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Le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, critique l’écriture inclusive

Le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, a avancé vendredi 15 novembre que les seuls arbitres en matière d’évolution de la langue sont l’usage et l’Académie française.
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A Marseille, Mailly (FO) défile pour "tirer la sonnette d'alarme"

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 10:40

Le leader de Force Ouvrière Jean-Claude Mailly a déclaré jeudi défiler à Marseille à l'occasion de la journée de mobilisation nationale contre les réformes portées par Emmanuel Macron pour "tirer la sonnette d'alarme" contre "la politique libérale" du gouvernement.

"On veut tirer la sonnette d'alarme sur des dossiers à venir, comme l'assurance-chômage et, l'an prochain, l'assurance retraite", a déclaré à la presse le secrétaire général de FO. "On a aussi une forte inquiétude sur l'avenir du service public républicain. Nous craignons fortement, au-delà de la question du pouvoir d'achat des fonctionnaires, qu'il y ait des missions de service public qui soient retirées", a-t-il poursuivi.

"On sonne l'alerte en disant au gouvernement, au président de la République, +Attention, on surveille ça de près+", a insisté M. Mailly.

A Marseille, les syndicats FO et CGT ont prévu de défiler dans deux cortèges différents. Le chef de file de la France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon devait se joindre en fin de matinée à celui organisé par la CGT, FSU, Solidaires, l'Unef et l'Uni.

S'il croise Jean-Luc Mélenchon, M. Mailly, a indiqué qu'il irait "lui serrer la main". M. Mélenchon est "dans son rôle politique. Chacun son rôle", a-t-il conclu, assurant par ailleurs que les "cinq leaders se parl[aient]".

Le 19 octobre, la mobilisation contre les réformes du droit du travail avait nettement marqué le pas à Marseille, avec 3.000 manifestants selon la police, et 20.000 selon la CGT, contre 7.500 et 60.000 le 12 septembre, lors de la première manifestation.

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En Roumanie, la société civile veille contre les "dérives" du pouvoir

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 10:39

Ils impriment des tracts, distribuent des badges, épluchent les décisions du gouvernement: depuis les pressions l'hiver dernier sur la justice anticorruption, de nombreux jeunes Roumains restent mobilisés pour empêcher les "dérives" de la majorité de centre gauche.

"Je ne peux pas rester les bras croisés quand je vois autant d'injustices", résume Mihai Tudorica, un informaticien bucarestois âgé de 35 ans.

Le déclic pour lui, comme pour nombre de ces Roumains qui ont encore manifesté dimanche dans plusieurs grandes villes, fut l'offensive lancée en janvier par le gouvernement pour assouplir la législation anticorruption. Devant la contestation populaire sans précédent, la majorité formée autour des sociaux-démocrates avait fini par reculer.

"J'ai commencé par descendre dans la rue mais j'ai vite compris que cela ne suffisait pas, alors j'ai fondé un groupe Facebook +600.000 pour la Roumanie+ (en référence aux centaines de milliers de protestataires de l'hiver, ndlr), devenu quasiment un deuxième job pour moi", explique Mihai à l'AFP.

En plus d'appeler à la mobilisation, ce groupe passe au crible les décisions du gouvernement, issu des élections de décembre 2016, pour signaler "les dérives et les inepties", dit-il.

Actuellement, un nouveau projet visant à réformer le système judiciaire est en débat au Parlement. Selon ses détracteurs, ce texte renforce le contrôle du ministère de la Justice sur les procureurs et réduit les compétences du Parquet anticorruption (DNA), qui a obtenu ces dernières années des succès notables dans la lutte contre ce fléau.

- 'Pas de confiance' -

"Nous ne pouvons pas faire confiance aux dirigeants, ils veulent mettre la main sur la justice", lance Iuliu Sandu, 42 ans, manager d'une petite entreprise informatique, tout en distribuant des tracts énumérant les "arnaques" des sociaux-démocrates.

Les scandales de corruption affectant le monde politique ponctuent l'actualité roumaine depuis des années. Dans son rapport annuel sur la justice du pays paru mercredi, la Commission européenne a mis en garde Bucarest contre un risque de retour en arrière, qualifiant la question de l'indépendance judiciaire de "source de préoccupation persistante".

Andi Cârlan, 35 ans, qui travaille dans les assurances, a lui aussi décidé de s'investir, en réaction contre le penchant des "Roumains à attendre un +sauveur+".

"Les citoyens ont des droits mais aussi des responsabilités; nous devons abandonner l'idée selon laquelle +l'Etat doit faire ci et ça+ pour nous", dit-il.

Ce père de famille a créé avec des amis une chaîne de télévision en ligne, Rezistenta TV, pour "informer et éduquer", en faisant appel à des experts dans différents domaines.

Si ces amateurs revendiquent une audience d'au moins 150.000 personnes par semaine pour leurs émissions sur les réseaux sociaux, le nombre de spectateurs a été "multiplié par cinq" le jour où Laura Codruta Kovesi, cheffe du DNA et bête noire des politiques, est venue dans le studio improvisé pour une interview.

- Le réveil -

Cet activisme ne touche pas que la capitale. Une dizaine d'associations basées dans autant de villes moyennes ont fondé une plateforme, "Contract Romania", qui vise à une meilleure coordination de "tous ceux qui soutiennent la démocratie libérale, l'Etat de droit et les droits de l'homme".

L'hiver dernier, lorsque la vague de contestation battait son plein, des slogans pour la démocratie ont retenti dans tout le pays comme jamais depuis le soulèvement anticommuniste de 1989.

"Nous nous sommes réveillés et sommes de plus en plus conscients de l'impact des décisions du gouvernement sur notre vie", confie la fondatrice de l'association "Civica" de Iasi (nord-est), Alexandrina Dinga, 32 ans, diplômée en écologie.

"Qu'il s'agisse de manifestations, de bénévolat ou d'implication dans la vie politique, nous assistons à une mobilisation accrue des jeunes, qui est beaucoup plus visible grâce aux réseaux sociaux", indique à l'AFP le sociologue Claudiu Tufis.

S'il culpabilise d'avoir négligé sa famille, Andi Cârlan se prépare déjà pour la prochaine manifestation, avec le drapeau roumain qu'il brandit à chaque fois.

Dans un pays où la cote de confiance des partis est très basse, il confie avoir considéré une entrée en politique: "je le ferai uniquement par nécessité, si un jour je m'énervais comme lors de l'assouplissement du Code pénal et constatais qu'aucune personnalité crédible (...) ne veut franchir ce pas".

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A Paris, des crèches installées sur des sols pollués

Les sols d’une trentaine de crèches parisiennes, situées sur d’anciens sites industriels pollués au plomb, au mercure, au benzène ou au trichloroéthylène, posent problème.
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Europe : Laurent Wauquiez joue les funambules

Le candidat à la présidence de LR essaie de flatter sa base eurosceptique tout en retenant l’aide modérée pro-UE.
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Golf: Fleetwood, Rose et Garcia s'affrontent à Dubaï pour le titre de N.1 européen

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 10:36

Le golfeur anglais Tommy Fleetwood tentera à partir de jeudi à Dubaï de décrocher la place de N.1 européen en 2017, seuls son compatriote Justin Rose et l'Espagnol Sergio Garcia ayant encore une chance de lui passer devant à l'occasion de la finale du circuit EPGA.

En tête de la "Race to Dubai" qui sacre le meilleur joueur européen de l'année, le golfeur de 26 ans aborde cet ultime rendez-vous dans les Emirats arabes unis dans une position plutôt confortable.

Si Rose ne termine pas parmi les cinq premiers et que Garcia ne s'impose pas dimanche, il sera en effet sacré quel que soit son résultat.

Vainqueur notamment de l'Open de France début juillet, Fleetwood, 4e de l'US Open 2017, n'a pas encore remporté de Majeur, contrairement à ses deux rivaux.

"Ce n'est pas un fardeau et je ne me sens pas du tout stressé, juste excité dans le bon sens", a-t-il souligné.

"C'est un privilège incroyable et une opportunité fantastique de pouvoir affronter pour ce titre individuel des golfeurs d'un tel calibre, qui ont gagné certains des plus grand tournois et la Ryder Cup", a-t-il ajouté.

"En étant totalement honnête, j'estime à 2% mes chances de gagner la +Race to Dubai+", a assuré pour sa part Garcia, à la recherche d'un nouvel équipementier après la fin de sa collaboration avec TaylorMade.

Rose, récemment titré deux fois en un mois à Shanghaï puis Antalya, a surgi dans la dernière ligne droite. Il a disputé seulement 11 tournois, contre 23 à Fleetwood.

- Quatre Français en lice -

Le Français Victor Dubuisson, qui a arraché sa place à Dubaï en terminant 3e du Nedbank Golf Challenge à Sun City (Afrique du Sud) dimanche, tentera de confirmer son renouveau de ces dernières semaines sur un parcours qui lui a souvent réussi (3e en 2013, 2e en 2014, 4e en 2016).

Outre le fantasque Cannois, trois autres Tricolores seront également présents avec dans un coin de leur tête la prochaine Ryder Cup, qui se déroulera en France en septembre 2018: Alexander Levy, Mike Lorenzo-Vera et Matthieu Pavon.

En cas de très bonne performance, Dubuisson, Lévy et Lorenzo-Vera peuvent espérer terminer dans les 10 premiers de la "Race to Dubai".

L'Anglais Matthew Fitzpatrick, qui s'est imposé l'an passé devant son compatriote Tyrrell Hatton, le Suédois Alex Noren et l'Espagnol Rafael Cabrera-Bello seront en quête de victoire.

L'Espagnol Jon Rahm, tout juste sacré meilleur "rookie" (débutant) de la saison 2017 du Tour européen à 23 ans, sera aussi à surveiller.

Premier joueur européen au classement mondial (5e) alors qu'il est passé pro il y a seulement un peu plus d'an, Rahm espère "pouvoir continuer comme ça, même si ce sera très dur".

Double vainqueur à Dubaï, le Nord-Irlandais Rory McIlroy est en revanche forfait, tout comme le Suédois Henrik Stenson.

La huitième et dernière levée des "Rolex Series", la catégorie de tournois la plus prestigieuse du circuit EPGA, dispose d'une dotation de huit millions de dollars (6,7 millions d'euros).

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Voiture et enceintes: Baidu accélère sur l'intelligence artificielle

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 10:33

Le géant du web chinois Baidu a dévoilé jeudi d'ambitieuses enceintes connectées et a assuré qu'un mini-bus basé sur ses technologies de voiture autonome serait produit dès 2018, le groupe accélérant ainsi tous azimuts sur l'intelligence artificielle.

Baidu va coopérer avec le constructeur chinois de bus King Long pour développer et produire un premier modèle de mini-bus complètement autonome, avec l'objectif d'entamer "une production à petite échelle" dès juillet 2018, a assuré l'emblématique directeur général de Baidu, Robin Li, lors d'une grand-messe du groupe à Pékin.

De surcroît, Baidu prévoit de lancer des modèles de voitures autonomes en 2019 en coopération avec les constructeurs JAC Motors et BAIC, ainsi qu'un autre en 2020 avec le groupe automobile Chery, a précisé M. Li. Ces véhicules seront capables, selon lui, de réduire les embouteillages endémiques des métropoles chinoises.

Le "Google chinois" a créé en septembre un fonds de 1,3 milliard d'euros dédié au développement de véhicules sans conducteur.

Il a également lancé en avril sa "plateforme ouverte" Apollo, où il partage ses technologies avec des développeurs et constructeurs automobiles. Une façon de rivaliser avec le géant californien Alphabet (maison mère de Google) et sa filiale Waymo.

Lors de sa fastueuse conférence technologique annuelle dans un hôtel pékinois jeudi, Baidu a également dévoilé une enceinte intelligente réagissant à la voix, le "Raven H", sur le modèle de l'enceinte "Echo" d'Amazon.

Le produit, qui sera commercialisé dès décembre en Chine pour 220 euros, tire avantage des technologies de reconnaissance vocale et d'intelligence artificielle ("Baidu Brain") du groupe, une prouesse étant donné la complexité du mandarin et la diversité des dialectes chinois.

Le "Raven H" permettra d'accéder aux services de Baidu en ligne (moteur de recherche, musique en streaming...), tout en étant connecté à d'autres appareils électroménagers. Une vive concurrence existe déjà sur ce créneau en Chine.

Une version améliorée de l'application Baidu pour smartphone sera par ailleurs bientôt disponible pour mieux intégrer la reconnaissance vocale: elle permettra de rechercher d'une parole informations et vidéos en ligne, s'est félicité M. Li.

Baidu pourrait s'efforcer, grâce à cette fonctionnalité, de résister face aux applications des mastodontes Alibaba (vente en ligne, paiement électronique) et Tencent (messagerie WeChat).

Enfin, le groupe a présenté un petit robot d'intérieur, Raven-R, capable lui aussi de réagir à la parole et d'exprimer des émotions.

De façon générale, Baidu tire toujours l'essentiel de ses revenus de son moteur de recherche et des recettes publicitaires qu'il génère.

Mais son pari sur l'intelligence artificielle --reconnaissance vocale, enceintes connectées et voiture autonome-- pourrait s'avérer rentable, en attirant de nouveaux usagers vers ses services... et lui permettant de perfectionner toujours davantage des technologies très gourmandes en données.

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Le groupe charentais-maritime CGR acquiert Cap Cinéma

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 10:32

Le groupe de cinémas de Périgny, classé troisième à l'échelon national, met la main sur le quatrième.
Le groupe de cinéma CGR, troisième réseau de salles en France, a annoncé ce jeudi matin avoir acquis le groupe Cap Cinéma, classé quatrième avec 24 cinémas (Agen, Périgeux, Montauban...). Au gré de nouvelles ouvertures... Lire la suite

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Foot - ANG - Arsenal - Arsenal : Olivier Giroud forfait contre Tottenham

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/16/2017 - 10:30
Olivier Giroud, qui s'est blessé en équipe de France, ne fera pas...
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La Republika Srpska, terre serbe dont Mladic reste le héros

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 10:29

"Je n'ai jamais fait de mal à personne! Lui non plus!": Dusko Mladic désigne le portrait dans son salon de son cousin Ratko, qui saura le 22 novembre s'il est condamné pour crimes contre l'humanité.

Sans attendre le verdict du Tribunal pénal international sur l'ex-Yougoslavie (TPIY), Ratko Mladic est considéré en Occident comme un "boucher", notamment chef d'orchestre du siège de Sarajevo et du massacre de Srebrenica commis par les forces serbes durant le conflit intercommunautaire de 1992-95 (100.000 morts, 2,2 millions de déplacés).

Chez lui, en Républika Srpska, l'entité des quelque un million de Serbes de Bosnie, il "restera un héros, indépendamment de tout", prédit Momcilo Krajisnik, 72 ans, ex-président du Parlement des Serbes de Bosnie. Lui-même condamné à La Haye à 20 ans de prison, il avait reçu après sa libération en 2013 un accueil triomphal à Pale, l'ancien fief de Radovan Karadzic.

Dépendant de sa juridiction, les milliers de pierres blanches du mémorial de Srebrenica, n'ébranlent pas Mladen Grujicic, maire serbe de la ville-martyre: le chiffre des morts "inscrit sur la plaque mémorielle n'est pas exact" et Mladic "personnellement n'a commis aucun crime", dit le quadragénaire qui a pris la mairie à un Bosniaque l'an passé.

En trois jours de juillet 1995, quelque 8.000 hommes et adolescents musulmans avaient été massacrés par les forces serbes qui s'étaient emparées de l'enclave musulmane en Bosnie orientale.

- "Rue Général Mladic" -

Retraité du bâtiment et ancien combattant, Dusko Mladic vit toujours dans le village familial de Bozanovici (est), face à la maison où lui et son cousin ont vu le jour. Un panneau le long de l'artère non carrossable qui traverse ce hameau de moyenne montagne, annonce la "Rue Général Mladic".

Dusko évoque son "idole" d'enfance qui "faisait les foins" lors de ses permissions ou lui confectionnait un pistolet avec deux morceaux de bois. Aujourd'hui, les portraits de son parent s'affichent jusque sur sa bouteille de "rakija", son eau de vie artisanale: "Si on se place du côté de la justice, de la vérité, de Dieu, il devrait être acquitté."

L'opinion est partagée au-delà du cercle familial. "Chaque habitant de Republika Srpska accueillerait avec joie un acquittement" du "De Gaulle serbe", dit Janko Seslija, 57 ans, président des anciens combattants des "Beli vukovi" ("Loups blancs"), unité commando de paramilitaires de Pale.

Dans cette ville parsemée de monuments en hommage aux anciens combattants et grossie des Serbes qui ont quitté Sarajevo quinze kilomètres plus bas, l'aura de Mladic est intacte.

"Il va falloir attendre longtemps pour retrouver un tel homme", "un grand patriote", dit Jelena Sekara, infirmière d'une cinquantaine d'années. "Le général est un héros", renchérit Ljubomir Cvoro, 28 ans, ouvrier du bâtiment au chômage.

"La plupart de mes collègues commandants ont fini en prison", "j'ai été interrogé par la justice bosnienne", mais "personne ne m'a jamais ordonné de commettre des crimes, je n'en ai pas vus et je n'ai pas entendu Mladic ordonner ça", affirme un ancien officier supérieur ayant combattu sous ses ordres, Mile Kosoric, 64 ans. "Je pense seulement que si nous ne nous étions pas défendus, nous n'aurions plus existé", poursuit cet ex-militaire yougoslave, retiré à Han Pijesak, bastion nationaliste serbe où Ratko Mladic avait installé son quartier général, enterré au milieu d'une forêt de pins.

- Les "trois vérités" -

Dans un bureau de sa station-essence des faubourgs de Pale, Momcilo Krajisnik a accroché une décoration décernée par l'actuel patron politique des Serbes de Bosnie, Milorad Dodik: "Partout la vérité est unique, sauf en Bosnie-Herzégovine. Ici, il y a trois vérités", celles des Serbes, des Croates et des Bosniaques. "Pour les Serbes, le tribunal a été mis en place pour juger les Serbes", "condamnés pour des faits pour lesquels les autres ne sont même pas inculpés".

En Republika Srpska, le récent acquittement à Sarajevo pour des crimes contre des Serbes de Naser Oric, commandant bosniaque de Srebrenica, ne passe pas. "C'est le verdict le plus honteux de l'histoire", dénonce Mladen Grujicic pour qui les justices internationale et bosnienne n'ont de cesse "de désigner le peuple serbe comme génocidaire". Si Oric avait été "condamné, cette image aurait changé".

Ce tribunal n'a pas mis en place "les conditions pour tourner la page", juge le président de l'association des anciens combattants de Pale, Mihailo Paradjina, 63 ans. Dans sa station-service, Krajisnik, prédit que "la haine née" dans les années 1990 "sera difficilement déracinée".

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Manuel Valls, un retour plein de bruit et de rage

L’ex-premier ministre attaque violemment « Mediapart » dans la polémique qui l’oppose à « Charlie Hebdo ».
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Nouvelles grèves et manifestations à travers la France contre les « réformes » du gouvernement

Au-delà des ordonnances, les syndicats manifestent contre la hausse de la CSG, les mesures d’économie dans la fonction publique et s’inquiètent de la future réforme de l’assurance-chômage.
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Jeuxvideo.com : les coulisses du forum « 18-25 » racontées par les modérateurs

Les modérateurs bénévoles des forums très polémiques du site se félicitent et s’inquiètent d’avoir été remplacés par des salariés.
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L'élection d'une députée LREM annulée dans le Val-d'Oise

LCP Assemblée nationale - jeu, 11/16/2017 - 10:24

Le Conseil constitutionnel a annulé jeudi l'élection en juin de la députée LREM Isabelle Muller-Quoy dans le Val-d'Oise, au motif que son suppléant n'avait pas le droit de se présenter, ce qui ouvre la voie à une législative partielle.

Son suppléant, Michel Alexeef, était président du conseil de prud'hommes de Pontoise jusqu'en janvier 2017. Or le Code électoral prévoit que les présidents des conseils de prud'hommes sont inéligibles dans toute circonscription où ils exercent ou ont exercé leurs fonctions depuis moins d'un an à la date du scrutin.

"Il y a lieu, en raison de l'inéligibilité de M. Alexeef, d'annuler l'élection de Mme Muller-Quoy", ont statué les Sages dans leur décision publiée jeudi.

Ils n'ont pas statué sur la question prioritaire de constitutionnalité que la députée et son suppléant avaient déposée.

Trois candidats à la même élection avaient saisi fin juin le Conseil constitutionnel. Le gouvernement doit désormais organiser une nouvelle élection dans cette circonscription dans un délai maximal de trois mois.

L'un des requérants, Antoine Savignat (LR), resté actif dans la circonscription depuis juin, sera à nouveau candidat. "Cette décision n'est pas une surprise. Je n'imaginais pas le Conseil constitutionnel n'appliquant pas la loi", a-t-il déclaré à l'AFP. "Bientôt un test électoral pour LREM", a ensuite tweeté cet adjoint au maire de Pontoise.

Par sept autres décisions rendues jeudi, le Conseil constitutionnel a en revanche rejeté les requêtes contre les élections dans la 10ème circonscription de Seine-et-Marne (Stéphanie Do, LREM, élue), la 2ème du Gers (Gisèle Biémouret, Nouvelle Gauche), la 1ère de Haute-Garonne (Pierre Cabaré, LREM), la 5ème de l'Oise (Pierre Vatin, LR), la 6ème de Paris (Pierre Person, LREM), la 7ème de La Réunion (Thierry Robert, MoDem)et la 4ème de Vaucluse (Jacques Bompard, Ligue du Sud, à qui Marie-France Lorho a succédé depuis).

Plusieurs de ces requêtes portaient sur l'étiquette d'un candidat, qu'il s'affiche investi En Marche ce qui était contesté (Pierre Cabaré), ou qu'il ait retiré le logo du PS (Gisèle Biémouret). Sans se prononcer sur le fond, les Sages ont estimé que ces questions d'étiquette n'avaient pas altéré les divers résultats.

Concernant Jacques Bompard, le Conseil avait été saisi par un électeur de sa circonscription qui dénonçait "comme une manœuvre ayant porté atteinte à la sincérité du scrutin, le fait que le candidat élu aurait, dès l'origine, eu l'intention d'être remplacé par sa suppléante". 

M. Bompard a été réélu maire d'Orange fin juillet, après avoir démissionné de cette fonction en juin à la suite des législatives, du fait de la loi sur le non-cumul. L'opposition avait dénoncé "une tambouille" politique car cela lui avait permis de laisser son siège de parlementaire à sa suppléante, Marie-France Lorho.  

Mais la requête a été déposée hors délai au Conseil, qui l'a jugée irrecevable.  

Après avoir rejeté au total 249 requêtes depuis juillet, les Sages doivent encore se prononcer sur une quarantaine de dossiers, dont celui de la contestation de l'élection de l'ancien Premier ministre Manuel Valls dans l'Essonne. 

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Basket - CM (Q) - Mondial 2019 (qualifications) : l'équipe de France avec trois joueurs d'Euroligue et sept néophytes

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/16/2017 - 10:24
L'équipe de France de basket va jouer ses premiers matches de...
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IBM progresse vers l'ordinateur quantique du futur

IBM vient d'annoncer qu'un processeur quantique de 50 qubits avait été réalisé dans ses laboratoires et qu'un autre, de 20 qubits, serait prochainement à disposition de ses clients. 50 qubits, c'est peut-être le seuil à partir duquel certains calculs quantiques seraient plus rapides que d'autres...
Catégories: Sciences

De la configuration au déploiement, tout savoir sur la mise en route d’une flotte de smartphones

Quand on choisit d’équiper des collaborateurs de smartphones, c’est pour leur offrir agilité, flexibilité et mobilité et les aider à remplir au mieux leurs missions quotidiennes. Il faut donc leur fournir les meilleurs outils, tout en préservant la sécurité des données de l’entreprise.

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Inondations meurtrières en Grèce: deuil après une "catastrophe annoncée"

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 10:20

La Grèce était jeudi en "deuil national" après des inondations qui ont tué au moins 15 personnes près d'Athènes, présentées comme une "catastrophe annoncée" par les médias et des scientifiques qui ont mis en cause des décennies d'urbanisme erratique.

Selon le service des pompiers, cinq personnes restaient portées disparues et 12 personnes étaient blessées 24H00 après le déferlement d'un torrent de boue sur les zones touchées, les localités de Nea Peramos, Mandra et Megara, à 50 km environ à l'ouest d?Athènes.

Les inquiétudes des autorités étaient aussi avivées par la reprise de pluies torrentielles sur toute la région de la capitale, qui devraient se poursuivre au moins jusqu'au week-end selon la météo.

"Notre problème actuellement est de faire face à deux torrents, dont l'un qui coule toujours avec des gravats dans le centre de la ville de Mandra. Il y a maintenant un orage, les opérations sont très difficiles", a indiqué à l'AFP un responsable de la Protection civile.

Il a notamment imputé l'ampleur du bilan humain à l'heure où la boue a dévalé des hauteurs environnantes du Mont Patera au dessus de Mandra: "il était tôt et beaucoup de gens étaient dans leurs voitures pour aller au travail quand le drame a eu lieu".

"Vengeance meurtrière de la nature", "Torrent de responsabilités", "Catastrophe non naturelle": les quotidiens mettaient en cause l'irrespect des règles d'aménagement du territoire, chronique en Grèce depuis des décennies.

- 'Comme un tsunami' -

Le Premier ministre Alexis Tsipras a réagi dans la soirée en décrétant un "deuil national", une mesure essentiellement symbolique. L'armée a aussi ouvert ses camps pour héberger les personnes restées sans abri.

Découvertes mercredi tout au long de la journée au fil des opérations de secours, pour la plupart noyées, certaines victimes ont aussi été piégées à leur domicile, comme deux octogénaires habitant des sous-sols.

Les corps de deux hommes -- dont un camionneur de 47 ans emporté alors qu'il tentait de sortir de son véhicule noyé -- ont aussi été charriés jusqu'à la mer où la police portuaire les a repêchés.

Le torrent de boue "est venu comme un tsunami", a décrit mercredi soir pour l'AFP un commerçant Evangélos Kolovetzos, dont le magasin a été totalement ravagé, vitres brisées et portes enfoncées.

"Nos rues sont complètement détruites (...) un millier d'habitations ont été inondées, un tiers de la ville", a pour sa part indiqué le maire adjoint de Néa Peramos, Stavros Fotiou.

Plus de cent pompiers restaient mobilisés sur place jeudi matin, tentant de pomper l'eau et la boue qui continuaient de submerger habitations et axes routiers et de rétablir l'alimentation électrique et en eau, perturbée depuis la veille.

Jusque là "nous avons réussi à stabiliser la situation, il faut souhaiter qu'il n'y ait pas plus de victimes", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos, sur la télé publique ERT.

- 'Cas d'école' -

Les experts se sont pour leur part engouffrés dans le débat sur les causes du désastre pour tenter de provoquer un sursaut officiel.

Pour le géologue Dimitris Papanikolaou, "le désastre était annoncé", les aménagements urbains dans la zone ayant bouché le cours des eaux, au mépris des impératifs environnementaux.

"A l'université, nous avions fait de Mandra un cas d'école pour les risques d'inondation", a indiqué ce géologue à l'agence de presse grecque Ana (semi-officielle), dénonçant une "intervention humaine caractérisée par une ignorance et indifférence criminelle".

L'environnementaliste Mihalis Petrakis a également mis en cause la déforestation des sommets entourant Athènes, au fil d'incendies estivaux, eux même souvent imputés à la spéculation immobilière sauvage.

Il a souligné le risque de répétition de tels drames au vu des retombées météorologiques du réchauffement climatique.

Selon ERT, la vulnérabilité d'Athènes et sa région aux inondations a déja été attestée par plusieurs désastres, le plus meurtrier ayant fait 40 morts en 1961.

La dernier drame de ce type remonte à 1994, quand neuf personnes étaient mortes dans un quartier proche du front de mer athénien, faute à l'époque d?aménagement et d'entretien de la rivière Kifissos le traversant.

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Rugby - CM 2023 - Franck Azéma (Clermont) : «La Coupe du monde en France ? Une bonne nouvelle pour le sport»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 11/16/2017 - 10:20
Franck Azéma, le manager de Clermont, se réjouit de l'organisation de...
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NBA: Cleveland redresse la barre, Batum retrouve le terrain

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 10:16

Cleveland a peut-être enfin lancé sa saison avec une troisième victoire consécutive (115-107) mercredi à Charlotte, où l'ailier français Nicolas Batum a fait un retour remarqué en compétition après un mois d'absence sur blessure.

Pour son premier match de la saison --sa première rencontre officielle depuis six mois même puisqu'il a fait l'impasse sur l'Euro-2017--, Batum a trouvé face à lui la superstar de la NBA LeBron James, et "Batman" n'a pas été ridicule face à "King James", loin de là.

L'international français, qui s'est blessé au coude droit en match de préparation en octobre, a redonné des raisons d'espérer aux supporteurs de Charlotte, comme lorsqu'il a marqué les trois premiers paniers de son équipe ou enchaîné sept points de suite en 3e période.

"+Nic+ a montré ce qu'il peut nous apporter en plus, il faut encore qu'il retrouve le rythme de la compétition, on verra alors là le potentiel de notre équipe", a apprécié son entraîneur Steve Clifford.

S'il a manqué les douze premiers matches de son équipe, Batum, 28 ans, a bien débuté sa troisième saison sous le maillot des Hornets avec 16 points, six passes décisives et cinq rebonds en 32 minutes.

- 'Une victoire importante' -

"Je suis bien sûr content d'avoir rejoué, mais on a perdu, cela aurait été mieux avec une victoire", a déclaré Batum.

"J'étais vraiment fatigué en fin de match, je n'avais plus de jambes, mais en même temps, je ne m'attendais pas à jouer à 32 minutes, il va me falloir encore deux-trois matches pour retrouver la forme en match", a-t-il prévenu.

Les Hornets sont tombés face à un LeBron James survolté: avec ses 31 points, il a offert une troisième victoire de suite à son équipe qui retrouve un bilan positif (8 v-7 d), synonyme de 9e place.

"C'est une victoire importante. Gagner trois matches sur quatre de suite en déplacement en moins d'une semaine, c'est plutôt positif, on s'est nettement améliorés durant cette période", a déclaré le triple champion NBA.

A l'Est toujours, Detroit, dauphin de Boston, a vu sa belle série de cinq victoires consécutives prendre fin à Milwaukee (99-94).

Dans la foulée de Giannis Antetokounmpo (21 pts), les Bucks prennent de l'assurance, à l'image de la dernière recrue, Eric Bledsoe (14 pts, 6 rbds, 8 passes) qui n'a toujours pas perdu depuis son arrivée.

Si Toronto se retrouve 4e après sa démonstration contre La Nouvelle-Orléans (125-116), New York n'est plus habitué à jouer les premiers rôles.

- San Antonio corrigé -

Les Knicks, qui n'ont plus participé aux play-offs depuis 2013, sont 5e (8 v-6 d) après leur victoire face à Utah, privé de son pivot français Rudy Gobert, (106-101), grâce aux 26 points de Tim Hardaway Jr et aux 22 points de Kristaps Porzingis.

Le meneur français des Knicks Frank Ntilikina continue son apprentissage à vitesse express: il a marqué sept points en 20 minutes et a réussi deux interceptions, ce qui en fait à 19 ans l'un des tout meilleurs dans ce domaine.

Atlanta a signé sa première victoire à domicile de la saison en écrasant Sacramento (126-80).

Après quatre défaites devant leur public, les Hawks n'ont pas fait de détail face aux Kings qu'ils ont surclassés de 46 points, soit leur plus large victoire depuis plus de 23 ans (141-97 contre Detroit en mars 1994).

A l'ouest, San Antonio, qui attend avec impatience les retours de Kawhi Leonard et de Tony Parker, a passé une très mauvaise soirée à Minneapolis: les Spurs ont été corrigés 98 à 86 par de séduisants Timberwolves emmenés par Karl-Anthony Towns (26 pts, 16 rbds).

La franchise texane a rétrogadé à la 4e place (9 v-6 d), derrière son vainqueur du jour (9 v-5 d).

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