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Tennis: Djokovic plaide pour un syndidat des joueurs et une augmentation de rétributions (presse)

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 07:12

Le Serbe Novak Djokovic a plaidé pour la création d'un syndicat des joueurs afin d'obtenir l'augmentation de leurs rétributions, selon divers journaux.

Le vainqueur de douze tournois du Grand Chelem, président du conseil des joueurs du circuit ATP, a pris la parole dans ce sens lors d'une réunion à Melbourne vendredi, à laquelle participaient entre autres Roger Federer, Rafael Nadal et Andy Murray.

Selon The Times de Londres, il est monté à la tribune et a demandé à tous les non-joueurs de quitter la salle puis a fait venir un juriste spécialiste des questions salariales.

Selon The Telegraph, Djokovic a souligné que les Grands Chelems ne reversaient que 7% de leurs revenus aux joueurs, un chiffre qu'il a comparé aux 50% du basket-ball américain.

Sa prise de parole est intervenue après que le directeur de l'Open d'Australie Craig Tiley ait fait part d'un projet d'augmentation de la dotation, de 55 millions de dollars à 100 millions sur cinq ans.

Pour The Times, la création d'un syndicat serait une rupture avec le système actuel dans lequel l'ATP représente en même temps les tournois et les joueurs.

L'ATP s'est refusée à tout commentaire auprès de l'AFP alors qu'aucune réaction n'est venue de la Fédération australienne (Tennis Australia).

"C'était seulement une discussion, rien de plus. Je crois qu'il y a quelque chose à faire concernant les pourcentages", a dit le Sud-Africain Kevin Anderson, vice-président du conseil des joueurs de l'ATP, cité par la presse.

Rafael Nadal n'a pas voulu se laisser entraîner dans une polémique. "Tous les ans en Australie, on parle de quelque chose. Il y a toujours des questions qui se posent ici en Australie, n'est-ce pas? On aura largement le temps d'en parler plus tard. C'est le moment de jouer au tennis et rien d'autre", a dit le N.1 mondial.

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Open d'Australie (H) - Retour gagnant pour Novak Djokovic à L'Open d'Australie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 07:12
Novak Djokovic s'est qualifié pour le deuxième tour de l'Open...
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Alerte Orange aux vents violents en Corse avec des rafales jusqu'à 190 km/h

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 07:09

La Corse est placée depuis mardi 10h00 en alerte orange pour "vents violents" qui pourront souffler en rafales jusqu'à 190 km/h, a indiqué mardi matin, Météo-France, dans son dernier bulletin.

"Une tempête d'une force et d'une ampleur peu fréquentes, se rapprochant de l'épisode des 3 et 4 janvier 2018 lors du passage de la tempête Eleanor sur la Corse", est attendue explique l'institution.

Ce nouvel épisode de vents violents devrait se terminer "au plus tôt mercredi à 16h00".

Les vents se sont renforcés cette nuit pour atteindre 120 à 140 km/h sur Balagne et Cap Corse respectivement et 110 km/h dans les Bouches de Bonifacio, indique Météo-France.

Les vents vont monter en puissance dans l'après-midi et deviendront violents dans la nuit de mardi à mercredi avec des rafales généralement comprises entre 130 et 150 km/h et même proches de 190 km/h au Cap Corse et Cap Sagro, toujours de même source.

Ces vents violents persisteront en matinée de mercredi et commenceront à perdre en intensité dans l'après-midi. Le vent faiblira nettement dans la nuit de mercredi à jeudi.

La préfecture a appelé à "la plus grande prudence" notamment lors des déplacements et face aux chutes possibles d'objets ou de fils électriques.

Elle a précisé que "l'emploi du feu est strictement interdit en Corse du Sud mardi et mercredi" en raison des vents violents attendus, associés "à une sécheresse toujours marquée de la végétation, entraînant un risque important de propagation des incendies".

La préfecture a indiqué que "des renforts nationaux" étaient d'ores et déjà prévus avec notamment le "prépositionnement de deux Canadair" mardi à Ajaccio.

Des incendies exceptionnels ont sévi dans les premiers jours du mois de janvier en Corse où plus de 2.000 hectares de végétation ont été ravagés par les flammes.

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Macron attendu à Calais, ville symbole de la crise migratoire

LCP Assemblée nationale - mar, 01/16/2018 - 07:05

Emmanuel Macron va mardi à la rencontre des élus, des associations et des forces de l'ordre à Calais pour tenter d'améliorer dans la durée la situation dans cette ville portuaire emblématique de la crise des migrants.

Cette visite est très attendue car elle intervient en plein débat sur le projet de loi destiné à réformer la politique migratoire et le droit d'asile, un texte critiqué aussi bien par une partie de la droite qu'à gauche.

Le chef de l'Etat débutera son déplacement à Croisilles (Pas-de-Calais), où a été ouvert l'un des trois Centres d'accueil et d'examen de situation (CAES), une nouvelle structure pour héberger les migrants dans l'attente d'une décision administrative sur leur droit à se rendre au Royaume-Uni, à rester en France, à être renvoyé dans le pays d'entrée dans l'Union européenne ou à être expulsé vers leur pays d'origine.

En fin de matinée, Emmanuel Macron arrivera à Calais pour sa première visite comme président. Accompagné de quatre ministres, dont ceux de l'Intérieur Gérard Collomb et de la Justice Nicole Belloubet, il y prononcera un discours devant les forces de l'ordre, avant de s'entretenir avec les élus locaux, les acteurs économiques et les associations d'aide aux migrants, et de découvrir le front de mer en partie réhabilité.

Le chef de l'Etat "va tenir un discours de vérité: la frontière est fermée et Calais ne peut plus être une destination pour les migrants", a indiqué l'Elysée.

La situation dans le principal port trans-Manche est moins critique qu'il y a 14 mois, avant la fermeture de la Jungle, l'immense campement sauvage où cohabitaient près de 8.000 migrants rassemblés dans l'espoir de rejoindre les rives britanniques.

Elle s'est "améliorée" mais "n'est pas encore stabilisée", résume l'Elysée. Entre 350 et 500 migrants, selon l'Etat, sont présents à Calais, essentiellement venus de la Corne de l'Afrique (Ethiopie, Erythrée) et d'Afghanistan. 

Ils survivent dans des conditions difficiles, sans abri fixe car "les forces de l'ordre ont l'ordre de procéder systématiquement au démantèlement des campements sauvages", selon l'Elysée. Des associations leur distribuent vêtements, duvets et nourriture quotidiennement.

Les effectifs des forces de l'ordre ont été renforcés et s'élèvent à 1.130 policiers et gendarmes dans le Calaisis, qui interviennent parfois pour stopper des heurts entre groupes de migrants, comme dans la nuit de dimanche à lundi. 

Pour la maire de Calais, Natacha Bouchart (LR), l'insécurité reste un problème "quotidien". Des migrants "créent des délits permanents. Ils interpellent les transporteurs, ils sautent sur les camions, il arrachent les bâches (...) Ils mettent en danger leur vie, ils mettent en danger la vie des citoyens calaisiens", selon elle.

- Boycott -

En s'adressant aux forces de l'ordre, Emmanuel Macron "va leur dire de manière très claire qu'il faut qu'elles soient exemplaires dans leurs interventions", indique l'Elysée. Dans un rapport publié l'an dernier, l'ONG Human Rights Watch (HRW) avait dénoncé un usage excessif de la force contre les migrants et des "abus", notamment contre des enfants.

Par ailleurs, deux des principales associations locales d'aide aux migrants, L'Auberge des migrants et Utopia 56, ont décidé de boycotter la rencontre du monde associatif avec le président. "Alors même que le gouvernement n'a pas écouté à Paris les grandes organisations humanitaires, ni sur leurs critiques, ni sur leurs propositions, pourquoi le président tiendrait-il compte des mêmes critiques et propositions des associations locales?", s'interrogent-elles pour justifier leur refus.

Emmanuel Macron ne devrait pas s'exprimer en détail sur le projet de loi asile-migration que M. Collomb doit présenter courant février en conseil des ministres. Le ministre de l'Intérieur a réaffirmé dimanche qu'il n'était "pas question" de changer l'orientation du projet de loi, qui est "totalement équilibré".

En revanche, le président devrait envoyer des messages à Londres à deux jours du sommet franco-britannique avec Theresa May qui se tiendra jeudi dans le sud de l'Angleterre. Paris veut obtenir de Londres "des mesures concrètes" pour une meilleure prise en charge des mineurs isolés et pour le financement de la sécurisation du terminal trans-Manche et du port de Calais, selon l'Elysée.

A cette occasion, les accords du Touquet, qui fixent depuis 2004 la frontière à Calais, pourraient être aménagés.

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Plus de 10.000 affections psychiques reconnues comme accidents du travail en 2016

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 07:00

En 2016, plus de 10.000 cas d'affections psychiques ont été reconnus comme accident du travail, pour un coût estimé à 230 millions d'euros, révèle l'Assurance maladie dans une étude inédite rendue publique mardi.

La branche accidents du travail/maladies professionnelles (AT/MP) de l'Assurance maladie a étudié les certificats médicaux des 626.000 accidents du travail reconnus en 2016. Parmi eux, environ 10.000 (soit 1,6%) concernaient des affections psychiques (troubles anxieux, troubles du sommeil, dépression, états de stress post-traumatique...). En 2011, la proportion était de 1%.

Ces accidents du travail peuvent être provoqués par un événement extérieur - même si lié au travail - comme dans le cas d'une agression, d'un braquage, d'un attentat... Mais ils peuvent aussi être les révélateurs de conditions de travail intrinsèquement difficiles (altercation violente avec un supérieur...).

Par ailleurs, environ 600 affections psychiques ont été reconnues comme maladie professionnelle la même année - sur 1.100 demandes, un nombre qui, même s'il reste marginal, a été multiplié par cinq en cinq ans.

L'étude révèle également que le nombre de suicides reconnus en accident du travail "oscille annuellement entre 10 et 30".

Au total, le coût de la prise en charge des affections psychiques liées au travail s'élève à 230 millions d'euros pour la branche AT/MP en 2016. Un montant à relativiser au regard de ce que lui coûtent les lombalgies (1 milliard) et les troubles musculo-squelettiques (800 millions).

Les personnes concernées par les affections psychiques liées au travail ont en moyenne 40 ans, et sont pour la majorité des employés, même si proportionnellement les cadres sont plus touchés. Dans 60% des cas, il s'agit de femmes, en raison de leur plus forte exposition aux risques psycho-sociaux liée à leur sur-représentation dans certaines professions.

Le secteur médico-social concentre ainsi à lui seul 20% des affections psychiques reconnues en accident du travail, alors qu'il emploie 10% des salariés. Les transports (15% des affections psychiques) et le commerce de détail (13%) sont également fortement représentés. Ces trois secteurs ont en commun d'être en contact avec le public, note l'Assurance maladie.

La durée des arrêts liés à un accident du travail pour affection psychique est en moyenne bien plus longue (112 jours) que pour les accidents du travail en général (65 jours).

La reconnaissance d'un accident du travail permet de toucher des indemnités journalières supérieures à celles perçues pour simple maladie, sans limite de durée.

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Pourquoi nous avons encore besoin des librairies à l’heure d’Internet

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 07:00

Osons la question: à quoi peut bien servir une librairie aujourd'hui? A priori, à rien. Vous êtes pris d'une envie de livre? Un simple clic sur Internet peut la satisfaire: sous 24 heures, il est dans votre boîte aux lettres. Mieux, vous pouvez l'avoir immédiatement en version numérique. Mieux encore, étendu dans votre canapé vous pouvez demander à votre assistant personnel – Alexa, Watson ou Siri... – de se charger de l'achat. Mieux encore, il peut vous conseiller votre prochaine lecture. Mieux encore, la machine peut même vous en faire la lecture...

La bibliothèque de la planète entière au bout de votre doigt ou à portée de voix. Sans bouger de votre canapé.

Le rêve...

Sauf que ce rêve ce n'est pas le vôtre. C'est celui de Jeff Bezos.

Et c'est un leurre. Ce choix infini n'est qu'un mirage. En réalité, depuis notre canapé, armé de notre ordinateur, l'espace se rétrécit toujours plus. L'algorithme de la machine se met au diapason de ce que nous avons appelé ailleurs notre "algorithme intérieur", cette force paresseuse qui nous pousse devant un buffet aux mille et une victuailles à toujours se diriger vers les mêmes plats, dupliquer les mêmes goûts.

C'est un petit livre de 23 pages paru en Angleterre en 2014 – et pas encore traduit en France à notre connaissance - qui nous révèle à quoi peut servir une librairie dans un tel contexte.

Il s'intitule The Unknown Unknown. Il est signé Mark Forsyth*. Le titre est une allusion à une citation de Donald Rumsfeld – oui, le Secrétaire de la Défense de George W. Bush himself. Embourbé qu'il était dans le scandale de la guerre en Irak et afin de justifier le bien-fondé des frappes militaires, il avait donné aux journalistes un cours improvisé d'épistémologie. Il avait partagé le savoir humain en trois grandes catégories: le "connu connu", ces choses que l'on sait que l'on sait (par exemple, je sais qu'Umberto Eco a écrit le Nom de la Rose, que Marignan a eu lieu en 1515...); le "connu inconnu", c'est-à-dire, les choses que l'on sait ne pas savoir (comme le fait que je sais pertinemment que j'ignore le chiffre exact de la population de la Tanzanie, ou comment on dit "merci" en japonais...); et, enfin, "l'inconnu inconnu", ces choses que nous ne savons pas ne pas savoir (et dont je ne pourrais donner aucun exemple puisque précisément j'ignore que je l'ignore)

Ce troisième continent –appelons-le la terra incognita incognita– est un continent immense. Infini même. Et contrairement à ce que l'on croit il nous demeure inaccessible via Internet. C'est le point aveugle de notre ordinateur ou de notre smartphone.

Pourtant, on vit dans l'illusion que toute la connaissance du monde nous est directement accessible par Internet. En théorie, elle l'est. Mais en réalité, c'est une autre paire de manches.

C'est tout le problème quand on évoque la sérendipité d'Internet –cette capacité à nous faire découvrir de nouvelles choses. Elle existe certes –la nier serait absurde– mais c'est une sérendipité lisse qui procède à partir de ce que nous connaissons déjà suivant le principe marabout-bout-de-ficelle-selle-de-cheval... En réalité, en surfant sur les étendues infinies du Net, nous restons malgré nous rivés à ce que nous connaissons déjà. Nous ne nous éloignons très peu des rivages connus, de notre bulle de connaissance: par confort, on piétine le "connu connu" et on parcourt le "connu inconnu". Mais "l'inconnu inconnu", on ne s'y aventure quasiment jamais. Du reste, comment chercher sur Google quelque chose dont on ignore jusqu'à l'existence?

De fait, la terra incognita incognita est une contrée où l'on accède difficilement seul. C'est justement la mission du libraire de nous ouvrir sur ce troisième continent: un saut dans l'inconnu inconnu par les livres dont on ne soupçonnait même pas qu'ils existaient. Vers des promesses insoupçonnées de plaisirs de lectures. Et c'est la définition même de la bonne librairie: celle dont on repart toujours avec ce que l'on n'était pas venu chercher.

Plus que jamais à l'heure où les algorithmes nous confinent dans nos propres choix, où l'on a tendance à dupliquer nos propres goûts, on a besoin de libraires qui nous fassent sortir de notre bulle culturelle.

Autrement plus sophistiqué que le stupide algorithme d'Amazon – qui se contente de suivre notre parcours et d'acoquiner les livres qui ont été achetés ensemble par ses clients – l'algorithme du libraire est un sésame qui nous ouvre à notre propre désir, celui que nous ignorons encore. Pas un désir dont on aurait par avance coché les cases – comme sur un site de dating ou une commande en ligne – mais un désir inédit, c'est-à-dire un désir inconnu inconnu.

Une mission d'exploration du désir qui est prenante, car elle demande de s'immerger dans la pléthore de la production éditoriale pour y déceler les pépites.

Une mission courageuse aussi qui implique de sortir du confort des recommandations balisées.

Une mission indispensable enfin pour la diversité de la culture. Car, contrairement à ce que prétendent les géants du web, ce ne sont pas eux, mais les libraires aujourd'hui qui sont les véritables garants de la "longue traîne" – de la diversité accessible promise par Internet - en la faisant vivre, en assurant à la fois la pluralité et la durée aux livres.

Mais pour qu'ils puissent mener à bien cette mission, encore faut-il qu'ils aient la possibilité d'exercer pleinement leur métier. Face à Amazon et à tous ceux qui le nourrissent... Car chaque clic sur le site de Jeff Bezos nourrit toujours un peu plus l'ogre et réduit toujours plus la diversité.

Récemment, une campagne de communication a comparé les libraires à des super-héros. Leur superpouvoir c'est celui de nous emmener vers l'inconnu inconnu... À nous de les aider à continuer à l'exercer en préférant pousser la porte de l'inconnu dans une librairie plutôt qu'en cliquant confortablement sur ce que l'on connaît déjà depuis notre canapé.

_______

*Mark Forsyth The Unknown Unknown: Bookshops and the Delight of Not Getting What You Wanted (Icon, 2014)

Ce billet, initialement publié par le magazine économique belge Trends Tendances, est également repris sur le blog Medium de Paul Vacca.

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À 30 ans, à 40 ans, 7 manières dont j'ai vécu mes grossesses

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 07:00

Même si on est encore jeune à 40 ans, le corps n'est plus tout à fait le même notamment sur ce qui concerne la procréation et la grossesse. La plupart des spécialistes nous répètent que le taux de fécondité est plus faible, que la fertilité est plus compliquée et que les grossesses sont forcément plus à risque.

Alors mythe ou réalité, voici mon constat entre ces deux périodes à travers quelques idées reçues ou expériences.

A 40 ans, tu tombes moins vite enceinte

VRAI. Il nous a fallu presque 1 an et demi entre le moment où nous avions formulé l'idée d'un petit troisième et la réalisation de notre souhait. Ce n'est pas toujours simple, cela peut même être décourageant. Il y a des moments de doutes, des moments de tristesse... Mais c'est vrai que dans notre cas, nous ne nous étions pas mis la pression car nous avions déjà deux beaux enfants. Ce petit troisième c'est un peu la Cerise sur le gâteau! J'avais dit à mon chéri que si à 41 ans, je n'étais pas enceinte on laisserait tomber. Mais la vie est bien faite... En tout cas, si cela vous est possible, je recommande quand même de ne pas envisager trop tardivement votre première grossesse car la nature n'est pas toujours à votre service. Il est aujourd'hui possible d'envisager des programmes de PMA et autres mais c'est tout de même un parcours du combattant.

A 40 ans tu t'inquiètes moins

VRAI et FAUX. A 30 ans, tu découvres toutes les joies et les galères de la grossesse, toutes les étapes du parcours te sont expliquées par le médecin. Je trouve qu'on subit un peu plus et que certaines angoisses sont plus fortes. Chez moi, cela était plus lié à la peur de l'accouchement, le mal que j'allais ressentir, est-ce que ce serait long... Par contre, j'étais assez sereine quant au bien-être du bébé. A 40 ans, je me sens très sereine pour l'accouchement (il faut dire que celui de ma fille a été tellement facile) mais tout au long de ma grossesse, je me suis stressée pour le développement du bébé. Il faut dire que parfois le corps médical te met plus de pression. Il y a notamment l'étape de l'amniocentèse que j'ai évité grâce à une prise de sang, celle de l'éventuel Diabète gestationnel, la prise ou la non prise de poids, la taille du bébé... On a toujours un peu l'impression à chaque examen que bébé est potentiellement en danger. Du coup, je ne me préoccupe pas particulièrement de l'accouchement mais j'ai hâte qu'il soit là, en pleine forme.

J'ai aussi mis plus de temps à l'annoncer à mes proches.

A 40 ans, ton corps est plus fragile

VRAI. Pour mon fils, je travaillais debout toute la journée tout en prenant le métro, je courais partout et j'avais franchement la pêche. Pour ma fille, j'ai souffert de mal de dos pour lequel j'ai tenté de recourir à l'acupuncture mais globalement j'étais en forme. Pour bébé 3, j'ai tout eu: les nausées, les remontées gastriques, la sciatique, la fatigue extrême... Pourtant c'est une grossesse pour laquelle je n'ai pas pris beaucoup de poids mais mon corps me paraît lourd. Je n'ai fait aucune activité, si ce n'est un peu de Fitball pour mon dos...

A 40 ans, t'es plus fatiguée

VRAI. Je crois que cela aura été ma grossesse la plus fatigante alors que j'ai été arrêtée plus tôt. Pratiquement dès le 1er mois, je me sentais KO. Pourtant, je suis beaucoup plus zen car mes deux enfants ont 9 et 11 ans et ils me laissent me reposer dès que j'en ai besoin. Mais la fatigue est là, continue. L'avantage est que je prends plus de temps pour me reposer et du coup, je m'économise pour les nuits avec bébé...

A 40 ans tu prends plus de poids

FAUX. Je n'ai jamais autant grossi que pour mon premier bébé mais il faut dire que j'étais très très mince. Pour bébé 3, j'ai pris à peu près le même poids que pour ma fille soit environ 9/10 kg. Par contre, il paraît que le troisième bébé a tendance à t'abîmer plus le corps ensuite alors je suis au taquet pour retrouver la ligne après bébé !

A 40 ans, tu te sens plus sûre de tes choix pour bébé

VRAI et FAUX. Pour cette troisième grossesse, je sais exactement ce que je veux au niveau du matériel de puériculture. Il me reste des choses de mes deux enfants, j'ai récupéré l'essentiel à droite et à gauche et pour le reste je vais me limiter: une poussette Yoyo de Babyzen car j'ai besoin de me déplacer dans Paris, de prendre le métro et mon petit gabarit me déconseille un gros engin; je veux un berceau également car les deux premiers n'en ont jamais eu et ma sœur va me l'offrir, c'est mon cadeau plaisir. J'ai repéré aussi le lange anniversaire, des adorables petites veilleuses, quelques autres choses à droite et à gauche mais rien de fou. Il faut dire que nous avons un petit appartement et que nous avons toujours eu cette volonté de ne pas trop exagérer dans nos achats. Nous allons plutôt avoir besoin d'acheter des meubles pour réaménager notre chambre afin d'accueillir notre petit boutchou... Je ne suis pas les diktats et sais mieux ce qui est utile ou non. Je me souviens que pour ma première grossesse, j'avais envie de tout. Je prenais du temps dans les magasins spécialisés... Aujourd'hui, je n'y ai pas mis les pieds une fois et j'ai très peu regardé les sites.

Par contre, parfois, je me sens trop dilettante: j'oublie ce qu'il faut emmener à la maternité, je n'ai encore rien acheté pour bébé, j'ai quand même ramené tout ce que j'avais gardé en 1 et 3 mois mais je n'ai rien lavé etc. Bref techniquement, je ne suis pas encore dedans.

Mais cela ne m'inquiète pas car je sais que le moment venu, la procrastination laissera la place à l'action.

A 40 ans, tu profites pleinement de ta grossesse

VRAI et FAUX

Ma copine Fred du blog Une souris bleue disait l'autre jour que c'était sa "grossesse la plus fatigante mais la plus sereine". Chez moi, cette troisième grossesse aura revêtu une forme un peu particulière, à la fois merveilleuse et pas toujours facile.

Dans la bulle de mes 30 ans et de ma première grossesse, je me suis sentie invincible. Bien que soumise aux bouleversements hormonaux, j'étais une future maman rayonnante, confiante et prête à vivre cette nouvelle aventure.

A 40 ans, c'est plus complexe car même si je me suis moins inquiète pour moi, je me sens parfois moins en connexion car ma vie n'est plus autocentrée sur ce bébé. Pendant près de 9 ans, nous avons vécu à 4 prenant nos marques, notre rythme et nos habitudes. L'arrivée de ce bébé va tout bouleverser et quelquefois, mon mari et moi avons des moments d'angoisse. Comment on va faire pour déménager? Est-ce qu'on va gérer les nuits? Le mode de garde? Va-t-on être à la hauteur de ce petit être? Mais très vite, l'amour reprend le dessus surtout quand on voit son petit minois aux échographies ou bien qu'on le sente bouger. C'est tellement magique comme moments! Et ce sentiment est renforcé par nos deux grands qui sont déjà fous d'amour pour ce futur bébé...

Depuis que je suis en congé maternité, je me sens néanmoins plus à l'écoute, plus dans le concret de cette relation si forte qui commence in utéro.

Grossesse à 20, grossesse à 30 ou grossesse à 40 ans, il y a des différences qui sont liés à l'âge mais pas seulement. Il n'est jamais trop tôt ou trop tard pour faire un bébé à condition de bien en comprendre les conséquences. Ce n'est pas seulement une envie de bébé mais plutôt l'envie de donner la vie à un petit être qui deviendra un jour un adulte.

Il faut donc cultiver son attachement à travers beaucoup d'amour.

Ce billet est également publié sur le blog Ces doux moments.

Lire aussi :

"Mes 8 contre-vérités sur la grossesse et la maternité"

"Ma réponse à ceux qui trouvent que la grossesse, c'est beau"

"8 croyances que j'avais sur la grossesse avant de tomber enceinte"

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Le système scolaire tue notre imagination, voici comment réapprendre à imaginer

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 07:00

L'imagination n'est pas innée, nous ne sommes pas déterminés avec plus ou moins de capacité à imaginer. Cette faculté se cultive, elle s'éduque et s'enseigne, elle se transmet. Si Aristote nous dit que la première qualité d'un philosophe est sa capacité à s'étonner, c'est parce que cette qualité est fondamentale pour qui veut dessiner son existence et diriger celle-ci vers la sagesse. Le jeune enfant s'étonne facilement toutes ses journées durant : un ballon, un animal, un fruit, une musique. Son imagination va de pair et il s'imagine entrer dans le jouet avec lequel il s'amuse, il est prêt à engloutir un légume cru alors qu'il s'agit de le cuire, le grand lit des parents est parfois un océan, de temps à autre un trampoline.

Qu'est-ce qui annihile notre imagination et notre créativité? Pourquoi celles-ci disparaissent au fur et à mesure que nous grandissons? Notre formation scolaire classique ne nous aide pas même si les objets de la curiosité y sont nombreux: les disciplines, les enseignants, les camarades de classe. Cependant les méthodes employées sont peu propices à l'imagination, assis sur une chaise plusieurs heures par jour à ingurgiter des matières à travers des paroles, et des textes. On commence déjà à tuer autant l'imagination que la curiosité, autant la créativité que le rêve. Si le collège comme le lycée ne sont pas spontanément des lieux où l'imagination permet de s'épanouir, les études supérieures ne sont pas plus adaptées. Faites des études de droit, de philosophie, de management ou de mathématiques, on vous servira la matière choisie et uniquement celle-ci en long, en large et en travers par la parole du Professeur-expert, par les livres choisis et autres exercices dédiés. L'imagination de l'étudiant est sans cesse remise à sa place : nulle part. Pas d'imagination, pas de curiosité, pas de créativité : bachotage et autre apprentissage par cœur sont les figures récurrentes de l'enseignement.

C'est la confrontation à des choses que nous ne connaissons pas, à des personnes différentes, à des situations originales qui sont à la base de la créativité et l'imagination. C'est pourquoi la transdisciplinarité est une voie permettant d'éveiller et d'entretenir l'imagination. La transdisciplinarité est en effet la capacité de relier des disciplines entres elles et surtout à les dépasser, ne pas rester au "simple" niveau de l'expertise, mais comprendre les enjeux que cela peut recouvrir au-delà de la discipline. Si nous n'arrivons véritablement jamais à sortir du cadre, nous pouvons au moins repousser les bords de celui-ci en observant ce que nous ne connaissons pas, en nous confrontant à ce que nous redoutons, en explorant ce qui n'est pas dans nos habitudes. Lire les recherches de paléontologues et d'astrophysiciens, écouter des chanteurs punks comme de grands classiques, regarder travailler des artisans chocolatiers ou des confituriers, mais aussi comprendre la vie de cyborgs, de mathématiciens, de street-artistes, sont les clefs pour nourrir notre imagination. Qui que nous soyons, quoi que nous fassions, nous avons besoin de recouvrer notre capacité d'étonnement, d'aiguiser notre imagination. Il y a cinquante ans les murs de nos villes étaient recouverts du slogan "l'imagination au pouvoir", il est peut-être temps que cela devienne une réalité.

Xavier Pavie vient de diriger un ouvrage: Le goût d'imaginer sa vie aux éditions Manitoba

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Open d'Australie (H) - Open d'Australie : Stan Wawrinka rassurant et rassuré par son premier tour

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 06:59
De retour de blessure, Stan Wawrinka a remporté une victoire...
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Sous-marin argentin: deux mois après sa disparition, les recherches continuent

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 06:45

Aucune piste, aucun signe de vie, mais les recherches continuent pour tenter de retrouver l'épave du sous-marin militaire argentin San Juan, deux mois jour pour jour après sa disparition dans l'Atlantique, au large des côtes argentines.

Le navire océanographique russe "Yantar" devait initialement stopper sa mission le 15 janvier, mais il a reçu l'ordre de Moscou de persévérer.

"Il n'y a pas de date butoir en ce qui concerne les recherches", a déclaré lundi le porte-parole de la Marine argentine Enrique Balbi.

Une fois terminée la mission du Yantar, le bateau le plus sophistiqué pour la recherche sous-marine équipé d'un sous-marin miniature capable de plonger à 6.000 mètres de profondeur, les autorités argentines envisagent de faire appel à un opérateur privé, ne disposant pas de la technologie nécessaire.

La Marine n'a plus de nouvelles du San Juan et de ses 44 membres d'équipage depuis le 15 novembre, date du dernier message indiquant que le bâtiment faisait route vers la base navale de Mar del Plata, son port d'attache, après avoir connu un problème de batteries.

Les marins argentins et étrangers impliqués dans les recherches du sous-marin de fabrication allemande à propulsion électrique ont examiné 54 pistes sous-marines, des navires gisant au fond de l'Atlantique mais aucune ne correspondait au San Juan, détaille le porte-parole.

Au cours de ces deux mois de recherche, treize pays ont apporté leur aide à Buenos Aires, parmi lesquels les Etats-Unis ou le Royaume-Uni.

"Malheureusement, nous n'avons pas pu établir ce qui s'est passé. Il y a différentes hypothèses. Et nous ne pouvons pas en privilégier une tant que nous ne l'avons pas retrouvé et pu examiner la coque", a ajouté le capitaine Balbi.

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Directeur d’hôpital, une formation entre le marteau et l’enclume

Finances, gestion des ressources humaines, politiques d’achats, élaboration de projets : les étudiants de l’Ecole des hautes études en santé publique ont deux ans pour acquérir les compétences de futur directeur d’un des 135 groupements hospitaliers de territoire.
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Cinéma : avec « 3 Billboards », Martin McDonagh dans l’air du temps

Le réalisateur britannique, auteur notamment de « Bons baisers de Bruges » aborde dans son film les thèmes de la lutte féministe et des brutalités policières.
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Dolores O’Riordan, « mater dolorosa » du rock irlandais et chanteuse des Cranberries, est morte

Elle a été découverte lundi dans une chambre d’hôtel de Londres. Son groupe avait vendu des millions d’albums dans les années 1990, porté notamment par le succès de « Zombie ».
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Open d'Australie: retour gagnant de Maria Sharapova

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 06:40

Maria Sharapova a fait un retour gagnant à l'Open d'Australie, où elle avait subi un contrôle antidopage positif il y a deux ans, en battant l'Allemande Tatjana Maria en deux sets 6-1, 6-4, mardi à Melbourne.

La Russe, âgée de 30 ans, avait été suspendue deux ans (sanction ramenée plus tard à 15 mois) pour avoir pris du meldonium, une substance qui avait fait son apparition sur la liste des produits interdits quelques semaines avant.

De retour sur le circuit en 2017, elle n'a pas dépassé la 48e place mondiale, notamment en raison de blessures.

Mardi, elle a assez facilement dominé Maria, classée juste un rang devant elle, dans ce qui était son premier match de la saison. Au prochain tour, la championne de l'édition 2008 affrontera la Lettone Anastasija Sevastova ou l'Américaine Varvara Lepchenko.

"Regardez, j'ai des frissons!", a-t-elle répondu au speaker de la Margaret Court Arena qui lui demandait ce que signifait ce retour pour elle. "J'adore ces moments-là".

La Russe est plutôt satisfaite de son niveau de jeu, mais préfère ne pas se fixer d'objectifs trop grandioses. "Je suis en train de construire. Certaines choses reviennent vite, d'autres moins. La confiance vient avec le temps et avec les matchs. J'ai des espérances, mais je suis aussi réaliste", a dit Sharapova, qui, après l'US Open, joue son deuxième tournoi du Grand Chelem depuis son retour.

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Notre-Dame-des-Landes : à Bouguenais, une vie sous les avions nantais

La commune qui héberge l’aéroport Nantes-Atlantique a voté à 50,6 % en faveur de Notre-Dame-des-Landes.
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Au Kenya, dans l’enfer de la décharge à ciel ouvert de Dandora

A l’est de Nairobi, l’une des plus grandes décharges d’Afrique continue de croître malgré le danger pour le million de Kényans habitant les bidonvilles alentour.
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« Le clivage droite-gauche reste vivace sur le terrain idéologique et moral »

Les débats sur la circulaire Collomb et la loi immigration démontrent que le « syncrétisme macronien », s’il a déstabilisé les partis, rencontre ses limites, estime l’éditorialiste au « Monde » Gérard Courtois dans sa chronique hebdomadaire.
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