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Le Boursier - ven, 04/20/2018 - 16:20
par Laetitia Volga
Catégories: Économie - Finances

En région parisienne, la maladie chronique des décharges sauvages

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 16:20

Des montagnes de déchets en bord de route, près de la Seine ou en pleine forêt: les dépôts sauvages par des particuliers et surtout par des entreprises sont une maladie récurrente en Ile-de-France, accentuée par la difficile application des sanctions.

"Il y avait ici beaucoup d'activité agricole. La plaine a donné à manger à Paris pendant des décennies". Debout sur la lande, Alban Bernard raconte l'histoire d'un bout de terre devenu une décharge sauvage.

Ce terrain de 330 hectares à Carrières-sous-Poissy (Yvelines) est aujourd'hui en partie recouvert d'une "mer de déchets": plus de 7.000 tonnes, selon les calculs de ce riverain.

A perte de vue s'étalent des sacs de gravats éventrés, des pots de peinture, des montants de fenêtres, de la tôle, des planches, une baignoire et un radiateur, des tiroirs de bureau, un canapé...

Le sol, longtemps arrosé par les eaux usées de la ville de Paris, est imprégné de métaux lourds. Et depuis l'évacuation en 2017 de campements roms, les lieux ne sont plus qu'un immense dépotoir balayé par les vents.

"On a laissé faire", s?agace M. Bernard, qui a lancé une pétition et organisé deux rassemblements sur place. "Il faut se mobiliser pour vraiment dire stop" et "trouver un vrai projet pour la plaine", dit-il.

La communauté urbaine et le maire assurent avoir pris en main le problème mais habitants et associations, insatisfaits, en appellent à l?État. Une plainte contre X a été déposée mi-avril, notamment pour "gestion irrégulière de déchets" et "mise en danger de la vie d'autrui".

- Intérêt financier -

Cet "océan de déchets" est le symptôme d'une maladie chronique en région parisienne: dans la forêt de Saint-Germain ou de Fontainebleau, sur les rives de la Marne et de la Seine, au bord de la nationale à Noisy-le-Sec, les dépôts sauvages font partie du paysage.

"Le déchet appelle le déchet. Un petit tas peut devenir énorme en peu de temps", résume Adeline Gerritsen, de l'association Organe de sauvetage écologique (OSE), qui organise des ramassages depuis 1990.

Matériaux d'isolation, peinture, amiante: les déchets du bâtiment, nombreux dans les tas d'ordures, "se dégradent très lentement" et abîment la biodiversité, rappelle-t-elle.

"Il n'y a pas d'état des lieux exhaustif" mais cette pollution peut atteindre "20 à 25 kilos par habitant et par an" pour certaines collectivités, "dont une très grosse majorité de déchets d'artisans et du BTP", selon Sophie Deschiens, élue à la région Ile-de-France. Avec un coût important pour les finances publiques: 7 à 13 euros par habitant et par an, ajoute-t-elle.

Les tribunaux voient parfois passer ces histoires de déchets abandonnés, comme à Fontainebleau début avril: un chef d'entreprise qui benne des gravats ou un riverain qui se débarrasse des affaires de son ex-compagne.

Pour les professionnels, la man?uvre a un intérêt financier: le traitement des déchets coûte entre 100 et 500 euros la tonne, beaucoup plus pour les déchets dangereux, sans compter le temps et la main d??uvre. Le business des décharges illégales organisées peut donc devenir très rapidement lucratif.

- "Fléau" -

Mais face à ce "fléau", les sanctions restent trop rares, estime Pascal Thévenot, maire de Vélizy-Villacoublay (Yvelines), qui juge les édiles "démunis" et estime qu'une verbalisation directe, "comme pour un tapage nocturne", serait plus efficace.

La sanction encourue est une contravention de 5e classe de 1.500 euros, cinq fois plus pour les entreprises, avec possible confiscation du véhicule et dédommagement des collectivités.

"On reçoit un certain nombre de PV établis par des gardes champêtres ou des employés de mairie, mais c'est très rare qu'on arrive à identifier réellement l'auteur des faits", explique un magistrat spécialisé.

Faute de prendre les pollueurs en flagrant délit, "le fait de trouver un document nominatif (dans les déchets, NDLR) ne suffit pas forcément, parce qu'il y a une cascade de responsabilités dans le BTP" avec les sous-traitants, ajoute-t-il.

Confronté à un problème "en augmentation" avec 1.600 tonnes pour un coût de 900.000 euros par an, l'Office national des forêts (ONF) en est arrivé à installer des "pièges photographiques" dans les bois pour relever les plaques d'immatriculation: cinq procédures sont en cours.

De leur côté, artisans et entrepreneurs du bâtiment invitent à regarder en amont et en aval, du côté du maître d'ouvrage et du client qui cherchent parfois à faire "sauter" ce poste de dépenses.

"La réputation de l'artisan est de dire qu'il ne veut pas payer, c'est faux, mais on ne veut pas être la vache à lait de la déchetterie: il faut un juste prix", estime notamment Jean-Jacques Châtelain de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), qui parle d'"inégalité de traitement selon les territoires".

L'association Environnement 93 appelle, elle, à "d'avantage de déchetteries" et à leur "gratuité" pour tous, avec plus de "traçabilité".

"Pour respecter la règlementation", le "maillage du territoire" et l'accès aux déchetteries est "important", souligne Jean Passini de la Fédération française du bâtiment (FFB), qui insiste sur la nécessité de "valoriser les déchets" et de "recycler": la clé est dans "l'économie circulaire", estime aussi Mme Deschiens.

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Arménie: près de 200 manifestants anti-Sarkissian interpellés

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 16:18

Plus de 180 manifestants ont été interpellés par la police vendredi en Arménie alors qu'ils tentaient de bloquer des rues de la capitale Erevan, au huitième jour des protestations contre la nomination de l'ex-président Serge Sarkissian au poste de Premier ministre.

Arborant des drapeaux arméniens ou des pancartes "Sarkissian est un dictateur", des centaines de manifestants ont à nouveau défilé dans les rues d'Erevan, tentant de bloquer la circulation en s'allongeant sur la chaussée.

Un porte-parole de la police arménienne a indiqué à l'AFP que plus de 180 personnes ont été arrêtés à Erevan alors que la deuxième ville du pays, Gioumri, a également été le théâtre de manifestations.

Au-delà des man?uvres de Serge Sarkissian pour rester au pouvoir après plus d'une décennie au poste de président, les manifestants reprochent à cet ancien militaire de 63 ans de n'avoir pas su faire reculer la pauvreté et la corruption, tandis que les oligarques ont toujours la haute main sur l'économie du pays.

Le taux de pauvreté de l'Arménie était de 29,8% en 2016 contre 27,6% en 2008 selon les données de la Banque mondiale, tandis que le Revenu national brut (RNB) par habitant stagnait à 3.770 dollars, le même chiffre qu'il y a dix ans.

Le mouvement de protestation est dirigé par le député et leader de l'opposition Nikol Pachinian qui a proclamé le "début d'une révolution de velours" en Arménie et prône une campagne nationale de "désobéissance civile", pour que les administrations n?obéissent plus au pouvoir central.

"Le mécanisme que nous utilisons est celui de la désobéissance pacifique", a déclaré M. Pachinian à l'AFP.

"La révolution de velours, ce n'est pas une demande adressée aux autorités mais une action du peuple, qui veut que toutes les instances de l'Etat cessent d'obéir à Serge Sarkissian et passent du côté du peuple, y compris la police", a-t-il ajouté.

Ses appels à la désobéissance civile ne semblent cependant pas avoir rencontré d'écho favorable dans les administrations jusqu'à présent.

- "Arrestations arbitraires" -

Les manifestations, qui se sont déroulées à Erevan et dans les deux autres principales villes du pays, Gioumri et Vanadzor, n'ont pas empêché les députés de voter, mardi, la nomination de Serge Sarkissian comme Premier ministre.

"Nous respectons le droit des citoyens à se rassembler, mais nous excluons la possibilité d'une démission du Premier ministre", a indiqué aux journalistes le porte-parole du Parti républicain au pouvoir, Edouard Charmazanov.

Dans un communiqué, l'ONG Human Rights Watch a estimé que les "manifestations ne doivent pas être un prétexte aux arrestations arbitraires" de manifestants en Arménie.

D'importants effectifs policiers ont été déployés et les interpellations se sont multipliées ces derniers jours.

Les protestataires accusent Serge Sarkissian, qui vient d'achever son deuxième mandat présidentiel, de s'accrocher au pouvoir après s'être fait élire Premier ministre par les députés.

Alors que la Constitution interdit au président d'effectuer plus de deux mandats, M. Sarkissian avait fait voter en 2015 une réforme controversée donnant l'essentiel des pouvoirs au Premier ministre. L'opposition avait alors condamné cette réforme, craignant que Serge Sarkissian ne la mette à profit pour rester à la tête du pays.

Le nouveau président, Armen Sarkissian --sans lien de parenté avec son prédécesseur-- a pour sa part prêté serment la semaine dernière, après avoir été élu par le Parlement début mars, mais il ne dispose que de pouvoirs protocolaires.

Jusqu'à présent, la manifestation la plus importante a eu lieu mardi dernier, avec quelque 40.000 personnes à Erevan. Il s'agissait du plus grand rassemblement de l'opposition de ces dernières années dans ce petit pays du Caucase.

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Les dirigeants du Commonwealth sont tombés vendredi d'accord pour que le prince Charles succède à sa mère la reine Elizabeth II à la tête du Commonwealth, rapportaient les médias britanniques.

Elizabeth, qui aura 92 ans samedi, avait exprimé jeudi le souhait que son fils aîné prenne sa succession en tant chef de l'organisation, un titre symbolique et non héréditaire.

"Je souhaite sincèrement que le Commonwealth continue d'offrir stabilité et continuité pour les générations futures et décide qu'un jour, le prince de Galles poursuive cet important travail", avait-elle déclaré.

Réunis en sommet jusqu'à vendredi soir, les dirigeants du Commonwealth, qui regroupe 53 pays anciennement colonisés par le Royaume-Uni, ont accédé vendredi à la demande de la souveraine, lors de discussions au château de Windsor, selon la BBC et Sky news.

Elizabeth avait pris la tête de l'organisation à la mort de son père, le roi George VI, en 1952.

Plusieurs dirigeants ont déjà apporté publiquement leur soutien à Charles, à l'instar de la Première ministre britannique Theresa May et de son homologue canadien Justin Trudeau.

Reste que le maintien d'une figure royale ne fait pas l'objet d'une adhésion unanime au Royaume-Uni. Le leader de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a plaidé dimanche en faveur d'une présidence tournante.

Une journaliste britannique, Anita Sethi, s'est aussi interrogée sur la pertinence de ce choix après avoir eu une conversation "choquante" avec le prince Charles.

Ce dernier aurait ainsi été surpris d'apprendre que cette femme, descendante d'Indiens, était originaire de Manchester (nord-ouest de l'Angleterre), déclarant: "Vous n'en avez pas l'air", a-t-elle relaté dans une tribune publiée par le quotidien The Guardian.

"Si c'est ce qu'il pense, il ne devrait pas être le prochain chef du Commonwealth", a-t-elle conclu, soulignant que les "allégations de racisme n'ont rien de nouveau dans la famille royale", en faisant référence aux propos parfois déplacés du prince Philip, époux de la reine.

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