proche du dossier.

Le document avait été publié le 28 avril 2012 par Mediapart, dans l'entre-deux-tours de la présidentielle. Attribué à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, aujourd'hui en exil, il affirmait que Tripoli avait accepté de financer pour "50 millions d'euros" la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy. L'ancien président de la République avait déposé plainte pour faux et publication de fausses nouvelles.

Dans son arrêt, la chambre conclut que "l'instruction n'a pas permis d'établir que la note publiée (par le site d'information) est un faux matériel", rappelant que l'expertise diligentée "ne révélait pas de trace d'altération voire de falsification volontaire", selon une source proche du dossier.

Et un collège d'experts a conclu que la signature au bas du document litigieux était de la main de Moussa Koussa, contrairement à ce qu'avait affirmé ce dernier en 2014, rappelle-t-elle.

D'après le document diffusé par Mediapart, les 50 millions d'euros correspondaient à un "accord de principe" lors d'une réunion qui se serait tenue le 6 octobre 2006 en présence, côté français, du futur ministre de Nicolas Sarkozy Brice Hortefeux, et de l'homme d'affaires Ziad Takieddine. Les deux protagonistes ayant démenti, l'enquête s'est attachée à vérifier si une telle réunion pouvait avoir eu lieu et a épluché l'emploi du temps de Brice Hortefeux.

Pour la justice, qui a retrouvé plusieurs traces de la présence de ce dernier en France entre les 5 et 7 octobre, l'hypothèse de sa participation à une telle rencontre semble fragile, mais la cour d'appel relève qu'il n'est "pas possible de conclure formellement (qu'elle) n'a pas eu lieu".

Une information judiciaire distincte est toujours en cours sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, formulées par Ziad Takieddine et d'anciens dignitaires libyens, tandis que d'autres ont démenti.

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Document Mediapart sur le financement libyen: non-lieu confirmé, pourvoi de Sarkozy

LCP Assemblée nationale - jeu, 11/23/2017 - 12:43

La justice a confirmé le non-lieu dans l'enquête pour faux au sujet du document diffusé en 2012 par Mediapart censé prouver un financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy, qui s'est pourvu en cassation, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

"Nous avons formé un pourvoi en cassation", a déclaré Me Thierry Herzog, conseil de l'ancien chef de l'Etat, sans faire de commentaire.

Comme l'a annoncé mercredi Mediapart, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé lundi le non-lieu rendu par les juges le 30 mai 2016 dans cette enquête, selon une source proche du dossier.

Le document avait été publié le 28 avril 2012 par Mediapart, dans l'entre-deux-tours de la présidentielle. Attribué à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, aujourd'hui en exil, il affirmait que Tripoli avait accepté de financer pour "50 millions d'euros" la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy. L'ancien président de la République avait déposé plainte pour faux et publication de fausses nouvelles.

Dans son arrêt, la chambre conclut que "l'instruction n'a pas permis d'établir que la note publiée (par le site d'information) est un faux matériel", rappelant que l'expertise diligentée "ne révélait pas de trace d'altération voire de falsification volontaire", selon une source proche du dossier.

Et un collège d'experts a conclu que la signature au bas du document litigieux était de la main de Moussa Koussa, contrairement à ce qu'avait affirmé ce dernier en 2014, rappelle-t-elle.

D'après le document diffusé par Mediapart, les 50 millions d'euros correspondaient à un "accord de principe" lors d'une réunion qui se serait tenue le 6 octobre 2006 en présence, côté français, du futur ministre de Nicolas Sarkozy Brice Hortefeux, et de l'homme d'affaires Ziad Takieddine. Les deux protagonistes ayant démenti, l'enquête s'est attachée à vérifier si une telle réunion pouvait avoir eu lieu et a épluché l'emploi du temps de Brice Hortefeux.

Pour la justice, qui a retrouvé plusieurs traces de la présence de ce dernier en France entre les 5 et 7 octobre, l'hypothèse de sa participation à une telle rencontre semble fragile, mais la cour d'appel relève qu'il n'est "pas possible de conclure formellement (qu'elle) n'a pas eu lieu".

Une information judiciaire distincte est toujours en cours sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, formulées par Ziad Takieddine et d'anciens dignitaires libyens, tandis que d'autres ont démenti.

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Troubles intestinaux : et si le coupable n'était pas le gluten mais les fructanes ?

Une étude suggère que dans les aliments à base de blé, le gluten n'est pas responsable de troubles intestinaux, mais des glucides appelés fructanes.
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Accusé de corruption, un ministre pakistanais en congé médical illimité

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 12:42

Le ministre pakistanais des Finances Ishaq Dar, impliqué dans un scandale de corruption qui a récemment conduit à la destitution du Premier ministre Nawaz Sharif, a pris un congé d'une durée illimitée pour raisons médicales, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

M. Dar est mis en cause dans le scandale dit des Panama Papers. Tout comme l'ancien chef du gouvernement, il est accusé d'avoir un niveau de vie bien supérieur à ses rentrées financières officielles.

Un cadre du ministère des Finances a confirmé jeudi à l'AFP qu'Ishaq Dar avait demandé et s'était vu accorder un congé.

Des médias pakistanais assurent qu'il souffre de problèmes cardiaques. Des photos le montrant allongé, les yeux fermés, sous perfusion, sur un lit d'hôpital ont été diffusées en novembre par des journaux et chaînes de télévision, qui affirmaient qu'il était traité au Royaume-Uni.

"Il n'a pas démissionné et personne d'autre n'a été nommé ministre des Finances", a expliqué le cadre de cette administration, qui a requis l'anonymat.

La Cour suprême avait mis fin prématurément en juillet au troisième mandat de M. Sharif à la tête du gouvernement du Pakistan, après des révélations sur de luxueux biens immobiliers détenus par sa famille via des holdings offshore. La presse s'était notamment émue de son style de vie dispendieux et du portefeuille de propriétés appartenant à sa famille à Londres.

Ces scandales à répétition affaiblissent le parti au pouvoir (PML-N), à un moment où des élections législatives se profilent en 2018. D'autant que la Cour suprême a rouvert une affaire vieille de 17 ans, dans laquelle Ishaq Dar admettait avoir blanchi de l'argent pour Nawaz Sharif. M. Dar a ensuite affirmé avoir témoigné sous contrainte.

Les congés accordés au ministre des Finances, bien que légaux, procèdent d'une "recette pour sauver la face" conçue au plus haut niveau, a commenté à l'AFP l'analyste Hasan Askari, estimant que les accusations de corruption auraient été suffisantes pour justifier son renvoi.

Le gouvernement pakistanais s'est félicité mercredi d'une croissance du PIB de 5,3% sur le dernier exercice budgétaire, un record ces dix dernières années, ajoutant être en mesure de dépasser les 6% de croissance sur l'année à venir.

La croissance se poursuit au Pakistan, a récemment convenu la Banque mondiale dans un rapport. Mais ce pays reste vulnérable économiquement, notamment du fait de sa balance commerciale très largement déficitaire.

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Football : Bielsa écarté, le projet de Gérard Lopez à Lille se fissure déjà

Racheté en janvier par l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois, le LOSC a ouvert une procédure pour se séparer de son entraîneur Marcelo Bielsa.
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Srebrenica, une plaie toujours ouverte dans l'histoire des Pays-Bas

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/23/2017 - 12:40

Le massacre de Srebrenica pour lequel le "Boucher des Balkans", Ratko Mladic, vient d'être condamné pour génocide par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) de la Haye, laisse une plaie béante dans l'histoire des Pays-Bas.

C'est un souvenir douloureux qui continue à hanter les Néerlandais, les militaires envoyés sur place sous mandat de l'ONU tout comme les politiciens et les civils.

Limitrophe de la Serbie et placée sous la protection des Nations Unies, l'enclave de Srebrenica, dans le nord-est de Bosnie, est tombée aux mains des forces serbes le 11 juillet 1995, au cours d'une guerre qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés.

Dans leur base militaire de Potocari, non loin de là, les Casques bleus du bataillon néerlandais "Dutchbat III" ont recueilli des milliers de réfugiés. Mais submergés, ils ont fermé les portes aux autres civils avant de laisser les Serbes de Bosnie évacuer ceux qu'ils avaient accueillis dans la base.

Les hommes ont alors été séparés de leurs femmes et mères, et dirigés vers des bus. En quelques jours, près de 8.000 musulmans sont tués. Qualifié de génocide par le TPIY, il s'agit de la pire tuerie en Europe depuis la Seconde guerre mondiale. Et l'une des pages les plus noires de l'histoire des Pays-Bas.

- 21 ans -

"J'étais un jeune homme de 21 ans qui ne savait pas très bien parler", confiait un ancien membre du Dutchbat Edo van den Berg à l'AFP en 2015, "mais j'ai quand même essayé de les calmer un peu en leur disant: +Nous sommes là, tout va bien se passer+." "C'est quelque chose que je n'aurais jamais dû promettre."

L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic était ensuite venu dire "au revoir aux hommes du Dutchbat lorsqu'ils ont été forcés de quitter l'enclave", se souvient Olaf Nijeboer, porte-parole du groupe de travail Dutchbat.

"C'était l'humiliation ultime", ajoute-t-il, cité jeudi dans la presse néérlandaise.

L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, a été condamné mercredi à la perpétuité pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité par le TPIY, qui ferme ses portes le 31 décembre.

Mais aux Pays-Bas, la plaie ne se referme pas sur ce chapitre sombre de la guerre en Bosnie.

Les procès défilent devant la justice néerlandaise. Et le thème revient fréquemment au devant de la scène politique. Que ce soit quand une enquête entraîne la démission du gouvernement en 2002. Ou lorsque le président turc Recep Tayyip Erdogan appuie là où ça fait mal en pleine crise diplomatique entre La Haye et Ankara, insultant les Pays-Bas de n'avoir "rien à voir avec la civilisation".

- 'Pourquoi n'avez-vous rien fait?' -

Aujourd'hui encore, "sur les terrains de foot, dans leurs familles, au café", on demande aux soldats du Dutchbat: "mais pourquoi n'avez-vous rien fait?", confiait à l'AFP l'avocat Michael Ruperti.

Les ex-Casques bleus néérlandais ont été la cible de critiques pendant deux décennies pour avoir "placé leur sécurité au-dessus" du reste, mais aucun d'eux n'a jamais été condamné. Et la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a douché l'an dernier les espoirs des proches de trois victimes bosniaques qui réclamaient un procès.

Parmi eux, Hasan Nuhanovic, interprète auprès du bataillon néerlandais, leur reprochait d'avoir "livré (sa) famille aux Serbes qui les ont tués" lors du siège de Srebrenica.

Unique survivant de sa famille, il a pu rester à la base en tant qu'employé de l'ONU mais les Néerlandais lui ont "demandé de traduire à son père qu'il devait quitter la base". Il a perdu son frère et son père, pour les décès desquels il a reçu une indemnisation de La Haye.

- Mission impossible -

Mais pour les soldats, c'était une "mission impossible".

Au moins 220 vétérans demandent une compensation financière, a indiqué jeudi De Telegraaf, ainsi qu'une reconnaissance et des excuses du gouvernement.

L'an dernier, l'ex-ministre de la Défense Jeanine Hennis avait reconnu que le bataillon avait été dépêché "sans moyens suffisants (...) pour protéger une paix qui n'existait déjà plus". Relançant un débat public intarissable.

Symbole lourd, Srebrenica est un génocide pour lequel l'Etat n'a été ni condamné, ni blanchi.

En 2013, les Pays-Bas étaient devenus le premier État tenu responsable des actes de ses propres soldats opérant sous mandat de l'ONU avant d'être reconnus en appel cette année partiellement responsables du décès de 350 musulmans.

Mais pour le gouvernement, qui se pourvoit en cassation, "personne n'aurait un jour pensé qu'un génocide était possible en Europe en 1995", a affirmé l'avocat Bert-Jan Houtzagers.

Catégories: Actualités

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