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Quand le bitcoin sert à faire une bonne action

Le Samusocial de Paris organise jusqu’au 15 février une collecte de dons… en bitcoins. Une première en France.
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Le marché automobile dans l'UE repasse la barre des 15 millions d'unités en 2017

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 21 min

Pour la première fois depuis dix ans, les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont franchi en 2017 la barre des 15 millions, en hausse de 3,4% par rapport à 2016, selon les statistiques de l'Association des constructeurs européens (ACEA) publiées mercredi.

Avec cette hausse, pour la "quatrième année consécutive", souligne l'ACEA, le marché européen atteint 15,1 millions de voitures particulières neuves. Quelque 15,9 millions de voitures neuves avaient été immatriculées en 2007.

Après la grave crise économique de 2008, les immatriculations avaient dégringolé jusqu'à 11,8 millions de voitures en 2013, avant de rebondir avec constance les années suivantes.

L'Italie augmente de 7,9%, suivie par l'Espagne (+7,7%) enregistrent les plus fortes hausses, devant la France (+4,7%) et l'Allemagne (+2,7%). Des chiffres qui contrastent avec ceux du Royaume-Uni, en plein Brexit, qui se replie de 5,7%, "pour la première fois en six ans", comme déjà annoncé.

L'année 2017 s'achève avec, pour le mois de décembre, une chute des immatriculations au niveau européen de 4,9% par rapport à décembre 2016, principalement car le dernier mois de l'année 2017 comptait un jour ouvré de moins que l'année précédente.

Presque tous les marchés européens se sont contractés, mis à part le marché espagnol (+6,2%). Le Royaume-Uni a enregistré son neuvième mois de déclin avec des immatriculations en chute de 14,4% en décembre.

Sur l'ensemble de l'année, fort de l'intégration d'Opel/Vauxhall au 1er août, le groupe français PSA affiche un boom de 28,2%, tandis que Renault, qui a élargi son périmètre avec Lada, connaît une hausse de 6,7%.

Avec 1,8 million de voitures (dont 337.334 Opel/Vauxhall comptabilisées sur les cinq derniers mois de 2017), PSA détient 12,2% du marché européen. La marque Peugeot progresse de 7,1% avec 909.000 voitures, Citroën de 5,4% (560.000 unités), tandis que la marque aux aspirations luxueuses DS dégringole de 29,6%, parvenant à écouler seulement 45.000 voitures.

La marque Renault croît de 4,5% (1,13 million de voitures), la marque low cost Dacia de 12,1% (463.543 unités).

Les Français restent loin derrière le groupe Volkswagen, qui garde toujours près d'un quart du marché (23,7%). Avec 2,3% ,la croissance de ses immatriculations reste néanmoins en deçà du rythme du marché européen.

La marque Volkswagen perd 0,3%, Audi 0,7%. Au sein du groupe, les marques qui commercialisent des voitures moins onéreuses s'en tirent mieux: Seat détient la palme avec +14,3%, contre +6,6% pour Skoda.

Tout juste au-dessus du million d'unités, Ford recule très légèrement (-0,2%), l'Italo-américain Fiat-Chrysler (FCA) voit ses ventes de voitures neuves augmenter de 4,9%.

Juste sous la barre du million de voitures, le groupe BMW (marque BMW et Mini) augmente à peine, à 0,9%.

Daimler connaît quant à lui une hausse de 4,8% (953.614 voitures) et Toyota, fort de ses modèles hybrides, une croissance de 13% (684.000 unités).

Nissan connaît une légère hausse (+3,1%), tout comme Hyundai (+3,4%), derrière en terme de volumes (460.980 voitures) Kia progresse davantage.

A +0,2%, le groupe Jaguar Land Rover stagne, avec près de 216.000 voitures.

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Des avocats de familles de djihadistes détenus en Syrie portent plainte contre les autorités françaises

La plainte est déposée pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité », alors que le gouvernement a déclaré que les djihadistes devaient être jugés par « les autorités locales ».
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110 personnalités signent une tribune réclamant une "réforme urgente" de la GPA

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 12 heures 26 min

Le texte réclame la transcription intégrale à l'état civil français de la filiation des enfants nés de la GPA.
Un collectif de 110 personnalités, dont les intellectuels Irène Théry et Élisabeth Badinter, réclame une "réforme urgente" des lois de bioéthique concernant la gestation pour autrui (GPA), dans une tribune... Lire la suite

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La Réunion en alerte cyclonique orange

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 33 min

A l'approche du cyclone Berguitta, La Réunion a été placée en alerte cyclonique orange à compter de 8 heures, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture.

À 7 h00 locales (4 h00 à Paris) le cyclone tropical Berguitta était situé à 515 km dans le secteur est-nord-est de La Réunion. Son passage au plus près de l'île est prévu dans la journée de jeudi. "En conséquence, le préfet a décidé de déclencher le niveau orange du dispositif spécifique ORSEC Cyclones à compter de ce jour, mercredi 17 janvier 2018 à 8 heures" écrit la préfecture dans un communiqué.

La Réunion était placée depuis lundi en alerte pré- cyclonique. Berguitta devrait frapper l'île Maurice dès mercredi.

Météo France Réunion prévoit des pluies souvent soutenues" dans l'est, le sud et sur les hauteurs de l'île. La dégradation du temps devrait ensuite s'étendre à toute La Réunion à l'exception de la région nord.

La trajectoire actuelle ouest-sud-ouest de Berguitta le rapproche des côtes est et sud de La Réunion. Un passage sur terre n'est pas exclu par les météorologues. Le phénomène génère des vents soufflant à 130 km/h en moyenne et à 185 km/h en rafales près du centre.

Classé lundi en cyclone tropical intense ? dernier échelon de la classification cyclonique en vigueur à La Réunion - Berguitta a ensuite un peu perdu en intensité a été rétrogradé au stade de cyclone tropical.

Berguitta arrive alors que l'île a déjà fortement arrosée la semaine dernière par les bandes nuageuses d'Ava, un cyclone qui est passé relativement au large de l'île avant de s'abattre sur la côte est de Madagascar.

Le niveau orange d'alerte est déclenché lorsqu'une menace cyclonique représente un danger pour l'île dans les 24 heures à venir. La vie économique se poursuit mais les établissements scolaires sont fermés. Ce qui est en l'occurrence sans conséquence en cette période de vacances scolaires de l'été austral.

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Birmanie: sept manifestants nationalistes bouddhistes tués lors d'une émeute

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 36 min

La police birmane a ouvert le feu mardi soir sur une foule de nationalistes bouddhistes en colère, tuant sept manifestants dans l'ouest du pays, région sous très haute tension, théâtre de violences contre les musulmans rohingyas.

"Les forces de sécurité ont demandé à la foule de se disperser et ont tiré des coups de semonce dans le ciel avec des balles en caoutchouc. Mais sans effet. Alors la police a tiré à balles réelles pour disperser les gens", a expliqué l'AFP Myo Soe, porte-parole de la police birmane.

"Sept personnes ont été tuées et treize blessées à Mrauk U", a-t-il ajouté, précisant que 20 policiers avaient également été blessés par des jets de pierres.

Mercredi matin, le calme était revenu dans la ville et la police a été déployée dans les rues, a-t-il précisé.

Un hôpital de la ville voisine de Sittwe a confirmé avoir pris en charge mercredi matin six blessés. "Cinq d'entre eux ont des blessures par balles et le sixième semble avoir été battu. Ils sont actuellement en salle d'opération", a déclaré à l'AFP Khing Maung Than, médecin à l'hôpital de Sittwe.

C'est l'interdiction d'une manifestation de nationalistes, soucieux de commémorer l'ancien royaume Rakhine bouddhiste, qui a déclenché la colère de la foule.

Les quelque milliers de personnes rassemblées malgré tout ont lancé des slogans réclamant "la souveraineté de l'Etat Rakhine" avant de s'en prendre à un bâtiment officiel.

"C'est un crime. Nous aimerions savoir qui a donné l'ordre de tirer", s'est insurgé auprès de l'AFP Hla Saw, député de la région de Mrauk U.

"Ils n'osent pas tirer sur les terroristes mais tirent sur des gens de l'ethnie Rakhine car ils ne les considèrent pas comme des êtres humains", a-t-il ajouté, estimant que cet incident pourrait représenter un "grave traumatisme" pour la région.

- Violences intercommunautaires -

Ancienne capitale de ce royaume, Mrauk U se situe en Etat Rakhine, dans l'ouest de la Birmanie, région sous très haute tension depuis l'été dernier et le début d'une campagne de répression de l'armée birmane, qui a poussé plus de 650.000 membres de la minorité musulmane des Rohingyas à fuir au Bangladesh.

Les Nations unies et les ONG évoquent une "épuration ethnique".

La région, qui est l'une des plus misérables du pays avec un taux de pauvreté qui atteint 78%, est gangrenée par la haine entre les communautés bouddhistes et musulmanes.

C'est d'ailleurs quelques heures après la signature par le Bangladesh et la Birmanie d'un accord pour le rapatriement des Rohingyas qui ont fui le pays, que ces violences ont éclaté.

Sous la pression de la communauté internationale, alarmée par les conditions de vie des Rohingyas, le gouvernement birman a promis de rapatrier les réfugiés s'ils peuvent prouver qu'ils habitaient auparavant en Birmanie.

Mais ce retour s'annonce très compliqué car de nombreux villages de Rohingyas ont été brûlés et les réfugiés - tout comme les ONG - accusent des milices bouddhistes d'avoir pris par aux exactions aux côtés de l'armée (viols, meurtres, tortures).

Mardi, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres s'est d'ailleurs dit inquiet des conditions de retour. "Le pire serait de déplacer ces personnes de camps au Bangladesh vers des camps en Birmanie", a-t-il averti.

Les violences dans l'Etat Rakhine ont débuté fin août par des attaques de postes de police par la rébellion de l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA), qui dénonce les mauvais traitements subis par cette minorité.

Mais l'Etat Rakhine est aussi le siège d'autres conflits: les combats entre l'Arakan army, groupe rebelle bouddhiste, et l'armée birmane se sont récemment intensifiés.

Pour l'analyste indépendante Gabrielle Aron, ces violences pourraient être le début d'une nouvelle éruption d'affrontements intercommunautaires.

"Mrauk U est l'un des zones où les tensions intercommunautaires ont été très fortes depuis le mois d'août", explique-t-elle.

"Tout va maintenant dépendre de la façon dont les forces de sécurité vont réagir à cet incident".

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JO-2018: dialogue entre les deux Corées sur la délégation olympique du Nord

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 40 min

Les représentants des deux Corées se sont retrouvés mercredi pour discuter du nombre d'athlètes qui participeront aux prochains jeux Olympiques d'hiver au Sud, dernier épisode en date du dialogue intercoréen.

Le Nord a accepté la semaine dernière de dépêcher une délégation composée de sportifs, de hauts responsables ou encore d'artistes aux JO qui s'ouvrent le 9 février à Pyeongchang.

Séoul cherche de longue date à présenter cet événement comme les "Jeux de la paix" dans un contexte de tensions exacerbées autour des programmes nucléaire et balistique nord-coréens. Le dialogue qui vient de s'ouvrir témoigne d'un apaisement notable des relations.

Trois représentants de chacune des Corées participaient mercredi à ces entretiens de travail à Panmunjom, village frontalier où fut signé le cessez-le-feu de la guerre (1950-53), portant sur le nombre d'athlètes et autres sujets logistiques.

Séoul propose une équipe commune de hockeyeuses sur glace ainsi que des apparitions conjointes au cérémonies d'ouverture et de clôture.

Les conclusions de ces entretiens figureront au menu de la réunion des deux Corées samedi à Lausanne, avec le Comité international olympique (CIO), lequel doit donner son feu vert à la participation d'athlètes nord-coréens qui ont échoué à se qualifier ou raté la date-limite pour s'enregistrer.

"Nous allons négocier dans l'esprit du respect mutuel (...) pour améliorer les relations interfrontalières et établir la paix sur la péninsule", a déclaré à la presse le négociateur sud-coréen Chun Hae-Sung avant le début des entretiens.

Lundi, les deux parties sont déjà convenues de la venue au Sud d'un orchestre nord-coréen fort de 140 membres, qui donnera des concerts à Séoul ainsi que dans les sites olympiques.

Après des mois de tensions, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un a surpris son monde en évoquant le 1er janvier une présence nord-coréenne à Pyeongchang. Séoul a rapidement saisi cette main tendue.

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Les aliens à l'assaut de Tokyo pour les 40 ans de Space Invaders

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 40 min

Des aliens projetés sur les vitres intérieures d'un gratte-ciel de Tokyo: pour les 40 ans du jeu vidéo iconique "Space Invaders", les fans peuvent s'en donner à coeur joie et exterminer des nuées d'extraterrestres le temps d'une exposition rétro.

Avec vue plongeante sur la mégapole japonaise, l'événement "Play! Space Invaders", qui se tient jusqu'à fin janvier au sommet de la tour Mori dans le quartier de Roppongi, propose de sauver le monde de ces petites créatures malfaisantes de multiples façons innovantes.

Il y a ceux qui, arc-boutés à leur manette, mitraillent les ennemis qui, avec leurs gros pixels, s'agitent sur les vitres géantes de l'observatoire. D'autres qui s'aventurent plus près, les éliminant d'un geste de la main ou d'un franc coup de pied quand ils envahissent murs et sols, grâce à une technologie de reconnaissance des mouvements.

Et pour les nostalgiques des salles de jeux d'arcade, des machines traditionnelles ont été ressorties des placards.

Keiji Ishihara, 50 ans, venu avec ses deux enfants, se souvient de la frénésie qui avait entouré la sortie du jeu en 1978, quand il avait seulement 10 ans. "C'était un gros choc, une fièvre s'était emparée de Tokyo, mais les garçons comme moi n'avaient pas beaucoup d'argent pour jouer", raconte-t-il.

"Approcher les Space Invaders de la sorte, c'est au-delà de la science-fiction!", s'enthousiasme-t-il.

Le concepteur du jeu, Tomohiro Nishikado, se souvient de la genèse à une époque où l'industrie des jeux vidéo en était à ses balbutiements.

"Les ordinateurs n'étaient pas si répandus au Japon, donc j'ai tout appris par moi-même. J'ai imaginé les personnages et le concept. Rétrospectivement, c'est impressionnant, je suis moi-même surpris d'y être parvenu", confie-t-il.

Takayuki Taketa, 46 ans, a contribué à l'exposition en tant que directeur artistique. "C'est fantastique de faire revivre le jeu", dit-il. "Cela me rend si heureux de voir le plaisir que les gens prennent" à (re)découvrir ce classique.

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L’acteur Timothée Chalamet fait don du salaire qu’il a perçu pour le dernier Woody Allen

L’acteur, nouvelle vedette d’Hollywood, explique qu’il ne veut « pas tirer profit de [son] travail sur ce film », alors que le réalisateur, jusqu’ici épargné par le mouvement #metoo, est toujours accusé d’agression sexuelle par sa fille.
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Brexit: les députés britanniques votent sur la loi de retrait de l'UE

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 45 min

Les députés britanniques se prononcent mercredi sur le projet de loi gouvernemental sur le retrait de l'Union européenne, avant qu'il soit transmis à la Chambre des Lords pour un nouvel examen qui doit débuter à la fin du mois.

Ce texte doit mettre fin à la suprématie du droit communautaire et intégrer dans le droit britannique les lois européennes, afin de permettre au pays de continuer à fonctionner normalement après le Brexit.

Le texte, débattu depuis le mois de septembre, devrait obtenir la majorité sans difficulté. Mais il a suscité des échanges abrupts, y compris au sein de la majorité, et pourrait faire l'objet de modifications à la chambre haute du Parlement, majoritairement pro-UE.

Le gouvernement conservateur a encore été la cible de critiques venues de son propre camp mardi, lors de l'avant-dernière journée de débats à la Chambre des Communes.

C'est une nouvelle fois Dominic Grieve, l'ancien plus haut magistrat du pays sous le gouvernement de David Cameron, qui a mené la charge.

Il a qualifié d'"incohérent" le choix de l?exécutif de ne pas incorporer la Charte européenne des droits fondamentaux dans la loi, une position contradictoire selon lui avec le souhait de la Première ministre Theresa May de "moderniser le Parti conservateur".

"Nous envoyons un message très étrange sur notre attitude quant à des sujets qui relèvent de droits fondamentaux pour beaucoup de nos concitoyens, notamment sur la question des LGBT", a-t-il dit, recevant le soutien de l'opposition.

Il a estimé que le projet de loi ne serait pas adopté à la Chambre des Lords "sans que cette question soit examinée".

Un autre député conservateur, Bernard Jenkin, a jugé "malheureux" l'absence d'amendement pour modifier une disposition introduite par le gouvernement, concernant les compétences normalement dévolues aux régions, et que Londres cherche à récupérer. Il s'est lui aussi dit confiant dans la vigilance des Pairs à ce sujet.

"L'idée que la loi passe sans encombre à la chambre des Lords est une illusion", a estimé aussi le député Kenneth Clarke.

- 'Coeurs toujours ouverts' -

L'adoption attendue du texte par les députés représente néanmoins une étape décisive pour le gouvernement, qui a été longuement chahuté lors des débats.

En décembre, Theresa May avait subi une défaite cuisante lorsque onze de ses élus, emmenés par Dominic Grieve, avaient voté avec l'opposition travailliste et obtenu que le Parlement puisse voter sur les termes du divorce d'avec l'UE.

Histoire d'éviter un nouvel affront, la dirigeante avait dû ensuite accepter un amendement de trois députés tories autorisant un éventuel report de la date du Brexit, au cas où les discussions avec les 27 membres de l'UE devaient se poursuivre au-delà du 29 mars 2019.

En plus des discussions à la Chambre des Lords, Theresa May devra mener de front les négociations avec Bruxelles sur la période de transition avant d'aborder la future relation commerciale entre le Royaume-Uni et l'UE à compter d'avril. La tâche s'annonce ardue pour la Première ministre, qui devra concilier des vues discordantes au sein de son cabinet entre les tenants d'une relation commerciale privilégiée et les partisans d'une franche rupture.

Les dirigeants européens ont assuré mardi que la porte restait "ouverte" pour une éventuelle volte-face des Britanniques même si l'option d'un nouveau référendum a été écartée par Theresa May.

Alors que l'échéance se rapproche "avec toutes ses conséquences négatives, (...) nos coeurs vous sont toujours ouverts", a affirmé le président du Conseil européen Donald Tusk, devant les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg.

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Notre-Dame-des-Landes : la décision du gouvernement annoncée ce mercredi ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 12 heures 50 min

La décision finale du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes devrait être prise à l'occasion du conseil des ministres.
L'exécutif pourrait dévoiler mercredi sa décision d'abandonner - ou non - le projet très controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tandis que l'opération d'évacuation du site se profile avec... Lire la suite

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Le groupe Prisa (El Pais) annonce un rééchelonnement de sa lourde dette jusqu'en 2022

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 53 min

Le groupe de presse espagnol Prisa est parvenu à un accord avec ses créanciers pour rééchelonner sa lourde dette, dont une partie arrivait à échéance en 2018, sur cinq ans, a-t-il annoncé mardi soir.

"L'accord ne prévoit pas d'amortissements obligatoires pendant trois à compter d'aujourd'hui et jusqu'en décembre 2020, avec un calendrier de remboursements postérieurs adapté", aux revenus attendus du groupe, jusqu'en 2022, écrit El Pais mardi soir.

La dette atteignait au 3e trimestre 1,45 milliard d'euros. Près de 900 millions arrivaient à échéance en 2018.

Mi-octobre, le groupe avait annoncé une augmentation de capital de 450 millions d'euros pour renforcer sa position, affaiblie par cette importante dette.

Prisa avait alors annoncé qu'il travaillait à son rééchelonnement "de manière à ce que le groupe puisse s'appuyer sur une structure financière stable et soutenable", sans donner de date.

Le quotidien El Pais explique mardi soir que l'accord avec les créanciers entrera en vigueur le 30 juin au plus tard, une fois finalisée l'augmentation de capital, qui permettra de couvrir une partie de ces créances.

Il annonce au passage une série de nominations à la tête du groupe, dont celle d'Augusto Delkader Teig, qui devient son nouveau directeur éditorial.

M. Delkader a derrière lui une longue carrière au sein du groupe, notamment à la tête de la radio Cadena Ser et de la division radio de Prisa.

L'annonce intervient alors que Juan Luis Cebrian, le président de Prisa et premier directeur du journal El Pais fondé en 1976 après la mort du dictateur Francisco Franco, annonce son départ progressif.

Cebrian, 73 ans, président depuis 2012 et contesté par certains actionnaires en raison des mauvais résultats de Prisa, reste président du journal, mais il est remplacé à la tête de Prisa par Manuel Polanco, un des fils du fondateur Jesus Polanco.

El Pais, le premier quotidien espagnol, réputé de centre gauche, avait durement souffert, comme tous les médias en Espagne, de la crise qui a secoué le pays à partir de 2008, et de la chute des recettes publicitaires, entraînant des centaines de suppressions de postes.

Actuellement l'actionnaire majoritaire est un fonds d'investissement, Amber (32%), même si la famille Polanco reste présente dans son capital à hauteur de 17,5% environ, aux côtés notamment de la banque britannique HSBC (14,4%), du groupe de telecoms espagnol Telefonica, de Banco Santander, la première banque espagnole, et CaixaBank, la troisième.

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Enlèvement de Tizio: le père plaide "l'acte d'amour"

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 53 min

Le père de Tizio, qui avait enlevé le 5 janvier, le nourrisson âgé de deux mois hospitalisé à Toulouse, déclenchant une alerte enlèvement, a expliqué avoir agi "par amour", dans un entretien au Parisien publié mercredi.

"Tizio était en souffrance. Il souffrait pour rien", dit le père, âgé de 33 ans, admettant avoir "pété un câble".

"J'avais faussement cette impression que l'hôpital n'était pas le meilleur endroit pour lui", reconnaît le jeune père qui plaide "un geste d'amour" et assure que le bébé "n'a jamais été négligé".

"C'était une véritable pulsion paternelle. Mon but était de le protéger et de l'aider au mieux", poursuit le père qui a été mis en examen pour "soustraction d'un mineur par ascendant" et "privation de soins et d'aliments" et placé sous contrôle judiciaire.

Le jeune papa est autorisé à voir son fils trois fois par semaine en présence d'une assistante sociale ou d'une psychologue mais pense que "son absence ne fait pas avancer le bébé dans son état".

Le nourrisson avait été privé d'oxygène "lors de l'accouchement difficile de sa maman", indique le quotidien.

Tizio a été retrouvé le lendemain de son enlèvement à Belcaire (Aude) et son père interpellé.

Un gendarme au repos a repéré la voiture du père dont le signalement et l'immatriculation avaient été donnés dans l'alerte enlèvement du parquet de Toulouse, ce qui a permis son interpellation ainsi que celle de son frère, 30 ans, également mis en examen pour les mêmes motifs que le père du bébé et placé lui aussi sous contrôle judiciaire.

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Gaston Flosse toujours candidat à la présidence de la Polynésie française

France 24 - L'info en continu - il y a 12 heures 55 min

A 86 ans, l?ancien sénateur Gaston Flosse veut une nouvelle fois conduire une liste aux Territoriales, dont le premier tour aura lieu le 22 avril en Polynésie française.

Son avocat tente de démontrer que son inéligibilité, qui lui a fait perdre le pouvoir en 2014, doit s?achever en mars, quelques semaines avant les élections, ceci bien que le 3 mars 2016, le parquet général de Papeete ait annoncé que cette inéligibilité courrait jusqu'au 22 juillet 2019.

Gaston Flosse et son avocat seront reçus jeudi par le juge des élections, qui devrait leur indiquer s?il peut ou non s?inscrire sur les listes électorales. Dans le cas contraire, Gaston Flosse a déjà annoncé son intention d?utiliser tous les moyens de recours possibles.

S?il est éligible, Gaston Flosse devrait faire face à son ancien dauphin Edouard Fritch, actuel président de la Polynésie française, devenu son plus farouche adversaire, et à l?indépendantiste Oscar Temaru. Les trois hommes animent la vie politique locale depuis quatre décennies.

Gaston Flosse a été le premier président de cette collectivité d?outre-mer lorsqu?elle est devenue autonome en 1984, et Edouard Fritch était ministre dans son gouvernement. Oscar Temaru était alors leur principal opposant politique.

Samedi dernier, Gaston Flosse est revenu d?Abou Dhabi avec un nouvel argument de campagne : un émir se serait engagé à prêter 500 milliards Fcfp à la Polynésie (4,2 milliards d?Euros) pour ses projets de développement. Une promesse qui ne serait valable qu?en cas d?élection de Gaston Flosse.

Le président sortant Edouard Fritch apparaît comme le favori des Territoriales : la Polynésie connaît une légère embellie économique après une décennie de crise. La plupart des maires se sont ralliés à son parti, le Tapura, le plus souvent au détriment du Tahoeraa de son ancien mentor Gaston Flosse.

Mais le vieux lion, comme il est surnommé en Polynésie, est plusieurs fois revenu au pouvoir après avoir été enterré par ses adversaires. Malgré plusieurs condamnations, il avait été largement élu en 2012.

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Gaston Flosse toujours candidat à la présidence de la Polynésie française

LCP Assemblée nationale - il y a 12 heures 55 min

A 86 ans, l’ancien sénateur Gaston Flosse veut une nouvelle fois conduire une liste aux Territoriales, dont le premier tour aura lieu le 22 avril en Polynésie française. 

Son avocat tente de démontrer que son inéligibilité, qui lui a fait perdre le pouvoir en 2014, doit s’achever en mars, quelques semaines avant les élections, ceci bien que le 3 mars 2016, le parquet général de Papeete ait annoncé que cette  inéligibilité courrait jusqu'au 22 juillet 2019.

Gaston Flosse et son avocat seront reçus jeudi par le juge des élections, qui devrait leur indiquer s’il peut ou non s’inscrire sur les listes électorales. Dans le cas contraire, Gaston Flosse a déjà annoncé son intention d’utiliser tous les moyens de recours possibles.

S’il est éligible, Gaston Flosse devrait faire face à son ancien dauphin Edouard Fritch, actuel président de la Polynésie française, devenu son plus farouche adversaire, et à l’indépendantiste Oscar Temaru. Les trois hommes animent la vie politique locale depuis quatre décennies.

Gaston Flosse a été le premier président de cette collectivité d’outre-mer lorsqu’elle est devenue autonome en 1984, et Edouard Fritch était ministre dans son gouvernement. Oscar Temaru était alors leur principal opposant politique.

Samedi dernier, Gaston Flosse est revenu d’Abou Dhabi avec un nouvel argument de campagne : un émir se serait engagé à prêter 500 milliards Fcfp à la Polynésie (4,2 milliards d’Euros) pour ses projets de développement. Une promesse qui ne serait valable qu’en cas d’élection de Gaston Flosse.

Le président sortant Edouard Fritch apparaît comme le favori des Territoriales : la Polynésie connaît une légère embellie économique après une décennie de crise. La plupart des maires se sont ralliés à son parti, le Tapura, le plus souvent au détriment du Tahoeraa de son ancien mentor Gaston Flosse.

Mais le vieux lion, comme il est surnommé en Polynésie, est plusieurs fois revenu au pouvoir après avoir été enterré par ses adversaires. Malgré plusieurs condamnations, il avait été largement élu en 2012.

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Le groupe Prisa (El Pais) annonce un rééchelonnement de sa lourde dette jusqu'en 2022

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 44 sec

Le groupe de presse espagnol Prisa est parvenu à un accord avec ses créanciers pour rééchelonner sa lourde dette, dont une partie arrivait à échéance en 2018, sur cinq ans, a-t-il annoncé mardi soir.

"L'accord ne prévoit pas d'amortissements obligatoires pendant trois à compter d'aujourd'hui et jusqu'en décembre 2020, avec un calendrier de remboursements postérieurs adapté", aux revenus attendus du groupe, jusqu'en 2022, écrit El Pais mardi soir.

La dette atteignait au 3e trimestre 1,45 milliard d'euros. Près de 900 millions arrivaient à échéance en 2018.

Mi-octobre, le groupe avait annoncé une augmentation de capital de 450 millions d'euros pour renforcer sa position, affaiblie par cette importante dette.

Prisa avait alors annoncé qu'il travaillait à son rééchelonnement "de manière à ce que le groupe puisse s'appuyer sur une structure financière stable et soutenable", sans donner de date.

Le quotidien El Pais explique mardi soir que l'accord avec les créanciers entrera en vigueur le 30 juin au plus tard, une fois finalisée l'augmentation de capital, qui permettra de couvrir une partie de ces créances.

Il annonce au passage une série de nominations à la tête du groupe, dont celle d'Augusto Delkader Teig, qui devient son nouveau directeur éditorial.

M. Delkader a derrière lui une longue carrière au sein du groupe, notamment à la tête de la radio Cadena Ser et de la division radio de Prisa.

L'annonce intervient alors que Juan Luis Cebrian, le président de Prisa et premier directeur du journal El Pais fondé en 1976 après la mort du dictateur Francisco Franco, annonce son départ progressif.

Cebrian, 73 ans, président depuis 2012 et contesté par certains actionnaires en raison des mauvais résultats de Prisa, reste président du journal, mais il est remplacé à la tête de Prisa par Manuel Polanco, un des fils du fondateur Jesus Polanco.

El Pais, le premier quotidien espagnol, réputé de centre gauche, avait durement souffert, comme tous les médias en Espagne, de la crise qui a secoué le pays à partir de 2008, et de la chute des recettes publicitaires, entraînant des centaines de suppressions de postes.

Actuellement l'actionnaire majoritaire est un fonds d'investissement, Amber (32%), même si la famille Polanco reste présente dans son capital à hauteur de 17,5% environ, aux côtés notamment de la banque britannique HSBC (14,4%), du groupe de telecoms espagnol Telefonica, de Banco Santander, la première banque espagnole, et CaixaBank, la troisième.

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Le responsable d’un « swatting » poursuivi pour homicide involontaire

Il avait fait croire à une prise d’otage pour piéger un joueur de « Call of Duty », mais le canular avait mal tourné. Tyler Barriss a été inculpé vendredi.
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De combien d’heures de soleil avez-vous été privés par rapport à la normale, en décembre 2017 ?

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Notre-Dame-des-Landes: l'exécutif fait connaître son choix

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 3 min

L'exécutif doit dévoiler mercredi sa décision d'abandonner - ou non - le projet très controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tandis que l'opération d'évacuation du site se profile avec l'arrivée en Loire-Atlantique de renforts de gendarmes et CRS.

Le gouvernement se retrouve mercredi matin à l'Elysée autour du président Emmanuel Macron à l'occasion du Conseil des ministres, où des "échanges sur Notre-Dame-des-Landes" sont au menu, selon l'ordre du jour dévoilé mardi soir par la présidence.

Très attendue, la décision pourrait y être prise et annoncée dans la foulée, ont indiqué plusieurs sources à l'AFP. Si le verdict ne devait finalement pas être dévoilé mercredi, il le sera dans les tout prochains jours.

Edouard Philippe, qui a rencontré plus de 100 élus de l'ouest depuis dix jours et s'est rendu discrètement samedi à Notre-Dame-des-Landes, se chargera d'annoncer lui-même la décision. "Bientôt", confiait mardi soir le le Premier ministre.

En cas d'abandon, très probable, l'alternative serait de choisir des travaux d'aménagement de l'actuel aéroport nantais, Nantes-Atlantique.

A huis clos devant les députés LREM, Edouard Philippe a reconnu qu'après ces consultations, il n'était "pas forcément plus facile de se prononcer". "Quelle que soit la réponse, elle sera mauvaise" car elle fera des mécontents, a-t-il admis.

Sept escadrons de gendarmerie mobile sont attendus mercredi sur place, selon une source proche du dossier, avec pour objectif de quadriller la zone et procéder à des contrôles afin d'éviter l'arrivée de renforts dans la Zad.

Plusieurs compagnies de CRS seront elles à Nantes et Rennes afin d'assurer le maintien de l'ordre en cas de manifestations, selon la même source.

Imaginé au fin fond des années 60, relancé en 2000, attribué à Vinci par appel d'offres en 2010, l'aéroport du Grand Ouest a traversé un demi-siècle pour finalement devenir le symbole des atermoiements du quinquennat Hollande.

Malgré la victoire du "oui" (à 55,17%) au référendum consultatif organisé en Loire-Atlantique en juin 2016, l'exécutif socialiste avait renoncé à expulser les zadistes, ces opposants qui occupent illégalement les lieux.

Plutôt favorable à l'aéroport et au respect de cette consultation, Emmanuel Macron avait toutefois proposé durant la campagne présidentielle une médiation pour tenter de sortir de l'impasse.

- Contrat 'béton' -

Le rapport remis le 13 décembre par les médiateurs est venu changer la donne: tant Notre-Dame-des-Landes que l'extension de l'actuel aéroport nantais de Nantes-Atlantique sont décrits comme des options "raisonnablement envisageables". Une conclusion vivement contestée par les pro-NDDL et qui a remis en selle le second scénario.

Cette vaste "zone d'aménagement différée" de 1.600 hectares, rebaptisée "zone à défendre" par les opposants, est actuellement occupée par 150 à 200 personnes qui, selon les autorités, en ont fait un "camp retranché".

La Zad sera "évacuée des éléments les plus radicaux", a affirmé mardi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, sur France 2.

Qu'ils soient pour ou contre l'aéroport, la quasi-totalité des élus locaux défendent son évacuation, six ans après le fiasco d'une première tentative en octobre 2012, l'opération César.

Mais une évacuation, qui mobiliserait au minimum 2.000 gendarmes mobiles, s'annonce beaucoup plus aisée si le projet d'aéroport est abandonné.

Soutenues par des ONG comme Greenpeace, une poignée de personnes, comme l'eurodéputé José Bové ou le député LREM Matthieu Orphelin, plaident pour renoncer à une "évacuation violente" et préconisent d'aller vers un "nouvel avenir" similaire à l'expérience du Larzac dans les années 70.

Le ministre de l'Intérieur n'a pas fermé la porte: "Il y a toute une série de gens qui ont des projets sur la Zad, donc qui sont prêts le cas échéant à pouvoir faire autre chose", a dit M. Collomb. Une façon de laisser encore clairement entendre que l'aéroport ne serait pas construit.

Un éventuel abandon du projet soulève la question douloureuse pour l'État de l'indemnisation prévue pour Vinci qui, selon les rapporteurs, avoisinerait 350 millions d'euros.

Le PDG de Vinci Xavier Huillard a évoqué mardi un contrat "béton" et "nickel" après des rumeurs démenties de contestation de certaines clauses du contrat par l'État.

Une option également évoquée par les anti-"NDDL" est d'entamer une négociation avec le géant du BTP, qui exploite l'actuel aéroport de Nantes et se place en vue d'une possible privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

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L'activiste hongkongais Joshua Wong écope d'une seconde peine de prison

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 3 min
Un des leaders du "Mouvement des parapluies" à Hong Kong, Joshua Wong, a de nouveau été condamné, à trois mois de prison, pour outrage à magistrat lors des manifestations à l'automne 2014. Le jeune homme de 21 ans avait plaidé coupable.
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