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A Davos, abondance de neige et d'optimisme pour l'élite mondiale

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 24 min

C'est dans une abondance de neige et d'optimisme que se rassemble à partir de mardi à Davos l'élite mondiale, grande gagnante d'une reprise économique qui laisse une bonne partie de la planète à l'écart.

Lundi soir, la principale préoccupation des organisateurs du Forum économique mondial n'avait rien à voir avec les risques géopolitiques, financiers, environnementaux au menu des débats de la semaine.

Il s'agissait surtout de savoir si la neige tombée en abondance sur la chic station de ski suisse - 159 centimètres en six jours - n'allait pas perturber le ballet des hélicoptères et limousines des quelque 70 leaders politiques, des centaines de grands patrons et des quelques stars attendus jusqu'à vendredi.

Le Premier ministre indien Narendra Modi - qui sera accompagné de deux maîtres de yoga - puis son homologue canadien Justin Trudeau lanceront mardi ce rendez-vous assorti d'un slogan plein de bonnes intentions: "Construire un avenir commun dans un monde fracturé."

Leur succèderont entre autres le président français Emmanuel Macron, qui a reçu lundi à Versailles un bon nombre de PDG en route pour Davos, et la chancelière allemande Angela Merkel, dont c'est le grand retour international depuis les élections de septembre.

- En attendant Trump -

Mais tout Davos attendra Donald Trump: l'imprévisible président américain entend bousculer les chantres du libre échange de Davos en vantant sa politique "L'Amérique d'abord".

La Maison Blanche a confirmé lundi sa venue, qui avait semblé compromise par la crise budgétaire aux Etats-Unis, désormais résolue.

Son discours vendredi sera le point d'orgue annoncé d'une semaine de séances de méditation, de discours, de rencontres confidentielles et de tables rondes sur "l'innovation disruptive" ou "les infrastructures résilientes".

Le tout sur fond d'optimisme généralisé pour la croissance mondiale: le Fonds monétaire international (FMI) a encore relevé lundi sa prévision de croissance pour 2018 et 2019, en comptant sur des retombées positives de la vaste réforme fiscale engagée aux Etats-Unis.

Selon une enquête du cabinet PwC, réalisée auprès de 1.300 dirigeants d'entreprises dans le monde, 57% d'entre eux pensent que la croissance mondiale va s'affermir dans les 12 prochains mois, un record depuis 2012.

"Nous avons constaté une reprise large de l'économie mondiale et le discours sur une ère de stagnation semble s'être dissipé", indique à l'AFP Nariman Behravesh, chef économiste de la société IHS Markit, pour qui l'embellie va se poursuivre au moins un an, voire deux.

- Message du Pape -

Et c'est l'élite rassemblée à Davos qui capte l'essentiel de cette croissance retrouvée, selon l'ONG Oxfam.

Elle a tenu à rappeler lundi que 82% de la richesse créée l'an dernier dans le monde a terminé entre les mains de 1% de la population de la planète.

"On exploite les personnes qui fabriquent nos vêtements, qui assemblent nos téléphones portables et cultivent les aliments que nous mangeons, afin de garantir un approvisionnement constant en produits pas chers, mais aussi pour grossir les profits des entreprises et leurs riches investisseurs", s'est insurgée la directrice d'Oxfam Winnie Byanyima à l'adresse des participants.

Parmi eux, il y a par exemple Jamie Dimon. Le PDG de la banque américaine JPMorgan Chase va toucher 29,5 millions de dollars pour l'année 2017, retrouvant sa rémunération d'avant le cataclysme financier de 2008.

"Nous ne pouvons continuer à aller de l'avant en faisant comme si la pauvreté et l'injustice croissantes n'avaient pas une cause", a déclaré pour sa part le pape François dans un message lu lundi à Davos.

Dans un autre registre, le chef économiste du FMI Maurice Obstfeld est aussi venu jouer les rabat-joie, près de dix ans après la faillite de Lehman Brothers.

"La prochaine récession pourrait venir plus vite que nous le pensons, et les munitions pour la combattre sont bien plus limitées, surtout parce que les dettes publiques sont bien plus élevées" qu'il y a dix ans, a-t-il dit lundi à Davos.

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Armes chimiques : 30 pays mobilisés mardi à Paris contre Damas

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 34 min

Une trentaine de pays vont lancer une initiative mardi à Paris, en présence du chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson, afin de poursuivre les responsables d'attaques chimiques en Syrie et riposter ainsi à un veto russe à l'ONU.

Cette conférence ouvrira une nouvelle séquence diplomatique sur la crise syrienne avant la reprise des pourparlers de l'ONU jeudi à Vienne et le Congrès de paix initié par la Russie le 30 janvier à Sotchi.

Elle se tiendra alors que le régime de Bachar al-Assad a été accusé lundi d'une nouvelle attaque chimique contre une enclave rebelle de la Ghouta orientale, à l'est de Damas. Les Etats-Unis ont dans la foulée critiqué le manque d'influence de la Russie sur son allié syrien.

Rex Tillerson, qui a précisé le 17 janvier la stratégie américaine en Syrie, aura aussi des discussions sur le processus de paix et la situation sur le terrain après le lancement samedi d'une offensive turque contre une milice kurde alliée des Etats-Unis.

"Nous sommes inquiets au sujet des incidents turcs dans le nord de la Syrie", a-t-il déclaré lundi à Londres au premier jour d'une tournée européenne, appelant une nouvelle fois la Turquie, qui est aussi un allié au sein de l'Otan, à la "retenue".

Son homologue français Jean-Yves Le Drian s'entretiendra avec lui en fin de matinée avant d'ouvrir à 14H00 (13H00 GMT) la conférence contre l'impunité de l'utilisation d'armes chimiques.

Concrètement, les représentants de 29 pays vont s'engager à partager des informations et à établir des listes de personnes impliquées dans l'utilisation d'armes chimiques, en Syrie mais aussi ailleurs.

Celles-ci pourront faire l'objet de sanctions (gel d'avoirs, interdiction de visas) ou de poursuites judiciaires au niveau des Etats.

- 'On ne les lâchera pas' -

Cette initiative, lancée par Paris, intervient après un double veto russe au renouvellement du mandat d'experts internationaux sur l'emploi d'armes chimiques en Syrie.

"Aujourd'hui la situation est bloquée au niveau le plus élevé de la communauté internationale", le Conseil de sécurité de l'ONU, déplore-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian.

"Il faut que les auteurs d'armes chimiques sachent qu'ils peuvent être poursuivis et qu'on ne les lâchera pas !", souligne-t-on.

La France va ainsi décréter des gels d'avoirs contre 25 entités et responsables syriens mais aussi français, libanais ou chinois soupçonnés "d'alimenter le programme syrien de conception et réalisation d'armes chimiques", précise-t-on de même source.

Au moins 130 attaques chimiques ont été perpétrées en Syrie entre 2012 et 2017, selon une évaluation française.

Les enquêteurs de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) ont conclu à la responsabilité du régime syrien dans quatre d'entre elles, dont l'une au sarin a tué au moins 80 personnes le 4 avril 2017 à Khan Cheikhoun.

La Russie, qui soutient militairement le président syrien Bachar al-Assad, accuse de son côté les enquêteurs de partialité.

- Pas les Russes seuls -

L'EI est aussi soupçonné d'avoir utilisé du gaz moutarde en Syrie et en Irak. En Malaisie, le demi-frère du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un a été asassiné au VX, agent neurotoxique, en février 2017.

La Russie est aussi à la manoeuvre au plan politique avec une initiative de paix, associant Iran et Turquie, qu'elle espère concrétiser le 30 janvier à Sotchi alors que les pourparlers sous l'égide de l'ONU piétinent.

Le "Congrès du dialogue national syrien" vise à réunir des représentants du pouvoir, allié de Moscou et Téhéran, et des rebelles syriens, soutenus par Ankara. Mais une partie de l'opposition n'a toujours pas pris de décision sur sa participation.

Les Etats-Unis ont annoncé de leur côté le 17 janvier que l'armée américaine resterait en Syrie jusqu'à ce que le groupe Etat islamique (EI) soit totalement vaincu mais aussi pour contrer l'influence iranienne et aider à chasser le président Bachar al-Assad.

La France, deuxième contributeur à la coalition anti-EI sous commandement américain, souhaite aussi jouer un rôle dans le processus de paix.

"Les Russes ne peuvent pas régler seuls la crise. La Syrie devra un jour être reconstruite et leurs moyens n?y suffiront pas", a lancé lundi Jean-Yves Le Drian, sous-entendant qu'ils auront besoin des Occidentaux.

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Carrefour dévoile un plan de relance crucial, les salariés inquiets

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 44 min

Arrivé cet été à la tête de Carrefour, Alexandre Bompard joue gros mardi en annonçant un "plan de transformation" du géant de la distribution, contraint d'amorcer un virage stratégique qui pourrait entraîner de fortes réductions d'effectifs.

Selon le Figaro, le plan "Carrefour 2022" qui sera dévoilé prévoit 2.400 suppressions de postes dans les sièges du groupe en France, via un plan de départs volontaires.

Il prévoit aussi 2,8 milliards d'euros d'investissements sur cinq ans pour accélérer la stratégie numérique du groupe et le développement de ses ventes via tous les canaux possibles, ajoute le journal.

Le PDG doit relever deux défis de taille: "gérer l'héritage" des hypermarchés, issus de la précédente révolution commerciale, celle des années 1960, et leur "apporter les nouveautés" de l'ère numérique, afin d'entrer "dans le commerce du XXIe siècle", explique Philippe Moati, co-président de l'Observatoire Société et Consommation (L'ObSoCo).

Avec 12.300 magasins sous enseigne dans le monde et 374.478 collaborateurs, le géant français de la distribution, qui était encore en 2001 n°2 mondial du secteur derrière l'intouchable groupe américain Wal-Mart, occupe désormais la 9e place, dépassé par Amazon (6e), selon le baromètre annuel du cabinet Deloitte.

Mais c'est en France, qui représente près de la moitié du chiffre d'affaires total du groupe (88,24 milliards d'euros) avec ses 115.000 personnes, que Carrefour est le plus exposé.

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly s'est dit "inquiet" du risque d'une "restructuration assez lourde". "On n'acceptera pas qu'il y ait des licenciements secs", a-t-il prévenu sur BFM Business.

- Transformer les hypers -

"En France, Alexandre Bompard est confronté à plusieurs gros dossiers, et en premier lieu celui des hypermarchés", dont il faut transformer le modèle, explique à l'AFP Olivier Salomon, spécialiste de la distribution, directeur au sein du cabinet de conseil AlixPartners.

Le format de l'hypermarché, emblématique des années 1960-1970, "est au c?ur du cyclone", renchérit Philippe Moati, pour qui "l'une des portes de sortie serait (d'en) réduire la voilure", comme il a déjà commencé à le faire, en taillant dans les rayons non-alimentaires.

Mais "on commence désormais à voir des signes de faiblesse sur l'alimentaire, car d'autres formats se sont développés plus en phase avec les attentes des consommateurs", telles les enseignes de proximité, qui ont le vent en poupe, souligne M. Moati.

Ces hypermarchés, qui subissent des critiques sur leurs "valeurs", voient leurs clients se tourner vers des réseaux bios et alternatifs, les circuits courts, les petits commerçants de quartier. "On assiste à une vraie fuite hors du système", souligne M. Moati.

Par ailleurs, le groupe accuse du retard sur ses concurrents dans le secteur du numérique, dont le prédécesseur d'Alexandre Bompard, Georges Plassat, n'avait pas anticipé l'ampleur à venir, notamment dans le secteur du drive, où les centres E. Leclerc sont largement majoritaires.

- Craintes de plan social -

Carrefour va donc devoir à la fois opter pour une stratégie défensive, qui passera par des économies, notamment au sein des différents sièges administratifs du groupe qui comptent environ 10.5000 personnes, tout en se montrant capable d'innover dans les nouvelles technologies.

"Les coûts associés à ces effectifs pléthoriques freinent la capacité de l'entreprise à agir, à innover, à tout simplement prendre des décisions", souligne M. Salomon, pour qui le risque de plan social est "fort".

Du côté des syndicats, on évoque des chiffres allant de 1.200 suppressions d'emploi à quelque 10.000, rien que sur la France. Ils sont convoqués vendredi pour un comité de groupe France extraordinaire.

Le chiffre évoqué de 2.400 suppressions de postes évoqué par le Figaro serait par conséquent moins radical que les estimations les plus sombres.

Premier syndicat du groupe, FO a d'ores et déjà appelé à la grève le 8 février.

Selon des experts de la distribution, le défi de Carrefour est de passer d'une course à la taille, à une bataille pour la maîtrise des nouvelles technologies et du traitement des données, des domaines dans lesquels Amazon est roi.

"Un virage radical est (donc) nécessaire", conclut M. Moati, pour qui "c'est bien d'avoir fait venir +de l'extérieur+ M. Bompard": "il aura peut-être cette capacité à impulser du changement, mais ça va être difficile".

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Jeu vidéo, un secteur en pleine croissance

Ministère de la Culture - il y a 6 heures 56 min
Lundi 18 Décembre 2017 - 12h00 - Un secteur en plein essor, qui pourrait créer, en 2018, près de 13000 emplois. C'est l'un des enseignements de l’édition 2017 du "Baromètre du jeu vidéo" conçu par le Syndicat national du jeu vidéo (SNJV) et Idate Digiworld, qui est remis le 19 décembre à la ministre de la Culture et au secrétaire d’État chargé du Numérique et de l’Innovation. A cette occasion, nous republions notre infographie sur un secteur qui s'impose aujourd'hui comme un segment incontournable des industries culturelles.
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Minnie reçoit une étoile à Hollywood, quelques décennies après Mickey

France 24 - L'info en continu - il y a 7 heures 4 min

Minnie Mouse a reçu lundi son étoile sur la voie de la Célébrité à Hollywood quarante ans après Mickey, en l'honneur du 90ème anniversaire du premier dessin animé de Disney dans lequel elle apparaît.

Le patron de Walt Disney Bob Iger et la chanteuse Katy Perry faisaient partie des personnalités présentes sur Hollywood Boulevard à Los Angeles pour l'occasion, devant le cinéma El Capitan, qui appartient au groupe de divertissement et médias.

Mickey avait reçu une étoile dès novembre 1978, et Bob Iger, qualifiant Minnie d'"icône", a noté qu'après "90 ans dans le monde du spectacle, il était temps que tu reçoives (la tienne)".

"Son style (vestimentaire) incarne l'idée d'une mode amusante à porter. Jusqu'à aujourd'hui, personne n'a réussi à porter un noeud, un rouge ou des pois comme elle. Et croyez-moi, j'essaie", a ironisé la pop-star Katy Perry, elle-même en robe rouge à pois blanc et chapeau assorti, à l'image de la célèbre héroïne de dessin animé.

"C'est un talent particulier d'apporter de la joie à tant de gens, et elle le fait d'un simple battement de cil", a-t-elle ajouté.

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Grèce : la zone euro valide le déboursement d’une aide

Les ministres des finances ont souligné les progrès réalisés mais veulent que toutes les « actions préalables » demandées soient achevées pour débloquer la prochaine tranche d’aide.
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Facebook s'inquiète de son influence sur la démocratie

France 24 - L'info en continu - il y a 8 heures 4 min

Le groupe Facebook poursuit son examen de conscience entamé après l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche en 2016, reconnaissant lundi que les réseaux sociaux pouvaient affaiblir une démocratie et promettant de tout faire pour limiter ces risques.

Ce n'est pas le patron Mark Zuckerberg qui s'est lancé dans une nouvelle salve d'auto-critique du réseau social mais le responsable de l'engagement civique chez Facebook, Samidh Chakrabarti.

"Je n'ignore pas les dommages qu'internet peut causer, même au sein d'une démocratie qui fonctionne bien", a-t-il écrit sur le blog de Facebook, en réponse à sa propre question: "Quels effets ont les réseaux sociaux sur la démocratie?"

Il cite évidemment les fausses informations, les "fake news" qui empoisonnent Facebook depuis plus d'un an, mais aussi les bulles d'information ne soumettant à l'utilisateur que des informations et des avis auxquels il adhère déjà. Il mentionne aussi les messages à caractère haineux ou racistes.

Le sujet qui l'inquiète plus que les autres, c'est l'image que donnent Facebook et les autres réseaux sociaux de l'état de l'opinion. Cette image peut "créer une distorsion dans la perception" qu'ont les politiques de l'avis du public.

Certains utilisateurs s'expriment davantage que d'autres et se rendent ainsi plus visibles, ce qui peut amener les élus à surestimer leur poids dans la population.

"Si les politiciens confondent l'avis d'une minorité avec celui de la majorité, cela peut entraîner de mauvaises décisions", prévient M. Chakrabarti.

Face à ces préoccupations, Facebook liste une série de mesures déjà connues et censées atténuer les dérives de sa plateforme.

Mark Zuckerberg a annoncé vendredi qu'il allait demander directement aux utilisateurs leur avis sur tel ou tel média par le biais d'enquêtes de satisfaction, pour lutter contre les "fake news". Ils diront s'ils le connaissent et, si c'est le cas, s'ils le considèrent fiable.

- Manque de transparence -

Après avoir longtemps évité le sujet, Facebook semble désormais conscient que le pouvoir d'influencer l'existence de plus de deux milliards d'utilisateurs induit une responsabilité jamais vue dans l'histoire de l'humanité.

"Est-ce vraiment assez?", a tweeté lundi John Battelle, spécialiste des médias et de la technologie, au sujet de cette nouvelle réflexion sur Facebook et la démocratie.

Une fois n'est pas coutume, le groupe a convié une voix extérieure sur son blog: Cass Sunstein, professeur de droit à Harvard et auteur d'un ouvrage sur le sujet.

"Les réseaux sociaux sont formidables pour la démocratie par bien des aspects, mais mauvais sur d'autres", écrit l'universitaire, pour lequel "ils demeurent un objet inachevé".

Bien qu'assis sur une montagne de données, Facebook tâtonne pour régler les problèmes qu'il a lui-même causés.

La dernière mesure en date, à savoir la hiérarchisation par les utilisateurs des sources d'information, ne fait pas l'unanimité et pourrait, préviennent certains, se révéler contre-productive.

La méthode permet notamment à Facebook de ne pas faire lui-même d'arbitrage et donc de ne pouvoir être accusé de partialité et de revivre la polémique du printemps 2017. A l'époque, il avait été accusé de manipuler les sujets d'actualité dominants sur sa plateforme, avant d'effectuer des modifications substantielles pour automatiser davantage le procédé.

Pour Will Oremus, du site d'informations Slate, l'approche de Facebook "semble terriblement simpliste et naïve". Elle s'inscrit, rappelle-t-il, dans un contexte de défiance vis-à-vis des médias qui n'est pas favorable aux grands organes de presse généralistes, critiqués sans relâche depuis plus de deux ans par Donald Trump.

Et cela pourrait aussi amener les sources d'information les plus partisanes mais pas nécessairement les plus fiables à tirer leur épingle du jeu, prévient-il.

Mais ce qui inquiète avant tout les sceptiques, c'est le manque de transparence de Facebook, un sujet récurrent.

L'Alliance des médias d'informations, qui représente près de 2.000 organismes de presse, avait regretté vendredi de "ne pas savoir comment le système proposé (allait) vraiment fonctionner".

Lundi, c'est le magnat des médias Rupert Murdoch qui a dénoncé le "sérieux manque de transparence" du réseau social qui devrait, selon lui, "inquiéter les éditeurs et ceux qui se préoccupent d'une orientation politique de ces puissantes plateformes".

Dans une lettre ouverte, il a réclamé un meilleur partage des revenus avec les médias dont les contenus sont repris sur Facebook, proposant le versement d'une indemnité compensatrice.

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L’allongement du congé paternité est étudié

La secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a annoncé qu’un rapport avait été commandé pour tenter d’améliorer la condition des pères lors d’une naissance.
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En pleine renégociation de l’Alena, Trump taxe panneaux solaires et lave-linge asiatiques

Les spécialistes du commerce international craignent qu’il s’agisse du premier signe du lancement de guerres commerciales avec l’Asie, et notamment la Chine.
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Grève surprise à Air Algérie

Des stewards et des hôtesses de l’air ont débrayé sans préavis pour obtenir un échéancier d’augmentation des salaires.
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Facebook investira 10 ME en France via son centre de recherche dans l'intelligence artificielle

Le Boursier - il y a 9 heures 38 min
La directrice générale déléguée Sheryl Sandberg était en France pour rencontrer Emmanuel Macron au château de Versailles...

L'Equipe du soir - 2000e - Nicolas Sarkozy (Président de L'Equipe du soir) sur Bernard Laporte

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L'Equipe du soir - 2000e - Nicolas Sarkozy (Président de L'Equipe du soir) livre son pronostic pour le Tour de France 2018

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Tous sports - JO 2018 - Anna Veith-Fenninger porte-drapeau de l'Autriche

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Netflix : toujours plus d'abonnés, la Bourse apprécie !

Le Boursier - il y a 10 heures 19 min
Le titre de Netflix bondissait lundi en cotations post-séance à Wall Street après l'annonce d'une hausse plus forte que prévue du nombre des abonnés à ses service de vidéo en streaming.

L'Equipe du soir - 2000e - Nicolas Sarkozy (Président de L'Equipe du soir) : «Je n'aime pas quand on tape sur Karim Benzema»

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Ce qu’il faut retenir de la fin du « shutdown » américain

Le président américain Donald Trump a salué le compromis budgétaire temporaire conclu lundi au Congrès mettant fin à la fermeture partielle du gouvernement fédéral, qui menaçait de faire tourner le pays au ralenti.
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Foot - ANG - Liverpool - Jürgen Klopp «frustré et en colère» après la défaite de Liverpool à Swansea

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Dette: la Grèce entrevoit le bout du tunnel

France 24 - L'info en continu - il y a 10 heures 44 min

La zone euro a donné lundi son accord de principe au déboursement d'une nouvelle tranche d'aide à la Grèce et se dit maintenant prête à discuter d'un allègement de sa dette, à quelques mois de la fin du programme de soutien dont bénéficie Athènes depuis 2015.

"Les gens sont maintenant convaincus que les choses ont changé et commencent à parler de l'avenir et de la sortie du programme", s'est félicité le ministre grec des Finances, Euclid Tsakalotos, dont le pays est toujours sous le coup d'une dette colossale de 180% du PIB.

L'aide validée lundi, d'un montant de 6,7 milliards d'euros, a été accordée par les ministres des Finances de la zone euro après avoir constaté qu'Athènes avait mis en oeuvre l'essentiel des réformes réclamées en échange de ce soutien.

Le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno, a cependant souligné que le déboursement de cette somme ne serait effectif qu'une fois que les dernières mesures encore en suspens auront été adoptées.

Selon le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, "95 des 110" réformes économiques et sociales réclamées ont pour l'instant été adoptées par la Grèce.

Leur mise en oeuvre a cependant suscité grèves et manifestations dans le pays. La plus décriée d'entre elles consiste en un durcissement du droit de grève.

Ces mesures étaient réclamées dans le cadre d'un troisième programme d'aide à la Grèce, lancé à l'été 2015 sous l'égide de l'Union européenne, qui prévoit des crédits d'un montant maximum de 86 milliards d'euros. Sur ce total, 40,2 milliards ont déjà été déboursés.

Ce programme court jusqu'au mois d'août et Athènes espère ensuite être en mesure de se financer à nouveau entièrement sur les marchés.

La tranche d'aide doit être versée en deux fois: d'abord de 5,7 milliards d'euros dans la seconde moitié de février, puis un milliard d'euros en avril.

Cet argent doit permettre à la Grèce "de couvrir le service de la dette, de payer des arriérés" et aussi de commencer à constituer "un matelas financier" pour la période post-programme, a souligné M. Centeno.

- Allègement de la dette -

Ce déboursement a été obtenu par la Grèce avec beaucoup moins de difficulté que le précédent, de 8,5 milliards d'euros, qui n'avait été accordé qu'après de longs mois de négociations.

Il constitue une "étape" importante vers la "sortie du programme" grec, "sur laquelle nous devons travailler d'ici cet été", a insisté M. Moscovici.

Prochaine étape: un tout dernier versement, dont le montant n'a pas encore été décidé, devrait avoir lieu en juin, en échange de nouvelles réformes.

Mais M. Centeno a surtout annoncé que la zone euro allait pouvoir "dans l'avenir débuter le travail technique sur des mesures d'allègement de la dette grecque", appelées de ses voeux par Athènes, mais qui fait face aux réticences de plusieurs pays, Allemagne en tête.

Les Européens étudieront en particulier un mécanisme, proposé par la France, qui lie le remboursement de la dette au niveau de la croissance grecque: si celle-ci était décevante, l'allègement de la dette serait plus important, mais si elle est conforme aux attentes, rien ne bouge.

Ces discussions devraient s'ouvrir dans les semaines à venir, peut-être même dès le mois de février.

"Je trouve ça extrêmement encourageant que nous puissions, je l'espère bientôt, mettre cette crise totalement derrière nous", a affirmé M. Moscovici.

La Grèce vit depuis 2010 sous perfusion de prêts internationaux consentis par les Européens et le FMI en échange de purges successives d'austérité et de dérégulation qui ont fait fondre d'un quart le PIB et propulsé le chômage à un niveau record dans la zone euro.

Le pays a cependant vu sa croissance redevenir positive en 2017, à 1,6% du PIB après plusieurs années dans le négatif. La Commission européenne anticipe même une croissance de 2,5% en 2018 et 2019.

Cette reprise a récemment poussé l'agence de notation financière S&P Global Ratings à relever la note de la Grèce de "B-" à "B".

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