Agrégateur de flux

Delphine Batho candidate à la tête du Parti socialiste

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/15/2018 - 08:47

La députée des des Deux-Sèvres espère "changer le système" d'un parti devenu "une petite mafia politique".
Alors que Julien Dray a indiqué dimanche "penser sérieusement" à se présenter, c'est aujourd'hui l'ex-ministre PS de l'Ecologie Delphine Batho qui annonce sa candidature au poste de premier secrétaire du Parti... Lire la suite

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Face à la flambée des cryptomonnaies, l'administration fiscale à l'affût

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:47

Le développement du bitcoin et autres monnaies virtuelles favorise-t-il l'évasion fiscale? Non, assure Bercy, qui met en garde contre toute tentative de fraude. A charge pour les utilisateurs de se mettre au fait de règles particulièrement complexes.

Comment est imposé le bitcoin?

Selon la Direction générale des finances publiques (DGFIP), le fait de détenir une cryptomonnaie n'est pas imposable: c'est le fait de convertir cette cryptomonnaie en monnaie nationale, c'est-à-dire en quelque sorte de la revendre, qui "la fiscalise".

"Concrètement, cela veut dire que quelqu'un qui ferait des plus-values, comme vous en faites sur votre assurance-vie ou sur la vente d'un bien immobilier" devrait "les déclarer" et serait à ce titre "taxé", a rappelé mi-décembre le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin.

Quel est le barème en vigueur?

Les gains engrangés grâce aux 1.469 cryptomonnaies actuellement recensées ne sont pas considérés comme des revenus mobiliers, à l'inverse par exemple des plus-values sur les actions. Ils ne sont donc pas soumis à la fameuse "flat tax" de 30%, en vigueur depuis le 1er janvier.

Ces gains, en revanche, sont soumis à la Contribution sociale généralisée (CSG), actuellement de 17,2%. Ils sont en outre soumis à l'impôt sur le revenu (IR), dont le taux peut aller jusqu'à 45%, dans le cas des contribuables les plus aisés.

Deux cas de figure, concernant l'IR, sont prévus. Si l'activité est occasionnelle, le détenteur de bitcoins est soumis au régime fiscal des bénéfices non-commerciaux (BNC). Si elle est habituelle, il est soumis au régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

"Dans les deux cas, la facture peut être salée", avec "un taux d'imposition de l'ordre de 60%", souligne Eric Delannoy, président du cabinet Tenzing, qui rappelle que les règles appliquées sont "des règles par défaut", qui permettent de "soumettre les gains à une fiscalité très élevée".

Y a-t-il des zones d'ombre?

"Beaucoup de précisions ont été apportées par l'administration. Mais le sujet est complexe, même pour les spécialistes", en raison des multiples régimes et abattements existants, estime Gaëlle Menu-Lejeune, avocate fiscaliste au sein du cabinet Fidal.

De nombreuses spécificités existent en effet, avec des règles parfois floues (par exemple dans le cas d'un échange de cryptomonnaies entre elles), parfois techniques (dans le cas d'un transfert d'un portefeuille de cryptomonnaie, qui peut également entraîner une fiscalisation).

Les utilisateurs peuvent en outre être confrontés à des difficultés pratiques. C'est à eux, en effet qu'il revient de calculer les gains réalisés, les plateformes ne fournissant généralement pas ce genre d'informations. "Cela peut être source de confusion", souligne Mme Menu-Lejeune.

Quels sont les risques pour les contribuables?

Au vu de la complexité des règles applicables, certains pourraient être tentés de ne pas déclarer leurs gains. Mais une telle attitude "serait très risquée", souligne Eric Delannoy, qui rappelle que "toute l'histoire des transactions en bitcoins est retraçable".

"Si la déclaration n'était pas faite, il y aurait une intervention de l'administration" et un "redressement fiscal évidemment à la hauteur de la fraude", a d'ailleurs prévenu M. Darmanin.

Et en cas d'erreur de bonne foi? "Les erreurs qui seraient issues de nouvelles pratiques ne seront évidemment pas sanctionnées", si la bonne foi est prouvée, souligne la DGFIP, qui invite les contribuables à "se rapprocher de leur centre des finances publiques pour leur poser la question et s'assurer qu'ils sont en règle".

Et quels risques pour l'administration?

Pour Nicolas Houy, chargé de recherches au CNRS et spécialiste du bitcoin, l'essor des monnaies virtuelles ne fait pas peser de risque particulier en matière de fraude et d'évasion fiscale. "Le bitcoin traîne avec lui une image sulfureuse. Mais en réalité, frauder avec le bitcoin est très compliqué, tout étant informatisé et enregistré", souligne-t-il.

Un avis partagé par Eric Delannoy. "Quand une transaction est réalisée, la plus-value est déposée sur un compte bancaire. Or les établissements bancaires sont soumis à des règles très strictes concernant l'origine des fonds", juge le consultant.

Pour la DGFIP, les cryptomonnaies peuvent certes constituer "des supports vulnérables en matière de cybercriminalité". Mais "la volatilité des cours et les risques de hacking" exposent les monnaies virtuelles "à des risques importants", "ce qui limite de facto leur utilisation pour les fraudeurs ayant de grands volumes à expatrier ou à blanchir".

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Open d'Australie (H) - Marin Cilic se qualifie pour le deuxième tour de l'Open d'Australie malgré une fin de match difficile

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 08:44
Marin Cilic, tête de série n°6, a connu quelques frayeurs en fin de...
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En un an, le show Trump a cassé tous les codes

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:40

Douze mois à la Maison Blanche. Un flot ininterrompu de déclarations tonitruantes et autant de controverses et de scandales.

De toutes les ruptures de la présidence version Donald Trump, la plus nette et la plus saisissante n'est pas celle d'une orientation politique, mais celle des mots, du ton, du style.

Dans un pays plus polarisé que jamais, un seul point fait consensus: le milliardaire de New York, propulsé 45e président de l'histoire sans une once d'expérience politique, a cassé un à un tous les codes.

Jour après jour, l'Amérique et le monde observent, fascinés ou atterrés, le show Trump, scandé par de rituelles salves matinales de tweets.

Franc-parler rafraîchissant dans une capitale fédérale coupée des angoisses de l'Amérique profonde, jubile sa base électorale. Comportement indigne qui affaiblit la fonction présidentielle et libère la parole raciste, tonnent ses détracteurs.

"J?ai les meilleurs mots", fanfaronnait le magnat de l'immobilier durant la campagne. Un an après son installation dans le Bureau ovale, le 20 janvier 2017, il reste convaincu de détenir l'arme absolue.

Toujours impulsif, hâbleur, provocateur, par moments agressif et méprisant: Donald Trump a opté pour un registre jusqu'ici inimaginable dans la bouche du dirigeant de la première puissance mondiale.

Il multiplie les tweets à sa gloire, se qualifie de "génie" face à un livre polémique (Le feu et la colère) qui met en doute ses capacités à gouverner, affuble ses détracteurs de surnoms moqueurs et d'adjectifs peu flatteurs: "stupide", "crapule", "poids-plume", "incompétent", "dingue", "sournois", "loser".

- 'Est-il fiable et crédible ?' -

Un jour il ironise sur le changement climatique parce qu'il fait froid dehors et voit accusé de mélanger climat et météo. Un autre il s'en prend au physique de Mika Brzezinski, présentatrice de MSNBC, un autre au maire musulman de Londres Sadiq Khan accusé de minimiser la menace terroriste. Un autre encore à Barack Obama qu'il accuse d'écoutes imaginaires.

A chaque polémique, son équipe, minée par les départs en cascade et souvent prise de court par les ruades présidentielles, tente comme elle peut d'éteindre l'incendie.

Et met en avant un argument: les Américains ont élu Donald Trump pour son rejet assumé du politiquement correct, pas pour qu'il se fonde dans le moule de ceux qui étaient là avant lui.

Mais si cette parole débridée fut incontestablement un atout de poids en campagne, la donne n'est, par définition, pas la même au 1600 Pennsylvania avenue.

Certes, le milliardaire de 71 ans peut se vanter de donner le tempo - voire le tournis - à tout le pays.

Une croissance économique robuste et l'envolée de Wall Street sont par ailleurs des arguments solides à mettre en avant à l'heure du premier bilan.

Mais après un an dans le Bureau ovale, toutes les enquêtes d'opinion convergent: il est, à ce stade, le président le plus impopulaire de l'histoire américaine moderne.

Selon le dernier sondage Quinnipiac, 69% des électeurs estiment qu'il n?a pas la tête sur les épaules et 57% qu'il n'a pas les qualités requises pour être président.

Sur la scène internationale, Donald Trump a beau aller répétant que l'Amérique est "de nouveau respectée", c'est d'abord le repli et l'isolement croissant du pays qui frappent les esprits.

Au-delà d'une soif de reconnaissance et d'un goût prononcé pour les honneurs et les tapis rouges dont il ne se cache pas, ses homologues peinent à distinguer de véritables lignes directrices derrières ses déclarations tonitruantes.

Pour Aaron David Miller, ancien haut diplomate spécialiste du Proche-Orient, le manque de cohérence de la parole de "l'être humain le plus influent de la planète" place les Etats-Unis dans une situation délicate.

"Si les mots du président ne sont pas en accord avec ses actes --voire avec la réalité-- la question pour nos alliés comme pour nos adversaires devient la suivante: ce président est-il fiable et crédible ?", explique-t-il à l'AFP.

- 'Trump fait du Trump' -

Sur la scène intérieure, son style atypique lui permettra-t-il d'être réélu en 2020 pour un deuxième mandat, comme le furent ses trois prédécesseurs, Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton ?

Il est infiniment trop tôt pour le dire.

Mais la marge de manoeuvre est limitée: loin de tenter d'élargir sa base un fois élu, il s'est recroquevillé chaque jour un peu plus sur cette dernière.

Sa rhétorique peut parfois lui jouer des tours, comme sur l'immigration où ses propos injurieux sur Haïti et l'Afrique lors d'une réunion avec des élus ont suscité une levée de boucliers au moment où les républicains ont un besoin crucial de compromis avec les démocrates.

Pour Julian Zelizer, historien à l'Université de Princeton, reléguer les déclarations controversées de Trump au rang de distraction présente, sur le long terme, un véritable "danger".

"Si la classe politique et le public écartent ces moments d'un simple +Trump fait du Trump+, la barre sera placée tellement bas qu'il deviendra impossible de redonner sa grandeur à la fonction présidentielle", écrit-il.

Pour l'heure, à l'exception de quelques voix dissonantes --John Kasich, John McCain, Jeff Flake-- qui redoutent ouvertement que le parti républicain ne perde son âme, le Grand Old Party fait bloc, malgré les secousses.

Mais une vague démocrate au Congrès lors des élections de mi-mandat prévues en novembre pourrait changer la donne.

Reste aussi la menaçante épée de Damoclès du procureur spécial Robert Mueller qui enquête sur une éventuelle collusion de l'équipe Trump avec la Russie durant la campagne et une possible entrave à la justice de la part du président.

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Foot - Gambardella - Coupe Gambardella : Saint-Denis - Amiens dégénère

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 08:39
Des échauffourées ont eu lieu, dimanche, à la fin de la rencontre...
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Libourne (33) : un attentat à la permanence de Gilbert Mitterrand en 1982

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/15/2018 - 08:34

Le 13 janvier 1982, un engin explosif détruit en partie la permanence parlementaire de Gilbert Mitterrand. Les revendications de « paysans » ne convainquent pas le député.
Dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 janvier 1982, vers 2 h 30, une explosion fait voler en éclats la porte de la permanence de Gilbert Mitterrand,... Lire la suite

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Open d'Australie (H) - Gilles Simon réussit son entrée face à Marius Copil

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 08:34
Gilles Simon n'a eu besoin que de trois sets pour renverser Marius...
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CES 2018 : Vivo et Synaptics présentent le premier lecteur d’empreinte digitales sous l’écran

Damant le pion à Samsung et les autres fabricants de smartphones Android majeurs, le constructeur chinois Vivo intègre le premier lecteur d’empreintes sous l’écran développé par l’américain Synaptics. De quoi simplifier encore le design des terminaux.

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Dordogne : encore un problème de barrières au passage à niveau

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/15/2018 - 08:30

Après plusieurs incidents dans la semaine, une équipe de la SNCF a dû à nouveau intervenir ce week-end à Marsac pour débloquer les barrières.
Les barrières du passage à niveau de La Prunerie, à Marsac-sur-l’Isle, sont restées bloquées à plusieurs reprises en fin de semaine dernière, empêchant les automobilistes de... Lire la suite

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Jeux olympiques : les deux Corées discutent de la présence d’artistes du Nord

Hyon Song-wol, figure de proue du plus populaire groupe pop de Corée du Nord, Moranbong, fera partie de la délégation nord-coréenne.
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VIDÉO. Johnny Hallyday à Marmande : elle raconte ses souvenirs

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/15/2018 - 08:22

La Marmandaise Ghislaine Moureau Sogno raconte ses souvenirs du concert de Johnny dans une vidéo.
Souvenirs souvenirs... Le Fourquais Pascal Labrouillère a retrouvé une Marmandaise qui a assisté au concert de Johnny Hallyday lors de la Foire exposition de Marmande. Ghislaine Moureau Sogno raconte dans une vidéo ce qu'elle... Lire la suite

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Indonésie: effondrement d'un étage intérieur à la Bourse de Jakarta

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:20

Un étage intérieur d'un immeuble abritant la Bourse de Jakarta s'est effondré lundi dans le hall du bâtiment, rapportent des chaînes de télévision indonésiennes montrant des personnes se précipitant à l'extérieur au milieu d'un amas de débris.

La structure s'est effondrée sur le rez-de-chaussée de la tour numéro deux de la Bourse, a déclaré un porte-parole de la plateforme d'échanges, Rheza Andhika, cité par l'agence Bloomberg, ajoutant qu'il ne s'agissait pas d'une explosion.

"Nous sommes encore en train d'enquêter sur la cause, mais pour le moment, notre priorité, c'est les victimes" potentielles, a déclaré un porte-parole de la police de Jakarta, Argo Yuwono, à la chaîne de télévision Metro TV.

Aucune information sur des blessés n'a été confirmée jusqu'ici.

Des images diffusées par les chaînes de télévision montrent des scènes de panique de personnes criant et se précipitant à l'extérieur de l'immeuble évacué peu après l'incident survenu peu après 12H00 locales (05H00 GMT).

"Il y a eu un gros boom, donc les gens qui étaient à l'intérieur ont immédiatement couru dehors", a déclaré la journaliste Marlia Zein.

La Bourse de Jakarta est située dans le centre de la capitale, dans un immeuble abritant également les bureaux de la Banque mondiale au 12e étage, selon le site de la plateforme d'échanges.

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Basket - Pro A - Le BCM restera au Sportica

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 08:20
L'annonce de la création d'un projet d'Arena à Dunkerque ne devrait...
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Grogne des surveillants : début des opérations "blocage" des prisons

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/15/2018 - 08:19

Ces opérations font suite à l'agression de trois gardiens par un détenu radicalisé.
Les premières opérations de "blocage" ont débuté lundi matin dans plusieurs prisons de France à l'appel des syndicats de surveillants, qui réclament plus de sécurité après l'agression de trois gardiens par un détenu jihadiste à... Lire la suite

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Open d'Australie (H) - Denis Shapovalov est au deuxième tour de l'Open d'Australie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 08:19
Le Canadien Denis Shapovalov s'est qualifié pour le deuxième tour de...
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France : mouvement social des surveillants de prison

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:17
Les syndicats de surveillants ont entamé, lundi, un mouvement reconductible de "blocage total" des prisons afin de réclamer davantage de sécurité après l'agression de trois de leurs collègues par un détenu jihadiste dans le Pas-de-Calais.
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JO 2024 - Le partage du gâteau pose question

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 08:16
La confirmation d'un excédent de budget sur la candidature de Paris...
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Algérie: imbroglio après l'annonce de l'ouverture du capital de PME publiques

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:15

Le ministre algérien de l'Industrie a remis en cause dimanche la récente annonce par le Premier ministre de l'ouverture du capital de PME publiques, sous-entendant que le président algérien Abdelaziz Bouteflika n'avait pas donné son accord à cette décision.

Le 23 décembre, le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait annoncé que le gouvernement allait "faciliter l?ouverture du capital des Petites et Moyennes entreprises publiques", après la signature par le gouvernement, le patronat et la principale centrale syndicale du pays, d'une charte visant à développer les partenariats entre les secteurs publics et privés.

"Aucune privatisation ou ouverture de capital des entreprises nationales ne sera faite sans l'accord du président de la République. Ce sont ses prérogatives", a assuré dimanche le ministre de l'Industrie Youcef Yousfi à la radio publique.

Le site Algérie1 a publié dimanche une "directive présidentielle" adressée aux ministères algériens, "qui subordonne désormais tout projet d'ouverture du capital (...) à l'accord préalable" du président de la République.

Une source gouvernementale a confirmé à l'AFP l'authenticité du document.

Pour le député Ramdane Taazibt, du Parti des Travailleurs (extrême gauche), "c?est un rappel à l?ordre du chef de l?Etat à son Premier ministre".

"C?est un désaveu et une remise en cause de la politique de bradage des entreprises publiques", a-t-il déclaré à l'AFP.

M. Ouyahia a été nommé Premier ministre en août, après le limogeage trois mois à peine après sa nomination d'Abdelmajid Tebboune, critiqué pour sa politique économique.

L'Algérie fait face depuis 2014 à la chute des prix des hydrocarbures - qui représentent 95% des ses ressources à l'exportation -, avec notamment pour conséquence l?aggravation de son déficit budgétaire et une sérieuse érosion de ses réserves de change.

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Open d'Australie (H) - Corentin Moutet, éliminé au premier tour de l'Open d'Australie : «J'ai pris du plaisir»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 08:15
Malgré sa défaite au premier tour de l'Open d'Australie face à...
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Open d'Australie: le jeune Rublev s'offre un marathon face au vétéran Ferrer

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:09

Le jeune Russe Andrey Rublev, l'un des grands espoirs du circuit ATP, est sorti vainqueur d'un marathon de 3h 50 min face au vétéran David Ferrer, lundi à Melbourne au premier tour de l'Open d'Australie.

Rublev, 20 ans et 32e mondial, a réussi la performance de battre à l'usure l'Espagnol, l'un des joueurs les plus tenaces du circuit, classé juste un rang au-dessous de lui, en cinq sets, 7-5, 6-7 (6/8), 6-2, 6-7 (6/8), 6-2.

Le Russe est l'un des joueurs qui a le plus progressé en 2017, passant de la 156e place aux portes du top 30. Il a notamment fait un superbe parcours jusqu'en quarts de finale de l'US Open, battant au passage le Bulgare Grigor Dimitrov et le Belge David Goffin.

Il vient de jouer la finale du tournoi de Doha (battu par Gaël Monfils).

Au prochain tour, il affrontera le Chypriote Marcos Baghdatis ou l'Indien Yuki Bhambri.

Ferrer, 35 ans, a été deux fois demi-finaliste à Melbourne (2011, 2013) et quatre fois quart-de-finaliste. C'était sa seizième participation consécutive.

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