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Léger repli du marché du jouet en 2017, contraction inattendue en fin d'année

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:08

Le marché français du jouet a terminé 2017 en léger repli en raison d'une contraction surprise au dernier trimestre, due à un essoufflement des produits sous licence et sur fond d'achats de Noël tardifs, selon le bilan de référence du cabinet NPD publié lundi.

L'année 2017 s'est achevée sur un repli de 0,8%, après quatre années de croissance consécutives pour le secteur, avec un chiffre d'affaires de 3,4 milliards d'euros.

"Malgré un début d'année prometteur avec des ventes en progression de 1% de janvier à septembre, le dernier trimestre s'est terminé par un recul de 2%", détaille le cabinet.

Ces mauvais résultats n'étaient pas du tout prévus: mi-octobre, une étude de la Fédération française des industries jouets/puériculture (FJP) tablait sur une croissance "autour de 2% en 2017" et surtout, sur un dernier trimestre en hausse de 3%.

Les chiffres du troisième trimestre 2017 avaient été plus qu'encourageants, avec une croissance de 6,7% (hors jouets d'extérieur).

Selon NPD, l'essoufflement en fin d'année s'explique par des achats de Noël particulièrement tardifs, "la dernière semaine de Noël ayant concentré 8% des ventes annuelles, un record pour le secteur", en progression de 10% sur un an.

Une autre raison au recul du marché en 2017 réside dans un moins grand attrait des consommateurs pour tous les produits promotionnels, en lien avec des sorties de films pour enfants.

"Les produits sous licence n'ont pas été à la hauteur des prévisions, on a enregistré une baisse de 9%, or ce segment représente près d'un quart du marché (22,5%)", explique à l'AFP Frédérique Tutt, experte du secteur.

Cette désaffection pour ce type de produits, à l'exception de ceux associés aux films "Lego Batman" et "Cars 3" précise NPD, se retrouve dans d'autres pays que la France, ajoute Mme Tutt.

Par ailleurs, il ne faut pas négliger l'impact du net recul (-2% par an selon l'Insee) des naissances en France depuis 2015, ce qui affecte les ventes des jouets pour les tout-petits.

Enfin, l'engouement pour les jeux vidéos, avec le succès des consoles telles que la PS4 (Sony) ou la Switch (Nintendo), au détriment des jouets traditionnels, a "certainement pesé sur les ventes du secteur cette année", explique Frédérique Tutt.

Selon Nintendo, 911.000 Switch ont en effet été écoulées en France entre mars et décembre 2017, soit le meilleur démarrage de toute son histoire sur le sol français, mieux que son "ancêtre", la Wii, sortie en 2006.

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Un sursaut radio rapide serait une étoile à neutrons proche d'un trou noir supermassif

Les sursauts radio rapides, ou FRB, intriguent depuis leur découverte. L'une des vedettes du genre est FRB 121102, plongé dans un champ magnétique très intense, ce qui trahit peut-être la véritable nature de ces objets. Il pourrait s'agir d'étoiles à neutrons aux abords d'un trou noir supermassif.
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Décès d'un élagueur à Vielle-Saint-Girons (40) : la piste du défaut de conception

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/15/2018 - 08:07

L’enquête progresse, suite à la mort d’un élagueur après une chute, en décembre dernier.
Mardi 19 décembre, deux employés de l’entreprise d’élagage Lucio Maria, de Magescq, étaient victimes d’un dramatique accident professionnel sur un chantier mené dans l’enceinte du village naturiste Arnaoutchot, de... Lire la suite

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Surveillants agressés, le « blocage reconductible » des prisons a débuté

Après l’agression de trois gardiens par un détenu djihadiste dans le Pas-de-Calais, les syndicats de surveillants réclament plus de sécurité dans les prisons.
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A Oman, une tradition de médiation au coeur de la gouvernance

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:03

Mahmoud Temtemi s'est retrouvé dans une situation difficile à l'automne quand le troupeau de moutons de son voisin a dévoré les récoltes de sa ferme. Plutôt que de recourir à la vengeance personnelle ou à la police, cet Omanais s'est tourné vers le "sabla".

Ce conseil local est une forme unique de recherche de consensus, au coeur des traditions de ce sultanat du Golfe situé entre l'Arabie saoudite et l'Iran, qui se modernise tout en conservant ses particularités.

"La ferme, c'est notre gagne-pain", explique M. Temtemi à l'AFP. "Je me suis dit que je porterais plainte devant le sabla où le propriétaire des moutons serait présent."

Vêtu d'un long habit traditionnel et coiffé d'un bonnet brodé, le fermier de 54 ans prend place par une matinée ensoleillée au sabla de son quartier, dans le village de Ghala situé au sud-ouest de Mascate, la capitale.

Un cheikh apporte humblement le petit-déjeuner et le plus jeune de l'assemblée sert le café.

La convivialité brise la glace et les hommes se dirigent vers la salle de réunion où les anciens écoutent l'histoire du fermier, discutent et décident que le propriétaire des moutons versera une compensation.

"Il paiera 150 riyals (326 euros) et gardera un oeil sur ses moutons", annonce M. Temtemi, visiblement satisfait.

La tradition du sabla remonte à la nuit des temps. Et à l'arrivée au pouvoir du sultan Qabous il y a plus de quatre décennies, ce conseil local a été reconnu par le gouvernement, explique Sayid Nabhani, un ancien du village.

"Depuis le début des années 1970, un gouverneur et un juge siègent au conseil, ainsi que des témoins et des habitants", dit-il. Une solution est souvent trouvée avant l'intervention du gouverneur ou du juge.

- Sabla 2.0 -

"De nos jours, s'il y a un problème, les gens vont peut-être directement à la police ou au tribunal, pas au sabla", ajoute M. Temtemi. Mais dans les régions reculées, le sabla reste un élément central dans la société.

Dans certains endroits, il est toutefois en pleine mue.

A Saael, banlieue luxuriante de Mascate, un nouveau type de sabla est en train de voir le jour dans un bâtiment en construction. Enthousiaste, Hilal al-Siyabi, un militant de la société civile, montre du doigt l'endroit où des écrans LCD et des ordinateurs seront installés pour un futur cybercafé.

"Nous nous appuyons sur le concept de sabla pour obtenir quelque chose de bien mieux, qui soit bénéfique à la société d'aujourd'hui", dit-il, espérant voir le sabla évoluer de son rôle d'autorité de médiation à celui de forum municipal et de centre communautaire.

Il concernera toute la famille, avec un accent particulier sur la jeune génération, explique M. Siyabi.

De jeunes mères ont dit leur enthousiasme à l'idée d'un tel centre. "Nous ne travaillons pas, mais nous allons vendre nos bijoux en or pour apporter notre contribution", avaient-elles affirmé.

Selon M. Siyabi, le gouvernement a appuyé sans réserve cette initiative qui vise à préserver la tradition et à maintenir la résolution des conflits au niveau local.

- Pas de linge sale en public -

Pour l?analyste Ahmed al-Mukhaini, le sabla fonctionne tel un microcosme de l'Etat omanais: discrètement et tribalement. A Oman, "on ne lave pas son linge sale en public", souligne-t-il.

Après l'arrivée au pouvoir du Sultan Qabous, Oman n'a pas remplacé le sabla mais l'a institutionnalisé, explique cet expert. "A Oman, ils consacrent beaucoup de temps à la recherche d'un consensus par opposition aux décisions prises à la majorité".

Les autorités continuent de reconnaître les chefs tribaux comme des représentants officiels, enregistrés auprès du ministère de l'Intérieur.

Le représentant de chaque tribu sert d'intermédiaire avec le gouvernement, que ce soit lors d'un recensement ou pour sonder les réactions locales aux changements de politique intérieure, comme les récentes propositions de privatisation des soins médicaux.

"Je n'ai connaissance d'aucun autre pays où les chefs tribaux sont salariés et où le système des cheikhs est contrôlé par le gouvernement", affirme M. Mukhaini.

Même la Choura (Conseil consultatif), unique organe élu du pays, est dominée par les poids lourds des tribus.

Quand Qabous a renversé son père lors d'un coup d'Etat en 1970, le nouveau dirigeant, éduqué au Royaume-Uni, s'est directement adressé aux tribus dans une allocution radiophonique pour les rassurer et leur promettre d'institutionnaliser leur rôle.

Signe de sa haute importance, le sabla jouera un rôle décisif dans la succession du sultan (77 ans), à son décès.

"La loi fondamentale prévoit que la nomination du prochain sultan revient au sabla de la famille royale", explique M. Mukhaini.

Et, selon lui, si la famille, les cousins de Qabous -qui n'a ni frères, ni enfants- échouent à choisir un successeur, il incombera alors au Conseil de défense, au juge suprême et à la Choura de parvenir à un consensus, cette fois au nom de la nation.

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Erdogan menace de lancer une offensive sur Afrin

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:03
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé dimanche de lancer "dans les jours à venir" une offensive sur la ville d'Afrin, dans le nord de la Syrie, tenue par des forces kurdes considérées par Ankara comme "terroristes".
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La Voix du Nord met fin à la relecture des papiers par les interviewés

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:00

Le quotidien La Voix du Nord a décidé de mettre fin à la pratique de relecture des papiers par les personnalités interrogées, annonce son rédacteur en Chef, Patrick Jankielewicz, dans un éditorial publié lundi.

Le personnel politique "impose" pour la presse écrite la relecture des interviews avant parution "depuis des décennies. Pour la deuxième fois en trois mois, Emmanuel Macron a ainsi refusé une interview à La Voix du Nord avant un déplacement dans la région, ce qui est son droit. À la place, on nous a proposé d?interroger Gérard Collomb, sous réserve qu?il puisse relire et corriger le texte avant publication", explique Patrick Jankielewicz.

"Jusque-là, comme la quasi-totalité de nos confrères, nous acceptions cette relecture sous prétexte que la parole d?un ministre a quasiment force de loi. Mais si certains des interviewés jouent le jeu en corrigeant à la marge des aspects techniques, la relecture est devenue un exercice de réécriture pour la plupart. Dernièrement, on nous a renvoyé un texte totalement +caviardé+, coupant des réponses qui avaient été faites et ajoutant des questions qui n?avaient pas été posées !", raconte-t-il.

"La pratique de l?interview nécessite qu?on bouscule un peu les intéressés sans les piéger. La spontanéité de leurs réponses est un élément important. À quoi bon publier des propos polis, lissés, rabotés, aseptisés par des communicants ?", interroge le rédacteur en chef du journal.

"Nous mettons donc fin aujourd?hui à cette pratique" de relecture, annonce-t-il. Et le journaliste d'ajouter que cela "conduira à enregistrer les entretiens et à les restituer fidèlement dans leur contexte".

Sans préciser si cette décision a été discutée avec d'autres journaux, le rédacteur en chef assume les conséquences : "Nous avons bien conscience que vous trouverez désormais moins d?interviews de personnalités politiques dans ces pages et sur nos sites mais nous pensons devoir cette indépendance aux lecteurs qui nous font confiance."

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Indonésie: effondrement d'un balcon à la Bourse de Jakarta

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 08:00

Un balcon intérieur dans l'immeuble abritant la Bourse de Jakarta s'est effondré lundi, rapportent des chaînes de télévision indonésiennes montrant des personnes se précipitant à l'extérieur au milieu d'un amas de débris.

La structure s'est effondrée sur le rez-de-chaussée de la tour numéro deux de la Bourse, a déclaré un porte-parole de la plateforme d'échanges, Rheza Andhika, cité par l'agence Bloomberg, ajoutant qu'il ne s'agissait pas d'une explosion.

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SoftBank Group réfléchit à une entrée en Bourse de sa filiale mobile au Japon

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 07:58

Le géant japonais SoftBank Group a dit lundi explorer la possibilité d'une entrée en Bourse de sa filiale de télécommunications mobiles au Japon, SoftBank Corp, pour un montant qui pourrait s'élever à 15 milliards d'euros selon le quotidien Nikkei.

"Nous étudions toujours différentes options stratégiques" pour dégager de la valeur. "L'introduction en Bourse de SoftBank Corp est une de ces options, mais aucune décision n'a été prise pour engager officiellement la procédure", a déclaré le groupe dans un communiqué, en réaction à des informations du Nikkei.

A la Bourse de Tokyo, l'action a fini en hausse de 3,22% à 9.223 yens, après avoir bondi en début de matinée de près de 6%.

Selon le journal économique, SoftBank Group envisage de déposer un dossier à la Bourse de Tokyo au printemps pour un lancement de l'opération à l'automne. Il réfléchit parallèlement à une mise sur le marché à l'étranger, Londres ayant ses faveurs.

Il s'agirait le cas échéant "d'une des plus importantes introductions pour une compagnie japonaise", avec une possible levée de fonds de quelque 2.000 milliards de yens (14,8 milliards d'euros), un montant comparable à celle effectuée par l'opérateur de télécommunications NTT en 1987, rapporte le Nikkei.

Le groupe de Masayoshi Son, qui veut ainsi "accorder plus d'autonomie" à sa filiale mobile et "clarifier ses responsabilités" vis-à-vis de la maison mère, a l'intention de mettre en Bourse 30% des titres existants et garderait une part de 70%. L'argent récolté lui servirait à engager de nouveaux investissements dans des sociétés étrangères plutôt qu'à réduire son énorme dette, d'après la même source.

Très lucrative, l'activité mobile de SoftBank a réalisé un chiffre d'affaires de 913 milliards de yens (6,7 milliards d'euros) au premier semestre de son exercice (avril-septembre), pour 32,8 millions d'abonnés.

- Investissements tous azimuts -

Fondé en 1981 comme modeste société de distribution de logiciels et d'édition de presse informatique, introduit en Bourse en 1994, SoftBank s'est imposé comme un des plus audacieux groupes japonais, sous l'impulsion de son atypique patron, première fortune du Japon.

Au crédit du milliardaire notamment, le redressement des activités mobiles du britannique Vodafone au Japon, passées sous sa coupe en 2006. Plus tard, SoftBank, un des trois principaux opérateurs de télécommunications nippons aux côtés de NTT Docomo et KDDI, a jeté son dévolu sur Sprint aux Etats-Unis pour plus de 20 milliards d'euros.

Récemment, le groupe est aussi devenu un investisseur de référence dans les nouvelles technologies, que ce soit en robotique (rachat du français Aldebaran en 2012, qui a développé le robot humanoïde Pepper, ou encore du spécialiste des robots géants Boston Dynamics en 2017), dans les semi-conducteurs (acquisition du britannique ARM Holdings l'an dernier pour 28,5 milliards d'euros) ou le commerce en ligne, en tant que premier actionnaire du géant chinois Alibaba.

SoftBank Group a aussi annoncé en décembre un accord pour entrer au capital de l'américain Uber, le leader mondial de la location de voiture avec chauffeur (VTC).

Pour mener à bien ses projets, le groupe a désormais l'appui d'un colossal fonds de capital-risque, Softbank Vision Fund, créé fin 2016 avec le soutien notamment du premier fonds souverain d'Arabie saoudite, pour investir près de 100 milliards de dollars dans des start-up technologiques.

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Open d'Australie : Venus Williams éliminée dès le premier tour

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 07:56
L'Américaine Venus Williams a été la première éliminée de marque, lundi, à l'Open d'Australie. Finaliste l'an dernier, elle a cette fois été sortie dès le premier tour par la jeune Suissesse Belinda Bencic (6-3, 7-5).
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Foot - Transferts - Transferts : Décision ce lundi pour Vincent Koziello (Nice)

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - lun, 01/15/2018 - 07:56
Le milieu de terrain Vincent Koziello, que les Aiglons ne retiendront...
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"Belloubet aboule le blé": opérations de "blocage" dans les prisons

Le Huffington Post - lun, 01/15/2018 - 07:55

POLITIQUE - Les premières opérations de "blocage" ont débuté lundi 15 janvier au matin dans plusieurs prisons de France à l'appel des syndicats de surveillants, qui réclament plus de sécurité après l'agression de trois gardiens par un détenu jihadiste dans le Pas-de-Calais. Cible de cette mobilisation? La politique du gouvernement incarnée par la Garde des sceaux Nicole Belloubet, qui devrait être prise à partie toute la journée à l'image d'une banderole "Belloubet aboule le blé", repérée par Franceinfo lundi matin.

Cette "opération prison morte" est lancée par les trois syndicats l'Ufap-Unsa Justice, syndicat majoritaire, la CGT Pénitentiaire et FO Pénitentiaire, qui assurent qu'elle est "reconductible". "Tant qu'on ne trouvera pas un chemin d'entente avec le gouvernement, on ne lâchera rien", a affirmé Jean-François Forget de l'Ufap-Unsa, qui dénonce "l'impunité totale" dans les prisons et le "laxisme" des gouvernements successifs face au traitement des détenus radicalisés les plus violents.

La ministre de la Justice Nicole Belloubet doit se rendre mardi à Vendin-le-Vieil, où trois gardiens ont été blessés jeudi à l'arme blanche par l'islamiste allemand Christian Ganczarski, un des instigateurs de l'attentat contre la synagogue de Djerba (Tunisie), qui avait fait 21 morts en avril 2002. Le directeur de la prison, Richard Baueur, a d'ailleurs présenté sa démission à la ministre de Justice, estimant, comme vous pouvez le voir ci-dessous qu'il ne pouvait "plus gérer cet établissement sereinement". Une première victoire pour les manifestants, dont c'était l'une des revendications.

La chancellerie a "confirmé" dans la matinée qu'il avait demandé à quitter son poste, sans donner d'indication quant au calendrier de son remplacement à la tête de l'établissement.

Le directeur de la prison de #Vendin Richard Bauer a demandé hier soir à être déchargé de ses fonctions : « Je ne peux plus gérer cet établissement sereinement » pic.twitter.com/AlpJALnsc4

— Chloé Simon (@chloe6mon) 15 janvier 2018

Barricades de palettes, braseros de pneus, banderoles: après une première journée d'action vendredi, plusieurs centaines de surveillants perturbent le fonctionnement quotidien des prisons, de la tenue des parloirs à l'extraction de détenus en passant par l'approvisionnement de la cantine ou l'accueil d'intervenants extérieurs.

Une centaine de gardiens bloquaient à nouveau "quasiment totalement" depuis l'aube la prison de Vendin-le-Vieil, un établissement inauguré en mars 2015 qui accueille 100 détenus et dans lequel la ministre de la Justice Nicole Belloubet doit se rendre mardi pour rencontrer les personnels.

#VendinLeVieil Les surveillants de la prison ne décolèrent pas https://t.co/5hIH8Aa4t5

— Cecile Braune (@BrauneCecile) 15 janvier 2018

À Fresnes dans le Val-de-Marne, environ 150 agents, réunis à partir de 6 heures autour de barricades dressées le long de l'allée bordant le mur d'enceinte, ont levé leur blocage vers 9h30 après avoir été délogés par les CRS

"À Fresnes, les agressions sont quotidiennes" explique un jeune surveillant, "on est parfois seul face à 130 détenus." pic.twitter.com/ljRXCfpRwB

— Augustin Lefebvre (@AugustinLef) 15 janvier 2018

Les syndicats UFAP/UNSA et FO tentent de bloquer la prison de Fresnes (Val-de-Marne) ce matin. Ici, 2800 détenus pour 1400 places... #LCI#FRESNESpic.twitter.com/XrRMe5H7zY

— Baptiste Morin (@baptistemor1) 15 janvier 2018

FRESNES - Bloquage de la prison de #Fresnes ce matin après l'agression de 3 surveillants dans le centre de détention de Vendin-le-Vieil la semaine dernière pic.twitter.com/zVS1b226JZ

— Clément Lanot (@ClementLanot) 15 janvier 2018

"On a pas mal de détenus radicalisés en sous-marin dans la détention.(...) Avec la surpopulation et le manque d'effectifs, c'est dur de s'en rendre compte", a ajouté Christian, surveillant dans cette prison remplie à 200% de sa capacité.

Un peu après le début de la mobilisation aàFresnes, les CRS dépêchés sur place ont fait usage de la force pour permettre aux équipes pénitentiaires de nuit de quitter l'établissement et pour permettre à celle de jour, souhaitant travailler d'y entrer. Selon plusieurs témoins, les forces de l'ordre ont même utilisé du gaz lacrymogène.

À Fresnes, les forces de l'ordre ont délogé les gardiens qui bloquaient la prison pic.twitter.com/BpQGPZhjLD

— BFMTV (@BFMTV) 15 janvier 2018

Blocage de la prison de Fresnes par les syndicats de surveillants pénitentiaires ce matin.
Les CRS ont dû gazer pour dégager l'accès à la porte d'entrée @BFMTVpic.twitter.com/bPifWFkq50

— Virginie Sainsily (@vsainsily) 15 janvier 2018

Dans le reste de l'Ile-de-France, les prisons de Meaux-Chauconin en Seine-et-Marne, Bois-d'Arcy dans les Yvelines et Nanterre dans les Hauts-de-Seine étaient totalement bloquées, selon des sources syndicales. A Villepinte et Réau, les surveillants ont levé leurs blocages vers 9 heures, selon l'Ufap-Unsa.

"C'est une première mobilisation pour montrer au gouvernement qu'il doit nous prendre au sérieux. Il faut arrêter les belles paroles, on veut des actes concrets pour l'amélioration de nos conditions de travail et notre sécurité", a expliqué David Cucchetti, de la CGT-Pénitentiaire.

De nombreuses images, publiées sur les réseaux sociaux montrent également la mobilisation des agents aux abords des prisons du Havre, de Bapaume, de Arras, de Corbas ou encore Valence.

Blocage de la prison du #Havre. Depuis 6H, une quarantaine d'agents pénitentiaires présents à l'extérieur. L'établissement fait parti des 27 les + sensibles de France avec des détenus radicalisés pic.twitter.com/hppoKDYtJg

— Amélie Bonté (@AmelieBonT) 15 janvier 2018

La prison d'#Arras est bloquée. Celle de #Bapaume aussi pic.twitter.com/wbhl12a7lB

— Hubert Féret (@hubferet) 15 janvier 2018

Une cinquantaine d'agents pénitentiaires participent à 6h30 au blocage de la maison d'arrêt pic.twitter.com/sGVg4vkmYE

— Sylvain Thizy (@SylvainThizy) 15 janvier 2018

#Drôme Une quarantaine de surveillants bloquent la prison de #Valence, en soutien avec leurs collègues agressés de #VendinleVieilhttps://t.co/Pv0dcJAAF0pic.twitter.com/OKFZJ5evuU

— France Bleu Drôme Ardèche (@francebleuDA) 15 janvier 2018

Aux Baumettes, à Marseille, le blocage des entrées du personnel a été levé peu avant 10H00 ainsi qu'à la maison d'arrêt de Nice, selon des sources syndicales.

Mobilisation nationale

Dans les Hauts-de-France, "l'intégralité" des prisons, soit 17 établissements, étaient bloquées, selon l'Ufap-Unsa.

Dans le Grand Est, à Strasbourg, les portes de la prison étaient bloquées par une centaine de pneus et à Nancy des "palettes et des grosses pierres" ont été posées devant l'entrée principale. Au total, dix centres pénitentiaires sont bloqués dans cette région, selon deux sources syndicales.

En Auvergne-Rhône-Alpes, des surveillants ont bloqué les maisons d'arrêt de Lyon-Corbas, de Villefranche-sur-Saône Rhône, de Saint-Quentin-Fallavier, de La Talaudière et les centres pénitentiaires de Bourg-en-Bresse, de Riom et de Moulins-Izeure.

Dans l'Ouest, des opérations de débrayage ou de blocages ont concerné une dizaine d'établissements, dont Nantes, Rennes, Caen et Angers. En Centre-Val de Loire, cinq établissements (Saran, Saint-Maur, Bourges, Châteauroux, Chateaudun) étaient également bloqués.

En Nouvelle-Aquitaine, 15 sites sur 20 étaient bloqués, selon Fo-Pénitentiaire, avec de fortes mobilisations à Poitiers, Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime), Gradignan (Gironde), Mont-de-Marsan.

Le ministère de la Justice a demandé une mission d'inspection à Vendin-le-Vieil. Les investigations sur les circonstances de l'agression et les responsabilités "ont déjà commencé" et la garde des Sceaux "prendra les décisions adaptées dès la remise des conclusions", a indiqué samedi la chancellerie.

Jeudi, trois gardiens de cette prison avaient été blessés à l'arme blanche par l'islamiste allemand Christian Ganczarski, un des instigateurs de l'attentat contre la synagogue de Djerba, qui avait fait 21 morts en avril 2002. Vendin-le-Vieil doit accueillir prochainement Salah Abdeslam, dernier survivant des commandos des attentats du 13 novembre 2015, lors de son procès en Belgique. Nicole Belloubet a estimé qu'"il n'y a pas de raison de revenir sur cette décision", en dépit de cette agression.

Lire aussi :

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L'automobile américaine a perdu des emplois malgré Donald Trump

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 07:53

Un an après avoir remonté les bretelles des constructeurs automobiles et obtenu d'eux des promesses d'embauches, Donald Trump a-t-il réussi à sauver des emplois dans un secteur affecté par les robots et les délocalisations ?

Quatre jours avant l'ouverture du salon automobile de Detroit, le président américain, élu sur la promesse de préserver les emplois industriels aux Etats-Unis, s'est attribué les lauriers de la récente décision de Fiat Chrysler de rapatrier aux Etats-Unis la production de son pickup très rentable Ram 1500 et de créer 2.500 emplois.

"Merci Chrysler, une décision très avisée. Les électeurs du Michigan sont très contents d'avoir voté pour Trump/Pence. Beaucoup d'autres à suivre", a tweeté Donald Trump.

S'il n'est pas exclu que d'autres grands groupes emboîtent le pas à Fiat Chrysler, le tableau social d'ensemble est beaucoup plus contrasté.

Le secteur automobile (constructeurs et équipementiers) a perdu des emplois l'an dernier: il employait par exemple 783.200 personnes fin novembre 2017, contre 788.900 personnes fin décembre 2016, selon le Bureau des statistiques de l'emploi (BLS).

"L'emploi dans le secteur automobile américain était en baisse légèrement l'an dernier. Les ventes et la production étaient également en baisse. Or l'emploi est lié étroitement à la production", indique à l'AFP Kristin Dziczek, experte au Center for Automotive Research.

En mars dernier, General Motors avait promis, sous la pression de M. Trump, de créer 900 emplois dans les douze prochains mois. Si le premier constructeur américain dit être en bonne voie pour honorer cette promesse, ses effectifs ont pourtant diminué en un an, pour tomber à 52.000 employés à temps plein fin 2017 contre 55.000 un an plus tôt.

"Le déclin est dû à des mesures que nous avons prises dans certaines usines en 2017 pour adapter la production aux changements observés sur le marché des (petites) voitures", explique à l'AFP Patrick Morrissey, porte-parole de GM.

"Les goûts des consommateurs ont changé. Ils se détournent des petites voitures au profit des crossovers et pickups", confirme Dave Sullivan, expert chez AutoPacific.com.

- Incertitudes -

Ces changements ont eu des conséquences lourdes sur l'emploi puisqu'ils ont conduit le "Big Three" de Detroit (GM, Ford et Fiat Chrysler) à prendre des mesures d'austérité, comme du chômage technique et la réduction des effectifs sur des sites.

C'est le cas dans les usines GM de Lordstown dans l'Ohio où est produite la Chevrolet Cruze, et de Grand River (Michigan) fabriquant les Cadillac CTS et ATS et les Camaro. Ford a renoncé à sa promesse de construire la Ford Focus aux Etats-Unis et va le faire désormais en Chine.

"Il n'y a pas de doute que l'administration Trump a mis les questions manufacturières dans son agenda, notamment la réforme fiscale, la renégociation de l'Alena, la règlementation (...) Mais la plupart de ces problématiques n'ont pas encore abouti", explique Keith Belton, enseignant à l'Université de l'Indiana.

"Nous avons vu des constructeurs importer des véhicules fabriqués à l'étranger aux Etats-Unis, notamment la Ford EcoSport d'Inde. La Focus viendra de Chine. Ford va également produire des véhicules dont la production était destinée à une usine de Flat Rock dans le Michigan au Mexique", renchérit David Sullivan.

Les importations de véhicules produits en Chine, au Mexique et en Inde ont augmenté. Les exportations du Mexique au faible coût de la main d'oeuvre vers les Etats-Unis étaient en hausse de 9,4% en 2017, selon les chiffres officiels.

Une nouvelle dynamique se dessine dans les prochains mois, en raison des baisses massives des impôts pour les entreprises adoptées récemment et des négociations en cours sur l'accord de libre-échange associant Etats-Unis, Canada et Mexique (Alena).

"L'incertitude sur le libre-échange notamment l'Alena pourrait inciter certaines entreprises à repenser leur stratégie", fait valoir Rebecca Lindland chez Kelley Blue Book.

"Si les Etats-Unis se retirent de l'Alena ou modifient significativement l'Alena, les pickups (de Fiat Chrysler) seraient soumis à une taxe douanière de 25%", explique Kristin Dziczek, rappelant que 80% des Ram 1500 produits au Mexique sont vendus sur le marché américain.

"Nous évaluons nos implantations de façon régulière", affirme pour sa part Dan Ammann, numéro 2 de GM, qui fabrique également au Mexique de grosses voitures vendues aux Etats-Unis.

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Les victimes oubliées de Lactalis

Le Huffington Post - lun, 01/15/2018 - 07:53

Après la phase de retrait vient le moment de l'explication. Le gouvernement demande à la direction les raisons de cette épidémie. Beaucoup de victimes font appel à la justice et Lactalis devra se retrouver devant des juges. Mais qui peut bien vouloir faire un procès à Lactalis?

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Philippines: le réveil du volcan Mayon fait fuir des milliers de personnes

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 07:51

Le cratère du Mayon, l'un des volcans les plus actifs des Philippines, rougeoyait lundi tandis que des milliers de personnes évacuaient la zone, les vulcanologues redoutant une éruption imminente.

Les grondements du volcan, situé sur l'île centrale de Luçon, se sont intensifiés ces dernières 24 heures et des éboulements ont été observés à son sommet, selon les scientifiques.

Plus de 12.000 personnes ont reçu l'ordre d'évacuer une zone de sept kilomètres autour du volcan, et les autorités ont mis en garde contre les risques de coulées de boue et de nuages toxiques.

"Il est dangereux pour les familles de rester dans ce périmètre et d'inhaler les fumées", a déclaré à l'AFP Claudio Yucot, responsable du bureau régional de la défense civile.

"Du fait des pluies des dernières semaines, les débris déposés sur les pentes du Mayon pourraient entraîner des lahars", a-t-il ajouté en référence à ces coulées boueuses d'origine volcanique.

"Il y aura un risque si la pluie ne s'arrête pas."

Célèbre aux Philippines pour la quasi-perfection de son cône, ce volcan qui culmine à 2.460 mètres est entré en éruption une cinquantaine de fois au cours des 400 dernières années.

L'explosion la plus meurtrière s'est produite en 1814, lorsque 1.200 personnes sont mortes sous des flots de lave, qui avaient notamment rasé la ville de Cagsawa, à l'exception du clocher d'une église qui est aujourd'hui une attraction touristique majeure.

Des éruptions de vapeurs et des éboulement ont été observés pendant le week-end, et le cratère s'est mis à rougeoyer dimanche soir. L'Institut philippin de Volcanologie et de Sismologie (Phivolcs) y a vu des signes de la croissance d'un nouveau dôme de lave.

La dernière éruption de lave du Mayon remonte à 2014, quand 63.000 personnes avaient été évacuées.

"Nous pensons que la lave est plus fluide aujourd'hui qu'en 2014, ce qui signifie que la coulée peut descendre plus bas et plus vite", a déclaré à l'AFP Renato Solidum, responsable de Phivolcs.

"Nous voyons des similarités avec les éruptions qui débutent par des coulées de lave et culminent par une phase explosive. C'est ce que nous surveillons et ce dont nous voulons protéger les populations."

Quatre touristes étrangers et leur guide philippin avaient péri lors d'une éruption en mai 2013.

En août 2006, une explosion du volcan n'avait fait aucune victime directe. Mais quelques mois plus tard, un typhon avait provoqué des coulées de débris volcaniques sur les pentes du Mayon qui avaient fait 1.000 morts.

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