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Vidéo : une bonne sortie poudreuse entre copains en Italie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 17:40
Les freerideurs français Jérémy Prevost, Mathieu Navillod, Adrien...
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Foot - L1 - Montpellier - Montpellier : Casimir Ninga de retour pour affronter Amiens

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 17:39
Absent depuis trois matches, le joueur tchadien fait son retour dans...
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Foot - ITA - AC Milan - Le président de l'AC Milan Li Yonghong hausse le ton

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 17:39
Le président de l'AC Milan Li Yonghong a publié un communiqué...
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Cognac: troisième année successive de croissance des ventes, nouveaux records

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 17:37

Les ventes de cognac ont progressé en 2017 pour la troisième année consécutive, avec plus de 10% en volume et plus de 14% en valeur, une croissance portée par l'Amérique du nord, qui conforte sa position de marché leader, et l'Asie qui reprend fort, selon l'interprofession.

Une nouvelle fois, les ventes de cognac (exporté à près de 98%) ont atteint en 2017 leur plus haut niveau en volume, avec près de 197,4 millions de bouteilles, et en valeur, avec un chiffre d'affaires de 3,15 milliards d'euros, selon les chiffres communiqués mardi par Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC).

Le marché ALENA (Accord de libre-échange réunissant Etats-Unis, Canada et Mexique) a conforté encore un peu plus sa place de marché leader (43,6% des expéditions totales), avec +11,4% de croissance en volume et +12,6% en valeur. Soit 86,1 millions de bouteilles, dans lesquelles les Etats-Unis se taillent la part du lion (82,6 millions).

Le marché d'Extrême-Orient, deuxième en importance pour le cognac (28,8% des expéditions), qui s'était légèrement repris en 2016 après un repli marqué en 2014 puis une stabilisation, a connu en 2017 une croissance soutenue: +11,3% en volume et +18,4% en valeur, pour près de 56,9 millions de bouteilles expédiées.

Cette "dynamique de forte reprise" en Asie, souligne le président du BNIC, Patrick Raguenaud, dans un communiqué, témoigne de "l'appétence durable des Chinois pour les cognacs alors que nous restons dans un contexte de normalisation du marché". En progression continue avec 25,5 millions de bouteilles, la Chine est le deuxième pays après les Etats-Unis pour les expéditions directes.

Les ventes vers l'Europe, qui pèse 21,1% des expéditions totales (plus de 41,6 millions de bouteilles), confirment elles aussi une reprise: +5,7% en volume et +8,7% en valeur. C'est la Russie (+32,7% en volume) qui porte en grande partie cette dynamique.

Encore marginales (6,5% du total expédié), les "zones d'opportunité" du reste du monde (Afrique du Sud, de l'est, Océanie), participent à la croissance globale: +13,2% en volume et +17,3% en valeur.

La production 2017, rappelle l'interprofession, a été impactée par les épisodes de gel d'avril. La distillation de la récolte devrait ainsi approcher les 635.000 hectolitres d'alcool pur, contre près de 750.000 hl en 2016. La réserve climatique disponible, avec un stock de 184.000 hl, va permettre de limiter cet impact, estime le BNIC.

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Le leader serbe du Kosovo Oliver Ivanovic a été assassiné

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 17:36
Une figure politique serbe du Kosovo, Oliver Ivanovic, a été tuée, mardi matin, dans le nord du territoire. L'assassinat de ce modéré a provoqué l'annulation d'une réunion à Bruxelles entre des représentants serbes et kosovars albanais.
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General Motors s'attend à ses plus gros bénéfices annuels

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 17:33

General Motors s'attend aux plus gros bénéfices de son histoire pour 2017 mais ceux-ci pourraient stagner en 2018 avant de rebondir en 2019 grâce au lancement de nouveaux pickups et gros SUV (4X4 de loisirs), vache à lait des constructeurs aux Etats-Unis.

Le bénéfice par action ajusté des éléments exceptionnels, référence en Amérique du nord, sera "dans le haut de la fourchette de 6 à 6,50 dollars" des récentes prévisions de GM, soit un record, a détaillé le premier constructeur américain dont les résultats seront annoncés le 6 février. Les analystes anticipent, eux, 6,3 dollars.

A Wall Street, le titre gagnait quelque 3% dans les premiers échanges mardi.

"Nous avons eu une très bonne année 2017", s'est félicitée Mary Barra, PDG de General Motors, saluant de solides ventes de véhicules en Chine et aux Etats-Unis, les deux premiers marchés mondiaux. "Nous sommes en bonne position pour une autre solide année 2018 et même beaucoup mieux pour 2019".

Les bénéfices 2018 devraient être "en ligne" avec ceux de 2017, une stagnation qui s'explique, selon GM, par son offensive sur le marché ultra concurrentiel des grosses voitures (pickups, SUV et crossovers) pour compenser la baisse anticipée des ventes de véhicules dans les mois à venir.

Le groupe a présenté samedi au salon de Detroit une nouvelle version de la Chevrolet Silverado, deuxième véhicule le plus vendu aux Etats-Unis en 2017, et commercialisera dans les prochains mois le gros SUV GMC Sierra.

Les pick-ups (camionnettes à plateau) massifs aux fortes marges bénéficiaires ont constitué près d'un tiers des 3 millions de véhicules vendus aux Etats-Unis en 2017 par GM. Ce segment pourrait représenter à lui seul à l'avenir plus de 65 milliards de dollars de chiffre d'affaires. En 2016, le chiffre d'affaires de GM totalisait 149 milliards de dollars.

Après avoir délaissé les grosses voitures pendant la crise financière, les Américains se précipitent de nouveau vers elles à la suite du rebond de la croissance, du recul du taux de chômage à ses plus bas niveaux et de prix de l'essence à la pompe plutôt bas.

- Pas de prime exceptionnelle -

GM, qui a acté en 2017 sa sortie d'Europe en finalisant la vente de sa filiale européenne Opel/Vauxhall au français PSA, va par ailleurs inscrire une charge comptable exceptionnelle de 7 milliards de dollars dans ses comptes du quatrième trimestre, en raison de la réforme fiscale récemment adoptée aux Etats-Unis.

Cette charge liée à des "dépréciations" d'actifs n'aura aucune conséquence sur les résultats, a affirmé le géant de Detroit, ajoutant que la réforme, qui abaisse massivement les impôts pour les entreprises et des consommateurs, devrait à terme avoir des effets positifs pour le groupe.

Chuck Stevens, le directeur financier, a assuré lors d'un point presse avec des journalistes que cette réforme n'aura de conséquence ni sur les investissements ni sur ses usines.

Fiat Chrysler, rival de GM, a annoncé la semaine dernière son projet de créer 2.500 emplois aux Etats-Unis et d'y rapatrier la production de son gros pickup Ram 1500, jusqu'ici assemblé au Mexique.

Cette décision, applaudie par le président américain, Donald Trump, a été motivée, selon Fiat Chrysler, par la réduction de l'impôt sur les bénéfices des sociétés de 35 à 21%.

GM ne prévoit pas de verser une prime exceptionnelle à ses employés comme l'a fait son rival et préfère mettre en avant ses investissements dans les services de mobilité, les véhicules électriques et autonomes, considérés comme l'avenir de l'automobile.

Le gouvernement américain va examiner prochainement une requête du constructeur de tester une voiture sans volant ni pédales dans le cadre de son programme de développement d'un véhicule autonome qu'il veut mettre sur les routes en 2019.

La Chine, où ses marques Cadillac et Buick, séduisent et les autres marchés internationaux sont également des relais de croissance importants.

Même en excluant Pékin, le troisième constructeur mondial espère gagner de l'argent à compter de 2019 dans des pays comme la Russie et des régions telles que l'Amérique du sud, pourtant dans le rouge en 2016.

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Rugby - Top 14 - ASM - Samuel Ezeala (Clermont), victime d'un K.O. contre le Racing 92 : «Je me sentais prêt»

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 17:32
Samuel Ezeala s'est exprimé sur le site de Clermont. Le jeune ailier...
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Le pape exprime « douleur et honte » au Chili pour les enfants agressés sexuellement par des prêtres

François affronte l’hostilité d’une partie de l’opinion chilienne à l’endroit de l’Eglise catholique après de nombreuses affaires de pédophilie. Des églises ont été attaquées.
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Pour annoncer l'adoption d'un chat, ce couple est allé vraiment très loin

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 17:29

INSOLITE - Il n'a pas encore de nom, mais la maman va bien et le papa est très heureux. Né le 10 janvier 2018, ce petit garçon mesure 55 centimètres pour 3 kilos. "Il mange déjà de la nourriture solide", expliquent ses parents.

Ce nouveau bébé, c'est un chat.

Dans une série intitulée "Nouveau bébé" publiée ce 13 janvier sur son compte Facebook, la photographe Lucy Schultz a eu l'idée de détourner la naissance d'un bébé en le remplaçant par un petit félin blanc et roux.

Spécialisée dans les mariages, elle a recréé tout le processus de mise au monde d'un bébé, du travail sur la table d'accouchement aux premiers instants de vie. Cela donne une série de photos très drôles devenues virales avec plus de 100.000 "j'aime" et partages.

"J'avais cette idée en tête depuis un moment déjà parce que je suis une amoureuse des chats alors que je n'en avais même pas, explique Lucy Schultz au site 9Newsqui insiste sur le côté humoristique de son projet. Donc dès que j'ai en ai eu un, c'était comme une grande étape dans ma vie et celui-ci était le premier de mes futurs chats, il est spécial", raconte-t-elle.

C'est son amie et photographe Elizabeth Woods-Darby qui a pris les clichés.

Pour Lucy Schultz, les commentaires des internautes ont permis à sa série de photos de devenir virale. "Soit vous les adorez, soit vous les détestez, mais ces photos ont beaucoup fait réagir", explique-t-elle.

Lucy Schultz souhaite que la popularité de ses photos permettent à d'autres amoureux des animaux d'adopter à leur tour.

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Le parlement tchèque refuse la confiance au gouvernement minoritaire d'Andrej Babis

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 17:20

Le milliardaire populiste Andrej Babis a échoué mardi à obtenir la confiance du parlement tchèque pour son gouvernement minoritaire, mais devrait tenter à nouveau d'en former un, en dépit de soupçons de fraude pesant sur lui.

"La chambre basse n'a pas voté la confiance au gouvernement", a déclaré le président de la chambre basse, Radek Vondracek.

Sans surprise, seuls les 78 députés du mouvement ANO de M. Babis ont soutenu leur chef soupçonné de fraude, à qui le président Zeman a promis de confier à nouveau la formation du gouvernement. Au total, 117 députés ont voté contre lui, avec cinq abstentions.

Les députés des huit autres partis représentés au sein de cette chambre basse très fragmentée ont voté contre le cabinet de M. Babis, composé de membres d'ANO et de ministres sans étiquette. ANO détient 78 sièges sur 200, depuis les législatives des 20 et 21 octobre.

Outre des soupçons de fraude qui pèsent sur le Premier ministre, la raison du rejet invoquée par les autres partis est aussi le passé communiste du Premier ministre et son conflit d'intérêts présumé.

Magnat de l'industrie chimique et alimentaire, propriétaire de médias importants surnommé parfois "Trump" ou "Berlusconi" tchèque, il est la deuxième fortune du pays selon Forbes.

Le débat sur le vote de confiance devait être suivi de celui sur la levée de l'immunité de M. Babis et de celle d'un autre député concerné par cette affaire, le vice-président d'ANO Jaroslav Faltynek.

- Poursuites judiciaires -

M. Babis est poursuivi en justice pour avoir séparé temporairement en 2007 de son groupe Agrofert une de ses entreprises, la ferme ultra-moderne comprenant un complexe hôtelier "Nid de Cigogne", pour bénéficier de subventions européennes en principe destinées aux PME, d'un montant de 50 millions de couronnes (1,95 million d'euros).

M. Babis est actuellement couvert par l'immunité parlementaire. Il réclame lui-même sa levée, demandée également par la police.

"Nous voulons démontrer que cette affaire est montée de toutes pièces", a-t-il affirmé mardi matin, après avoir été entendu par les membres de la commission parlementaire chargée des mandats et de l'immunité.

L'affaire a fait aussi l'objet d'une enquête de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF).

La Constitution tchèque prévoit jusqu'à trois tentatives de former un gouvernement, les deux premières étant pilotées par le président et la troisième par le chef de la chambre basse, poste occupé actuellement par M. Vondracek, membre d'ANO.

Le président Zeman a précisé qu'il en chargerait une nouvelle fois M. Babis, mais qu'il lui demanderait de s'assurer d'abord le soutien d'au moins 101 des 200 députés.

- "101 voix garanties" -

"Au moment où il me dit qu'il dispose d'au moins 101 voix garanties, je le désignerai Premier ministre pour la deuxième fois", a affirmé le chef de l'Etat la semaine dernière.

Selon M. Babis, compte tenu de l'échec du vote de confiance, le gouvernement présentera sa démission mercredi, mais "continuera à travailler" jusqu'à la nomination d'une nouvelle équipe.

M. Zeman a aussi indiqué qu'il allait laisser au Premier ministre le temps nécessaire pour la formation de ce nouveau cabinet, "peut-être sur le modèle allemand", en faisant allusion aux laborieuses tractations post-électorales chez le grand voisin occidental.

La formation du gouvernement est compliquée par l'élection présidentielle au suffrage universel direct à deux tours, à laquelle M. Zeman est candidat.

Connu pour ses opinions pro-russes et hostiles à l'immigration musulmane, M. Zeman dont le mandat s'achève le 8 mars, est arrivé samedi en tête du premier tour du scrutin avec 38,56%.

Il a devancé l'ex-patron pro-européen de l'Académie des Sciences Jiri Drahos (26,60% des suffrages), mais ce dernier part légèrement favori pour le second tour, les 26 et 27 janvier, grâce aux reports de voix attendus.

"Jiri Drahos a dit très clairement qu'un homme poursuivi par la justice ne devrait pas être Premier ministre", a déclaré à l'AFP l'analyste Jiri Pehe. S'il est élu, la situation de M. Babis deviendrait encore plus compliquée.

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Richard Ferrand désormais visé par une information judiciaire

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 17:19

POLITIQUE - Classée sans suite le 13 octobre l'affaire des Mutuelles de Bretagne rebondit en ce début janvier. Le Canard Enchaîné et BFMTV affirment ce mardi 16 janvier que Richard Ferrand est aujourd'hui visé par une information judiciaire pour prise illégale d'intérêt.

Cette décision n'est cependant pas une très grande surprise dans la mesure où elle fait suite à la plainte avec constitution de partie civile déposée en novembre par l'association Anticor. Dans ce cas de figure, la désignation d'un juge d'instruction est quasi-automatique. Renaud Van Ruymebeke enquête depuis le 12 janvier sur l'affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué ensuite aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général.

Cette décision est "mécanique", a minimisé le macroniste sur BFMTV.

Quand commence la prescription?

A l'automne, le parquet de Brest avait classé l'affaire. Dans un communiqué le procureur avait affirmé que son "parquet aurait pu envisager l'ouverture d'une information judiciaire". Mais après vérification, il s'est avéré que cette éventuelle infraction était "prescrite" depuis le 19 juin 2015 au vu des règles de prescription alors en vigueur (trois ans pour les délits), a-t-il souligné.

Une version contestée par Anticor. "Nous soutenons que cette infraction, qui a cessé le 18 juin 2012 (date à laquelle M. Ferrand quittait ses fonctions de directeur général) mais qui n'a été révélée que le 24 mai 2017 (date de parution de l'article du Canard Enchaîné), n'est pas prescrite", estimait l'association au moment de la plainte. Selon elle, le délai de prescription ne commence qu'au moment où les acteurs ont connaissance des faits. Or, Anticor assure -disant s'appuyer sur l'enquête préliminaire- que certains acteurs ont appris ces faits avec l'article et non au moment où ils ont eu lieu.

"Les infractions d'abus de confiance et d'escroquerie", autre volet de l'affaire, ne sont pour leur part "pas constituées, faute d'un préjudice avéré", avait ajouté le procureur. Richard Ferrand s'était aussitôt félicité de la décision, considérant qu'il avait été "lavé de tout soupçon".

L'ouverture d'une nouvelle étape judiciaire va le faire replonger dans cette affaire qui lui avait valu une exfiltration du gouvernement vers la présidence du groupe LREM à l'Assemblée juste après les législatives.

Lire aussi :

Richard Ferrand "ne souhaite à personne" ce qu'il a traversé

Une association anti-corruption porte plainte pour relancer l'affaire Ferrand

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La France veut faire du numérique un secteur stratégique et protégé

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 17:18
Bruno Le Maire a annoncé lundi un renforcement du décret Montebourg, qui permet de protéger les fleurons français des investissements étrangers, notamment chinois, dans des secteurs stratégiques comme le numérique. Explications.
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Foot - ALL - Le patron de la Bundesliga lance un cri d'alarme

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 01/16/2018 - 17:16
Alarmé par la faillite des clubs allemands dans les compétitions...
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Le "J'accuse!" d'Alexis Lacroix, 120 ans après

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 17:15

On sait gré à Alexis Lacroix en nous livrant 120 après Zola son "J'accuse 1898-2018". Permanence de l'antisémitisme" (ed. de l'Observatoire, 15 €), de nous montrer l'actualité de la plupart des thèses défendues alors par Drumont, Maurras et leurs alliés. Quittant à peine le centenaire de Bloy, qui a oublié sa réponse à La France juive de Drumont que fut son Salut par les Juifs (édition Michaël de Saint-Cheron, Salvator, 2016), livre résolument philosémite malgré ses outrances visant à démontrer et dénoncer les outrances de l'antisémitisme de Drumont et de sa clique.

Tout est dit lorsqu'A. Lacroix écrit à propos de l'entrée de Zola dans le combat pour faire éclater l'innocence de Dreyfus, qu'il s'agit là d'un "tournant de la conscience civique au cours duquel des écrivains et des journalistes prennent de vitesse tous les conformistes qui allaient répétant avec M. Méline : "Il n'y a pas d'affaire Dreyfus, il ne saurait y avoir d'affaire Dreyfus !"; c'est enfin, cette insurrection de la conscience qui soulève des artistes contre le tort fait à un homme abandonné de presque tous, dont le seul crime était d'être né juif" (p. 65-66).

Alexis Lacroix, directeur de la rédaction délégué de L'Express, ancien directeur adjoint de Marianne, fait ici œuvre d'enquêteur, de chercheur aguerri, mettant au jour le combat qui semblait d'avance perdu du petit groupe de dreyfusards de la première heure, qui, tels des croisés aux mains nues, partirent "convaincre un à un [...] tous les premiers rôles de l'Affaire [...]. Il fallut les convaincre un à un, les chapitrer à part; leur montrer la lumière qui commençait à filtrer" (Charles Andler, Vie de Lucien Herr. 1864-1926, cité p. 67). Se lèvent alors l'un après l'autre ceux qui formeront la cohorte de l'honneur pour faire front au déshonneur. Lacroix les cite : Octave Mirbeau et Anatole France, les écrivains, le philosophe et ethnologue Lucien Lévy-Bruhl, le bibliothécaire de l'ENS Lucien Herr, puis les têtes d'affiche : Léon Blum, Zola, les frères Albert et Georges Clemenceau, "l'historien Jules Isaac, le poète André Spire et l'admirable Léon Brunschvicg, s'investissent dans le combat pour la révision du procès" (id.).

À la tête du mouvement, Bernard Lazare, Mathieu Dreyfus, Joseph Reinach, Auguste Scheurer-Kestner. Au même moment, Péguy écrivait Notre jeunesse son livre plein de passion pour la cause de Dreyfus, des juifs et d'abord de Bernard Lazare, qu'il admirait : "Il avait indéniablement des parties de saint, de sainteté" écrit-il dans son livre.

Dans son analyse percutante de l'antisémitisme d'alors et d'aujourd'hui, sans happy end, A. Lacroix voit fort clair quand il dit : "Il y a une histoire du nationalisme moderne qui, se riant du partage des "progressistes" et des "conservateurs", carbure à la haine des juifs. Ils ont saisi, autrement dit, ce qu'est le noyau de la nuit, cette ombre irréfragable de l'idéologie française" (p. 85). Nous sommes reconnaissants à Alexis Lacroix, en remarquable archéologue, de mettre sous nos yeux ébahis les articles de Jaurès publiés dans La Dépêche de Toulouse en mai 1895, où il parle de « l'usure juive ».

On se souvient de L'idéologie française de Bernard Henri Lévy, dans lequel le philosophe de 33 ans démontrait en 1981, décortiquant et commentant les écrits des pourvoyeurs de l'antisémitisme à la française, qu'au fond de notre culture est tapi un fascisme nourri aux mamelles d'une "révolution conservatrice". Si je partage si souvent les analyses courageuses de Bernard Henri Lévy, il sait que je ne partage pas du tout l'idée que la "sédimentation", évoquée ici par Lacroix citant l'article de Jean Toussaint Dessanti à la sortie de L'idéologie française, puisse englober, comme si cela allait de soi, à la fois Pétain et Thorez, Péguy et Drumont. Je réfute catégoriquement que Péguy puisse être rattaché à la même famille idéologique que Pétain, Drumont, Maurras, lui qui prit fait et cause pour Dreyfus, qui prit fait et cause pour le combat de Bernard Lazare, qui prit fait et cause dans toute son œuvre pour les Juifs.

Je sais que l'on a affublé Péguy d'intentions fascisantes, nationalistes, donc... un moment ou un autre antisémites, qui sont tout simplement ignominieuses en la personne de l'auteur de Notre jeunesse, en la personne du fondateur des Cahiers de la Quinzaine, où tant de juifs ont écrit. Pour avoir moi-même décortiqué, analysé tant de pages et de paroles de Péguy sur les Juifs (cf. Les Ecrivains français face à l'antisémitisme, Salvator, 2015), j'affirme que Péguy se trouvait et se trouverait toujours du côté des juifs et jamais de celui des antisémites, des antisionistes, des révisionnistes.

La conclusion de ce « J'accuse 2018 » signé Alexis Lacroix a de quoi nous inquiéter. Il y dénonce un pacte dont une certaine gauche fait son lit - mais un lit nucléaire - entre "un anticapitalisme jamais éteint depuis Drumont et (...) la judéophobie structurale aux Frères musulmans", que scrute et dénonce aussi dans un silence sidéral Manuel Vals. Tout cela aboutit pour A. Lacroix à une "nouvelle lèpre antijuive" (116), à un néo-antisémitisme, que développe à la fois une gauche aveuglée et infidèle à ses valeurs fondamentales, noyautée par des idéologues qui ont plus d'une idée commune avec les partisans de l'ultra gauche, les Indigènes de la Républiques, voire des Insoumis, et quelques franges de la droite traditionnelle sans parler de l'extrême-droite. Qui délivrera donc non pas les juifs en tant que communauté, mais la France en tant que pays des droits de l'homme, au sein de laquelle les Juifs vivent depuis au moins deux mille ans, avant donc les premiers chrétiens, qui délivrera donc la France de cet islamo-gauchisme véhiculé sur toutes chaînes et toutes nos ondes par les sectateurs de Mediapart, d'un islamisme et d'un lepénisme toujours plus inquiétants, de celui qui poussa des soi-disant Français à crier voici quelques années à Paris : "Juifs dehors ! Juifs dehors !", cri qui fit frémir Robert Badinter, parce qu'il était à nouveau possible de hurler dans les rues de Paris de telles ignominies sans qu'un million de Français descendent dans la rue en signe de protestation fondamentale et de "fidélité insécable" aux Juifs qui sont de France et, qui donnèrent certaines de leurs lettres de noblesse depuis plus de dix siècles à la culture, à la science, à la politique et aux arts qui sont de France.

Merci à Alexis Lacroix de nous faire réfléchir avec son « J'accuse ! 1898-2018 ».

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