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Open d'Australie (H) - Alexander Zverev, tête de série n°4, sorti par le Sud-Coréen Hyeon Chung

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 01/20/2018 - 08:46
L'Allemand Alexander Zverev, quatrième mondial, a été éliminé samedi...
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NBA: Toronto maîtrise San Antonio, Gobert revient fort

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:41

Toronto a battu vendredi pour la première fois depuis plus de deux ans San Antonio (86-83), tandis que Rudy Gobert a fait forte impression lors de son premier match depuis plus d'un mois, pourtant perdu par Utah face aux Knicks (117-115).

Les Raptors ont souffert et tremblé jusqu'au bout, mais ils ont fait céder les Spurs qu'ils n'avaient plus battus depuis décembre 2015.

La franchise canadienne a pris l'ascendant à partir de la 2e période grâce à Kyle Lowry (24 pts) et DeMar DeRozan (21 pts), mais n'a jamais réussi à se donner une confortable avance.

Les Spurs, pourtant privés jusqu'à nouvel ordre de Kawhi Leonard et pour le deuxième match de suite de Manu Ginobili, sont revenus à un point (70-69) à sept minutes de la sirène sous l'impulsion de LaMarcus Aldridge (17 pts, 14 rbds).

Mais Lowry, avec neuf points dans la dernière période, a assuré la victoire des siens, leur 31e de la saison pour 13 défaites, qui consolide leur 2e place de la conférence Est.

"C'était un match compliqué, on a eu du mal à marquer", a résumé Tony Parker (3 pts en 17 min), dont les Spurs restent 3es de la conférence Ouest (30 v-17 d).

A l'Est toujours, Détroit n'arrive pas à enrayer sa chute libre: les Pistons ont perdu leur quatrième match de suite, leur 12e depuis un mois, face à Washington (122-112).

Andre Drummond a pourtant marqué 14 points et capté 21 rebonds, mais ses Pistons se sont effondrés en 3e période en concédant 45 points.

Bradley Beal et Kelly Oubre ont marqué chacun 26 points pour les Wizards qui sont 5es (26 v-20 d), tandis que Détroit est 9e (22 v-22 d).

- 23 points pour Gobert -

Dans la conférence Ouest, Utah a enregistré le retour très attendu de son patron, Gobert, victime d'une entorse du genou gauche le 15 décembre dernier.

Le pivot n'a pas déçu: il a marqué 23 points, capté 14 rebonds et réussi trois contres en 30 minutes de jeu.

"J'avais vraiment hâte de jouer ce match, je me suis plutôt bien senti malgré un coup de fatigue en première période, mais j'aurais préféré qu'on gagne", a admis Gobert.

"Il a eu des très bons moments dans ce match, mais collectivement, on a mal défendu après la pause et cela nous a coûté la victoire", a regretté son entraîneur Quin Snyder.

Les Knicks ont bien mieux terminé la rencontre, notamment grâce à Tim Hardaway junior (31 pts) et Kristaps Porzingis (18 pts) qui ont marqué chacun deux paniers à trois points décisifs dans le money time.

Le rookie français des Knicks Frank Ntilikina n'a eu que cinq minutes de jeu à se mettre sous la dent et a fini la rencontre sans aucune statistique personnelle, si ce n'est deux ballons perdus.

Utah qui a perdu douze de ses 16 derniers matchs, est 10e (18 v-27 d), tout comme les Knicks à l'Est (21 v-25 d).

Les Los Angeles Lakers, pourtant privés de trois titulaires, ont submergé Indiana 99 à 86 grâce aux 33 points de Jordan Clarkson, mais restent coincés à la 13e place (16 v-29 d).

Samedi, la superstar de Cleveland LeBron James peut consolider sa place dans l'histoire de la NBA: s'il marque 25 points contre Oklahoma City, il deviendra seulement le septième joueur, le plus jeune à 33 ans, à atteindre le chiffre symbolique des 30.000 points.

Résultats du Championnat nord-américain de basket-ball (NBA) après les matches de vendredi:

Utah - New York 115 - 117

Detroit - Washington 112 - 122

LA Lakers - Indiana 99 - 86

Brooklyn - Miami 101 - 95

Denver - Phoenix 100 - 108

Memphis - Sacramento 106 - 88

Toronto - San Antonio 86 - 83

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Sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, deux boulangeries côte à côte, deux statuts

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:40

Deux boulangers côte à côte, l'un déclaré, l'autre non: les occupants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, qui ont obtenu l'abandon du projet d'aéroport, souhaitent pouvoir conserver à l'avenir sur le site des activités "dans" et "hors les clous".

Dans une vieille bâtisse en pierre, au lieu-dit "Les Fosses noires", à l'écart de la route principale traversant la zone, coexistent deux "boulangeries indépendantes", seulement séparées d'une porte. Le pain sorti de l'une est commercialisé dans les marchés et Amap (associations pour le maintien d'une agriculture paysanne), celui de l'autre fournil est distribué uniquement dans la ZAD et à prix libre.

Formé au maraîchage, Michaël, 30 ans, s'est tourné vers les céréales dans la ZAD, "du fait des terres disponibles", et a appris les rudiments de la boulange avec l'aide de paysans du canton.

"Squatteur" de la maison avoisinante, il a "fait le choix" il y a deux ans de déclarer son activité professionnelle. "Je ne pensais même pas que c'était possible, c'est saugrenu!", s'amuse le jeune homme, "chez (lui)" sur la ZAD depuis sept ans.

"Je suis inscrit à la MSA (la sécurité sociale agricole, ndlr), je paye mes cotisations", souligne-t-il. "J'aurais pu continuer à cultiver sans le déclarer, avoir une activité un peu informelle, mais c'est bien aussi d'avoir ici des projets plus visibles, plus palpables, une installation officielle, ça fait parler."

"Ici, il y a à la fois des activités dans les règles et hors les clous, et il nous faudra encore les deux pour le futur, c'est quelque chose pour lequel on va se battre", affirme Michaël, espérant que les futures négociations avec l'État sur le devenir des terres de la ZAD vont aboutir "en bonne intelligence" et qu'un cadre sera trouvé pour les projets informels.

- Garder la maîtrise du foncier -

"On souhaite qu'il puisse y avoir des gens qui s'installent dans des formes classiques et des formes un peu hors normes, avec le maintien notamment de la pratique du prix libre", renchérit un trentenaire se faisant appeler "Camille", en train de pétrir de la pâte dans la salle voisine.

"Les gens qui ont lutté ici contre l'aéroport doivent pouvoir choisir les formes de vie qui vont s'y développer. On portera ce message auprès de l'État", insiste ce titulaire d'un CAP boulangerie, qui travaille aux Fosses noires depuis 2013.

Une équipe de six boulangers bénévoles s'y relaie trois fois par semaine pour faire du pain, distribué les lundis et jeudis sur place, et chaque vendredi au "non marché", où la production céréalière, laitière et de légumes, s'y achète à prix libre.

Alors que va bientôt se jouer l'avenir agricole de la ZAD, "Camille" n'imagine pas la disparition de certaines activités. "On ne peut pas résumer cet avenir à un enjeu 100% agricole", souligne-t-il.

Le projet d'aéroport désormais enterré, les opposants entendent bien défendre, lors des futures discussions avec les autorités et les instances agricoles, leur volonté de garder la maîtrise du foncier et des installations sur les quelque 1.650 hectares de l'ex-ZAD.

Elle est portée dans une ligne collective en six points, dont l'un est que les occupants de la ZAD "puissent rester" s'ils le souhaitent, et que soient maintenus des projets agricoles et non agricoles, déclarés et non déclarés.

Le gouvernement a laissé aux occupants illégaux de la ZAD jusqu'au 30 mars, c'est-à-dire à l'expiration de la trêve hivernale, pour régulariser leur situation. "Ce sont des choses très simples: payer le gaz, l'électricité, le fermage le cas échéant... S'inscrire dans un cadre d'État de droit", a précisé la préfète de la région Pays de la Loire, Nicole Klein.

"Aujourd'hui, tout le monde, même les paysans historiques, est occupant illégal. Mais il y a plein de gens qui payent déjà des factures, cette maison a un contrat EDF", souligne "Camille". "Mais c'est clair qu'on négociera avec l'État".

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Athlé - Record du monde du 60 mètres pour l'Américain Christian Coleman

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 01/20/2018 - 08:40
L'Américain Christian Coleman a lancé sa saison indoor en battant le...
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Nouvelles images de l'intérieur d'un réacteur nucléaire dévasté à Fukushima

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:38

L'opérateur de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, dévastée par un tsunami en 2011, a rendu publiques de nouvelles images de l'intérieur d'un des réacteurs endommagés, montrant des fragments de métal et des débris qui pourraient être du combustible nucléaire fondu.

Tokyo Electric Power (Tepco) a introduit une caméra spéciale à l'intérieur d'un des trois réacteurs endommagés de la centrale, située dans le nord-est du Japon, dans le cadre des travaux entrepris pour son démantèlement, selon un porte-paroke de la compagnie.

Les images, rendues publiques vendredi soir, montrent des débris éparpillés sur le sol de l'unité, dont un morceau de réservoir de combustible ainsi que des fragments ressemblant à des roches qui pourraient contenir du combustible nucléaire fondu.

La localisation des restes de combustible est une étape cruciale du processus de démantèlementde la centrale, lequel prendra encore plusieurs décennies et coûtera près de 160 milliards d'euros.

L'inspection des lieux est rendue difficile par le niveau extrêment élevé de radiations, un obstacle que Tepco essaye de surmonter à l'aide de caméras robotisées. De premières images avaient déjà pu être tournées l'an dernier à l'intérieur d'un autre réacteur endommagé.

"Réussir à prendre les dernières images en date a constitué une nouvelle étape-clé dans le processus de démantèlement", a déclaré le porte-parole de Tepco, ajoutant que la compagnie prévoit de commencer à retirer les débris radioactifs en 2021.

Le 11 mars 2011, un puissant séisme sous-marin avait fait déferler sur toute la côte nord-est du Japon un gigantesque tsunami qui avait fait 18.000 morts ou disparus et provoqué à Fukushima le pire accident nucléaire depuis celui de Tchernobyl en 1986.

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Open d'Australie: Thiem trop fort pour Mannarino

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:36

L'Autrichien Dominic Thiem, 5e mondial, s'est montré "trop fort" pour le Français Adrian Mannarino (27e), éliminé en trois sets 6-4, 6-2, 7-5 au troisième tour de l'Open d'Australie, samedi à Melbourne.

"Mon jeu était de tenir jusqu'à ce qu'il craque, mais je n'ai pas assez bien joué pour qu'il craque. J'ai fait un match banal et contre ce genre de joueur je ne peux pas me le permettre", a dit le Val-d'Oisien, âgé de 29 ans.

"Je n'ai pas assez bien servi. J'étais souvent en défense. Il faisait les points et les fautes et je ne guidais jamais l'échange. Après deux sets, j'en ai eu marre d'en prendre plein la tête et je me suis obligé à prendre plus de risques, mais ça m'a conduit à surjouer un peu", a-t-il expliqué.

Thiem affrontera en huitièmes de finale l'Américain Tennys Sandgren (97e).

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Open d'Australie (H) - Julien Benneteau a fini par céder face à Fognini au troisième tour de l'Open d'Australie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - sam, 01/20/2018 - 08:31
Au bout de son courage et de son énergie, Julien Benneteau s'est...
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Affaire Grégory : Murielle Bolle demande à son tour à rentrer chez elle

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 01/20/2018 - 08:28

Après les époux Jacob, Murielle Bolle, personnage clé de l'affaire Grégory, demandera lundi à la cour d'appel de Dijon de l'autoriser à rentrer chez elle dans les Vosges.
Murielle Bolle est tenue éloignée de chez elle depuis sa mise en examen. La demande de levée de son contrôle judiciaire, qu'elle soumettra lundi, sera... Lire la suite

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Open d'Australie: Julien Benneteau éliminé au 3e tour

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:25

Le Français Julien Benneteau, 59e mondial, a été éliminé au troisième tour de l'Open d'Australie par l'Italien Fabio Fognini (25e), en cinq sets 3-6, 6-2, 6-1, 4-6, 6-3, samedi à Melbourne.

Le Bressan, âgé de 36 ans, disputait son dernier Open d'Australie. Il avait réussi l'exploit de battre le Belge David Goffin, 7e mondial, au tour précédent.

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Soudan: les Etats-Unis condamnent l'arrestation d'un journaliste de l'AFP

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:23

Les Etats-Unis ont condamné vendredi la détention par les autorités soudanaises de plusieurs journalistes, dont un correspondant de l'Agence France-Presse, arrêtés mercredi alors qu'ils couvraient des manifestations contre la hausse du prix du pain.

Abdelmoneim Abu Idris Ali, 51 ans, qui travaille pour l'AFP à Khartoum depuis près d'une décennie, couvrait une manifestation à Oumdurman, ville voisine de la capitale soudanaise, lorsqu'il a été arrêté en compagnie de deux autres journalistes, dont un travaillant pour l'agence Reuters.

"Nous sommes au courant des détentions", a affirmé à l'AFP la porte-parole de la diplomatie américaine, Heather Nauert. "Nous condamnons le harcèlement, la détention arbitraire et les attaques contre les journalistes au Soudan qui font leur travail et exercent leur droit fondamental à la liberté d'expression", a-t-elle ajouté.

Détenus dans un centre du Service national du renseignement et de la sécurité (NISS), les trois journalistes font "l'objet d'une enquête", ont affirmé les autorités locales.

"Nous restons profondément inquiets concernant la liberté d'expression, y compris pour les employés de médias, la fermeture de l'espace politique pour tous les Soudanais et l'état général médiocre en ce qui les droits de l'homme au Soudan", a affirmé Mme Nauert.

"Nous continuons de pousser le Soudan à améliorer ses performances dans ces domaines et de s'assurer que les personnes détenues sont traitées de façon humaine et juste, conformément aux lois soudanaises et (...) qu'ils aient accès à un avocat et à leurs familles", a ajouté la représentante du département d'Etat.

Quelque 200 manifestants avaient été dispersés par la police anti-émeutes lors de la manifestation qui a mené à ces arrestations.

Le récent doublement du prix du pain, après la décision du gouvernement de privatiser les importations céréalières, a suscité un vif mécontentement. Des manifestations, réprimées par la police, ont lieu depuis début janvier.

Lors du rassemblement de mercredi, le plus important depuis le début de la crise, des agents du NISS ont également arrêté le secrétaire général du parti communiste soudanais, Mokhtar al-Khatib.

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Prisons : un projet d'accord remis à la ministre de la Justice et aux syndicats

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:21
Après quatre jours de blocage dans les prisons françaises, un projet d'accord a été trouvé vendredi, prévoyant notamment la création de 1 100 emplois sur quatre ans. Il a été soumis aux syndicats et à la ministre de la Justice.
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Affaire Grégory: Murielle Bolle demande à son tour à rentrer chez elle

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:20

Après les époux Jacob, Murielle Bolle, personnage clé de l'affaire Grégory, demandera lundi à la cour d'appel de Dijon de l'autoriser à rentrer chez elle dans les Vosges, dont elle est tenue éloignée depuis sa mise en examen.

La demande de levée de son contrôle judiciaire sera examinée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon. Le 20 décembre, les magistrats avaient permis aux deux autres suspects de l'affaire, Jacqueline et Marcel Jacob, de se retrouver chez eux dans les Vosges après six mois de séparation dans le cadre de leur contrôle judiciaire.

Murielle Bolle, 48 ans, a été mise en examen à la fin juin. En 1984, alors adolescente, elle avait accusé son beau-frère Bernard Laroche, cousin du père de Grégory, du rapt du garçon de quatre ans retrouvé mort dans la Vologne, avant de se rétracter.

Trois décennies plus tard, la justice la soupçonne désormais d'avoir participé au rapt mortel de l'enfant, tout comme les époux Jacob, tous deux septuagénaires aujourd'hui et qui auraient été les "corbeaux" de l'affaire. Des soupçons rejetés en bloc par la défense.

D'abord écrouée, Murielle Bolle avait été placée sous strict contrôle judiciaire début août, avec obligation de résider loin de son domicile. Hébergée dans la Nièvre, il lui est interdit de rentrer en contact avec la presse ou les protagonistes du dossier, mais elle peut voir son compagnon et ses enfants. Elle pointe deux fois par semaine auprès des forces de l'ordre.

"Je ne vois pas ce qui pourrait s'opposer à la levée totale du contrôle judiciaire de ma cliente, qui n'a jamais été ré-entendue depuis six mois et rien n'est rentré dans le dossier la concernant", estime l'un de ses avocats, Me Christophe Ballorin.

Mais le fait que Murielle Bolle n'a toujours pas été ré-entendue par la juge pourrait précisément jouer en sa défaveur: c'est la raison pour laquelle la chambre de l'instruction avait refusé, dans un premier temps, d'autoriser les Jacob à rentrer chez eux - ce qui leur fut accordé après un nouvel interrogatoire.

C'est la position du procureur général Jean-Jacques Bosc, qui s'opposera lundi à tout assouplissement du contrôle judiciaire de la suspecte.

Ses avocats ont déposé par ailleurs une requête visant à faire annuler sa mise en examen, assortie d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) touchant aux conditions de sa garde à vue en 1984, qui s'était déroulée sans avocat, la loi ne l'imposant pas à l'époque. Cette requête pourrait être examinée "dans les deux mois", d'après Me Ballorin.

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Prisons : un « projet d’accord » prévoit la création de 1 100 emplois

Le protocole d’accord, qui doit encore être validé par la base, a été remis vendredi à la ministre de la justice et aux syndicats.
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Prisons : un "projet d'accord" remis à la ministre de la Justice et aux syndicats

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 01/20/2018 - 08:10

Un "projet d'accord" issu de négociations, qui prévoit notamment la création de 1 100 emplois, a été soumis vendredi soir aux syndicats de surveillants de prison et à la ministre de la Justice.
Le document, publié sur le site de l'Ufap-Unsa (majoritaire) prévoit notamment la création de 1 100 emplois de surveillants sur... Lire la suite

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Deuxième jour au Pérou: le pape dans une zone d'intempéries

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:07

Le pape François consacrera samedi sa deuxième journée au Pérou à une région au bord de l'océan Pacifique durement touchée par le phénomène climatique El Niño, après un programme politiquement plus chargé la veille.

Samedi, l'infatigable pape François s'envolera pour Trujillo, à 560 kilomètres au nord de Lima, où il doit célébrer sa première messe en plein air au Pérou.

Il a choisi une plage pouvant accueillir 500.000 fidèles, dans la ville historique de Huanchaco, un paradis des surfeurs où s'alignent aussi les "caballitos de totora", des embarcations traditionnelles de pêcheurs en forme de canoe.

Après la célébration de la messe, le pape argentin se rendra dans le quartier "Buenos Aires", au sud de Trujillo, durement touché par des inondations en avril 2017.

En 2017, les intempéries, inondations et glissements de terrain ont provoqué la mort de 133 personnes au Pérou sur les quatre premiers mois.

Dans cette ville, il présidera aussi une cérémonie mariale, en hommage à la "Vierge à la Porte", sur une place en présence de quelque 35.000 fidèles. Et il s'exprimera aussi devant des prêtres et religieux du nord du pays.

Incursion en plein coeur de l'Amazonie pour aller soutenir les peuples autochtones, puis rencontre avec les autorités politiques du pays à Lima étaient au menu de vendredi.

Mais sa journée était aussi une occasion de parcourir la capitale en "papamobile" et saluer des foules enthousiastes, contrastant avec la distance des Chiliens très focalisés sur les scandales de pédophilie au sein de l'Eglise.

Après cette journée menée tambour battant et un pneu crevé sur la route, François est encore apparu vers neuf heures du soir au balcon de la nonciature qui l'héberge, détendu et souriant, devant des fidèles en pâmoison.

Vendredi, le pape avait appelé à Lima à lutter contre "le virus" de "la corruption", à l'occasion d'un discours prononcé au palais du gouvernement devant les autorités politiques et civiles du pays.

"Que de mal fait à nos peuples latino-américains, et aux démocraties de ce continent béni, ce +virus+ social, un phénomène qui infecte tout, les pauvres et la terre mère étant les plus lésés", avait déploré le pape, qui fustige régulièrement ce mal universel.

Au Pérou, ses paroles s'inscrivent dans le contexte d'une crise politique profonde, depuis la grâce accordée à Noël à l'ancien président péruvien Alberto Fujimori, condamné à la prison pour corruption et crimes contre l'humanité.

Très critiqué pour cette décision, le chef de l'Etat Pedro Pablo Kuczynski, ex-banquier de Wall Street, a lui-même échappé à une destitution pour ses liens avec le géant du BTP brésilien Odebrecht.

Lors de sa visite en Amazonie le matin, le pape François a appelé à défendre ce poumon vert de la planète, répondant à l'appel au secours de milliers d'indigènes venus à sa rencontre.

"Probablement, les peuples autochtones amazoniens n?ont jamais été autant menacés sur leurs territoires", a estimé François, déplorant "les blessures profondes que portent en eux l'Amazonie et ses peuples".

Arrivé dans la matinée à Puerto Maldonado, ville du sud-est du Pérou entourée de jungle, le pape argentin était attendu avec impatience par plusieurs milliers d'indigènes péruviens, brésiliens et boliviens.

Une rencontre rythmée par des chants et des danses de différentes tribus, portant tenues traditionnelles, couronnes de plumes et colliers de dents d'animaux pour certains.

L'Amazonie abrite 20% de l'eau douce non gelée de la planète, 34% des forêts primaires et 30 à 50% de la faune et de la flore du monde.

Ce poumon vert se répartit sur neuf des douze pays de l'Amérique du Sud, notamment le Brésil (67%), la Bolivie (11%) et le Pérou (13%).

Menacés par l'exploitation des forêts et des ressources naturelles, les indigènes espéraient un message fort du pape François lors de cette rencontre inédite.

"Nous vous demandons de nous défendre", a lancé, à la tribune, une représentante du peuple Harakbut, Yesica Patiachi. "Si on nous enlève nos territoires, nous pouvons disparaître".

Pour symboliser cet appel au secours, la communauté Ese Eja avait préparé comme cadeau pour le pape un arc et une flèche... destinés à les protéger.

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Successeur du Samsung A5 ou Oneplus 5T : quel smartphone de « milieu de gamme » choisir ?

Le Samsung A5, le ténor du moyen de gamme, vient d’être remplacé. Nous avons confronté son successeur au Oneplus 5T, pour un spectaculaire combat de smartphones aux écrans sans bord.
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Venezuela: la présidentielle devrait avoir lieu au second semestre 2018

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 08:00

L'élection présidentielle au Venezuela, secoué par une violente crise politico-économique, devrait avoir lieu au second semestre 2018, selon un brouillon de l'accord des négociations entre le gouvernement et l'opposition.

"L'élection présidentielle aura lieu au second semestre" de 2018, peut-on lire sur la première page du texte exhibé vendredi soir par Jorge Rodriguez, principal négociateur du gouvernement, face aux caméras à Saint-Domingue, siège des discussions délocalisées entre les deux camps.

"Voici le brouillon de l'accord, et nous sommes en train de travailler dessus de manière intense", a déclaré M. Rodriguez en montrant le document daté du 2 décembre, au lendemain de la reprise jeudi des pourparlers. Il n'a pas donné de précisions sur le contenu du texte.

La présidentielle, à laquelle le chef de l'Etat socialiste Nicolas Maduro a dit qu'il se représenterait, est officiellement prévue pour décembre 2018.

La délégation de la Table de l'unité démocratique (MUD), qui réunit les trois principaux partis de l'opposition vénézuélienne, s'est pour le moment retirée des discussions de Saint-Domingue.

Les adversaires du président Maduro reprochent au gouvernement d'avoir insinué que les négociateurs de la MUD avaient livré aux autorités l'ex-policier rebelle Oscar Perez, abattu lundi dans une opération policière pour le capturer à Caracas.

En conséquence, les négociateurs de la MUD, mécontents également de l'absence des ministres des Affaires étrangères du Chili et du Mexique, qu'ils avaient invités en tant que facilitateurs du dialogue, n'ont pas participé aux derniers pourparlers.

En revanche, les représentants du gouvernement vénézuélien sont venus, eux, à Saint-Domingue et ont eu des discussions avec le ministre dominicain des Affaires étrangères Miguel Vargas, l'ancien chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, ainsi qu'avec les ministres des Affaires étrangères du Nicaragua et de Bolivie, qu'ils ont invités pour leur part comme facilitateurs.

M. Vargas a déclaré que "la continuité du dialogue" était assurée et que la date d'une nouvelle réunion était en cours de discussion.

- 'Rien ne nous arrêtera' -

Le président Maduro a évoqué vendredi la possibilité que l'opposition décide de ne plus participer aux pourparlers sur instruction, selon lui, des Etats-Unis. Et il a prévenu que cela n'empêcherait pas le pouvoir de mener à bien ses projets.

"Ils ont reçu hier l'ordre de l'impérialisme et de la droite mondiale de ne pas venir dialoguer", a affirmé M. Maduro au palais présidentiel à Caracas. "Tant pis pour vous, parce que personne ne nous arrêtera", a-t-il déclaré à l'adresse de l'opposition.

Le président s'est dit prêt à signer le "préaccord" proposé par les ministres latino-américains des Affaires étrangères impliqués dans les pourparlers de Saint-Domingue et qui est en cours de discussion.

"Je suis prêt à le signer et à l'appliquer, mais si vous ne voulez pas le signer, je continuerai à avancer et rien ni personne ne nous arrêtera. J'appelle le peuple au combat", a lancé M. Maduro.

Dans ce pays pétrolier en plein naufrage économique, le chavisme (du nom du défunt Hugo Chavez, président de 1999 à 2013) est arrivé renforcé à cette nouvelle séquence de discussions, après avoir décroché une nouvelle victoire électorale lors du scrutin municipal de décembre, largement boycotté par l'opposition.

Ce succès a conforté Nicolas Maduro dans son souhait de briguer un nouveau mandat en 2018.

La MUD et deux des trois principaux partis qui la composent ont décidé vendredi de se réinscrire auprès des autorités électorales pour pouvoir participer à la présidentielle de 2018.

Cette condition était imposée par l'Assemblée nationale constituante élue en juillet 2017 aux partis qui ont boycotté les élections municipales parce qu'ils estimaient que les conditions d'un scrutin équitable n'étaient pas réunies.

Dotée de pouvoirs très importants et composée uniquement de partisans du président Maduro, l'Assemblée nationale constituante n'est pas considérée comme légitime par la MUD.

Les partis Action démocratique (AD), Primero Justicia (La justice avant tout, PJ) et la MUD elle-même "ont exprimé leur intention de participer" à la présidentielle, a annoncé sur Twitter le député Henry Ramos Allup, secrétaire général d'AD.

En revanche, Voluntad Popular (Volonté populaire), la formation fondée par l'opposant Leopoldo Lopez, a décidé de ne pas participer au processus fixé par le Conseil national électoral (CNE), que l'opposition accuse d'être d'être au service du gouvernement.

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Rohingyas: le plan de retour des réfugiés est "malhonnête", selon des activistes

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 07:57

Des activistes rohingyas ont attaqué samedi le programme de retour des Rohingyas depuis le Bangladesh vers la Birmanie, estimant qu'il vise à les enfermer dans des camps de réfugiés afin de s'emparer de leurs terres ancestrales.

Le Bangladesh et la Birmanie ont convenu d'un cadre pour le retour en territoire birman d'environ 750.000 réfugiés musulmans rohingyas arrivés au Bangladesh depuis octobre 2016, un processus qui devrait débuter mardi prochain et s'étendre sur les deux prochaines années.

Mais l'accord est condamné par de nombreux réfugiés rohingyas qui disent ne pas vouloir retourner dans l'Etat Rakhine, dans l'ouest de la Birmanie, après avoir fui les meurtres, les viols et les incendies volontaires de leurs maisons.

Des organisations de défense des droits humains et l'ONU déclarent que tout rapatriement vers la Birmanie doit être volontaire et que la sécurité doit être assurée, dans un Etat où la haine intercommunautaire est encore très forte.

Les inquiétudes portent notamment sur la situation actuelle en Birmanie, où des centaines de villages rohingyas ont été rasés par des soldats et des manifestants bouddhistes, et certains craignent que de nombreux réfugiés rohingyas ne soient durablement parqués dans des camps.

Dans un communiqué diffusé sur Twitter, l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA), un groupe rebelle armé, estime que la "proposition de retour malhonnête et déloyale" aboutira à l'enfermement des Rohingyas dans des "camps prétendument temporaires (...) au lieu de leur permettre de se réinstaller sur leurs terres et dans leurs villages ancestraux".

Rappelant les dizaines de milliers de déplacés rohingyas qui dépérissent dans les camps dans la capitale de l'Etat Rakhine, Sittwe, depuis des violences intercommunautaires survenues en 2012, l'ARSA affirme que l'intention réelle de la Birmanie est de distribuer les terres des rohingyas pour les attribuer à des projets industriels et agricoles.

Le but serait, d'après le communiqué publié via le compte Twitter @ARSA_Official, "de garantir une majorité bouddhiste" dans l'Etat Rakhine, ce qui signifierait que les Rohingyas ne pourraient plus s'installer sur leurs propres terres.

Plus grande population apatride du monde depuis que la nationalité birmane leur a été retirée en 1982, sous le régime militaire, les Rohingyas sont victimes de nombreuses discriminations.

Ils n'ont pas de papiers d'identité et ne peuvent pas voyager ou se marier sans autorisation. Ils n'ont accès ni au marché du travail ni aux services publics comme les écoles et les hôpitaux.

Environ 650.000 Rohingyas ont fui au Bangladesh voisin depuis fin août. Là, ils ont livré des récits accablants de meurtres et de viols.

Après des mois de dénégations, l'armée birmane a reconnu la semaine dernière que des soldats avaient tué de sang-froid des prisonniers rohingyas.

burs-apj/jta/cro/plh

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NBA: Gobert impressionne pour son retour, mais Utah capitule

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 07:56

Pour son premier match depuis plus d'un mois, Rudy Gobert a marqué 23 points et capté 14 rebonds, mais n'a pas pu empêcher Utah de s'incliner à domicile face aux New York Knicks 117 à 115, vendredi.

Le pivot français du Jazz, victime d'une entorse du genou gauche le 15 décembre, a fini meilleur marqueur de son équipe.

Il a redonné espoir à Utah qui, en son absence, n'a gagné que quatre matchs sur quinze et a rétrogradé à la 10e place de la conférence Ouest (18 v-27 d), mais cela n'a pas suffi.

Les Knicks ont bien mieux terminé la rencontre, notamment grâce à Tim Hardaway junior (31 pts) et Kristaps Porzingis (18 pts) qui ont marqué chacun deux paniers à trois points décisifs dans le money time.

Le rookie français des Knicks Frank Ntilikina n'a eu que cinq minutes de jeu à se mettre sous la dent et a fini la rencontre sans aucune statistique personnelle, si ce n'est deux ballons perdus.

Cette victoire fait du bien aux Knicks qui avaient abordé cette rencontre avec seulement trois victoires lors de leurs dix derniers matchs.

Ils sont 10es de la conférence Est (21 v-25 d).

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Open d'Australie: Herbert et Mahut commencent l'année par un échec

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 07:51

Pierre-Hugues Herbert et Nicolas Mahut ont commencé leur année en double par un échec dès le deuxième tour de l'Open d'Australie, samedi à Melbourne.

Les Français ont été battus par une paire peu connue, le Chilien Hans Podlipnik-Castillo et le Bélarusse Andrei Vasilevski, en trois sets 7-6 (7/1), 5-7, 7-6 (8/6).

"C'est une grosse claque. On sort de ce match très frustrés et déçus. On n'a pas réussi à retourner. Ils n'avaient rien à perdre et ils ont joué leur va-tout, alors qu'on n'était pas dans un bon jour", a déclaré Herbert.

Les Français, vainqueurs de deux tournois du Grand Chelem (US Open 2015, Wimbledon 2016), étaient têtes de série N.4.

"Il n'y a qu'un moyen de faire tourner les choses, c'est de retourner à l'entraînement et de travailler plus. On ne s'était pas vus depuis le Masters (en novembre). On n'avait pratiquement pas fait un seul entraînement. On a besoin de se retrouver", a dit Mahut, qui s'est dit disponible pour une sélection pour le premier tour de la Coupe Davis contre les Pays-Bas (3-4 février à Albertville).

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