Agrégateur de flux

Assurance: LCCG rachète Equitable Life pour 1,8 milliard de livres

Le Boursier - ven, 06/15/2018 - 16:24
LONDRES (Reuters) - Life Company Consolidation Group (LCCG), spécialiste du rachat de portefeuilles d'assurance vie, a annoncé vendredi le rachat pour 1,8 milliard de livres (2,1 milliards d'euros) d'Equitable Life, la plus ancienne compagnie d'assurance vie mutualiste britannique.
Catégories: Économie - Finances

Avec Jérusalem, "Trump cherche à conquérir les voix évangéliques" pour les futures élections, selon Frédéric Encel

Le Huffington Post - ven, 06/15/2018 - 16:24
Avec Jérusalem, "Trump cherche à conquérir les voix évangéliques" pour les futures élections, selon Frédéric Encel
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CM 2018 - ANG - Angleterre : Marcus Rashford de retour à l'entraînement

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 06/15/2018 - 16:24
Blessé en début de semaine, le jeune attaquant de Manchester United...
Catégories: Sport

Castres. Castres : après l'arrivée de Burger King, McDonald's contre-attaque

ladepeche.fr - ven, 06/15/2018 - 16:23
Après cinq jours de fermeture pour cause de travaux, le restaurant Mc Donald’s Castres Mélou, désormais flambant neuf avec plus de choix et de services, rouvre ses portes ce samedi 16 juin. La « guerre ouverte » entre McDonald’s et Burger King n’est pas d’actualité. Mais depuis trois mois – date d’arrivée du « BK » dans la zone de la Chartreuse face à Auchan – Georges Reygnier, gérant des trois enseignes Mc Donald’s à Castres et Mazamet,...
Catégories: Actualités

Au Japon, les touristes exaspèrent les habitants (et font perdre 8,6 millions d'euros à Airbnb)

Slate.fr - ven, 06/15/2018 - 16:22
Comme à Venise (trente millions de visites annuelles), Barcelone (dix millions), Amsterdam ou encore la Grèce, l'afflux de touristes nuit à l'environnement japonais et à la tranquillité des habitants.  ... Lire la suite
Catégories: Actualités

Cyclisme - Tour de Suisse - Nairo Quintana s'impose en solitaire

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 06/15/2018 - 16:21
Nairo Quintana (Movistar) a remporté sa première victoire de l'année...
Catégories: Sport

FCP Mon PEA : nette surperformance en mai !

Le Boursier - ven, 06/15/2018 - 16:21
L'objectif de gestion du fonds FCP Mon PEA, de classification " Actions de pays de la zone euro ", est d'obtenir une performance nette de frais...
Catégories: Économie - Finances

Corse: un homme tué par balle à Sartène

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 16:20

Un homme de 45 ans a été découvert vendredi matin, tué par balle, dans sa voiture, à Sartène, en Corse du Sud, a indiqué à l'AFP le procureur d'Ajaccio.

"On a découvert vers 7h30 un homme visiblement abattu de plusieurs coups de feu dans son véhicule" à Sartène, a déclaré Eric Bouillard, qui se rendait sur place.

Il ne fait pas partie du grand banditisme insulaire et son casier judiciaire est actuellement vierge, à l'exception d'une infraction routière, a ajouté le procureur, indiquant que l'arme utilisée était "possiblement une arme de chasse".

"Des témoins sont entendus", a-t-il également indiqué.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime passait régulièrement à la petite épicerie de son ex-femme et le véhicule dans lequel il a été retrouvé, un SUV Ford, était garé pratiquement devant.

Selon une source proche de l'enquête, le frère et le fils de la victime sont bien connus des services de police, notamment pour trafic de stupéfiants, et le frère a essuyé une tentative d'assassinat.

"Son frère a été mêlé à une affaire de stupéfiants récemment", a ajouté le procureur. Il a également confirmé que ce dernier avait été la cible d'une tentative d'assassinat, "mais ce n'est pas récent".

L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie.

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Turquie: "Je serai tout le contraire" d'Erdogan, dit son principal opposant

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 16:19

"Je serai un président qui rassemble (...) Tout le contraire" de Recep Tayyip Erdogan, affirme le principal opposant du chef de l'Etat turc lors d'un entretien à l'AFP, à moins de dix jours d'élections présidentielle et législatives anticipées qui s'annoncent serrées.

"Depuis 16 ans, il y a un Erdogan qui tend la société, qui la polarise, qui la divise. Moi, je serai tout le contraire. Je serai un président qui rassemble", promet Muharrem Ince, qui reçoit chez lui à Elmalik, petit village dans la province de Yalova (nord-ouest).

Assis à l'ombre d'un pommier dans le jardin de sa maison familiale, un édifice de deux étages entouré de collines boisées, M. Ince, vêtu d'une chemise blanche sans cravate ni veste, se dit confiant avant les élections anticipées du 24 juin.

Si M. Erdogan reste l'homme politique le plus populaire en Turquie et devrait arriver en tête du volet présidentiel du double scrutin, les sondages montrent qu'il n'est pas assuré de récolter les 50% des voix qui lui permettraient d'être élu au premier tour.

"La Turquie veut respirer, veut la paix, veut la sérénité", juge M. Ince. "Pas un homme épuisé, pas un homme qui crie et vocifère. Quelqu'un de plus jeune, du sang frais", poursuit ce tribun de 54 ans, de 10 ans le cadet de M. Erdogan.

Candidat de la principale formation d'opposition, le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), M. Ince s'est imposé comme le détracteur le plus virulent de M. Erdogan, qui règne sans partage sur la scène politique turque depuis 2003, comme Premier ministre d'abord, puis comme président.

M. Ince est réputé pour sa pugnacité et ses piques bien senties. Mais ce vendredi, son style est plus décontracté : c'est en claquettes qu'il déambule dans son jardin, où des partisans, qui ont été autorisés à entrer, le prennent en photo.

- "N'exclure personne" -

Pour nombre d'observateurs, le style polarisateur de M. Erdogan laisse une société aujourd'hui profondément divisée entre ceux qui adulent le chef de l'Etat et ceux qui le détestent.

M. Ince s'engage, s'il est élu, à gouverner "sans exclure personne". "Femme voilée ou non voilée, de gauche ou de droite, Turc ou Kurde, alévi ou sunnite, il n'y a aucune différence", soutient-il.

Dans son jardin, des drapeaux turcs sont accrochés aux cerisiers, pommiers et autres arbres fruitiers. En revanche, aucun emblème de son parti, le CHP.

Lors de son investiture comme candidat à la présidentielle début mai, M. Ince avait, dans un geste théâtral, ôté son badge CHP du revers de sa veste pour le remplacer par un drapeau turc.

Il juge que la Turquie est "prête" à tourner la page de M. Erdogan. "C'est même ce qu'elle veut", dit-il.

Et pour mettre toutes les chances de son côté, M. Ince parcourt la Turquie, multipliant les meetings aux quatre coins du pays. Il devait d'ailleurs prononcer en début de soirée un discours de campagne à Yalova, son bastion familial et électoral.

- "Redonner confiance" -

Relativement discret sur son programme, en particulier sur les principaux axes de son éventuelle politique étrangère, M. Ince s'inscrit en faux par rapport à l'approche diplomatique de M. Erdogan, qu'il accuse de "proférer des déclarations radicales".

S'il est élu, il promet d'injecter de l'"intelligence" dans la diplomatie turque, d'avoir "les pieds sur terre".

"Un tel président de la République redonnera confiance aux marchés", dit-il, en référence à la situation économique marquée par une inflation à deux chiffres et une rapide érosion de la livre turque, en dépit d'une croissante forte.

Que fera-t-il s'il perd contre M. Erdogan ? "Je ne vais pas arrêter la politique, cela est sûr. Mais je suis convaincu que je vais être élu, je le vois", balaie-t-il en souriant. Et d'ajouter, un brin provocateur: "Pas besoin de vous poser cette question".

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Francis Lalanne: "Ça y est: je pars pour le foot. Direction l'Australie, libre de tout"

Le Huffington Post - ven, 06/15/2018 - 16:19
Francis Lalanne: "Ça y est: je pars pour le foot. Direction l'Australie, libre de tout"
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Toulouse. Christian Delarbre, nouveau recteur de l'Institut catholique de Toulouse

ladepeche.fr - ven, 06/15/2018 - 16:17
Maître de Conférences à la Faculté de Théologie, vicaire général du diocèse d’Auch, Christian Delarbre a été officiellement nommé le 12 juin dernier à la direction de l’Institut catholique de Toulouse (ICT).Originaire de Chalon-sur-Marne, ingénieur formé à l’École centrale de Lyon après un service militaire en coopération au Burkina Fasso, il a été ordonné prêtre, en poste à L’Isle-Jourdain, le 19 mai 1996. Professeur d’ecclésiologie à...
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des ventes 2017/2018 inférieures aux prévisions

Le Boursier - ven, 06/15/2018 - 16:17
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Un mois après l'annonce d'une trêve, la guerre commerciale entre Chine et États-Unis est bel et bien relancée

Le Huffington Post - ven, 06/15/2018 - 16:17
Un mois après l'annonce d'une trêve, la guerre commerciale entre Chine et États-Unis est bel et bien relancée
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Mondial 2018 : l'Uruguay s'en sort contre l'Egypte

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 06/15/2018 - 16:16

La Celeste a longtemps été accrochée par une équipe égyptienne privée de Mohamed Salah, mais a fini par trouver la faille à la dernière minute (1-0).
Ce deuxième match du groupe A s'est montré beaucoup moins prolifique que le premier (victoire de la Russie 5-0 contre l'Arabie Saoudite) mais a eu au moins le mérite de... Lire la suite

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Indemnisation chômage des démissionnaires: une promesse au centre des débats à l'Assemblée

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 16:16

L'extension de l'indemnisation chômage aux démissionnaires, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, est selon la gauche "piétinée" dans le projet de loi défendu par Muriel Pénicaud, ce qui promet de vives discussions dans les dernières heures de débat, vendredi à l'Assemblée.

Candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron avait évoqué une assurance chômage "universelle" permettant aux indépendants et démissionnaires de toucher des allocations, avec en "contrepartie" un contrôle renforcé des chômeurs. Il avait ensuite ajouté l'obligation, pour les démissionnaires, d'avoir un projet professionnel.

Le texte "pour la liberté de choisir son avenir professionnel", porté par la ministre du Travail Muriel Pénicaud et présenté comme le complément des ordonnances travail, entend créer de nouveaux "filets de sécurité".

En vue : pas une universalité totale, mais une indemnisation, sous conditions, en cas de démission avec un projet de reconversion ou de création ou reprise d'entreprise.

Cette indemnisation sera limitée aux démissionnaires ayant travaillé sans interruption au cours des cinq années précédant la démission.

Les indépendants doivent, eux, bénéficier d'une allocation forfaitaire (800 euros par mois pendant six mois) en cas de liquidation judiciaire et de départ dans le cadre d'un redressement judiciaire. Les conjoints associés devaient aussi être indemnisés en cas de divorce ou rupture de Pacs, mais un amendement gouvernemental prévoit de revenir sur ce point.

L'élargissement de la couverture pour les démissionnaires doit concerner 20 à 30.000 bénéficiaires, selon Muriel Pénicaud. Quelque 70.000 démissions par an donnent déjà lieu aujourd?hui à une indemnisation chômage.

"Cela ne fera pas des bataillons", mais probablement plus que les évaluations, juge un pilier de la majorité, pour lequel "politiquement, la promesse est tenue".

Certains "marcheurs" souhaiteraient ouvrir davantage ce "beau droit" et pourraient obtenir quelques avancées dans l'hémicycle.

À défaut, la proposition d?élargir l?indemnisation des démissionnaires à des personnes qui, lors des cinq dernières années, auraient connu une courte interruption pourrait passer par un décret, sans modifier la loi, a indiqué récemment le rapporteur de ce volet Aurélien Taché (LREM).

- Une réforme qui "fait pschitt" -

La gauche dénonce une promesse "piétinée" du candidat Macron. Le socialiste Boris Vallaud juge notamment "dérisoire" le nombre de démissionnaires et d'indépendants qui pourront être indemnisés. "De la parole aux actes, le gap est considérable", selon ce porte-parole, dénonçant une réforme qui "fait pschitt".

La promesse "se fracasse" et ne concernera que "3% des démissionnaires" et "1% des indépendants", a déploré récemment Pierre Dharréville (PCF). "Adieu la grande mesure sociale, bonjour le renoncement et la tromperie!", a fustigé l'Insoumis Jean-Hugues Ratenon.

Sur l'abus de contrats courts, le gouvernement laisse aux entreprises jusqu'à 2019 pour s'y attaquer, les menaçant sinon d'un bonus-malus, que permet ce texte.

Autre volet épineux, critiqué à droite et à gauche, à l'unisson des partenaires sociaux : la modification du pilotage du régime, avec un encadrement plus strict par l'État des renégociations des règles d'indemnisation par les partenaires sociaux.

- Exonérations pour le patronat -

Côté financement, conformément à une promesse de campagne, les cotisations chômage des salariés ont été supprimées début 2018, compensées par une hausse de la CSG. D'après Aurélien Taché, le gouvernement compte aller plus loin, en supprimant aussi "une partie" des cotisations patronales.

Selon l?Unédic, le projet du gouvernement est d?exonérer les employeurs à hauteur d?"environ 3 milliards d?euros", sur les quelque 25 milliards qu?ils versent au régime.

Endetté depuis le début des années 2000, l'organisme gestionnaire de l'assurance chômage devrait retrouver des couleurs, selon les prévisions qu'il a publiées mercredi, avec un équilibre retrouvé en 2019 et des excédents à partir de 2020.

Mais la réforme en cours pourrait générer "un surcoût de 280 à 570 millions d'euros en régime de croisière", selon l'Unédic.

Dans son dernier volet, le texte prévoit aussi des mesures pour l'emploi des handicapés, contre le détachement illégal de travailleurs ou pour l'égalité femmes-hommes.

Le gouvernement entend par ailleurs permettre d'embaucher des contractuels sur des postes de hauts fonctionnaires (quelque 10.000 postes au total).

Pour inciter les plateformes de mise en relations (Uber, Deliveroo...) à s'engager pour la protection sociale de leurs travailleurs, en évitant une requalification en salariat, la majorité va défendre un compromis : la possibilité d'une charte sociale, où elles s'engagent notamment sur les conditions d'emploi.

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Guerre commerciale: les multiples fronts ouverts par les Etats-Unis

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 16:16

Les Etats-Unis ont annoncé de nouveaux droits de douane sur des produits provenant de Chine, deux semaines après avoir imposé d'importantes taxes sur l'acier et l'aluminium importés de l'Union européenne, du Mexique et du Canada.

Voici un panorama des fronts ouverts par la maison Blanche.

Chine

Principal pays dans le collimateur de Washington, qui a annoncé vendredi des taxes de 25% sur 50 milliards de dollars de marchandises chinoises "contenant des technologies importantes", pour compenser ce que la Maison Blanche considère comme du vol de propriété intellectuelle.

Pékin a immédiatement répliqué en annonçant des droits de douane "identiques" et appelant les autres pays touchés à engager une "action collective".

Les Etats-Unis avaient déjà imposé unilatéralement des taxes de 25% sur leurs importations d'acier et de 10% sur celles d'aluminium, quelle que soit la provenance, et touchant donc également la Chine.

L'administration Trump souhaite réduire de 200 milliards de dollars son déficit commercial vis-à-vis de Pékin, actuellement de 375 milliards de dollars. Elle souhaite par ailleurs restreindre les investissements chinois aux Etats-Unis.

Union européenne

Jeans, bourbon, Harley Davidson: l'Union européenne a adopté "à l'unanimité" jeudi des mesures de rétorsion contre des dizaines de produits américains pour répliquer aux taxes instaurées par Washington sur l'acier et l'aluminium.

Cette mesure vise à compenser à hauteur de 2,8 milliards d'euros les dommages générés par les taxes américaines.

D'autres produits américains pourraient à l'avenir être également taxés par l'UE, à hauteur de 3,6 milliards d'euros, si celle-ci remporte un litige qui l'oppose aux Etats-Unis devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Les Européens redoutent désormais que Washington ne mette à exécution sa menace de taxer les voitures importées, une perspective qui fait frémir la puissante industrie automobile allemande notamment.

Canada et Mexique

Après un G7 sous tension la semaine dernière, le président américain a averti que les critiques du Premier ministre canadien Justin Trudeau, qui juge "insultantes" les taxes américains sur l'acier et l'aluminium, allaient coûter "cher" au Canada.

Donald Trump a qualifié le Premier ministre canadien de "très malhonnête et faible", et déploré un "très gros déficit commercial avec le Canada", ce que réfute Ottawa. Comme l'Union européenne, le Canada a confirmé des représailles pour juillet.

Par ailleurs, les négociations entre Washington, Mexico et Ottawa pour moderniser l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), en vigueur depuis 1994, patinent.

Au coeur des discussions: l'automobile. L'administration Trump souhaite que les voitures fabriquées au Mexique ou au Canada soient largement composées de pièces usinées aux Etats-Unis.

Elle réclame également une clause dite "crépusculaire" ("sunset clause") qui forcerait les parties à renégocier l'Alena tous les cinq ans, une proposition rejetée avec force par ses partenaires.

Suite à l'annonce de Washington sur l'acier et l'aluminium, Mexico a décidé d'imposer des taxes douanières équivalentes "sur divers produits" importés des Etats-Unis, dont certains aciers, des fruits et des fromages.

Russie

Touchée elle aussi par la hausse des taxes sur l'acier, la Russie a informé l'OMC qu'elle était prête à des mesures de représailles contre les Etats-Unis. Moscou estime le préjudice de ces taxes à 538 millions de dollars.

Les relations commerciales entre les deux pays sont marquées, au-delà de ce conflit, par les sanctions imposées par Washington contre plusieurs personnalités et entités, accusées de participer aux "attaques" de Moscou contre "les démocraties occidentales".

Iran

Washington a annoncé début mai son retrait de l'accord nucléaire iranien signé sous Barack Obama et décidé de rétablir ses sanctions à l'égard de Téhéran ainsi que de toutes les entreprises ayant des liens avec la République islamique.

Les Américains ont donné à ces dernières une période de 90 à 180 jours pour se retirer d'Iran. Le premier train de rétablissement de sanctions, fixé au 6 août, concernera l'automobile et l'aéronautique civile. Suivront le 4 novembre l'énergie et la finance.

Le groupe français Total a annoncé qu'il abandonnerait un grand projet gazier entamé en juillet 2017 en Iran à moins d'obtenir une dérogation des autorités américaines. Le constructeur PSA a lui déjà annoncé son retrait d'Iran.

Japon

Touché depuis mars par les taxes sur l'acier, le Japon a informé l'OMC de sa volonté d'instaurer, en représailles, des taxes sur des marchandises américaines à hauteur de 50 milliards de yens (385 millions d'euros).

Pour le pays, le principal sujet d'inquiétude concerne toutefois la menace de taxes sur les importations automobiles. De telles mesures "provoqueraient de sérieuses turbulences sur les marchés internationaux", a déjà averti Tokyo, dans un communiqué commun avec Bruxelles.

Corée du Sud

La Maison Blanche a annoncé le 1er mai avoir finalisé son traité de libre-échange avec Séoul, mettant un terme au conflit commercial l'opposant à la Corée du Sud.

En vertu de cet accord, Séoul accepte d'ouvrir davantage son marché automobile aux constructeurs américains. Il a par ailleurs accepté de réduire de 30% ses exportations d'acier vers les Etats-Unis.

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Marlène Schiappa prend une leçon de marxisme par son père

Jean-Marc Schiappa, militant trotskiste, a publié un texte sur Facebook visant sa fille et ses références à l’auteur du « Capital »
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Vélo Mag - Montréal, une ville pour les cyclistes

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 06/15/2018 - 16:15
À Montréal, l'association Vélo Québec lutte de longue date pour...
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Mondial-2018: France-Australie, pour les Bleus c'est le jour J, comme jeunes

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 16:13

Vent de fraîcheur en Russie. L'équipe de France entre en lice dans la Coupe du monde, contre la modeste Australie samedi à Kazan (midi heure française), en sortant sa carte jeune, mélange d'inexpérience et d'insouciance, mais avec la victoire comme impératif.

Remporter les trois points du premier match apporte peu de garanties pour la suite de la compétition, mais ne pas les engranger les réduit d'autant plus. Surtout face à la nation supposée la plus faible de cette poule C, avant d'affronter le Pérou et le Danemark, 11e et 12e au classement Fifa. D'autant plus que les vice-champions d'Europe visent officiellement le dernier carré et que le président Emmanuel Macron leur a donné, vingt ans après celle de 1998, la "deuxième étoile" à décrocher comme oukase. A convertir.

"Mentalement, on va se lever (samedi) avec cette excitation au fond de nous et cette petite boule au ventre. La matinée va passer très vite, prévient le capitaine Hugo Lloris. On a souvent répété entre nous l'importance du premier match pour bien démarrer la compétition, pour la confiance et pour se donner un élan et une dynamique".

"On va commencer avec beaucoup de détermination et d'enthousiasme, mais aussi avec l'humilité indispensable", a promis Didier Deschamps, rappelant que "sur les quatre dernières Coupes du monde, l'équipe de France ne s'est qualifiée que deux fois pour les 8es de finale (2006 et 2014, ndlr), ce qui prouve la difficulté de cette compétition".

Le sélectionneur va sans doute aligner un des onze les plus juvéniles de l'histoire des Bleus au Mondial. "Certes, ils sont jeunes, mais ils sont habitués aux grands clubs, aux grandes compétitions", et "ce n'est pas une prise de risque", a-t-il estimé. Le risque doit porter sur l'adversaire.

- Tolisso-Dembélé plutôt que Matuidi-Giroud -

Et "DD" semble pour cela prêt à sacrifier des éléments expérimentés comme Blaise Matuidi et Olivier Giroud, sur l'autel de la vivacité incarnée par Corentin Tolisso et Ousmane Dembélé.

"Coco" épaulerait les habituels N'Golo Kanté et Paul Pogba au milieu, et "Dembouz" viendrait reconstituer le trio qui avait brillé face à l'Italie (3-1 le 1er juin), aux côtés des titulaires indiscutables Antoine Griezmann et Kylian Mbappé.

Remis à "100%" après la frayeur causée par le coup à la cheville mardi, la pépite française s'attend à une opposition "rugueuse". Attention à la casse...

Derrière, la charnière s'annonce classique, avec Raphaël Varane et Samuel Umtiti, devant Lloris. Dans les couloirs, Benjamin Pavard et Lucas Hernandez (11 sélections à eux deux) tiennent la corde. Djibril Sidibé, coupable sur le but des Américains (1-1 samedi dernier) et victime d'un coup au genou, n'est pas forfait pour le Mondial, mais l'arrière droit devrait logiquement être écarté du premier match. Benjamin Mendy, lui, manque de rythme au bout d'une saison quasi-blanche, et une titularisation pourrait entraîner un risque de remplacement en fin de match...

- Des kangourous au Tatarstan -

Ce match contre les Etats-Unis a quelque peu entravé la dynamique créée par les deux victoires précédentes contre l'Irlande (2-0) et l'Italie. Mais il a aussi pu mettre à vif les difficultés éprouvées face aux défenses regroupées, comme pourrait l'être l'australienne; les attaquants bleus sont de fait "beaucoup plus performants dans l'attaque rapide que dans l'attaque placée", dixit "DD".

Il ne faudra pas se dégarnir pour autant: le basculement "de la phase offensive à la phase défensive, c'est toujours un peu délicat", avait pointé Deschamps la semaine dernière.

Pas très grave, selon le Franco-Tunisien Fahid Ben Khalfallah, qui évolue depuis quatre ans dans le championnat australien et n'est "pas optimiste" pour les "Socceroos", comme il l'a confié à l'AFP: "Ils ont connu beaucoup de soucis: leur sélectionneur (Ange Postecoglou) a démissionné en fin d'année, leur nouvel entraîneur (Bert van Marwijk) s'en va juste après la compétition et l'équipe est un ton en dessous de ce qui se fait au très haut niveau".

Les Bleus sont prévenus: au Tatarstan, ils ne doivent pas tomber de haut.

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Football Leaks : Cristiano Ronaldo accepte de payer une amende de 18,8 millions d'euros

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 06/15/2018 - 16:13

Le Portugais du Real Madrid a accepté une lourde sanction.
Même loin d'Espagne, Cristiano Ronaldo fait parler de lui dans le pays. Le capitaine du Portugal débute la Coupe du monde en Russie ce vendredi face à la sélection espagnole (20 heures). Mais une autre information concerne l'attaquant du Real Madrid. Selon le journal... Lire la suite

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