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Open d'Australie (H) - Juan Martin Del Potro rejoint Tomas Berdych au 3e tour de l'Open d'Australie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 01/18/2018 - 09:05
Juan Martin Del Potro, tête de série n°12, a éliminé Karen Khachanov...
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Le gouvernement affiche ses ambitions pour l'économie sociale et solidaire

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 09:00

Le gouvernement souhaite mobiliser 1 milliard d'euros pendant le quinquennat, en fonds publics et privés, pour aider l'économie sociale et solidaire (ESS) à changer d'échelle, et plus largement pour favoriser l'"innovation sociale".

Cette ambition doit être affichée par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Christophe Itier, Haut-commissaire à l'ESS et à l'innovation sociale, devant les acteurs du secteur réunis au ministère en fin de matinée.

L'ESS, qui concilie activité économique et utilité sociale, représente 10% du PIB et emploie 2,3 millions de salariés. Ses entreprises sont actives dans des domaines tels que la lutte contre le chômage, l'illettrisme, le décrochage scolaire, pour développer l'autonomie des personnes âgées ou handicapées, ou encore protéger l'environnement.

Le gouvernement veut favoriser le développement national d'initiatives ayant fait leurs preuves au niveau local, a expliqué à l'AFP M. Itier. Pour financer cette ambition, l'objectif sur la durée du quinquennat est de mobiliser 1 milliard d'euros en fonds publics et privés.

"Nous sommes en discussions avec des investisseurs, avec l'objectif de créer un fonds d'amorçage national d'ici la fin du 1er semestre", a précisé M. Itier. Selon lui, sont d'ores et déjà partants la Caisse des Dépôts et la BPI, ainsi que le Crédit coopératif, BNP-Paribas ou des organismes plus spécifiques à l'ESS comme France Active ou Inco (ancien Comptoir de l'innovation). "Ce tour de table a vocation à s'élargir".

Un "accélérateur national d'innovation sociale" va être créé, avec une marque collective baptisée "French impact", utilisable par des associations, fondations, coopératives et autres entreprises ayant développé des actions "au service de l'intérêt collectif".

"Le French impact sera la nouvelle bannière de l'économie sociale et solidaire, et plus largement de tous les acteurs de l'innovation sociale", a déclaré M. Itier. "Cette économie, c'est un des facteurs de compétitivité et d'attractivité du pays, au même titre que la French tech".

- territoires pilotes -

L'objectif est de fédérer les entreprises et les soutiens possibles.

Dans un premier temps, un appel à projets est lancé afin de sélectionner 10 à 15 entreprises qui constitueront la "vitrine" du "French impact", et bénéficieront d'un accompagnement spécifique pour se développer. Les lauréats seront annoncés en mars.

Début mars, doit par ailleurs être lancé un appel à candidatures, visant à accorder le label "French impact" à des structures d'accompagnement de projets (ruches, incubateurs ...).

Des fonctionnaires dans chaque ministère et en régions auront pour mission de simplifier les démarches administratives et financières des innovateurs sociaux.

Quelques territoires pilotes, urbains et ruraux, doivent expérimenter la démarche au deuxième semestre, avant un déploiement sur l'ensemble du territoire en 2019.

Le Haut-commissaire prévoit de faire au premier semestre des déplacements dans les treize régions de France, accompagné à chaque fois d'un ministre, afin de "créer la dynamique" auprès des collectivités.

M. Itier est également en train de "travailler avec l'ensemble des acteurs de l'ESS" à un "pacte de croissance et consolidation" à cinq ans, comportant des mesures législatives, fiscales et réglementaires, qui doit être présenté en conseil des ministres en "mars-avril".

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Kenneth Roth (HRW): "Personne ne devrait être renvoyé de force en Libye"

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:56

L'Europe ne doit pas, même indirectement, prendre le risque de renvoyer des migrants en Libye, où ils sont traités de manière "atroce", martèle le directeur de Human Right Watch, Kenneth Roth, infatigable défenseur des droits de l'Homme depuis plus de 30 ans.

Les images chocs de CNN, montrant en novembre une vente d'esclaves africains près de Tripoli, n'ont pas surpris cet Américain de 62 ans, dont l'organisation aussi crainte que respectée s'étend désormais dans quelque 90 pays.

"Human Rights Watch le rapportait depuis un certain temps déjà: la manière dont les migrants sont traités en Libye est atroce. Nous recueillons sans cesse des témoignages de travail forcé, d'abus sexuels, de torture", rappelle-t-il lors d'un entretien avec l'AFP au siège parisien de HRW, à l'occasion de la publication jeudi du rapport mondial 2018.

"Personne ne devrait être renvoyé de force en Libye aujourd'hui", tranche-t-il, regard perçant derrière ses lunettes rectangulaires, en épinglant l'attitude ambigüe de l'Union européenne.

Les bateaux européens "ne renvoient pas les gens en Libye" mais l'Union européenne, en particulier l'Italie, "font indirectement ce qu'ils ne peuvent pas faire directement, en formant les gardes-côtes libyens qui ramènent les migrants" en Libye, dénonce M. Roth.

"Il y a plus de migrants qui meurent en Libye qu'en essayant de traverser la Méditerranée", poursuit-il en citant les chiffres de l'Organisation internationale des migrations (OIM), "ça vous donne une idée de la gravité de la situation".

En 2017, au moins 3.116 migrants sont morts ou disparus en tentant la traversée vers l'Europe, selon l'OIM. Mais les tentatives de traversées ont chuté depuis l'été, après des accords entre Rome et les autorités et milices libyennes pour empêcher les migrants de prendre la mer.

"L'Europe a la responsabilité de contrôler ses frontières, personne ne le conteste" mais qu'elle "tente de limiter l'afflux des migrants en investissant économiquement dans leurs pays ou en agissant contre les répressions qu'ils fuient", réclame Kenneth Roth, fils d'un juif allemand qui a fui l'Allemagne nazie.

La Libye n'est qu'un des multiples dossiers que suit attentivement ce juriste américain, qui évoque avec la même précision les persécutions des Rohingyas en Birmanie que la politique anti-terroriste d'Emmanuel Macron.

Derrière lui, une multitude de rapports multicolores s'étage dans une immense bibliothèque: Human Rights Watch publie une centaine de rapports ou d'analyses chaque année, un tous les trois jours.

Dans son tour d'horizon annuel, 91 pays sont passés au crible, de l'Afghanistan au Zimbabwe.

Entré en 1987 à Human Rights Watch, dont il est devenu le directeur exécutif six ans plus tard, Kenneth Roth a transformé la modeste organisation non gouvernementale en une multinationale de 425 salariés, financée par des dons de particuliers et de fondations, telle celle du milliardaire George Soros.

- 'non-partisan' -

HRW a bâti sa crédibilité sur deux principes: "exactitude et objectivité", dit son directeur, en soulignant que l'organisation n'a jamais commis de "grosse erreur".

"Nous appliquons ces principes quelle que soit la ligne politique du pays, de gauche ou de droite, qu'il s'agisse de gouvernements ou groupes rebelles. Nous ne sommes pas partisans", souligne-t-il.

S'il qualifie l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump de "moment de désespoir", Kenneth Roth n'épargne pas son prédécesseur, Barack Obama.

"J'admire le président Obama" mais "il n'a pas été prêt à payer le prix politique de la fermeture de Guantanamo, ni à faire quoi que ce soit pour empêcher Bachar al-Assad de commettre des atrocités de masse en Syrie", regrette-t-il.

Quant à Emmanuel Macron, dont il salue la fermeté face à la Russie ou la Turquie, il "s'est montré moins sévère avec le président Xi Jinping".

"Il semble plus disposé à défendre les droits humains quand les intérêts commerciaux français ne sont pas en jeu", critique M. Roth.

L'ancien diplômé de droit de Yale ne se voyait pas "en avocat représentant n'importe quel client. J'avais besoin de croire à ce que je faisais".

"Mon père a grandi dans l'Allemagne nazie et s'est enfui enfant à New York en 1938. J'ai donc grandi avec ses récits sur Hitler (...) Cela m'a rendu très sensible au mal que les gouvernements peuvent faire et extrêmement déterminé à faire ce que je pouvais pour les en empêcher".

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Kenneth Roth (HRW): "Personne ne devrait être renvoyé de force en Libye"

LCP Assemblée nationale - jeu, 01/18/2018 - 08:56

L'Europe ne doit pas, même indirectement, prendre le risque de renvoyer des migrants en Libye, où ils sont traités de manière "atroce", martèle le directeur de Human Right Watch, Kenneth Roth, infatigable défenseur des droits de l'Homme depuis plus de 30 ans.

Les images chocs de CNN, montrant en novembre une vente d'esclaves africains près de Tripoli, n'ont pas surpris cet Américain de 62 ans, dont l'organisation aussi crainte que respectée s'étend désormais dans quelque 90 pays.

"Human Rights Watch le rapportait depuis un certain temps déjà: la manière dont les migrants sont traités en Libye est atroce. Nous recueillons sans cesse des témoignages de travail forcé, d'abus sexuels, de torture", rappelle-t-il lors d'un entretien avec l'AFP au siège parisien de HRW, à l'occasion de la publication jeudi du rapport mondial 2018. 

"Personne ne devrait être renvoyé de force en Libye aujourd'hui", tranche-t-il, regard perçant derrière ses lunettes rectangulaires, en épinglant l'attitude ambigüe de l'Union européenne. 

Les bateaux européens "ne renvoient pas les gens en Libye" mais l'Union européenne, en particulier l'Italie, "font indirectement ce qu'ils ne peuvent pas faire directement, en formant les gardes-côtes libyens qui ramènent les migrants" en Libye, dénonce M. Roth.

"Il y a plus de migrants qui meurent en Libye qu'en essayant de traverser la Méditerranée", poursuit-il en citant les chiffres de l'Organisation internationale des migrations (OIM), "ça vous donne une idée de la gravité de la situation".

En 2017, au moins 3.116 migrants sont morts ou disparus en tentant la traversée vers l'Europe, selon l'OIM. Mais les tentatives de traversées ont chuté depuis l'été, après des accords entre Rome et les autorités et milices libyennes pour empêcher les migrants de prendre la mer.

"L'Europe a la responsabilité de contrôler ses frontières, personne ne le conteste" mais qu'elle "tente de limiter l'afflux des migrants en investissant économiquement dans leurs pays ou en agissant contre les répressions qu'ils fuient", réclame Kenneth Roth, fils d'un juif allemand qui a fui l'Allemagne nazie.

La Libye n'est qu'un des multiples dossiers que suit attentivement ce juriste américain, qui évoque avec la même précision les persécutions des Rohingyas en Birmanie que la politique anti-terroriste d'Emmanuel Macron.

Derrière lui, une multitude de rapports multicolores s'étage dans une immense bibliothèque: Human Rights Watch publie une centaine de rapports ou d'analyses chaque année, un tous les trois jours.

Dans son tour d'horizon annuel, 91 pays sont passés au crible, de l'Afghanistan au Zimbabwe. 

Entré en 1987 à Human Rights Watch, dont il est devenu le directeur exécutif six ans plus tard, Kenneth Roth a transformé la modeste organisation non gouvernementale en une multinationale de 425 salariés, financée par des dons de particuliers et de fondations, telle celle du milliardaire George Soros.

- 'non-partisan' -

HRW a bâti sa crédibilité sur deux principes: "exactitude et objectivité", dit son directeur, en soulignant que l'organisation n'a jamais commis de "grosse erreur".

"Nous appliquons ces principes quelle que soit la ligne politique du pays, de gauche ou de droite, qu'il s'agisse de gouvernements ou groupes rebelles. Nous ne sommes pas partisans", souligne-t-il.

S'il qualifie l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump de "moment de désespoir", Kenneth Roth n'épargne pas son prédécesseur, Barack Obama.

"J'admire le président Obama" mais "il n'a pas été prêt à payer le prix politique de la fermeture de Guantanamo, ni à faire quoi que ce soit pour empêcher Bachar al-Assad de commettre des atrocités de masse en Syrie", regrette-t-il.

Quant à Emmanuel Macron, dont il salue la fermeté face à la Russie ou la Turquie, il "s'est montré moins sévère avec le président Xi Jinping".

"Il semble plus disposé à défendre les droits humains quand les intérêts commerciaux français ne sont pas en jeu", critique M. Roth. 

L'ancien diplômé de droit de Yale ne se voyait pas "en avocat représentant n'importe quel client. J'avais besoin de croire à ce que je faisais".

"Mon père a grandi dans l'Allemagne nazie et s'est enfui enfant à New York en 1938. J'ai donc grandi avec ses récits sur Hitler (...) Cela m'a rendu très sensible au mal que les gouvernements peuvent faire et extrêmement déterminé à faire ce que je pouvais pour les en empêcher".

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Open d'Australie: Julien Benneteau élimine le Belge David Goffin, 7e mondial

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:55

Le Français Julien Benneteau, 36 ans, a éliminé le Belge David Goffin, 7e mondial, au deuxième tour de l'Open d'Australie, en quatre sets 1-6, 7-6 (7/5), 6-1, 7-6 (7/4), jeudi à Melbourne.

C'est la quatrième fois en treize participations que Benneteau, 59e mondial, atteint le troisième tour en Australie. Goffin était l'un des outsiders pour le titre après sa finale au Masters en novembre.

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iPhones bridés : vous pourrez bientôt utiliser à nouveau leur pleine puissance

Tim Cook a annoncé pour le mois prochain une version bêta du système mobile d’exploitation qui comportera non seulement des informations sur la batterie mais laissera aussi le choix de limiter les performances du smartphone.

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Vidéos. Insolite. Biarritz : une tempête de mousse recouvre la plage

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 01/18/2018 - 08:54

Mercredi, les intempéries ont provoqué une drôle de scène sur le littoral basque. Le sable a pris des airs de neige.
Mercredi, le littoral basque était en alerte orange aux vagues submersion et subissait les assauts de plusieurs perturbations, accompagnées de vents forts et de pluie. C'était notamment le cas à Biarritz où... Lire la suite

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Israël dit avoir abattu l'un des meurtriers d'un rabbin

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:52

Les forces israéliennes ont indiqué avoir abattu dans la nuit de mercredi à jeudi l'un des meurtriers palestiniens d'un rabbin, lors d'une opération d'envergure qui a donné lieu à des heurts violents à Jénine, en Cisjordanie occupée.

Deux membres de l'unité de police antiterroriste ont été blessés, dont l'un gravement, dans un échange de tirs nourri qui a éclaté au cours du raid mené conjointement avec l'armée et le renseignement israéliens, ont-elles précisé.

Le ministère palestinien de la Santé a, de son côté, fait état de la mort d'un Palestinien de 22 ans, Ahmed Jarrar, au cours de heurts avec les forces israéliennes.

Les forces israéliennes menaient depuis des jours une traque intensive pour retrouver les meurtriers du rabbin Raziel Shevah, 35 ans, tué par balles la semaine dernière près de la colonie de Havat Gilad où il vivait.

L'intervention israélienne a donné lieu à des affrontements prolongés au cours de la nuit, ont indiqué des témoins.

Les Palestiniens ont lancé des engins incendiaires et des pierres, et tiré sur les forces israéliennes, selon l'armée, qui a dit avoir riposté avec des moyens de dispersion et à balles réelles.

L'opération se poursuivait jeudi matin, a-t-elle ajouté.

Des suspects ont été arrêtés, leur nombre variant selon les sources israéliennes.

Le rabbin Raziel Shevah a été assassiné le 9 janvier alors qu'il circulait dans sa voiture. Un véhicule s'était porté à sa hauteur et les occupants avaient ouvert le feu, selon les médias. Au total, 22 impacts de balle avaient été dénombrés.

Des responsables israéliens avaient immédiatement dénoncé un acte de "terrorisme" palestinien, dans un contexte de tensions depuis la reconnaissance, un mois plus tôt, par le président américain Donald Trump de Jérusalem comme la capitale d'Israël.

Dix-huit Palestiniens ont été tués par les forces israéliennes depuis cette annonce, la plupart au cours d'affrontements.

"Nous mettrons la main sur tous ceux qui s'en prennent à nous et nous leur ferons rendre des comptes", a réagi dans un communiqué le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, actuellement en Inde.

"Les terroristes n'auront nulle part où se cacher, nous les retrouverons partout où ils sont", a assuré le ministre de la Défense Avigdor Lieberman.

Plus de 600.000 colons israéliens vivent, souvent de façon conflictuelle, avec près de trois millions de Palestiniens en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée.

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Open d'Australie: Djokovic élimine Monfils dans la chaleur

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:48

Le Serbe Novak Djokovic a éliminé le Français Gaël Monfils au deuxième tour de l'Open d'Australie en quatre sets 4-6, 6-3, 6-1, 6-3, jeudi à Melbourne, dans des conditions de chaleur extrêmes.

Après un excellent départ, Monfils a eu un gros passage à vide physique au début du deuxième set à cause de la température qui approchait les 40 degrés dans la Rod Laver Arena. Il s'est plaint à l'arbitre, parlant de conditions "inhumaines", mais les organisateurs n'ont pas décidé de fermer le toit.

Ayant récupéré un peu, le Français, âgé de 31 ans, a de nouveau opposé une belle résistance dans le quatrième set, mais sans pouvoir éviter de subir sa 15e défaite contre Djokovic en autant de matchs.

Djokovic, 30 ans, fait son retour à la 14e place mondiale après six mois d'arrêt à cause d'une blessure au coude. Monfils a lui aussi chuté au classement jusqu'au 39e rang après une année 2017 manquée.

"Nous avons souffert tous les deux aujourd'hui. C'étaient des conditions très dures, surtout pendant les deux premières heures et demie. Je savais que ce serait un challenge. Gaël est un des meilleurs athlètes, si ce n'est le meilleur, du circuit. Il remet beaucoup de balles, il sert fort. Le quatrième set aurait pu tourner dans les deux sens", a dit l'ancien N.1 mondial.

Quant à son état physique, Djokovic a répété qu'il n'était "pas encore à 100%". "Mais je progresse et je crois en moi-même. Surtout ici où j'ai eu le plus de succès dans ma carrière", a dit le sextuple vainqueur à Melbourne.

Il affrontera au prochain tour l'Espagnol Albert Ramos, 22e mondial.

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Une mini-tornade arrache des toits dans une commune des Alpes-Maritimes

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 01/18/2018 - 08:47

VIDÉO - Si trois maisons ont vu leur toit complètement emporté et que plusieurs autres ont eu des cheminées arrachées, aucun blessé n'est heureusement à déplorer.
Mercredi matin, dans le hameau de Saint-Dalmas Valdeblore, les vents violents ont créé une trombe qui a arraché de nombreux toits et cheminées. Les... Lire la suite

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Open d'Australie (H) - Julien Benneteau élimine David Goffin et file au 3e tour de l'Open d'Australie!

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 01/18/2018 - 08:47
Totalement dépassé dans le premier set, Julien Benneteau a réussi la...
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Chine: la croissance accélère à 6,9% en 2017

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:45

La Chine a vu sa croissance accélérer à 6,9% en 2017, un sursaut après avoir enregistré l'année précédente sa pire performance depuis plus d'un quart de siècle (6,7%), a annoncé jeudi le gouvernement, signe d'une conjoncture plus favorable pour le géant asiatique.

La croissance économique chinoise a également bien résisté au quatrième trimestre, à 6,8%, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS), malgré une vaste campagne anti-pollution pénalisant l'activité.

La performance du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale en 2017 est ainsi supérieure de 0,1 point à la prévision médiane de 11 analystes sondés par l'AFP.

Le gouvernement chinois peut s'estimer satisfait. Il tablait pour l'ensemble de l'année 2017 sur une croissance plus faible, "d'environ 6,5%".

En dépit d'une fiabilité très contestée, le chiffre du PIB chinois est scruté de près: la Chine représente près d'un tiers de la croissance mondiale.

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Royaume-Uni: sommet franco-britannique dominé par les enjeux de sécurité

LCP Assemblée nationale - jeu, 01/18/2018 - 08:44

La Première ministre britannique Theresa May accueille jeudi le président français Emmanuel Macron pour un sommet bilatéral portant principalement sur les questions de sécurité des frontières et de défense.

Le gouvernement britannique doit annoncer au cours de la rencontre qu'il augmente de 44,5 millions de livres (50,5 millions d'euros) sa contribution financière au contrôle de la frontière à Calais, en réponse à une attente exprimée par la France.

"Cet argent doit être investi dans l'amélioration de la sécurité à la frontière", a déclaré un porte-parole de l'exécutif britannique. "Tout comme nous investissons pour nos frontières dans le reste du Royaume-Uni, il est normal de surveiller en permanence si nous pouvons renforcer les contrôles en France et en Belgique, pour s'assurer qu'ils soient aussi sécurisés que possible", a-t-il ajouté.

En vertu des accords du Touquet en vigueur depuis 2004, la frontière britannique est fixée sur la côte française, où les agents britanniques effectuent des contrôles. Dans ce cadre, le Royaume-Uni a dépensé plus de 100 millions de livres (113 millions d'euros) ces trois dernières années. Un porte-parole de Downing Street a reconnu mercredi que ces accords étaient "très bénéfiques au Royaume-Uni".

L'annonce du nouvel investissement a été critiquée par certains parlementaires à Westminster. "On donne déjà des millions à la France", a ainsi réagi Charlie Elphicke, député conservateur de Douvres, l'un des principaux ports de transit britanniques sur la Manche. "Il est temps d'investir davantage pour la sécurité de notre frontière sur notre côte".

Lors d'un déplacement mardi à Calais, ville d'entrée dans le tunnel sous la Manche, Emmanuel Macron avait prévenu que l’État "ne laissera pas se reconstituer une +jungle+" comme celle qui a rassemblé jusqu'à 8.000 migrants avant d'être démantelée en 2016.

Sa venue au Royaume-Uni doit donner lieu à la signature d'un "nouveau traité qui complétera les accords du Touquet", a annoncé l’Élysée. "Les Anglais vont participer aux dépenses", a déclaré jeudi sur CNews le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb. "La frontière restera à Calais, mais les Anglais vont envoyer davantage de forces conjointes de manière à ce que les trafics se fassent mieux".

Theresa May doit également annoncer une augmentation du nombre de mineurs isolés étrangers (MIE) pris en charge par le Royaume-Uni, conformément aux attentes de la France. 

Sur les quelque 2.000 mineurs pris en charge après le démantèlement de la "Jungle", le Royaume-Uni, qui s'était engagé à accueillir tous les enfants isolés ayant de la famille sur place et à étudier les dossiers des mineurs "vulnérables", en a finalement accueilli 769, selon les chiffres du ministère britannique de l'Intérieur. L'ONG France Terre d'Asile, elle, évoque 893 mineurs acceptés.

- Services de renseignement -

Le sommet, qui se tiendra à l'académie militaire de Sandhurst, au sud-ouest de Londres, fera également la part belle aux questions militaires, le Royaume-Uni cherchant à resserrer les liens avant le Brexit.

Londres a annoncé mercredi l'envoi de trois hélicoptères de la Royal Air Force et de personnels pour épauler les forces françaises dans la région du Sahel, ainsi qu'un renforcement de l'aide financière versée à la région.

"Les discussions que nous devons avoir aujourd'hui montrent qu'une relations solide entre nos deux pays, est dans l’intérêt du Royaume-Uni, de la France et de l'Europe", a déclaré Theresa May. "Ce sommet se déroule alors que le Royaume-Uni se prépare à quitter l'UE, mais cela ne signifie pas qu'il quitte l'Europe", a-t-elle redit.

En amont du sommet, des représentants des cinq services de renseignement des deux pays (DGSE et DGSI pour la France, MI5, MI6 et quartier général des communications pour le Royaume-Uni) se sont rencontrés en même temps pour la première fois.

Évoquant les derniers attentats perpétrés en Europe, un porte-parole du gouvernement britannique a annoncé un renforcement "de la coopération en matière de sécurité et de justice pénale", dans le prolongement du plan signé par les deux pays en juin 2017 sur la surveillance de l'activité terroriste en ligne.

Le sommet s'achèvera au Victoria and Albert Museum, une institution londonienne, les deux dirigeants devant annoncer un programme d'échanges d’œuvres d'art qui pourrait ntoamment porter sur un prêt de la célèbre Tapisserie de Bayeux, chef d’œuvre presque millénaire relatant l'invasion de l'Angleterre par le duc de Normandie Guillaume le Conquérant.

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Open d'Australie (H) - Hyeon Chung sort Daniil Medvedev en deux heures et se qualifie au 3e tour

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 01/18/2018 - 08:44
Le Sud-Coréen Hyeon Chung a éliminé le Russe Daniil Medvedev en deux...
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Endométriose : pas à pas, une meilleure prise en charge de ce mal trop souvent tabou

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 01/18/2018 - 08:40

De nouvelles recommandations relatives à l'endométriose ont été publiées. Objectif : améliorer sa prise en charge, du diagnostic aux traitements. .
Règles difficiles, douleurs chroniques parfois insupportables, risques d'infertilité... Maladie mal connue, l'endométriose est de plus en plus médiatisée mais il reste... Lire la suite

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Audiences: nouveau plus bas d'Europe 1

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:40

L'audience d'Europe 1 a chuté à un nouveau plancher historique, à 6,6% d'audience cumulée en novembre-décembre (-1,5 point sur un an), tandis que RTL (-0,6 point à 12,1%) reste la radio la plus écoutée de France mais réduit son avance sur France Inter (+0,1 point à 11,3%), selon Médiamétrie.

Selon ces chiffres publiés jeudi, franceinfo (-0,4 pt à 8,5%) et RMC (-0,7 pt à 7,4%) ont également vu leur audience reculer.

Côté musicales, NRJ reste la première station (-0,2 pt à 10,5%), devant Skyrock (+0,5 pt à 6,5%) et Nostalgie (-0,1 pt à 6,2%).

Europe 1, qui avait recruté Patrick Cohen, journaliste vedette de France Inter, et renouvelé en profondeur sa grille à la rentrée de septembre pour se relancer, touche ainsi un nouveau plancher historique, enfonçant son précédent plus bas (7,1%) enregistré au printemps 2017.

Et pour la première fois, Europe 1, déjà distancée l'an dernier par franceinfo et RMC, se retrouve devancée par France Bleu (stable à 7%), et tombe ainsi à la septième place au classement national des radios (toutes catégories confondues).

"C'est notre plus mauvais résultat, mais tout ça n'est pas anormal, nous sommes dans une phase de reconstruction. L'état d'Europe 1 nécessitait une refonte de fond, avec le risque de perdre un peu avant de rebondir et de se redéployer. Il faut accepter de perdre avant de regagner", a commenté à l'AFP Frédéric Schlesinger, vice-PDG de la station du groupe Lagardère.

"Nous sommes aujourd'hui des challengers et nous devons prendre des risques, et c'est ce que nous faisons en ayant renouvelé à 90% notre grille des programmes", a-t-il déclaré. "C'est un projet ambitieux et qui nécessitera du temps, comme je l'ai déjà dit c'est un projet à trois ans", a ajouté le dirigeant.

En revanche, les deux stations musicales de Lagardère, Virgin Radio et RFM, progressent de 0,2 point chacune, à 4,8% et 4,3% respectivement.

Parmi les autres mouvement notables, France Culture grimpe de 0,2 point à 2,5%, ce qui constitue un record historique pour la station.

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Dordogne : un jeune de 20 ans se tue en chutant de la falaise à Domme

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 01/18/2018 - 08:39

Le drame s'est déroulé dans la nuit de mercredi à jeudi. La victime était originaire de Sarlat.
Un dramatique accident s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi, à Domme (24). Il a coûté la vie à un jeune homme âgé de 20 ans, originaire de Sarlat-la-Canéda (24). Il était environ 0 h 30 lorsque les secours ont été... Lire la suite

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Après l'espoir porté par Trump, l'amertume d'ouvriers licenciés

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:38

Peu après son élection, Donald Trump avait entamé dans une usine de l'Indiana sa triomphale "tournée de la victoire". Mais ce déplacement et la promesse de sauver un millier d'emplois chez Carrier ont aujourd'hui un goût amer pour Duane Oreskovic qui vient d'être licencié.

Ouvrier sur une chaîne d'assemblage du fabricant de climatiseurs, il croyait en M. Trump qui avait obtenu d'éviter une délocalisation au Mexique à la faveur d'incitations fiscales.

"Lorsque le président Trump est venu ici et a promis de sauver mon emploi, je l'ai cru et beaucoup d'autres personnes" l'ont cru, lance-t-il.

"J'avais tort, nous avions tous tort", regrette Duane Oreskovic lors d'une réunion dans un bar-restaurant face à l'usine, organisée par le mouvement "Good Jobs Nation" proche du sénateur Bernie Sanders, à l'opposé de Donald Trump sur l'échiquier politique.

Au cours de la première année de sa présidence, plus de 500 licenciements ont eu lieu dans l'usine que M. Trump avait érigée en symbole.

Et si environ 800 emplois sur la chaîne d'assemblage ont bien été sauvés par les incitations fiscales représentant sept millions de dollars, les ouvriers attendaient plus, explique M. Oreskovic à l'AFP, assurant qu'il ne redonnerait pas sa voix à Donald Trump.

Les déceptions ont donné une aura nouvelle à Chuck Jones, un représentant syndical qui s'était attiré à l'époque les foudres du président sur Twitter en mettant en doute la faisabilité du sauvetage.

"Donald Trump est un menteur et un idiot", grondait-il durant la réunion. "C'est tout simplement un escroc."

"J'ai parlé à des gens qui ont dû retirer leurs enfants de l'université", a-t-il assuré. "Bientôt, certains vont voir leurs maisons saisies (...) à ce moment-là, beaucoup sombrent dans la dépendance aux drogues ou l'alcoolisme", avance celui qui s'est porté candidat à une élection locale.

- 'Donnez-lui une chance' -

En se déplaçant chez Carrier dans l'Indiana, Donald Trump avait voulu mettre en avant ses électeurs des Etats industriels de la "Rust Belt", touchés par les fermetures d'usines et les licenciements, et dont les voix ont été déterminantes dans sa victoire.

Mais un an plus tard, un sondage de l'université Ball State réalisé en novembre montre que seuls 41% des électeurs de l'Indiana, terre républicaine dont est originaire le vice-président Mike Pence, approuvent le bilan de M. Trump sur l'emploi.

"Des promesses ont pu être faites et pas tenues", avance comme explication Chad Kinsella, professeur de sciences politiques à Ball State. "Cela aura une répercussion politique", ajoute-t-il.

Pour autant, à l'approche des élections de mi-mandat en 2018, rien ne montre que les soutiens de M. Trump l'abandonnent en masse, explique le politologue de l'université de Virginie, Larry Sabato.

"Les gens peuvent être patients. Ils ne pensent pas forcément qu'un candidat va changer le monde du jour au lendemain. Et beaucoup tiennent le Congrès pour responsable" plutôt que Donald Trump, explique-t-il.

Chez Carrier, "certains de nos membres continuent de soutenir le président", explique en effet à l'AFP Robert James, président du syndicat United Steelworkers Local 1999.

"Certaines personnes aujourd'hui, ce qu'elles vous disent c'est +donnez-lui une chance+", poursuit le syndicaliste.

L'excellente santé de l'économie américaine joue en faveur du président avec 196.000 nouveaux emplois dans le secteur manufacturier en 2017. Beaucoup de ces emplois sont cependant des postes très qualifiés.

Le président du parti républicain dans l'Indiana, Kyle Hupfer, y voit bien un argument en faveur du président qui est "très populaire ici", affirme-t-il.

Selon lui, les raisons pour lesquelles l'Indiana a voté en faveur de Donald Trump n'ont pas changé: "La conviction que le pays doit être réformé, la conviction que les valeurs conservatrices doivent l'emporter".

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Au sommet du box-office russe, la victoire des basketteurs soviétiques aux JO-1972

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 08:37

Des dribbles en pleine Guerre froide: un film russe retraçant la victoire controversée de l'équipe soviétique contre ses rivaux américains en finale du tournoi de basket-ball des jeux Olympiques 1972 bat tous les records du box-office russe.

Avec 4,5 millions d'entrées depuis sa sortie en salles le 28 décembre, "Dvijénié Vverkh" ("Aller vers le haut") a déjà rapporté 1,82 milliard de roubles (26,2 millions d'euros), devenant le film le plus rentable de l'histoire du cinéma russe.

Cette épopée sportive revient sur la médaille d'or remportée par l'URSS aux JO-1972 de Munich au détriment des Etats-Unis, l'une des victoires les plus polémiques de l'histoire olympique et qui cristallisa le temps d'une passe la rivalité entre les deux superpuissances, alors en pleine Guerre froide.

La victoire soviétique (51-50) se dénoua dans la confusion: à trois secondes du terme, les USA mènent d'un point pour la première fois de la partie grâce à deux lancers-francs. Sur la remise en jeu, les Soviétiques ne parviennent pas à marquer mais obtiennent de l'arbitre le droit de rejouer, arguant d'une demande de temps mort qui leur avait été refusée.

Trois secondes leur sont réattribuées, au cours desquelles ils ne parviennent pas à marquer, mais un chronomètre défaillant leur permet d'avoir une troisième chance. Cette fois, Alexander Belov est à la réception de la passe d'Ivan Edeshko pour donner le titre olympique à l'URSS.

Cette victoire est au centre du film qui, avec un rythme enlevé et des dialogues musclés, revient sur l'opiniâtreté de l'entraîneur et glorifie l'équipe soviétique, vainqueur d'Américains jusqu'alors invincibles aux jeux Olympiques.

"Personne ne peut rester indifférent face à l'énergie de ce match", assure le réalisateur Anton Meguerditchev, interrogé par l'AFP.

Une part du succès de son film vient peut-être aussi des ambitions sportives meurtries de la Russie qui, accusée d'avoir mis en place un vaste programme de dopage organisé touchant tous les sports olympiques, vient d'être privée des JO d'hiver 2018 de Pyeongchang, du 9 au 25 février.

Le ton patriotique a également pu séduire les spectateurs alors que les tensions entre Moscou et Washington sont au plus haut depuis la fin de la Guerre froide.

- Caviar contre tricot -

Produit par le studio Trite de Nikita Mikhalkov, connu pour ses convictions patriotiques, le film donne aux basketteurs soviétiques le rôle de David contre Goliath, incarné par des joueurs américains obsédés par le basket-ball.

Pour autant, le film "n'est pas du tout anti-américain", affirme M. Meguerditchev: "Nous sommes fiers de montrer les deux points de vue, et le spectateur a autant d'empathie pour les joueurs américains que pour les Soviétiques".

Au-delà de la rivalité entre les deux pays, le film retrace aussi les salaires dérisoires des joueurs qui, dans une scène, fourrent dans leurs valises des dizaines de boîtes de caviar pour les revendre aux Etats-Unis et s'acheter des objets introuvables en Union soviétique, comme du fil à tricoter.

Avec ce film, Ivan Edeshko, l'un des quatre survivants de l'équipe, a l'impression de revivre l'époque où cette victoire avait fait de lui "un héros national".

"C'est dur de gagner en trois secondes sans aide, et cette aide est venue de Dieu", affirme-t-il à l'AFP, rappelant que cette victoire avait surpris jusqu'aux plus hauts dignitaires de l'URSS, pour qui l'objectif était la deuxième place.

"Or quand l'URSS planifie quelque chose, c'est difficile d'aller plus loin!", lance-t-il.

- Erreurs d'arbitrage -

Plus de 45 ans après ce match, les Etats-Unis n'ont toujours pas reconnu leur défaite. Car cette finale reste l'un des matches les plus controversés de l'histoire des JO, en raison de plusieurs erreurs d'arbitrage et du chaos régnant sur le terrain lors des dernières minutes du jeu.

"L'arbitrage était mauvais", a déclaré Tom McMillen, l'un des joueurs américains, "et encore aujourd'hui nos médailles restent en Suisse", où siège la Fédération internationale de basket-ball (FIBA).

Une réconciliation symbolique devait avoir lieu il y a quelques années, affirme-t-il. Mais le voyage est brusquement tombé à l'eau, probablement "pour des raisons géopolitiques".

Tom McMillen avait ensuite proposé que l'équipe des Etats-Unis soit considérée comme ex-aequo en recevant également une médaille d'or, mais les Américains avaient refusé.

"Ils considèrent qu'ils ont gagné" et que la Russie doit rendre sa médaille d'or, explique-t-il. "C'est le genre de controverses qui ne prendra jamais fin".

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