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Notre-Dame-des-Landes: Le Maire sûr d'un accord avec Vinci

Le Boursier - il y a 12 heures 59 min
PARIS (Reuters) - Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s'est dit convaincu vendredi de pouvoir trouver avec Vinci un accord "dans l'intérêt des deux parties" après l'abandon de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

L'action CGG se stabilise au lendemain du lancement de son augmentation de capital

Le Boursier - il y a 13 heures 15 sec
Le titre est proche de l'équilibre, alors que l'opération se met en place...

Les risques de retards liés aux équipementiers diminuent chez Airbus

Le Boursier - il y a 13 heures 6 min
NANTES (Reuters) - Les grands équipementiers aéronautiques sont en train de surmonter les problèmes à l'origine des retards de livraisons d'avions, permettant à Airbus d'augmenter à nouveau les planning de production de ses modèles les plus récents, à déclaré vendredi le directeur général des programmes de l'avionneur.

Groupe Crit : une opportunité à saisir, pour Midcap Partners

Le Boursier - il y a 13 heures 8 min
85 euros dans le viseur...

L'abandon du projet Notre-Dame-des-Landes est "une erreur", pour Valls

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 17 min

L'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, est "une erreur", a jugé vendredi l'ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls, député apparenté LREM, tout en saluant "la méthode du Premier ministre, qui a été faite d'écoute, de concertation".

"Je pense que c'est une erreur en effet, c'est le mauvais choix, d'avoir abandonné ce projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes", a déclaré M. Valls sur RTL, estimant que "ce projet était indispensable pour la métropole de Nantes, pour la région Pays de la Loire, pour la Bretagne".

"Il faudra trouver des compensations, or elles vont être difficiles à trouver, à travers l'agrandissement, auquel je ne crois pas, de l'actuel aéroport de Nantes", a-t-il développé.

"Ensuite c'est une décision qui est contraire à un choix qui avait été celui des habitants en juin 2016", "il y a eu un choix qu'il aurait fallu respecter", a-t-il également souligné.

Selon l'ancien Premier ministre, cette décision peut en outre "légitimer des minorités violentes, radicales qui se sont opposées à ce projet". "Il y a des projets d'infrastructures en cours", a-t-il ajouté, citant le projet d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure ou le projet du Lyon-Turin, "donc sans comparer les dossiers, il faut faire attention".

"Moi je ne veux pas douter de l'autorité de l'Etat telle qu'elle est incarnée par le président de la République ou le Premier ministre, mais en tout cas je mets en garde, attention, parce que cette décision peut légitimer d'autres formes de violence", a insisté Manuel Valls, citant également le dossier corse.

M. Valls a enfin estimé que "ça va coûter cher", "plusieurs centaines de millions d'euros", en raison notamment des compensations que pourraient demander l'opérateur Vinci et les élus locaux.

Revenant sur le précédent quinquennat, M. Valls a admis qu'Edouard Philippe "a beau jeu" de rappeler qu'il n'y avait pas eu de "prise de décision au cours du quinquennat précédent".

"Il y a eu deux moments qui à mon avis auraient dû être utilisés pour évacuer la Zad", a affirmé l'ex-Premier ministre. "En septembre 2012, je le souhaitais et j'avais engagé les gendarmes sur le terrain comme ministre de l'Intérieur (...) et à l'époque, le président de la République (François Hollande, ndlr) et le Premier ministre de l'époque Jean-Marc Ayrault, m'ont demandé d'arrêter cette opération", a-t-il détaillé.

"Et puis il fallait réaliser l'évacuation à l'automne 2016, quand c'était possible, quelques semaines après la consultation qui avait vu une victoire nette du +oui+. Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur qui est un ami et que je respecte beaucoup, n'a pas voulu parce qu'il considérait qu'il y avait un danger", a poursuivi le député de l'Essonne. "Je pense que ça a été une erreur et qu'il aurait fallu le faire à ce moment-là pour faire vivre l'autorité de l'Etat".

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Bure, Roybon, LGV Bordeaux-Toulouse... : les 10 ZAD qui comptent en France

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 13 heures 17 min

Après l'abandon de Notre-Dame-des-Landes, tour d'horizon des points les plus chauds des chantiers d'envergure controversés par les écologistes, dans l'Hexagone et en Nouvelle-Aquitaine.
Avec l'abandon par Emmanuel Macron et son gouvernement du projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique),  une lutte... Lire la suite

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L'Ecosse compte les morts de la "génération Trainspotting"

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 21 min

Le nombre de décès liés à la drogue en Écosse a fortement augmenté ces dernières années, les excès de la "génération Trainspotting" ayant fait des ravages, et certains pressent le gouvernement de revoir sa politique en la matière.

"J'ai vu beaucoup de gens mourir", témoigne Derek Harper, 57 ans, ancien toxicomane originaire de Leith, banlieue d'Edimbourg où le film Trainspotting (1996), qui raconte l'histoire d'une bande de jeunes héroïnomanes écossais, a été tourné.

"La moitié de mes camarades d'école et des gens de mon voisinage sont morts de la drogue", raconte-t-il à l'AFP, estimant avoir perdu des "centaines" d'amis ces quarante dernières années.

En 2016, il y a eu 867 morts liés à la drogue, selon le gouvernement écossais. Et l'Ecosse avait en 2014 le taux de décès liés à la drogue le plus élevé en Europe, avec 110 morts pour un million d'habitants, soit cinq fois plus que la moyenne européenne, selon l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.

"Je me suis drogué pendant trente-huit ans. Du cannabis, de l'héroïne, des médicaments sous ordonnance, du crack, du LSD, des champignons, tout", énumère-t-il. "J'étais malade".

"A la fin des années 1970, cet endroit était bourré d'héroïne, de la China White, et on trouvait des morts dans les cages d'escaliers, les pubs, les clubs ou les maisons, victimes d'overdose parce que la drogue était tellement pure", raconte le quinquagénaire.

Derek Harper n'a pas touché à la drogue depuis des années. Il témoigne désormais au Café Sérénité, une association située entre le parlement écossais et une série de foyers pour personnes sans abri, où l'on retrouve encore des seringues usagées.

Le succès du film Trainspotting, adapté du roman d'Irvine Welsh (1993) et qui lança la carrière d'Ewan McGregor, rendit célèbre le milieu de la drogue écossais.

- Salles de shoot -

Le quartier où il a été tourné est désormais un lieu prisé des hipsters, avec des pubs à la mode et un restaurant étoilé. Mais certains habitants plus âgés ne se sont pas débarrassés de leurs addictions.

Le directeur général du Forum écossais des drogues, David Liddell, raconte à l'AFP comment les toxicomanes qui consomment depuis des années sont rattrapés par leurs excès.

"L'expression 'Génération Trainspotting' a été inventée et apposée au dos du livre et du film pour parler de ces gens qui consommaient de la drogue depuis les années 1980, quand il y a eu une énorme explosion de la consommation d'héroïne", relate-t-il.

Pour David Liddell, le problème de la drogue en Ecosse est lié à la pauvreté. Il souligne que le pays détient le record en terme de consommation par habitant avec environ 61.500 toxicomanes pour cinq millions d'habitants.

"Il y a des gens qui consomment depuis vingt ans ou plus, leur corps a souffert de cette consommation continue et malheureusement, ils sont maintenant plus vulnérables aux overdoses et aux risques mortels liés à l'usage de drogue", décrit-il.

Il observe "la majorité des décès chez les personnes âgées de 35 ans et plus", et cite "une épidémie récente d'infection par le Sida chez les personnes qui s'injectent la drogue".

Des hommes politiques écossais ont appelé à la création de salles de shoot médicalement supervisées où les toxicomanes peuvent s'injecter leurs propres produits avec des seringues propres. Mais ils doivent encore convaincre le gouvernement conservateur britannique, qui a la main sur la politique en matière de drogue.

"Huit pays européens, plus l'Australie et le Canada, ont ouvert des salles de consommation de drogue", souligne le député du parti nationaliste écossais (SNP), Ronnie Cowan. "Cela a réduit la propagation du Sida et de l'hépatite C, la criminalité, et il n'y a jamais eu d'overdose dans une salle de consommation de drogue supervisée", avance-t-il.

Mais la Première ministre britannique Theresa May estime que l'on "devrait d'abord veiller à ce que les gens ne se droguent pas" plutôt que de mettre en place les politiques "libérales" défendues par les nationalistes écossais.

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Assurance-vie : Carrefour Banque annonce le rendement du fonds en euros à 2,44% net de frais de gestion

Le Boursier - il y a 13 heures 22 min
Carrefour Banque annonce le rendement du fonds en euros de ses contrats d'assurance-vie à 2,44% net de frais de gestion...

Nouvelle-Zélande : la première ministre annonce qu’elle est enceinte

Jacinda Ardern est arrivée au pouvoir en octobre, quelques mois après avoir pris les commandes du Parti travailliste, portée par une impressionnante vague de sympathie.
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Rubis : 400.000 actions nouvelles

Le Boursier - il y a 13 heures 28 min
400 000 actions nouvelles sont émises aujourd'hui par Rubis au prix unitaire de 55,89 euros, faisant apparaître une décote de 5% par rapport au cours...

Marchés : des mots d'analystes

Le Boursier - il y a 13 heures 29 min
Des recommandations...

Theradiag : son partenaire américaine Miraca Life Sciences change de nom

Le Boursier - il y a 13 heures 30 min
Huit tests de la gamme Lisa Tracker sont déjà proposés par cet acteur américain, qui devient Inform Diagnostics

Ski: le super-G de Kitzbühel retardé à 13h00, parcours modifié

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 30 min

Le départ du super-G de Kitzbühel, comptant pour la Coupe du monde messieurs de ski alpin, a été retardé vendredi de 11h30 locales (même heure française) à 13h00 locales et le parcours modifié, en raison des mauvaises conditions météo (pluie et neige), ont annoncé les organisateurs.

Le départ sera donné de la Mausefalle (la souricière), juste en-dessous de celui de la descente, et l'arrivée jugée à l'Oberhausberg, pour ménager le bas de la Streif, abîmé par la pluie et la neige fraîche.

Jeudi, le 2e entraînement en vue de la descente s'était également tenu sur les trois-quarts supérieurs de la piste.

Course phare du Hahnenkamm, la descente est prévue samedi à 11h30 locales.

Les services météorologiques annoncent encore de la neige dimanche, jour du slalom, ce qui ne devrait pas néanmoins empêcher le déroulement de l'épreuve.

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Un virus mutant de la grippe offre l'espoir d'un meilleur vaccin

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 31 min

Des chercheurs ont créé en laboratoire un virus mutant de la grippe qui, selon des expériences sur des animaux, pourrait permettre de produire un vaccin beaucoup plus efficace contre cette infection, selon leurs travaux publiés jeudi dans Science.

Ce virus a provoqué de très fortes réponses immunitaires chez les animaux et ce contrairement aux différentes souches du virus de la grippe en circulation.

Cette capacité du virus de la grippe à échapper au système immunitaire fait qu'il faut produire un nouveau vaccin tous les ans pour répondre aux variations saisonnières de cet agent viral.

Cela explique que l'efficacité des vaccins varie de 30 à 60% selon les années et qu'une amélioration de la protection est considérée comme une priorité de santé publique face au risque notamment de pandémie.

Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la grippe affecte cinq millions de personnes par an et fait jusqu'à 650.000 morts.

Pour créer cet agent pathogène mutant, les chercheurs ont entièrement séquencé le génome de plusieurs virus de la grippe et identifié les gènes qui leur permettent d'échapper à la première ligne de défense de l'organisme contre ces virus.

En provoquant des mutations de ces gènes dans un seul virus, les virologues ont pu créer une souche capable de bien se multiplier dans des cultures en laboratoire dont la virulence était réduite, des propriétés désirées pour produire un vaccin efficace.

Les souris et furets inoculés avec ce virus ont eu des réactions immunitaires plus fortes conduisant à une protection robuste contre de multiples souches virales de la grippe.

"Cette approche pourrait être un pas vers un vaccin universel contre la grippe", estiment dans un éditorial qui accompagnait l'étude John Teijaro et Dennis Burton du Scripps Research Institute en Californie. Ils soulignent également dans la revue américaine que les obstacles de taille subsistent avant de mener des essais cliniques.

Il faut encore mener plus d'expériences animales avant d'envisager de produire un vaccin basé sur cette étude, expliquent les chercheurs, dont Ren Sun, professeur de biologie moléculaire à la faculté de médecine de l'université de Californie à Los Angeles (UCLA), le principal auteur.

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Grèce: la relance des négociations sur la Macédoine rallume les passions

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 35 min

Manifestations, mise en garde de l?Église, dissonances dans la majorité: la relance des négociations entre Athènes et Skopje sur le nom de la Macédoine réveille les passions en Grèce.

Les opposants au compromis vont se compter dimanche, avec une première manifestation prévue à Thessalonique, capitale de la province grecque de Macédoine, à l'appel d'une nébuleuse d'organisations, pour la plupart nationalistes.

Le rendez-vous sera scruté par les responsables politiques, "qui restent très timorés" face aux humeurs de l'électorat, souligne Nikos Marantzidis, professeur au département des Etudes Balkaniques de la faculté de Thessalonique.

Le mot d'ordre est d'empêcher que la petite république voisine, issue de la défunte Yougoslavie, "n'usurpe le nom sacré de Macédoine".

La revendication est la même qu'au début des années 90, quand le pays entier s'était levé pour revendiquer l'exclusivité du nom de Macédoine et le legs d'Alexandre le Grand. Le nouvel État n'a ainsi été admis à l'ONU que sous un nom provisoire, Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM).

Omniprésent alors, dans un contexte balkanique d'exacerbation nationaliste, le slogan "la Macédoine est grecque" avait rallié en 1992 plus d'un million de manifestants à Thessalonique, un Grec sur dix.

Ils étaient encore plusieurs centaines de milliers deux ans plus tard à défendre cette position, bâtie sur un récit national faisant de la Macédoine une partie intégrante de l'histoire grecque, et les souvenirs des conflits balkaniques pour le partage des restes de l'empire ottoman.

-'Grécité' contre accès 'nationaliste' -

La fièvre avait à l'époque été alimentée par tous les relais institutionnels, décideurs politiques, clergé orthodoxe, organisations professionnelles, magistrature...

La ligne de front est désormais plus sinueuse: l'influente Église nationale se revendique gardienne de l'identité nationale, a de nouveau prêché la semaine dernière la "grécité" de la Macédoine, mais ne soutient pas les manifestations.

Le maire de Thessalonique, l'iconoclaste viticulteur centriste Yannis Boutaris, a lui pris le contrepied de ses prédécesseurs conservateurs, affichant son "mépris" envers une éruption "patriotico-nationaliste".

Pour Christina Koulouri, professeure en sciences politiques et histoire à l'université Panteion d'Athènes, le Premier ministre de gauche Alexis Tsipras parait en mesure de faire accepter un compromis à son opinion publique.

D'autant qu'avant de passer dans l'opposition, les conservateurs de la Nouvelle-Démocratie avaient dégagé la voie. C'est sous leur direction (2004-2009) qu'Athènes avait accepté de partager avec l?État voisin le nom de Macédoine, à condition qu'il soit assorti d'un déterminant, de type Macédoine du Nord.

"Le climat a changé" estime Mme Koulouris, même si "la question reste sensible pour toute la société grecque". "Une génération est passée, et la société a mûri", convient aussi M. Marantzidis.

N'empêche: selon un sondage dimanche, 68% des Grecs ne veulent pas partager l'appellation Macédoine avec leurs voisins.

Peinant depuis trois ans à extraire le pays d'une crise économique qui a accru sa dépendance internationale, le gouvernement "a tout à gagner" à un règlement souhaité par ses alliés et contribuant à stabiliser la région, juge Mme Koulouri.

- La droite en embuscade -

Mais tiraillée entre modérés et ultras, la droite n'est pas disposée à lui faciliter la tâche.

Les députés conservateurs du nord du pays ont ainsi manifesté leur intention de battre le pavé dimanche, bravant la consigne du leader de la ND, Kyriakos Mitsotakis.

Et celui-ci a mis M. Tsipras au défi de rallier son encombrant allié souverainiste, le ministre de la Défense, Panos Kammenos, avant toute recherche de consensus national.

Or ce dernier souffle le chaud et le froid: un jour il s'oppose à tout compromis, un autre il proclame sa confiance dans le chef de la diplomatie Nikos Kotzias, puis il suggère, sur Twitter, de baptiser le voisin "Vardaska", du nom porté par l'ex-province du royaume de Yougoslavie de 1929 à 1941.

Le risque, selon Nicholas Tzifakis, qui enseigne les relations internationale à l'Université du Péloponnèse, est de "donner un rôle d'arbitre" à M. Kammenos, que ses détracteurs accusent de mêler aventurisme et opportunisme.

Tant en Grèce que dans le pays voisin "c'est le débat interne qui sera déterminant, plus que les pourparlers bilatéraux", relève-t-il.

Tout en mettant en garde contre un naufrage des négociations, "qui pourrait se retourner contre la Grèce", M. Tzifakis avertit que "leurs partenaires européens et ceux de l'Otan, à bout de patience, pourraient finir par exiger l?intégration du pays voisin sans règlement préalable de la dispute", passant outre l'opposition d'Athènes.

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Pénicaud puisera dans le rapport Arthuis pour développer l'Erasmus des apprentis

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 37 min

Contrats de travail, rémunérations: pour développer "l'Erasmus des apprentis", la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, entend reprendre "une très grande partie" des propositions formulées dans un rapport du député européen Jean Arthuis.

En juillet dernier, Mme Pénicaud s'était engagée à doubler le nombre d'apprentis qui partent en Erasmus chaque année d'ici 2022, et avait alors missionné M. Arthuis pour identifier les freins à leur mobilité et formuler des propositions pour les lever.

"Une très grande partie des propositions vont être retenues, puisqu'elles répondent complètement au cahier des charges" qui avait été donné, a déclaré à l'AFP Muriel Pénicaud, à qui le rapport devait être remis officiellement vendredi.

Elle a cité notamment celles concernant "l'autonomie financière" des apprentis en mobilité, leur "couverture sociale", ainsi que la problématique du "contrat de travail".

Encourager la mobilité longue des apprentis, qui partagent leur temps entre école et entreprise, "participe de la valorisation et du développement de l'apprentissage", fait valoir la ministre, au moment où les partenaires sociaux planchent sur une réforme sur le sujet, prévue pour le printemps.

"Pour ce qui est législatif, on pourra le mettre dans la réforme de l'apprentissage", a précisé Mme Pénicaud, pour qui le programme Erasmus doit être soutenu, car il apporte "maturité" et "meilleure employabilité" aux jeunes, tout en contribuant à la "création d'une identité européenne".

Le rapport préconise entre autre d'adapter le Code du travail, en permettant de suspendre certaines clauses du contrat de travail d'un apprenti en mobilité - notamment celles sur la rémunération et la responsabilité de l'employeur, qui en serait déchargé pendant le séjour à l'étranger, contrairement à aujourd'hui.

Concernant l'autonomie financière, Jean Arthuis propose le versement aux apprentis d'un complément, financé par les OPCA (Organismes paritaires collecteurs agréés). En effet, dans certains pays, les entreprises d'accueil ne rémunèrent pas leurs apprentis, et la bourse Erasmus (quoique calculée en fonction du niveau de vie du pays d'accueil) ne compense pas en totalité la perte de revenu par rapport à un salaire.

- triplement des crédits -

Depuis que cette possibilité leur a été ouverte, en 1995, 160.000 jeunes Français en apprentissage ou en contrat professionnel ont bénéficié d'une bourse Erasmus (6.800 pour l'année 2017). En comparaison, 600.000 jeunes sont partis sous le statut d'étudiant depuis la création du programme Erasmus, qui a fêté ses 30 ans l'année dernière (44.000 en 2017).

De plus, les séjours des apprentis durent en général beaucoup moins longtemps (deux ou trois semaines), face notamment aux réticences des employeurs. Pour encourager ces derniers, en plus de rendre l'opération nulle financièrement, une piste consisterait à promouvoir la même démarche dans les pays voisins pour que les entreprises puissent accueillir des apprentis étrangers en retour.

Dans cette optique, le rapport comporte pour moitié des propositions sur le plan européen: promotion de jumelages entre CFA (centres de formation d'apprentis), création d'une mission "apprentissage-formation professionnelle" au sein de la Commission européenne... Mais surtout triplement des crédits Erasmus dans les prochains budgets de l'Union européenne (il était de 2,3 milliards d'euros en 2018), afin de financer la montée en puissance espérée du programme.

"Mon but serait qu'on en parle au prochain conseil européen des ministres du Travail au mois de mars", a dit à l'AFP Mme Pénicaud, qui espère que les efforts français montreront l'exemple. "Il est plus facile d'en parler si nous prenons déjà, nous, des engagements", pour pouvoir "dire à nos collègues, +vous aussi, faites votre part de votre côté+."

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Open d'Australie: Svitolina met fin au parcours de Kostyuk, 15 ans

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 38 min

L'Ukrainienne Elina Svitolina, 4e mondiale, a mis fin au beau parcours de sa jeune compatriote Marta Kostyuk, âgée de 15 ans, en deux sets 6-2, 6-2, au troisième tour de l'Open d'Australie, vendredi à Melbourne.

Kostyuk s'était sortie des qualifications puis avait gagné deux matches dans le grand tableau pour devenir la plus jeune joueuse au troisième tour depuis Martina Hingis en 1996.

"Combien coûte une leçon de tennis d'une heure avec Svitolina ? Moi j'en ai eu une gratuite !", a plaisanté la jeune fille après son match perdu en 59 minutes.

"Honnêtement, j'ai très, très mal joué aujourd'hui. Je n'ai pas montré 10% de ce que je peux faire", a-t-elle estimé.

Kostyuk n'a pas pu retenir ses larmes à la fin du match. "Je peux aussi être une enfant vous savez ! Je n'ai que quinze ans", a-t-elle dit.

Svitolina a promis à sa jeune compatriote "un grand avenir". "On entendra sûrement parler d'elle", a dit la N.4 mondiale, âgée de 23 ans.

Deux fois quart-de-finaliste à Roland-Garros, elle jouera pour la première fois les huitièmes de finale à Melbourne, contre la Tchèque Denisa Allertova.

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Open d'Australie: Alizé Cornet éliminée au 3e tour dans la canicule

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 39 min

"On n'est pas des robots", a lancé Alizé Cornet, passée "près du malaise" vendredi dans la canicule de Melbourne lors de sa défaite face à la Belge Élise Mertens, victorieuse de la Française 7-5, 6-4, au troisième tour de l'Open d'Australie.

Alors que la température atteignait 40 degrés, Cornet a été obligée de s'allonger sur le court au début du deuxième set, puis de demander un temps mort médical alors que le score était de 7-5, 2-1 pour sa rivale.

"C'est le coup de chaud typique. J'ai commencé à me sentir très mal, à avoir la tête qui tourne et des frissons partout dans le corps. Je sentais que si je continuais sur le même rythme j'avais de grandes chances de faire un vrai malaise. J'ai tout de suite appelé les kinés et grâce à leurs soins j'ai pu me sentir un peu mieux et finir le match", a raconté la Niçoise, qui réclame un changement du règlement.

"Personne n'a envie de vivre ce qu'on a vécu sur les courts ces deux derniers jours. On a envie que la règle change. Je comprends qu'ils (les organisateurs) aient envie de lancer les matches quoi qu'il arrive. C'est du business. Faut que ça roule et faut que ça tourne. Mais à un moment donné on n'est pas des robots, on n'est pas des pions qu'on met sur le court", a-t-elle estimé.

- 'La santé pas prise en compte' -

"On pousse nos limites super loin. Parfois le corps ne peut pas absorber toute cette chaleur. Au retour de service, quand je baissais la tête, j'avais l'impression d'être dans un four. Pour la santé c'est limite", a-t-elle ajouté.

Cornet, qui aura 28 ans dans trois jours, a repris à son compte une expression employée la veille par son compatriote Julien Benneteau: "Je suis d'accord, ils nous envoient un peu à l'abattoir. J'ai l'impression qu'ils attendent qu'il y ait un drame pour changer (la règle), un drame qui peut survenir à n'importe quel moment dans ces conditions. Il faudrait peut-être une coalition de joueurs et qu'on dise qu'on boycotte, qu'on n'y va pas. Notre santé n'est pas prise en compte", a-t-elle dit.

Menée dans les deux sets, la Française est remontée de 1-4 à 4-4 dans le premier et de 2-5 à 4-5 dans le second, mais c'est la Belge, 37e mondiale, qui a été la plus efficace dans les fins de manche. A 22 ans, elle jouera son premier huitième de finale en Grand Chelem contre la Croate Petra Martic.

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Ecchymoses, brûlures, morsures... : la fillette maltraitée et torturée à Bourges est décédée

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 13 heures 40 min

La fillette présentait de "multiples ecchymoses, des traces de morsure et de brûlures et un hématome" à la tête à son arrivée à l'hôpital.
La fillette de six ans victime d'actes de torture a succombé à ses blessures près de trois semaines après son admission à l'hôpital de Tours, indique France Bleu Berry. Elle était... Lire la suite

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