Agrégateur de flux

Collision mortelle à un passage à niveau: la SNCF éreintée par les victimes

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 17:40

La défense de la SNCF a été rudement attaquée jeudi par les victimes d'une collision mortelle à un passage à niveau survenue en 2011 en Bretagne, au quatrième jour d'un procès devant le tribunal correctionnel de Rennes.

"Toutes vos arguties juridiques me choquent terriblement. Je peux comprendre que vous ne reconnaissiez pas vos responsabilités mais est-ce que vous êtes capables de tirer toutes les leçons des catastrophes ferroviaires?", a demandé, jeudi à la barre, le frère d'un passager mort dans l'accident.

"J'ai honte pour le service public ferroviaire français", a-t-il ajouté.

Le 12 octobre 2011, vers 17H15, un camion, équipé d'une grue de levage, avait été percuté par un TER au passage à niveau n°11 de Saint-Médard-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), sur la ligne Rennes-Saint-Malo. Deux passagères du train de 43 et 73 ans et un passager de 36 ans ont été tués dans l'accident et 61 personnes ont été blessées.

Plusieurs accidents étaient déjà intervenus à cet endroit. Une collision entre un camion et un TER avait ainsi fait 71 blessés, le 26 novembre 2007. A la suite de cet accident, le Bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre avait émis des recommandations de sécurisation, qui n'ont pas toutes été mises en ?uvre.

La SNCF et le conseil départemental, en charge de la voirie, se sont renvoyé la responsabilité de cette inaction.

"Il y a quand même un problème sur ce passage à niveau. Je ne peux pas comprendre que de 2007 à 2011 vous n'ayez rien fait. Les camions auraient dû être interdits sur cette voie", a lancé la mère d'une victime.

"A un moment donné, je me suis demandé si la personne morale (la SNCF, NDLR) n'allait pas dire que c'était de notre faute, aux victimes", a déploré Marie-Annick Guerche, qui se déplace en fauteuil roulant depuis l'accident, en se disant "très très choquée".

Se tournant vers le public, Stéphane Leprince, directeur régional de SNCF Réseau, s'est dit "submergé" par les témoignages des victimes et leur a souhaité "bon courage".

"J'ai entendu beaucoup de colère vis-à-vis des débats (de mercredi), très techniques, sans doute trop éloignés des préoccupations des victimes. J'en suis désolé", a déclaré pour sa part Laurent Beaucaire, directeur régional de SNCF Mobilités.

Le chauffeur de poids lourd, qui a reconnu sa responsabilité, a lui remercié les victimes "pour leurs marques d'attention". "Ça va m'aider. C'était votre jugement qui m'importait", a-t-il dit.

Les réquisitions sont attendues vendredi, au dernier jour du procès.

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Somfy : Information financière du premier trimestre de l’exercice 2018

Le Boursier - jeu, 04/19/2018 - 17:40
Somfy : Information financière du premier trimestre de l’exercice 2018
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Universités: les présidents de fac interpellent l'Etat, la contestation s'installe

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 17:39

La grande majorité des présidents d'université a réclamé jeudi des moyens pour ne pas "condamner à l'échec" la réforme de l'accès au supérieur, interpellant le gouvernement alors que la contestation s'installe dans la durée dans plusieurs facs comme à Nanterre.

Au total, quatre universités restent totalement bloquées et une dizaine de sites (sur 400) perturbés pour protester contre la loi Orientation et réussite des étudiants (ORE), accusée par ses détracteurs d'instaurer un système de "sélection" déguisée.

Dans une tribune publiée sur le site du Monde, un collectif de 63 présidents, sur un total de 73, prennent la défense de cette réforme en affirmant qu'elle "n'est en rien une sélection". Mais, ajoutent-ils, elle "impose de déployer des moyens humains (...) et financiers".

La loi portée par la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal permet d'"organiser un accompagnement vers la réussite pour l'ensemble des lycéens qui auront fait le choix de l'université", poursuivent-ils.

Remettre en cause la réforme "serait à la fois nier la réalité vécue et continuer de sacrifier une partie de la jeunesse", estime le collectif. Mais la mettre en ?uvre "sans moyens nouveaux (...) serait la condamner à l'échec", ajoutent-ils.

En mars, Frédérique Vidal avait annoncé le déblocage de 10 millions d'euros supplémentaires pour financer les "parcours personnalisés" créés par la réforme et destinés aux lycéens acceptés sous conditions dans la filière de leur choix.

Au total, le gouvernement a prévu d'engager 500 millions d?euros sur cinq ans, en plus des 450 millions promis dans le cadre du "grand plan d'investissement" annoncé en septembre, pour créer notamment des places dans les filières en tension ou accompagner davantage les étudiants.

Mais pro et anti réforme se retrouvent sur un point: l'université française restera sous-financée, d'autant que le nombre d'étudiants a fortement augmenté.

"J'entends que tout n'est pas parfait, je l'ai toujours dit. Il y a des choses qui peuvent s'améliorer", a reconnu mercredi Frédérique Vidal qui s'est dit "toujours ouverte à la discussion".

- Occupation levée à Sciences Po -

Lancée depuis plusieurs semaines, la contestation s'enracine en tout cas dans plusieurs facultés.

A Nanterre, l'un des points chauds de la mobilisation, plus d'un millier d'étudiants ont voté jeudi en assemblée générale la reconduction jusqu'au 2 mai du blocage de l'université, paralysée depuis lundi en pleine semaine de partiels.

Les étudiants grévistes ont appelé à reconduire la grève contre une loi qui "procède à un véritable tri social", et se sont félicités de "l'ampleur" de la mobilisation.

Lors de cette AG sous tension, des étudiants opposés au blocage se sont fait entendre. "Où est le progrès lorsque nos études sont bloquées, lorsque des projets sont mis en péril ?" a déclaré au micro Xavier, un étudiant en droit.

Le blocage persiste également à Tolbiac, autre site emblématique de la contestation. Jeudi, le tribunal administratif a jugé qu'il appartenait au préfet de police de décider s'il y avait lieu de faire intervenir les forces de l'ordre pour évacuer le site, bloqué depuis le 26 mars.

Il a ainsi rejeté la requête du syndicat étudiant de droite UNI, opposé à ce blocage, qui souhaitait que le tribunal ordonne à la préfecture de police d'intervenir et fasse ainsi droit à la requête du président de l'université.

A la fac Paul-Valéry de Montpellier, bloquée depuis mi-février, les étudiants restaient déterminés au lendemain d'une décision de justice les enjoignant de quitter les lieux "sans délai".

Si la police intervient, "on reviendra le lendemain", ont affirmé plusieurs étudiants lors d'une assemblée générale.

La mobilisation est en revanche en suspens à Sciences-Po Paris, temple de l'élite républicaine dont une partie avait été occupée mardi soir et mercredi. Un temps fermé par la direction, l'accès principal a été rouvert aux personnels jeudi en attendant une AG prévue dans la soirée.

Mercredi, six présidents d'université avaient appelé le gouvernement à "ouvrir rapidement des négociations avec toutes les parties prenantes de ce conflit", personnels et étudiants, dans une première tribune publiée sur le site de l'Etudiant.

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Universités: les présidents de fac interpellent l'Etat, la contestation s'installe

ladepeche.fr - jeu, 04/19/2018 - 17:39
La grande majorité des présidents d'université a réclamé jeudi des moyens pour ne pas "condamner à l'échec" la réforme de l'accès au supérieur, interpellant le gouvernement alors que la contestation s'installe dans la durée dans plusieurs facs comme à Nanterre. Au total, quatre universités restent totalement bloquées et une dizaine de sites (sur 400) perturbés pour protester contre la loi Orientation et réussite des étudiants (ORE), accusée...
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Protection des données personnelles: le Sénat maintient sa version

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 17:39

Le Sénat a maintenu jeudi sa version sur le projet de loi sur la protection des données personnelles, un texte d'application du droit européen, alors qu'une commission mixte paritaire (CMP) avait échoué à trouver un accord avec l'Assemblée.

Les sénateurs ont voté à l'unanimité pour leur texte, les sénateurs LREM et CRCE (à majorité communiste) s'abstenant. Le dernier mot appartiendra le 14 mai aux députés que les sénateurs ont vivement critiqué durant le débat, leur reprochant de ne pas avoir tenu compte de leurs remarques.

"Le gouvernement aurait préféré que les deux assemblées s'accordent", a déclaré la ministre de la Justice Nicole Belloubet. "Cela aurait été un signal positif sur un sujet essentiel à la fois pour les droits fondamentaux des citoyens et l'activité économique", a-t-elle dit avant de rappeler que "le 25 mai, le règlement général sur la protection des données (RGPD)" qu'institue le nouveau cadre juridique européen "entrera directement en vigueur".

Elle a énuméré les sujets de désaccord entre les deux chambres, sur l'action de groupe, la création d'une dotation spécifique et l'exonération de toute sanction pour les collectivités territoriales, le fléchage des amendes et astreintes, l'open data des décisions de justice ou encore l'âge minimal à partir duquel un mineur peut consentir seul au traitement de ses données personnelles.

"Ce projet de loi est plus politique que technique: il porte les valeurs de la France et de l'Union européenne", a-t-elle dit. "Le scandale Cambridge Analytica a fait grand bruit, Facebook est gravement mis en cause et M. Zuckerberg a été auditionné par le Congrès. Les regards se tournent vers l'Union européenne", a-t-elle poursuivi.

"Dans la semaine du 6 avril, pas moins de deux CMP ont échoué", a relevé pour sa part la rapporteure Sophie Joissains (UC). "Le groupe majoritaire de l'Assemblée Nationale aurait-il décidé de saper le fonctionnement bicaméral de notre démocratie?", a-t-elle demandé en interpellant Mme Belloubet sur "cette dangereuse dérive".

"Le gouvernement est totalement respectueux du bicamérisme. Il s'impose à nous tous", lui a répondu Mme Belloubet.

Dans le détail, Mme Joissains a reproché que sur les traitements en matière pénale, "l'Assemblée nationale a acté des reculs inquiétants pour les droits et libertés". Et "aucune des garanties que nous avions introduites n'a survécu à la nouvelle lecture à l'Assemblée", a-t-elle dit.

Même point de vue pour Jérôme Durain (PS) pour qui "ce texte a été raturé, lacéré à l'Assemblée nationale" et la CMP "sabordée".

"La mise au pas institutionnelle semble prendre le dessus sur la recherche de compromis", a-t-il lancé, ajoutant que son groupe approuve le président de la Haute Assemblée Gérard Larcher (LR) "qui défend avec équilibre la contribution du Sénat à la vie démocratique".

"Les députés ont adopté une posture plutôt politicienne en rejetant les apports du Sénat", a jugé l'écologiste Esther Benbassa (CRCE).

Mais pour Arnaud de Belenet (LREM), il faut revenir "à un dialogue plus apaisé entre nos deux assemblées", qui est "le meilleur moyen de démontrer le caractère totalement indispensable et nécessaire du Sénat".

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Foot - ESP - Barcelone - Ivan Rakitic (Barcelone) de retour à l'entraînement

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 04/19/2018 - 17:38
Ivan Rakitic devrait être opérationnel face au Séville FC, en finale...
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Blocage de Sciences Po : le témoignage des étudiants étrangers

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 17:37
Le blocage des universités s'est étendue à Sciences Po, rue Saint-Guillaume à Paris, où beaucoup de responsables politiques, dont Emmanuel Macron, ont étudié. France 24 a interrogé des étudiants étrangers sur leur compréhension du mouvement.
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Affaire Alstom : l'enquête parlementaire qui dénonce la faillite des élites françaises

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 17:37
5 minOlivier Marleix

On pourrait en faire une série à suspense ou un roman à tiroirs. Les députés, à la demande du groupe Les Républicains, ont décidé d'en faire une commission d'enquête. Quatre ans après la vente de la branche énergie d'Alstom à General Electric, Olivier Marleix (LR) et Guillaume Kasbarian (LREM) ont rendu mercredi leurs conclusions sur ce dossier marquant du quinquennat Hollande.

L'état-major d'Alstom a-t-il vendu sous la pression de la justice américaine ? Y a-t-il eu un laisser-faire de l'État dans le rachat de ce fleuron industriel français ?

"La plupart des zones d’ombres ont été éclairées et les défaillances mises en évidence", répond le président de la commission, Olivier Marleix. Il propose avec son collègue des mesures pour mieux défendre, à l'avenir, l'industrie française et davantage contrôler les investissements étrangers.

Une vente sous pression juridique et financière

Après avoir passé sur le grill les responsables d'Alstom à l'époque de la vente, y compris son PDG Patrick Kron, le verdict du député est sans appel : oui, les procédures pour corruption ouverte par la justice américaine dès 2010 "ont pesé sur la décision de M. Kron à vendre".

Patrick Kron a beau nié avoir "subi quelque pression que ce soit", la perspective d'une amende d'un milliard de dollars (772 millions, finalement), alors que sa trésorerie était d'à peine 1,5 milliard d'euros, aurait clairement joué.

Dès l'été 2013, le vice-président d'Alstom Grégoire Poux-Guillaume prend contact avec General Electric pour tâter le terrain. En février 2014, alors qu'il dément à Arnaud Montebourg toute volonté de se vendre, Patrick Kron contacte Jeffrey Immelt, PDG de General electric, pour "travailler à la fusion", retrace Olivier Marleix.

C'est une Française qui travaille alors pour le compte de l'Américain : Clara Gaymard. Laquelle prévient alors le ministre de l'Économie de la volonté d'Alstom de se vendre. Avec 'annonce, par l'agence Bloomberg, le 23 avril 2014, de la "fusion" entre Alstom et GE, l'affaire Alstom voit le jour.

De là à affirmer que Patrick Kron a vendu pour échapper aux poursuites américaines, il y a un pas que les auteurs du rapport ne franchissent pas. Contrairement à Arnaud Montebourg, qui avait clairement fait allusion à une "affaire Kron" lors de son audition.

En tout état de cause, certains cadres de l'entreprise payent toujours les errances du groupe sans avoir occupé les plus hautes responsabilités. À commencer par Frédéric Pierucci, vice-président d'une filière d'Alstom, emprisonné par la justice américaine en 2013 et qui finit actuellement d'y purger sa peine...

"Un sujet sensible et douloureux", avait reconnu Patrick Kron devant la commission, assurant qu'il avait fait son possible pour venir en secours à "Fred". "La différence, c'est que vous vous êtes là, avec nous, alors que lui, il est au trou !", l'avait tancé Olivier Marleix.

L'Élysée au courant des difficultés d'Alstom dès 2012

Au-delà de la gestion plus que discutable de l'entreprise par ses dirigeants, c'est la faillite de l'appareil d'État qui est pointée par l'élu Les Républicains. Selon lui, "la cécité, l'imprévision et l'entre soi" de nos gouvernants ont conduit à la vente d'un actif stratégique.

Car la filière Alstom Power n'est pas "une entreprise privée comme une autre", souligne-t-il, c'est également le fournisseur majeur des turbines utilisées pour les centrales nucléaires françaises. Ce leader mondial est cependant confronté à un secteur en mutation, où l'émergence de géants chinois a poussé le secteur à se consolider.

Alertée par la volonté de Bouygues de vendre sa participation dans l'entreprise, l'Élysée se saisit de la question dès 2012. Un rapport est commandé au cabinet AT Kearney par le biais de l'agence des participations de l'État. Le commanditaire ? Le secrétaire général adjoint de la présidence de la République, affirme Olivier Marleix. Soit un certain... Emmanuel Macron.

Le rapport pointe des "fragilités" dans l'entreprise, avec une trésorerie qui fond de "500 millions d'euros par an", commente Guillaume Kasbarian. Plusieurs scénarios sont sur la table : un rapprochement avec le français Areva, le chinois Dongfang, l'allemend Siemens et... l'américain General Electric.

Olivier Marleix regrette que le sommet de l'État n'ait pas tiré d'enseignements de cette analyse :

Il est regrettable que les autorités de l’État, qui ont disposé d’une information suffisamment précise pour commander une étude au coût de 299 000 € sur l’avenir d’Alstom, n’aient pas jugé utile de poursuivre leur action pour anticiper l’avenir de cette entreprise, sauf à considérer qu’elles approuvaient dès lors le scénario d’un adossement à General Electric.Olivier Marleix, président de la commission d'enquête

Disposer de dix-huit mois, au lieu de trois mois au printemps 2014, aurait peut-être permis de changer la donne et de trouver une autre porte de sortie pour le groupe français.

Sur ce point, le rapporteur Kasbarian (LREM) marque sa différence avec le président (LR) : "Nous n'avons pas la preuve que plus de temps aurait permis de retrouver un autre repreneur", affirme-t-il. Pour lui, l'important est le maintien des emplois industriels en France, "peu importe si l'investisseur n'a pas un passeport français".

Pour autant, la liste des "points de vigilances" des deux députés sur le respect des engagements pris par General Electric est longue. Tant sur la création de 1000 emplois net que sur la visibilité du projet industriel après 2018 ou sur l'avenir du site de Grenoble, le "partenaire" américain est loin d'avoir fait ses preuves.

Enfin, la passivité des services de renseignement est mise en cause. Les experts en intelligence économique étaient-il au courant des poursuites engagées par la justice américaine contre Alstom ? Interrogée par la commission, la DGSE s'est "retranchée derrière le secret défense", dit le rapport.

"Les alertes ne sont pas parvenues jusqu'à moi", a en tout cas déploré Arnaud Montebourg. Un manque de communication "regrettable" pour Olivier Marleix, alors que le sujet a fait peser pendant quatre ans une épée de Damoclès au-dessus de l’entreprise et de ses dirigeants.

L'Assemblée veut un droit de regard

Adopté unanimement par les membres de la commission d'enquête, où tous les groupes politiques sont représentés, le rapport liste une cinquantaine de mesures pour prévenir la reproduction d'une telle faillite, à tous les niveaux.

Parmi les propositions phares, les députés veulent élargir le champ, les moyens et les sanctions permis par le dispositif de contrôle des investissements étrangers. Il est actuellement limité aux secteurs de la sécurité et de la défense : une extension aux domaines de "l'intelligence artificielle, au spatial et au stockage des données" est envisagée.

Le duo veut aussi mettre en place "un comité parlementaire chargé du suivi du contrôle des investissements stratégiques, dont les travaux seraient couverts par le secret de la défense nationale". Un contrôle qu'exercent déjà les parlementaires américains, afin de filtrer les demandes des investisseurs étrangers.

Une façon pour la France de rattraper (un peu) son retard sur les États-Unis dans la compétition économique mondiale.

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Arménie: manifestation anti-Sarkissian pour la septième journée consécutive

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 17:34

Quelques milliers de personnes ont manifesté jeudi à Erevan contre l'ex-président arménien Serge Sarkissian, devenu Premier ministre aux pouvoirs renforcés, pour la septième journée consécutive de protestation.

Descendus dans la rue à l'appel du député et leader de l'opposition Nikol Pachinian, les protestataires s'étaient rassemblés près du siège du gouvernement où le nouveau cabinet de ministres se réunissait pour la première fois. Certains brandissaient des portraits de Serge Sarkissian sur lesquels était écrit "Dictateur!".

"Serge Sarkissian (...), nous sommes venus vous dire que le peuple vous déteste", a lancé M. Pachinian, dans un mégaphone.

"Les Arméniens sont prêts à lutter pour leur avenir, notre victoire est imminente", a déclaré à l'AFP un manifestant, Missak Mesropian.

Face aux manifestants, d'importants effectifs de police et des forces antiémeute, équipés de casques et de boucliers protecteurs, ont été déployés sur la place de la République, au centre de la capitale Erevan.

Plusieurs dizaines de manifestants, qui avaient déjà tenté dans la matinée de bloquer l'entrée du siège du gouvernement, ont été interpellés, selon une journaliste de l'AFP.

Les protestataires accusent Serge Sarkissian, qui vient d'achever son deuxième et dernier mandat présidentiel de vouloir rester au pouvoir à vie après s'être fait élire mardi Premier ministre par le Parlement à la suite d'une révision constitutionnelle controversée qui lui donne l'essentiel du pouvoir.

Jeudi, M. Pachinian a appelé la police à "arrêter de protéger les bâtiments gouvernementaux, parce qu'ils appartiennent au peuple, et non pas à Sarkissian qui s'est emparé du pouvoir en Arménie".

"Les protestations doivent continuer si nous voulons que Serge (Sarkissian) finisse par démissionner", a estimé un protestataire, Rouben, retraité de 67 ans.

Pour sa part, le nouveau président, Armen Sarkissian, sans lien de parenté avec son prédécesseur et qui a prêté serment la semaine dernière, a appelé "toutes les parties à entamer un dialogue pour trouver la meilleure solution".

- " Bon sens " -

Le chef de l'Eglise arménienne, le catholicos Karékine II, a exprimé sa "préoccupation", en appelant, dans un communiqué, "tous les enfants du peuple arménien à faire preuve de bon sens et de sagesse lorsqu'ils manifestent leur patriotisme".

De son côté, la police arménienne a accusé les organisateurs des protestations de "tenter de provoquer des affrontements entre des civils et des policiers".

Jeudi matin, des centaines de manifestants ont défilé dans Erevan, perturbant la circulation automobile dans les quartiers d'habitation. Ils posaient sur le pare-brise des bus des tracts en faveur des changements et scandaient des slogans antigouvernementaux.

Plusieurs automobilistes klaxonnaient en signe de soutien aux manifestants, répondant ainsi à l'appel de Nikol Pachinian : "Si tu es contre Serge, klaxonne !"

Mercredi soir, au moins 16.000 personnes ont manifesté à Erevan à l'appel de Nikol Pachinian, qui a proclamé le "début d'une révolution de velours" en Arménie et prôné une campagne nationale de "désobéissance civile".

Jusqu'à présent la manifestation la plus importante a eu lieu mardi réunissant quelque 40.000 personnes à Erevan, pour le plus grand rassemblement de ces dernières années dans ce petit pays du Caucase.

Depuis une révision de la Constitution, le président de cette ex-république soviétique exerce des fonctions essentiellement protocolaires tandis que le chef du gouvernement dispose de pouvoirs étendus.

L'opposition affirme que cette réforme avait pour unique but de maintenir au pouvoir Serge Sarkissian, un ancien officier de l'armée qui occupait le poste de chef de l'Etat depuis 2008 après avoir déjà été Premier ministre en 2007-2008.

Depuis le début du mouvement de contestation, des actions de protestation ont également eu lieu dans les deux autres plus grandes villes d'Arménie, Guioumri et Vanadzor.

Jeudi, une nouvelle manifestation a eu lieu à Guioumri. Un manifestant a été blessé lors d'un bref affrontement avec la police qui a également procédé à plusieurs interpellations.

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Affaire Tariq Ramadan : une robe noire tachée de sperme examinée par la justice

ladepeche.fr - jeu, 04/19/2018 - 17:33
Tariq Ramadan, écroué depuis février suite à trois accusations de viols pourrait prochainement avoir à s’expliquer sur une preuve mettant en cause sa ligne de défense. Une des plaignantes a en effet remis dernièrement aux enquêteurs une robe noire tachée de sperme. Mercredi, une expertise a été ordonnée par les juges pour vérifier si cette tache correspond à l’ADN de M. Ramadan. Le théologien suisse de 55 ans qui jusqu’ici niait tout rapport...
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Foot - L2 - Auxerre - Premier contrat pro pour Nathan Bizet à Auxerre

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 04/19/2018 - 17:31
Nathan Bizet a signé son premier contrat pro à Auxerre. Nathan Bizet,...
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Les coraux menacés d’extinction autour de 2050

EN UN GRAPHIQUE - Les coraux, habitats essentiels à la biodiversité marine, connaissent un déclin catastrophique dû au réchauffement climatique.
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L’UE se dote de nouvelles règles pour lutter contre le blanchiment d’argent

La réflexion sur ces nouvelles mesures avait été lancée à la suite des attaques terroristes en France et en Belgique, ainsi que des révélations des « Panama Papers ».
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Tennis - ATP - Monte-Carlo - Masters 1000 de Monte-Carlo: Gasquet signe sa 500e victoire sur le circuit

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - jeu, 04/19/2018 - 17:27
En écartant Mischa Zverev jeudi en huitièmes de finale à Monte-Carlo...
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Vidéo : la Grande barrière de corail menacée d'extinction

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 17:25
Près de 30 % de la Grande barrière de corail, au large de l’Australie, aurait disparu pendant la vague de chaleur de l’été 2016, selon une étude publiée mercredi 18 avril, dans la revue Nature. D’ici 2050, quasiment l’intégralité des coraux de la planète sera menacée d'extinction.
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Décès brutal de l'ambassadeur ivoirien auprès de l'ONU

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 17:25

L'ambassadeur de Côte d'Ivoire auprès de l'ONU, Bernard Tanoh-Boutchoue, membre non permanent du Conseil de sécurité, est décédé brutalement mercredi dans un hôpital de New York à l'âge de 67 ans, a-t-on appris de sources diplomatiques.

Muté de Russie à New York en décembre, Bernard Tanoh-Boutchoue, était très marqué psychologiquement depuis fin mars après un rappel pour consultations par son gouvernement, selon une source proche du diplomate.

A l'époque, suivant les directives de sa capitale, il s'était abstenu lors d'un vote sur la Syrie, provoquant l'ire d'autres membres du Conseil de sécurité. De retour à New York, son état s'était dégradé et il était hospitalisé depuis peu, a-t-on précisé de même source.

La raison précise de son décès n'a pas été communiquée.

Le Conseil de sécurité a observé jeudi matin une minute de silence à sa mémoire, au début de ses travaux. "Nous avons perdu un grand diplomate" et "les mots nous manquent", a souligné le président en exercice du Conseil de sécurité, l'ambassadeur péruvien Gustavo Meza-Cuadra, en évoquant une instance "consternée et attristée".

"C'était quelqu'un d'honnête, franc, et c'est une grande perte dans une période où des gens comme lui sont si nécessaires", a déclaré à l'AFP l'ambassadeur éthiopien, Tekeda Alemu, en disant "avoir personnellement le coeur brisé". Interrogé pour savoir si les ambassadeurs du Conseil de sécurité subissaient trop de pressions, le diplomate s'est refusé à répondre.

Devant le Conseil de sécurité, Tekeda Alemu a indiqué que "depuis trois semaines", Bernard Tanoh-Boutchoue s'était livré "à une grande introspection inhabituelle".

- "Rire contagieux" -

"Nous sommes désolés", a dit de son côté l'ambassadrice britannique, Karen Pierce. "C'était un collègue bon et honnête", a-t-elle ajouté. Devant le Conseil, son homologue chinois, Ma Zhaoxu, a parlé d'un "décès tragique", en évoquant comme l'ambassadrice américaine Nikki Haley "un ami". "Son rire était contagieux", a-t-elle dit.

L'ambassadeur français François Delattre a exprimé à l'AFP sa "très grande tristesse pour la perte d'un collègue et d'un ami à l'inépuisable gentillesse". "L'ONU perd un grand professionnel, la Côte d'Ivoire un magnifique représentant, et la France un ami", a-t-il ajouté.

Le décès de l'ambassadeur ivoirien est survenu deux jours avant une "retraite" annuelle et informelle du Conseil de sécurité qui doit se dérouler cette année en Suède. Cette rencontre doit permettre aux ambassadeurs d'améliorer leurs pratiques et de tenter de retrouver un peu d'unité et de crédibilité alors qu'ils se sont passablement écharpés au cours des derniers mois sur de multiples dossiers, de la Syrie à l'affaire d'empoisonnement de l'ex-espion Sergueï Skripal et de sa fille en Angleterre.

D'une grande courtoisie et d'une grande élégance, tranchant avec les tenues vestimentaires de ses homologues masculins en portant toujours un noeud papillon, Bernard Tanoh-Boutchoue était spécialiste des pays de l'ex-Union soviétique.

Avant l'ONU, il était à Moscou depuis 2011. En 2012, il avait été chargé par les autorités ivoiriennes de représenter également son pays auprès de l'Azerbaïdjan, du Bélarus, de la Géorgie, de la Lettonie et de l'Ukraine. En 2016, y avaient été ajoutés l'Arménie, le Kirghizistan, le Kazakhstan et le Tadjikistan.

Au cours de sa carrière, Bernard Tanoh-Boutchoue avait aussi été ambassadeur en Egypte, avec également la charge du Soudan après avoir occupé différents postes dans son pays et déjà également à l'ONU.

Né le 17 juillet 1950, il était marié et avait trois enfants.

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Dengue: L'OMS recommande de tester les patients avant de les vacciner

Le Boursier - jeu, 04/19/2018 - 17:24
PARIS (Reuters) - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé jeudi de tester les patients individuellement avant de leur injecter le vaccin contre la dengue de Sanofi, afin de vérifier s'ils ont pu être exposés avant à cette infection.
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Universités bloquées : Marine Le Pen accuse la France insoumise et "ses punks à chien"

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 17:23

Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être responsables des blocages d'universités, se demandant "s'il existe encore une autorité de l?État dans ce pays".

"Non, les étudiants n'occupent pas les universités. La France insoumise, accompagnée de ses punks à chien traditionnels, occupe les universités, c'est pas exactement la même chose", a déclaré Mme Le Pen lors de l'émission "Questions d'info LCP-Le Point-AFP".

De qui parle-t-elle ? "Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc. Oui, ce sont eux qui occupent les universités. Ils sont une minorité et ils empêchent évidemment les étudiants qui eux réclament le déblocage des universités de pouvoir accéder à leurs cours", a-t-elle répondu.

"Bien sûr ce sont les mêmes qui organisent des ZAD dans les facs. Mais je note que le président de la République est plus prompt à jouer les chefs de guerre en Syrie que de rétablir l'ordre et le calme dans les facultés, à Toulouse, à Notre-Dame-des-Landes et accessoirement, permettez moi d'en parler car personne ne le fait, à Mayotte où la situation continue de se détériorer gravement", a-t-elle dit.

"Est-ce que cette situation peut durer encore longtemps ? Ça dépendra encore une fois de savoir s'il existe encore une autorité de l?État dans notre pays, car tous ces blocages auraient dû être réglés depuis déjà un certain nombre de jours", a jugé Mme Le Pen.

Depuis plusieurs semaines, quatre universités (sur environ 70) et une dizaine de sites (sur quelque 400) sont bloqués par des étudiants et militants opposés à la nouvelle loi sur l'accès à la fac.

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Universités bloquées : Marine Le Pen accuse la France insoumise et "ses punks à chien"

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 17:23

Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être responsables des blocages d'universités, se demandant "s'il existe encore une autorité de l’État dans ce pays".

"Non, les étudiants n'occupent pas les universités. La France insoumise, accompagnée de ses punks à chien traditionnels, occupe les universités, c'est pas exactement la même chose", a déclaré Mme Le Pen lors de l'émission "Questions d'info LCP-Le Point-AFP".

De qui parle-t-elle ? "Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc. Oui, ce sont eux qui occupent les universités. Ils sont une minorité et ils empêchent évidemment les étudiants qui eux réclament le déblocage des universités de pouvoir accéder à leurs cours", a-t-elle répondu.

"Bien sûr ce sont les mêmes qui organisent des ZAD dans les facs. Mais je note que le président de la République est plus prompt à jouer les chefs de guerre en Syrie que de rétablir l'ordre et le calme dans les facultés, à Toulouse, à Notre-Dame-des-Landes et accessoirement, permettez moi d'en parler car personne ne le fait, à Mayotte où la situation continue de se détériorer gravement", a-t-elle dit.

"Est-ce que cette situation peut durer encore longtemps ? Ça dépendra encore une fois de savoir s'il existe encore une autorité de l’État dans notre pays, car tous ces blocages auraient dû être réglés depuis déjà un certain nombre de jours", a jugé Mme Le Pen.

Depuis plusieurs semaines, quatre universités (sur environ 70) et une dizaine de sites (sur quelque 400) sont bloqués par des étudiants et militants opposés à la nouvelle loi sur l'accès à la fac.

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