Agrégateur de flux

Les sites essentiels : Nouveautés

Lancement de la consultation publique sur le PACTE
La consultation sur le "plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises" (PACTE), visant à rédiger un projet de loi en faveur de l’innovation et de la croissance des entreprises, est en ligne. Les citoyens sont invités à participer sur le site internet dédié pacte-entreprises.gouv.fr jusqu’au 5 février 2018.

Mise en ligne du simulateur 2018 de l'impôt sur le revenu
Avec l’aide des calculateurs (modèle simplifié et modèle complet) disponibles en ligne sur impots.gouv.fr, les contribuables peuvent déjà déterminer s'ils sont ou non imposables et obtenir, à titre indicatif, le calcul du montant de leur impôt. 2018 sur les revenus 2017. Ils disposent ainsi également de leur revenu fiscal de référence.

Recensement de la population - 2018
Afin de mieux répondre aux besoins de la population en terme de transports, commerces, logements, écoles, crèches... L'Insee procède du 18 janvier au 10 mars 2018 au recensement de la population.
Retrouvez toutes les informations relatives au sujet, sur le site dédié.

Prime à la conversion des véhicules 2018
Le ministère de la transition écologique et solidaire a mis en place un site d’information sur la prime à la conversion. Venez tester sur ce site votre éligibilité au dispositif d'aide aux particuliers et professionnels permettant d’acheter un véhicule neuf ou d'occasion en échange de la mise au rebut d'un vieux véhicule polluant.

Catégories: Économie - Finances

Urvoas: l'enquête à la Cour de justice de la République est ouverte

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 12:54

La Cour de justice de la République a été officiellement saisie mercredi de l'enquête sur l'ancien garde des Sceaux socialiste Jean-Jacques Urvoas, soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant, a annoncé le parquet général de la Cour de cassation.

Dans un communiqué, le procureur général près la Cour de cassation a annoncé avoir "saisi aujourd'hui la commission d'instruction d'un réquisitoire introductif visant M. Jean-Jacques Urvoas en sa qualité à la date des faits de (...) ministre de la Justice, sous la qualification de violation du secret professionnel". Cette étape marque formellement le lancement des investigations, mais elles s'annoncent longues.

Le haut magistrat était tenu de saisir cette commission après l'avis favorable émis mardi par la commission des requêtes de la CJR. 

Cette affaire a rebondi en plein débat sur le lien hiérarchique entre le garde des Sceaux et les procureurs, mais également au moment où le président Emmanuel Macron a réaffirmé lundi sa volonté de "supprimer" la CJR.

Selon les révélations du Canard enchaîné en décembre, Jean-Jacques Urvoas, alors au gouvernement, avait envoyé à M. Solère, député LR rallié depuis à LREM, une note de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) sur une enquête le concernant. 

Cette synthèse, signée "Amitiés, Jean-Jacques Urvoas", aurait été demandée à ses services par le ministre, comme le lui permettait son statut de garde des Sceaux, puis transmise par messagerie cryptée au député entre les deux tours de la présidentielle, d'après l'hebdomadaire.

Depuis le 6 septembre 2016, M. Solère est en effet visé par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nanterre pour "fraude fiscale, blanchiment, corruption, trafic d'influence et recel d'abus de biens sociaux". 

Dans le cadre de cette procédure, une perquisition au domicile du député, qui a dû renoncer fin 2017 à son poste de questeur de l'Assemblée nationale, avait été menée par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), qui avaient alors trouvé le message de M. Urvoas.

La procureure de Nanterre avait confirmé que des éléments "susceptibles d'engager la responsabilité pénale de Jean-Jacques Urvoas" avaient été saisis lors d'une perquisition, puis transmis le 5 décembre au procureur général près la Cour de cassation.

Catégories: Actualités

L'exécutif choisit d'abandonner l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 12:49

Après six mois de médiation et une ultime consultation, l'exécutif a choisi d'abandonner le projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, malgré des décisions de justice et un référendum local favorables.

Matignon a informé des élus locaux, peu avant une déclaration du Premier ministre Edouard Philippe à la sortie du Conseil des ministres à l'Elysée.

"C'est officiel. C'est abandonné", a déclaré à l'AFP Philippe Grosvalet, président du syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest et président du conseil départemental de Loire-Atlantique. 

Prévenu par un conseiller de Matignon, il a fustigé "un véritable reniement" et "une très très mauvaise décision du président de la République".

L'alternative devrait être d'aménager l'actuel aéroport Nantes-Atlantique, comme l'envisageaient des médiateurs dans leur rapport remis le 13 décembre.

Malgré les multiples rejets des recours en justice des anti-aéroport, le soutien au projet d'une majorité des élus de Bretagne et des Pays-de-la-Loire, et un référendum consultatif local favorable (55,17%) en Loire-Atlantique en juin 2016, l'exécutif a préféré lâcher "NDDL".

Né dans les années 60, relancé en 2000, attribué à Vinci par appel d'offres en 2010, l'aéroport "du Grand Ouest" a traversé un demi-siècle pour finalement devenir le symbole des atermoiements du quinquennat Hollande et le conflit environnemental le plus emblématique du pays.

Edouard Philippe, qui a rencontré plus de 100 élus de l'Ouest depuis début janvier et s'est rendu discrètement samedi à la mairie de Notre-Dame-des-Landes, avait reconnu mardi, devant les députés LREM, la difficulté de trancher. 

"Quelle que soit la réponse, elle sera mauvaise" car elle fera des mécontents, a-t-il admis.

Malgré l'abandon, l'exécutif s'est engagé à évacuer la ZAD.

Des renforts de sept escadrons de gendarmerie mobile, soit plus de 500 hommes, sont attendus mercredi sur place, selon une source proche du dossier, avec pour objectif de quadriller la zone et procéder à des contrôles afin d'éviter l'arrivée de civils dans la Zad. 

Plusieurs compagnies de CRS seront elles à Nantes et Rennes afin d'assurer le maintien de l'ordre en cas de manifestations.

- "On repart pour dix ans" -

Le mouvement anti-aéroport, qui prévoit une conférence de presse deux heures après l'annonce de M. Philippe, s'est donné rendez-vous mercredi à 18H à "La Vache Rit", une grange servant de lieu de rassemblement en plein coeur de la ZAD.

Pour ses partisans, le nouvel aéroport devait permettre d'assurer le développement attendu du trafic aérien depuis Nantes, une des villes françaises à la plus forte croissance, face à la saturation attendue de Nantes-Atlantique dans sa version actuelle. Et ainsi améliorer la desserte de toute la Bretagne.

"Il faudra gérer la déception des partisans de l'aéroport, c'est une désillusion pour eux c'est certain", reconnaît un parlementaire. "Mais ce sont principalement des élus, il n'y a pas de mouvement citoyen de masse pour l'aéroport", juge le même.

Pour ses opposants, Notre-Dame-des-Landes était devenu un de ces "grands projets inutiles", condamnant un beau bout de bocage au nom du développement d'un mode de transport contradictoire avec les objectifs de la France de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. 

L'agrandissement de Nantes-Atlantique, une option longtemps écartée par les pouvoirs publics en raison notamment de la présence d'une zone naturelle protégée à proximité et de la problématique du survol de Nantes, reste toutefois entouré d'incertitudes.

"Il s'agit de rallonger la piste vers le sud, l'extension des terminaux, l'aménagement des pistes de circulation pour les avions et changer la pente de la piste pour réduire les nuisances sonores", explique un des élus partisans de cette option.

"Rallonger la piste en tant que tel prendrait six semaines. Au total, je pense qu'en deux ans tout peut être réglé", juge le même. 

Une version vivement contestée par les élus partisans de Notre-Dame-des-Landes, comme l'ex-président LR de la région Pays de la Loire, Bruno Retailleau ou la maire PS de Nantes Johanna Rolland, selon qui "on repart pour dix ans".

Un éventuel abandon du projet soulève aussi la question de l'indemnisation prévue pour Vinci qui, selon le rapport remis à Edouard Philippe, pourrait aller jusqu'à 350 millions d'euros.

Le PDG de Vinci Xavier Huillard a évoqué mardi un contrat "béton" après des rumeurs démenties de contestation de certaines clauses du contrat par l'État.

Certains élus suggèrent une négociation avec le géant du BTP, également exploitant de Nantes-Atlantique et qui se place en vue de la possible privatisation d'Aéroports de Paris (ADP). 

Catégories: Actualités

Les zones blanches du réseau mobile en 5 chiffres

Le gouvernement a annoncé le 14 janvier avoir conclu un accord avec les quatre opérateurs de téléphonie mobile afin de garantir une couverture de qualité partout en France.
Catégories: Actualités

Soldes : le Honor 8 Premium à 362,43 € au lieu de 449 €

Pour les soldes, Amazon propose le smartphone Honor 8 Premium à 362,43 euros au lieu de 449 euros.

Catégories: High-Tech

Rugby: le sélectionneur Eddie Jones prolonge avec l'Angleterre jusqu'en 2021

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:41

L'entraîneur australien Eddie Jones a prolongé jusqu'en 2021 son contrat à la tête de la sélection anglaise, a annoncé mercredi la Fédération anglaise de rugby (RFU).

Jones avait initialement prévu de quitter son poste après la Coupe du monde 2019 au Japon mais les 22 victoires en 23 tests du XV de la Rose sous sa direction ont poussé ses employeurs à prolonger le contrat.

"Sous la houlette d'Eddie (Jones), on est passé de 8e à 2e mondial et Eddie ne sera pas satisfait tant qu'on ne sera pas N.1", a commenté le directeur ecécutif de la RFU Steve Brown.

Le successeur de Jones sera nommé à la fin de la saison 2019-2020 et collaborera avec l'Australien "pour assurer une douce transition au poste d'entraineur", a précisé la RFU.

"Je ne pensais pas qu'on me demanderait de rester mais une fois les négociations entamées la décision ne fut pas difficile à prendre", a dit Jones.

Catégories: Actualités

Rugby - Japon - Japon : George Smith risque une interdiction de séjour

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 12:41
Arrêté par la police la nuit du 31 décembre, l'Australien George...
Catégories: Sport

Poutine veut devenir "empereur à vie", affirme Navalny dans un entretien à l'AFP

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:40

Déclaré inéligible à la présidentielle du 18 mars, l'opposant numéro un au Kremlin Alexeï Navalny juge "impossible de reconnaître" une élection visant "de fait à reconduire" Vladimir Poutine qui, selon lui, souhaite devenir "empereur à vie".

A deux mois du scrutin à l'issue duquel le président russe devrait obtenir sauf coup de théâtre un quatrième mandat, le juriste de 41 ans, qui s'est fait un nom en dénonçant la corruption des élites russes, a reçu l'AFP dans son siège de campagne, dans un immeuble de bureaux au sud de Moscou.

"Ces élections ne sont pas des élections et mon rôle va maintenant consister à expliquer que cette procédure, qu'ils qualifient d'élections, consiste de fait à renommer Poutine", a-il assuré, assis en jeans et veste dans son bureau, qui jouxte un petit studio où il enregistre les vidéos pour son blog.

"Nous allons prouver et convaincre les gens qu'il n'est possible de reconnaître ni ces élections, ni ce pouvoir".

La Commission électorale a rejeté fin décembre la candidature d'Alexeï Navalny, invoquant une condamnation pour détournement de fonds qui vise selon lui à l'éloigner de la politique.

L'opposant a appelé ses partisans à boycotter le scrutin et à manifester dans toute la Russie le 28 janvier.

"Poutine veut être empereur à vie. Son entourage, composé de milliardaires et de gens parmi les plus riches au monde, veut la même chose", a-t-il affirmé.

"Il n'y a actuellement pas de vraies élections et nous exigeons qu'on nous les rende. Une fois que ce sera fait, nous sommes prêts à gagner ces élections", a-t-il assuré. Le pouvoir "le comprend et c'est pour cela qu'on m'a empêché d'être candidat".

Opposant aux accents volontiers nationalistes au début de sa vie publique, désormais surtout soutenu par les libéraux, Alexeï Navalny a organisé en mars et en juin deux manifestations d'ampleur dans plusieurs villes du pays, qui ont débouché sur des milliers d'arrestations.

Ignoré des médias nationaux, il est très présent sur les réseaux sociaux où ses enquêtes sur la corruption des élites sont abondamment partagées, notamment celle sur le Premier ministre Dmitri Medvedev, vue 25 millions de fois sur YouTube.

- Poutine 'a peur de moi' -

Alexeï Navalny a mené campagne pendant des mois dans toute la Russie, organisant des meetings et ouvrant de nombreux bureaux en province malgré les entraves des autorités, ce qui lui a permis de gagner une fidèle base de soutiens, souvent très jeunes.

Ses actions lui ont valu trois séjours en prison en 2017.

Vladimir Poutine "a peur de moi, peur des gens que je représente", a-t-il martelé, affirmant avoir "créé le plus important mouvement politique de masse de l'histoire récente de la Russie avec plus de 200.000 volontaires".

"Nous n'allons pas voter, nous cherchons à convaincre qu'il ne faut pas voter et nous observerons le scrutin pour empêcher le pouvoir de falsifier le taux de participation" surtout dans des régions réputés propices à la fraude comme le Caucase, a-t-il réputé.

La participation constitue le principal enjeu de la présidentielle du 18 mars tant Vladimir Poutine, fort d'une popularité exceptionnelle, semble assuré de remporter un quatrième mandat qui le maintiendrait au pouvoir jusqu'en 2024, un quart de siècle après avoir été désigné comme successeur de Boris Eltsine.

- 'A qui j'ai affaire' -

Considéré par de nombreux Russes comme l'artisan d'un retour à la stabilité après le chaos des années 1990, le président russe de 65 ans est crédité de plus de 80% des intentions de vote dans la dernière enquête de l'institut VTSIOM, proche du pouvoir.

Il devance très largement le candidat communiste Pavel Groudinine (moins de 8%), contre moins de 1% pour les autres candidats, les libéraux Ksénia Sobtchak et Grigori Iavlinski.

Le seul institut de sondages indépendant, le centre Levada, n'est pas autorisé à réaliser des enquêtes d'opinion pendant la campagne après avoir été classé par les autorités comme "agent de l'étranger".

Pour Alexeï Navalny, la popularité de Vladimir Poutine "existe seulement dans un contexte où (le pouvoir) ne laisse pas certains candidats se présenter et n'autorise que ceux qu'il a choisis".

Il accuse le président russe d'avoir "transformé la Russie en Etat autoritaire", d'avoir "fait de la corruption la base de son pouvoir, et d'"utiliser les sujets de politique étrangère" comme l'Ukraine et la Syrie pour occulter les difficultés économiques du pays, où le niveau de vie reste très faible.

L'opposant assure que sa "lutte politique ne se limite pas aux élections" même s'il reconnaît "des craintes" pour sa sécurité et celle se sa famille: "Je comprends bien à qui j'ai affaire et je sais de quels crimes est capable le Kremlin, le groupe de corrompus à son service et les légions de tueurs dont ils disposent par exemple en Tchétchénie, (...) qui peuvent commettre un meurtre à 200 mètres du Kremlin comme cela a été le cas pour Boris Nemtsov", opposant tué en février 2015.

Catégories: Actualités

Foot - L1 - OM - Marseille : nouvelles rassurantes pour Morgan Sanson

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 12:37
Blessé au genou droit mardi face à Montpellier, le Marseillais Morgan...
Catégories: Sport

L'Arabie saoudite verse deux milliards de dollars au Yémen

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:33
Riyad va signer un chèque de deux milliards de dollars à la banque centrale du Yémen, en faillite, pour répondre aux besoins de ce pays en guerre depuis trois ans. Une guerre dans laquelle le royaume wahhabite est engagé militairement.
Catégories: Actualités

Navalny, l'opposant anticorruption déterminé à défier Poutine

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:32

Pourfendeur de la corruption des élites russes, orateur charismatique aux idées parfois nationalistes, Alexeï Navalny reste déterminé à défier Vladimir Poutine, dont il s'est imposé comme le principal opposant libéral, malgré son absence de la présidentielle.

Ignoré des médias nationaux, non représenté au parlement et régulièrement condamné par la justice, l'avocat de 41 ans a rassemblé depuis un an des dizaines de milliers de jeunes dans toute la Russie, qui semblait être devenue un pays sans opposant après 18 ans de pouvoir de Vladimir Poutine.

Déclaré inéligible, il appelle ses électeurs à la "grève" pour la présidentielle du 18 mars: boycott mais aussi envoi d'observateurs pour traquer les fraudes dans les bureaux de vote.

Avec son Fonds de lutte contre la corruption, créé en 2012, il s'appuie sur ce point faible de la Russie de Poutine, et du parti au pouvoir, Russie Unie, le "parti des voleurs et des escrocs" selon lui.

Infatigable, Alexeï Navalny, grand blond aux yeux bleus, multiplie les coups d'éclat en s'en prenant aux plus intouchables: il porte plainte contre le procureur général Iouri Tchaïka, puis contre Vladimir Poutine, publie sur son blog des révélations sur le patrimoine caché de proches du pouvoir, qu'il accuse de corruption.

Dès 2007, l'avocat a ferraillé avec le gouvernement en achetant des actions dans des groupes semi-publics comme la compagnie pétrolière Rosneft et le géant gazier Gazprom: arguant de son statut d'actionnaire minoritaire, il exigeait la transparence des comptes.

- Discours nationaliste -

Formé au début des années 1990 à l'université de l'Amitié des peuples à Moscou, passé par le parti d'opposition libéral Iabloko d'où il a été exclu en 2007 pour ses prises de position nationalistes, il n'a eu de cesse de contester la légitimité de Vladimir Poutine, qui cultive une image de défenseur intègre des intérêts de la Russie.

Mais c'est seulement à la faveur des législatives de décembre 2011, qui vont déclencher une contestation sans précédent, qu'Alexeï Navalny a gagné en notoriété, grâce à son charisme, mais aussi à la virulence de ses prises de parole contre le Kremlin.

En septembre 2013, il obtient son premier succès électoral à l'élection municipale de Moscou. Il crée la surprise en arrivant en deuxième position avec 27,2%, juste derrière le maire sortant, l'ex-chef de cabinet de Vladimir Poutine Sergueï Sobianine, un score qui le conforte en figure de proue de l'opposition.

Alexeï Navalny a aussi souvent participé à des rassemblements aux relents racistes tels que la Marche russe. Il a néanmoins pris ses distances avec ce milieu ces dernières années et progressivement gommé les tonalités nationalistes de ses discours.

Dans un entretien à l'AFP, il se dit aujourd'hui "fier" de son travail pour relier "les branches traditionnelles de l?opposition en Russie, libérale et soi-disant nationaliste".

Il dit en garder "des vue conservatrices" sur le plan migratoire, souhaitant l'introduction de visas pour les ex-républiques soviétiques d'Asie centrale, d'où vient une grande partie de l'immigration économique.

- Procès et campagne -

Depuis 2013, ce père de deux enfants a été condamné à des peines de prison avec sursis pour deux affaires de détournement de fonds qu'il juge politiques et qui lui valent d'être déclaré inéligible jusqu'en 2028.

L'année dernière, il a effectué trois séjours en prison mais a aussi parcouru la Russie, rassemblant des milliers de partisans dans des villes peu habituées aux manifestations et ouvrant des bureaux de campagne.

A son appel, des dizaines de milliers de jeunes, parfois mineurs, sont descendus dans la rue, débouchant sur des milliers d'arrestations.

Régulièrement entarté ou couvert de désinfectant indélébile par des inconnus, Alexeï Navalny est souvent le sujet de reportages à charge diffusés aux heures de grande écoute sur des chaînes de télévision publiques.

Rejetant les décisions de ses procès actuels comme ceux des précédents, il a toujours assuré que rien ne viendrait enrayer sa motivation, même les menaces qui pèsent sur sa sécurité et sa famille.

"Je fais de la politique depuis longtemps, je suis souvent arrêté (...), c'est simplement une partie de la vie", relativise-t-il. "Je fais le travail que je préfère, les gens me soutiennent, j'ai de nombreux partisans. Qu'est-ce qui peut rendre un homme plus heureux?"

Catégories: Actualités

Open d'Australie: Nadal garde le rythme et franchit le 2e tour

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 12:31

L'Espagnol Rafael Nadal a gardé le bon rythme pour franchir le deuxième tour de l'Open d'Australie en trois sets 6-3, 6-4, 7-6 (7/4) aux dépens de l'Argentin Leonardo Mayer, 52e mondial, mercredi à Melbourne.

Le N.1 mondial n'a eu qu'un petit contretemps, lorsqu'il s'est fait breaker en servant pour le match à 5-4.

Et encore n'est-il pas de son fait. "Je n'ai pas perdu ce service parce que j'étais nerveux. C'est lui qui a sorti un grand jeu, en mettant tous les retours dedans", a-t-il expliqué.

Avant cela, les spectateurs de la Rod Laver Arena avaient vu du grand Nadal: 40 coups gagnants pour seulement 10 fautes directes.

"C'est une victoire importante pour moi car Leonardo est un adversaire difficile. Il tape très fort dans la balle, on l'a vu dans les derniers jeux. Il a fallu que je réussisse de grands coups dans le tie-break", a-t-il dit.

Au troisième tour, le Majorquin affrontera le Bosnien Damir Dzumhur, 30e à l'ATP.

Catégories: Actualités

Un bug fait de nouveau planter les iPhone à partir d’un message texte

Il suffit de copier-coller un mystérieux lien dans un message pour bloquer l’application iMessage, voire faire redémarrer l'iPhone.

Catégories: High-Tech

Emmanuel Macron reçoit Angela Merkel vendredi à l'Elysée

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 12:26

Le président français Emmanuel Macron recevra vendredi au palais présidentiel de l'Elysée la chancelière allemande Angela Merkel pour discuter du "futur de l'Europe et des priorités à venir", a annoncé mercredi la présidence française.

Cette rencontre, programmée pour vendredi en fin d'après-midi, sera la première depuis la conclusion dimanche du projet d'accord gouvernemental entre les conservateurs de Mme Merkel et les sociaux-démocrates du SPD, qui ouvre la voie à la constitution d'une "grande coalition" vers la fin mars.

Le rendez-vous portera également sur le 55e anniversaire de la signature du Traité franco-allemand de l'Elysée, a indiqué à Berlin une porte-parole du gouvernement allemand, Ulrike Demmer, précisant que les deux dirigeants s'exprimeront devant la presse après la réunion prévue à 17H00 (16h00 GMT).

L'Assemblée nationale française et le Bundestag allemand devraient approuver le 22 janvier, le jour de ce 55e anniversaire, une résolution commune traçant des perspectives pour un nouveau traité, et renforçant la coopération entre les deux Parlements.

Emmanuel Macron avait indiqué le 28 septembre dernier son souhait de "réviser le traité de l'Elysée", conclu en 1963 par le président Charles de Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer.

M. Macron s'est dit vendredi dernier "heureux et satisfait" de l'accord de coalition trouvé en Allemagne, le jugeant "favorable au projet européen" qu'il porte.

Dans leur compromis d'alliance, chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates prévoient de "renforcer" et "réformer" la zone euro avec la France pour la rendre plus résistante aux crises.

Cet accord sera soumis pour éventuelle approbation à la base du SPD lors d'un congrès extraordinaire le 21 janvier, à l'issue très incertaine.

Catégories: Actualités

Tennis - WTF - Quand Will "Anchorman" Ferrell interviewe Roger Federer

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mer, 01/17/2018 - 12:24
Will Ferrell a rejoué son personnage d'Anchorman, Ron Burgundy, lors...
Catégories: Sport

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur