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Le Fonds monétaire international durcit le ton contre la corruption

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 20:09
Le FMI a décidé de durcir le ton en matière de lutte contre la corruption en évaluant de manière plus systématique le phénomène dans ses pays membres et en les encourageant à s'attaquer aussi aux acteurs privés. Le Fonds monétaire international, qui a reconnu, dimanche, avoir manqué de "clarté" par le passé dans ce domaine, a adopté un nouveau cadre réglementaire pour permettre à ses équipes, via leurs missions annuelles sur le terrain,...
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Dispute politico-historique à l'Assemblée sur le droit du sol

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 20:00

La proposition du FN de supprimer le droit du sol et celle de LR de le restreindre ont déclenché dimanche à l'Assemblée une passe d'armes politique avec la majorité et surtout les Insoumis, Jean-Luc Mélenchon en tête, mêlée d'une dispute historique.

Dans la dernière ligne droite de l'examen du projet de loi immigration-asile, Marine Le Pen a défendu un amendement pour supprimer "tous les articles de notre législation qui consacrent dans le droit positif le droit du sol ou le double droit du sol".

L'ancienne finaliste de la présidentielle a aussi ironisé sur le président de LR, Laurent Wauquiez qui, "de manière nouvelle, souhaite supprimer le droit du sol".

La rapporteure du texte Elise Fajgeles (LREM) a plaidé que "c'est l'honneur de notre pays d'offrir la nationalité aux enfants nés et élevés en France".

Et le chef de file de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon s'est exclamé: "Madame Le Pen, vous n'y pensez pas, c'est l'Histoire de France que vous voulez défaire", "le droit du sol a été promulgué par François 1er" et est "consubstantiel à l'identité de la France".

"Ne mêlez pas l'Histoire de France à tout ça", a notamment riposté Claude Goasguen (LR). Et, a-t-il lancé plus tard, "jamais la France n'a été plus répressive envers les étrangers qu'en 1793, alors arrêtez vos affabulations historiques".

Par 133 voix contre 7, l'amendement FN a été rejeté, LR ne l'a pas voté.

Peu après, Guillaume Larrivé a exposé que "le groupe LR n'est pas favorable à la suppression du droit du sol, mais veut que la loi réaffirme l'exigence d'assimilation à la communauté française" et souhaite "modifier les conditions du droit du sol", notamment sur la "régularité du séjour des parents" ou l'absence de condamnation pour crime.

"Vous instrumentalisez le droit du sol pour faire une sorte de tribune et vous éloigner des objectifs de notre texte", a répondu aux FN et LR la rapporteure, jugeant que "le droit du sol n'a pas besoin d'être rétabli, il existe, ni limité, c'est l'honneur de la France la manière dont il fonctionne".

Jacques Marilossian (LREM) a appelé à ne pas voter ces changements, soulignant être un "député de la Nation" descendant de "grands-parents apatrides" et invitant les élus ayant des grands-parents d'origine étrangère, comme "au moins un tiers des Français", à se lever, ce que certains ont fait sur divers bancs.

A l'inverse, Mansour Kamardine, appuyé par ses collègues LR, a défendu des modifications du droit du sol pour Mayotte, où "nous sommes submergés".

Pour la présidente du FN, qui a soutenu cet amendement "mieux que rien", "Mayotte et la Guyane" sont des "témoignages" des échecs des gouvernements de droite et de gauche.

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Dispute politico-historique à l'Assemblée sur le droit du sol

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 19:54
La proposition du FN de supprimer le droit du sol et celle de LR de le restreindre ont déclenché dimanche à l'Assemblée une passe d'armes politique avec la majorité et surtout les Insoumis, Jean-Luc Mélenchon en tête, mêlée d'une dispute historique. Dans la dernière ligne droite de l'examen du projet de loi immigration-asile, Marine Le Pen a défendu un amendement pour supprimer "tous les articles de notre législation qui consacrent dans le...
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Dispute politico-historique à l'Assemblée sur le droit du sol

LCP Assemblée nationale - dim, 04/22/2018 - 19:54

La proposition du FN de supprimer le droit du sol et celle de LR de le restreindre ont déclenché dimanche à l'Assemblée une passe d'armes politique avec la majorité et surtout les Insoumis, Jean-Luc Mélenchon en tête, mêlée d'une dispute historique.

Dans la dernière ligne droite de l'examen du projet de loi immigration-asile, Marine Le Pen a défendu un amendement pour supprimer "tous les articles de notre législation qui consacrent dans le droit positif le droit du sol ou le double droit du sol".

L'ancienne finaliste de la présidentielle a aussi ironisé sur le président de LR, Laurent Wauquiez qui, "de manière nouvelle, souhaite supprimer le droit du sol".

La rapporteure du texte Elise Fajgeles (LREM) a plaidé que "c'est l'honneur de notre pays d'offrir la nationalité aux enfants nés et élevés en France".

Et le chef de file de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon s'est exclamé: "Madame Le Pen, vous n'y pensez pas, c'est l'Histoire de France que vous voulez défaire", "le droit du sol a été promulgué par François 1er" et est "consubstantiel à l'identité de la France".

"Ne mêlez pas l'Histoire de France à tout ça", a notamment riposté Claude Goasguen (LR). Et, a-t-il lancé plus tard, "jamais la France n'a été plus répressive envers les étrangers qu'en 1793, alors arrêtez vos affabulations historiques".

Par 133 voix contre 7, l'amendement FN a été rejeté, LR ne l'a pas voté.

Peu après, Guillaume Larrivé a exposé que "le groupe LR n'est pas favorable à la suppression du droit du sol, mais veut que la loi réaffirme l'exigence d'assimilation à la communauté française" et souhaite "modifier les conditions du droit du sol", notamment sur la "régularité du séjour des parents" ou l'absence de condamnation pour crime.

"Vous instrumentalisez le droit du sol pour faire une sorte de tribune et vous éloigner des objectifs de notre texte", a répondu aux FN et LR la rapporteure, jugeant que "le droit du sol n'a pas besoin d'être rétabli, il existe, ni limité, c'est l'honneur de la France la manière dont il fonctionne".

Jacques Marilossian (LREM) a appelé à ne pas voter ces changements, soulignant être un "député de la Nation" descendant de "grands-parents apatrides" et invitant les élus ayant des grands-parents d'origine étrangère, comme "au moins un tiers des Français", à se lever, ce que certains ont fait sur divers bancs.

A l'inverse, Mansour Kamardine, appuyé par ses collègues LR, a défendu des modifications du droit du sol pour Mayotte, où "nous sommes submergés".

Pour la présidente du FN, qui a soutenu cet amendement "mieux que rien", "Mayotte et la Guyane" sont des "témoignages" des échecs des gouvernements de droite et de gauche.

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Hollie, rescapée de l'attaque de Manchester, a ému le jury de "Britain's Got Talent"

Le Huffington Post - dim, 04/22/2018 - 19:47
Hollie, rescapée de l'attaque de Manchester, a ému le jury de "Britain's Got Talent"
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EPGA: Alexander Levy remporte son 5e titre lors du Trophée Hassan II

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 19:40

Le Français Alexander Levy a remporté son 5e titre sur le circuit européen de golf (EPGA) en s'imposant au Trophée Hassan II, dimanche, sur le parcours du Royal Golf de Dar Es Salam.

En rendant une dernière carte de 70 pour un total de 280, soit 8 sous le par, Levy a devancé d'un coup l'Espagnol Álvaro Quirós. Le Suédois Alexander Björk a pris la 3e place, à deux coups du vainqueur.

Ce succès de Levy, 27 ans, tombe à point nommé avant la défense de son titre à l'Open de Chine la semaine prochaine. Il occupait la 66e place du classement mondial avant cette victoire au Maroc.

Après trois Top 10 lors des cinq tournois précédentes, Levy confirme sa régularité et sa place actuelle de meilleur joueur français.

Suite au forfait de Victor Dubuisson pour les six prochains mois, annoncé cette semaine, il est le seul Bleu à pouvoir envisager une place dans l'équipe d'Europe qui disputera en septembre la Ryder Cup sur le parcours du Golf National, à Saint-Quentin-en-Yvelines.

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Réunion du G7 sur fond de confrontation avec Moscou, Téhéran et Pyongyang

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 19:40

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont entamé lundi une réunion de deux jours à Toronto, au Canada, pour confirmer leur front uni face à la Russie et sonder les Etats-Unis avant des échéances cruciales sur l'Iran et la Corée du Nord.

Avant le sommet des sept pays les plus industrialisés (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Japon et Canada) les 8 et 9 juin au Québec, cette rencontre sera suivie lundi et mardi d'une réunion des ministres de l'Intérieur et de la Sécurité toujours sur le même thème: "Construire un monde plus pacifique et plus sûr".

Les chefs de la diplomatie du G7 avaient déjà apporté mi-avril leur soutien au Royaume-Uni après l'empoisonnement, sur son sol, d'un ex-agent russe, imputé à la Russie.

A Toronto, la confrontation des Occidentaux avec Moscou, qui atteint des niveaux inégalés depuis la fin de la Guerre froide, est à l'ordre du jour de nombreuses sessions de travail, qu'elles portent sur le conflit en Ukraine ou le "renforcement de la démocratie contre les ingérences étrangères" -- une allusion claire au rôle attribué à la Russie de Vladimir Poutine lors des dernières élections aux Etats-Unis ou ailleurs en Europe.

"Nous ne devrions jamais nous montrer faibles face au président Poutine", a estimé le chef de l'Etat français Emmanuel Macron depuis Paris, avant de s'envoler pour Washington à la rencontre de son homologue américain Donald Trump. "C'est un homme très fort", "quand vous êtes faibles, il s'en sert" pour "fragiliser nos démocraties", a-t-il ajouté dans un entretien diffusé dimanche sur la chaîne américaine Fox News, tout en assurant "respecter" le maître du Kremlin.

Un peu plus d'une semaine après les frappes menées par Washington, Paris et Londres contre le régime syrien en réponse à une attaque chimique présumée près de Damas, la Syrie est aussi au coeur des débats avec toujours, en toile de fond, la relation avec les Russes.

Les Occidentaux tentent de conjuguer mises en garde contre le Kremlin pour son soutien à Bachar al-Assad et tentatives de relance d'un processus diplomatique après sept années de conflit, qui passent forcément par un dialogue avec Moscou. Mais la stratégie des Etats-Unis inquiète aussi leurs alliés depuis que Donald Trump a annoncé son intention de retirer les troupes américaines dès que possible.

- Point d'étape sur l'Iran -

Deux autres grands dossiers diplomatiques devraient faire l'objet de discussions intenses.

D'abord la Corée du Nord, à l'approche d'un sommet historique, d'ici début juin en théorie, entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, censés parler, après des mois d'escalade, d'une "dénucléarisation" de la péninsule coréenne.

Ensuite l'Iran, alors que le président américain doit aussi décider, d'ici le 12 mai, s'il "déchire" ou pas l'accord de 2015 conclu par les grandes puissances avec Téhéran pour l'empêcher de se doter de la bombe atomique.

Une menace à laquelle le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a riposté samedi depuis New York en avertissant que Téhéran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium en cas de rupture de l'accord et adoptera des "mesures drastiques".

Donald Trump réclame, pour le préserver, que la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, signataires européens de ce texte jugé historique à l'époque mais que lui considère laxiste, proposent des solutions pour le durcir.

Les tractations vont bon train et devaient se poursuivre à Toronto lors d'une réunion dimanche des ministres français Jean-Yves Le Drian, britannique Boris Johnson et allemand Heiko Maas avec le secrétaire d'Etat américain par intérim John Sullivan.

"Nous avons beaucoup progressé mais le compte n'y est pas encore", a prévenu, avant ce point d'étape, un haut responsable américain interrogé par des journalistes.

Le sujet sera aussi sur la table lors de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron de lundi à mercredi à Washington, où il demandera à Donald Trump de rester dans l'accord iranien tant qu'il n'a pas de "meilleure option pour le nucléaire". A ce stade, il n'y a "pas de plan B", a-t-il mis en garde sur Fox News.

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Tennis: "Il y aura aussi une réforme de la Fed Cup l'année prochaine" (président FFT)

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 19:38

"Il y aura aussi une réforme de la Fed Cup l'année prochaine", en plus de celle de la Coupe Davis, a affirmé le président de la Fédération française de tennis Bernard Giudicelli, dimanche à Aix-en-Provence après l'élimination des Françaises en demi-finales.

"Cette réforme est en chemin et le projet sera probablement validé à Roland-Garros (27 mai - 10 juin). Il sera lui aussi soumis à l'assemblée générale du mois d'août (à Orlando)", a expliqué Bernard Giudicelli, par ailleurs membre du conseil de la Fédération internationale de tennis (ITF) qui chapeaute les deux compétitions.

Sans vouloir dévoiler précisément les contours de ce projet, le patron de la FFT a expliqué que "le sens de la réforme est de favoriser un plus grand nombre d'équipes dans le groupe mondial."

Aujourd'hui, seules huit équipes font partie de l'élite. Y en aura-t-il seize comme dans l'actuelle Coupe Davis l'an prochain ? "Il y aura plus d'équipes", a juste répondu Bernard Giudicelli sans dire sur quelle durée serait organisée la compétition.

Concernant la Coupe Davis, il est question de l'organiser non plus sur quatre semaines mais sur une seule en novembre et sur terrain neutre. Si cette réforme est validée lors de l'AG de la Fédération internationale en août, elle marquerait la fin des matches à domicile et à l'extérieur, l'une des grandes caractéristiques de la vénérable Coupe Davis, née en 1900.

Le fond d'investissement Kosmos, géré par le footballeur espagnol Gerard Piqué, qui compte investir 3 milliards de dollars sur vingt-cinq ans, est également intéressé par la Fed Cup à en croire les précisions de Bernard Giudicelli.

"Les investisseurs ont manifesté un intérêt pour la Fed Cup. Je crois qu'ils ont surtout manifesté un intérêt pour soutenir la Fédération internationale et lui donner les moyens d'organiser des compétitions ayant un véritable retentissement", a-t-il expliqué.

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"Grey's Anatomy" aura une saison 15

Le Huffington Post - dim, 04/22/2018 - 19:26
"Grey's Anatomy" aura une saison 15
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Angleterre: Wenger s'efface pour le bien d'Arsenal

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 19:20

Il a choisi de faire passer Arsenal avant lui: s'exprimant dimanche pour la première fois depuis l'annonce de son départ en fin de saison, après 22 ans de règne, Arsène Wenger a évoqué sa volonté de ne pas nuire à son club de coeur, tout en restant flou sur son avenir.

"Je n'étais pas fatigué", a assuré Wenger (68 ans) en conférence de presse, après la victoire contre West Ham, laborieuse malgré l'ampleur du score (4-1), en Premier League.

"Personnellement je crois que ce club est respecté dans le monde entier, beaucoup plus qu'en Angleterre. Les supporters ne m'ont pas donné l'image d'unité que je souhaite et c'était blessant. Globalement, l'image que nous avons donnée n'est pas celle que j'aime", a continué Wenger, sans se départir de sa retenue habituelle.

Dans le programme officiel, Wenger avait réitéré son appel aux supporters pour qu'ils soutiennent Arsenal jusqu'à la fin de la saison, le club ayant toujours une chance de se qualifier pour la Ligue des champions s'il remporte l'Europa League.

Il n'a pas vraiment été écouté, beaucoup d'abonnés ayant préféré, comme depuis plusieurs matches, profiter du soleil. Les sièges vides montrent le désamour des fans depuis deux saisons. Le club végète actuellement à la sixième place de la Premier League, très loin, comme l'an dernier, des places qualificatives pour la C1.

-Sièges libres-

Il y avait moins de places libres que lors des derniers matches à l'Emirates Stadium, mais l'enceinte, toujours calme, n'a pas fait franchement le plein. Quelques bannières "Merci Arsène", des chants sporadiques - "Il n'y a qu'un seul Arsène Wenger" - mais pas une grande ambiance dans le nord de Londres.

"Je n'ai pas de ressentiment", a assuré le technicien français. "J'ai l'impression que ma personnalité ne correspond pas à ce dont le club a besoin (...) Les fans ne sont pas contents et je peux comprendre cela. C'est mon travail et je dois vivre avec ça."

"Je suis heureux quand nos fans sont heureux", a-t-il continué. "Je suis même prêt à souffrir pour les rendre heureux. Toutes les décisions que j'ai prises en 22 ans ont été pour le bien d'Arsenal. J'ai essayé d'influencer le club sur le plan structurel, sur le développement des joueurs, sur le style de jeu et les résultats. Combiner les trois n'est pas toujours facile."

"J'ai donné les meilleurs années de ma vie à ce club. Je crois que je vais le laisser dans une position très forte (...), cela a toujours été mon objectif. Mon souhait est qu'il fasse encore mieux dans les 20 prochaines années", a aussi confié l'Alsacien. Il a conduit les "Gunners" à trois titres de champions d'Angleterre et sept victoires en FA Cup.

Tout en ne le montrant pas, Wenger a reconnu être passé par de nombreuses émotions récemment, en soulignant qu'il avait "travaillé sept jours sur sept, pendant 22 ans", à faire progresser ce club.

-"Difficile mais fantastique"-

"C'est un sentiment mitigé. Tout d'abord, je suis touché par tous les éloges que j'ai reçus de la part du football anglais", a-t-il remercié.

"J'ai eu le sentiment d'assister un peu à mes funérailles, c'était assez intéressant, donc je n'ai plus besoin de mourir", a ensuite plaisanté celui qui a révolutionné le football anglais par son approche quasi-scientifique et sa volonté de pratiquer un football offensif.

"J'ai certainement reçu plus d'éloges que je ne le méritais, et peut-être parfois plus de critiques. Cela a été difficile mais aussi fantastique", a confié l'Alsacien. Il lui faudra maintenant digérer ce départ, mais il refuse de se projeter dans les prochains mois.

Entraîner à nouveau en Angleterre serait "émotionnellement difficile", a-t-il reconnu. "Je ne sais pas si je le vivrais bien. C'est difficile pour moi de dire jamais, mais à la minute où je vous parle, je suis trop attaché à ce club pour dire que j'irai dans un autre club".

"Honnêtement, je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, parce que je ne veux pas que vous reveniez me dire dans six mois que je vous ai menti. Je ne sais pas comment je vais réagir à cette situation", a-t-il conclu.

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Rugby - Fédérale : les résultats des clubs du Sud-Ouest

L' Essentiel - SudOuest.fr - dim, 04/22/2018 - 19:14

En Fédérale 1, la lanterne rouge Hendaye a essuyé une sévère défaite à Niort (45-21).
Fédérale 1 (match en retard de la 15e journée, poule 2) Niort - Hendaye 45 - 21 BO Fédérale 2 (22e et dernière journée) Nafarroa - Peyrehorade 15 - 12 BD Hagetmau - Hasparren 25 - 21 BO (Hagetmau) et BD (Hasparren) Lourdes -... Lire la suite

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Kim Jong-un, Assemblée, SPD… Les 5 infos à retenir du week-end

Vous n’avez pas suivi l’actualité pendant le week-end ? Voici les informations majeures des samedi 21 avril et dimanche 22 avril.
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LA BANQUE DES ETATS DE L’AFRIQUE CENTRALE S’ATTEND À UN MEILLEUR RENDEMENT DE SES TITRES DE TRADING EN 2018

Monde Economique - Publications - dim, 04/22/2018 - 19:03
Ces avoirs sont évalués à 203,483 milliards en 2017 contre 1 476,820 milliards FCFA en 2016 ; soit un repli de 1 273,337 milliards [...]
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NDDL: espoirs d'apaisement et semaine à haut risque sur la ZAD

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 19:00

Une semaine à haut risque s'ouvre pour le gouvernement sur la ZAD de Notre-Dame-des Landes, qui montrera si l'apaisement l'emporte, alors que l'échéance tombe lundi minuit pour les régularisations, et qu'une nouvelle opération d'expulsion des zadistes en situation irrégulière est possible.

"La situation est calme, vraiment calme ce week-end sur la ZAD", a assuré le colonel Jacques Dahan, précisant que "l'effectif de la gendarmerie n'a pas évolué" avec une mobilisation d'environ 2.500 militaires depuis le lancement des opérations le 9 avril.

Cette "accalmie" après une semaine sous haute tension s'inscrit dans un contexte de main tendue des zadistes vendredi après le dépôt collectif d'une quarantaine de dossiers de projets agricoles ou artisanaux nominatifs.

Ils avaient répondu à l'appel pressant mercredi du ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, opposant à l'ancien projet d'aéroport, qui avait fustigé le "gâchis" et les avait exhortés à "ne pas rentrer dans une spirale de confrontation, de violence" et à saisir "la main du gouvernement".

La préfecture a donné jusqu?à lundi soir pour remplir des formulaires individuels devant comporter leur nom et les grandes lignes de leur projet, un préalable à l'éventuelle signature par l'État de baux précaires.

"Le problème n'est pas de donner des noms, on voulait un projet collectif", a expliqué "Camille", l'un des porte-parole de la ZAD.

"On a fait le geste qui était demandé par le gouvernement. Pour nous ce geste doit être entendu, que le dialogue reprenne, qu'on sorte du cycle infernal de la menace imminente de nouvelle expulsion. La balle est dans le camp du gouvernement", a-t-il estimé.

La crainte d'une nouvelle opération d'évacuation plane parmi les zadistes après "le traumatisme" de la destruction de 29 squats la semaine dernière que les zadistes considèrent comme leur lieu de vie. Il reste une soixantaine d'habitats précaires sur les 97 recensés.

"J'ai perdu ma maison, ma vie, je n'ai plus rien mais je vais me battre pour les maisons qui restent", a déclaré Paul, l'un des occupants sur le site de 1.650 hectares dont 270 ha doivent être attribués par l'État.

Si la préfète des Pays de la Loire Nicole Klein a souligné le "gros travail" des zadistes, la décision d'évacuation revient au chef du gouvernement.

-- Fermeté d'Edouard Philippe --

Or, Édouard Philippe a répété devant l'Assemblée nationale que "les occupants illégaux" qui ne régulariseront pas rapidement leur situation "quitteront les lieux" à Notre-Dame-des-Landes car "force doit rester à la loi".

Particulièrement délicat, car hérité des décisions des quinquennats passés, le dossier de Notre-Dame-des Landes est un des tests de la capacité du président Emmanuel Macron et du gouvernement à résoudre pacifiquement les conflits, alors que les fronts sociaux se multiplient.

Plusieurs associations ou collectifs qui étaient opposés au projet d'aéroport avaient pressé les occupants à se régulariser et accepter de négocier avec le gouvernement.

La répétition des barricades enlevées et aussitôt remontées dans un nuage de gaz lacrymogènes avait fini par lasser les riverains et même certains zadistes qui jugeaient la méthode "contre-productive" au moment de se remettre à la table des discussions.

Les 28 projets agricoles déposés à la préfecture vont être évalués lundi à la chambre d'agriculture des Pays de la Loire. Mais ces projets ne créent "aucun droit", avait rappelé vendredi Mme Klein à l'issue d'une réunion technique avec des occupants de la ZAD.

Sans aucune assurance, les zadistes appellent "à la vigilance". "On est prêt à se mobiliser si le gouvernement n'entend pas ce geste de dialogue", a affirmé l'un des porte-parole des zadistes qui n'exclut pas "une grande mobilisation" dimanche prochain.

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SNCF: les syndicats de cheminots parient sur la durée pour gagner

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 18:52

Face à l'offensive éclair du gouvernement, les cheminots répondent par la guerre des tranchées: leurs syndicats misent toujours sur la résistance dans la durée pour réussir à bloquer la réforme de la SNCF ou obtenir un maximum de garanties.

Lors des "conflits du passé, les choses ont commencé à bouger quand on avait tout bloqué, au bout de 15 jours, 3 semaines" de grève, rappelait Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT Cheminots, au 8e jour de la mobilisation, jeudi.

Le cinquième épisode de deux jours de grève commence dimanche soir. Lundi et mardi seront ainsi les 9e et 10e journées du calendrier de 36 jours d'arrêt de travail lancé début avril. Une série que les syndicats pourraient même prolonger au-delà du 28 juin, le clap de fin initialement fixé.

"Ce gouvernement ne veut rien négocier, c'est lui qui nous pousse à prolonger" la grève, a dit une source syndicale au Parisien dimanche. "On prépare" un nouveau calendrier pour "juillet et août" pour "prévenir les Français le plus tôt possible" avant les vacances d'été.

Un scénario inenvisageable pour le patron de la SNCF, Guillaume Pepy. "Il n'y aura pas de grève cet été parce que les cheminots sont des gens responsables", a-t-il déclaré dimanche au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.

Jeudi, après avoir annoncé la "suspension" de leur participation aux réunions sur la réforme au ministère des Transports, les syndicats avaient confirmé leur calendrier de deux jours de grève sur cinq pendant trois mois. Mais "on verra si on est obligé d'aller plus loin que juin", avait prévenu Laurent Brun, secrétaire général de la CGT Cheminots.

Depuis, les relations houleuses entre l'intersyndicale CGT-Unsa-Sud-CFDT et le gouvernement se sont encore détériorées, le Premier ministre, Edouard Philippe, ayant refusé vendredi de la recevoir alors qu'elle réclame depuis des semaines de" vraies négociations".

- "Une véritable provocation" -

Les tensions étaient déjà montées d'un cran après l'annonce par voie de presse, lundi dernier, du projet de filialisation de l'activité fret, puis celle, mercredi, de la date d'arrêt des recrutements au statut de cheminot (1er janvier 2020).

Ces annonces ont été ressenties comme "une véritable provocation" par les syndicats car "sur ces deux sujets, il était établi que les discussions devaient être menées avant que les décisions ne soient annoncées", écrivent-ils dans un courrier à la ministre des Transports, Elisabeth Borne.

Tous ont appelé les cheminots à renforcer la mobilisation, en grève illimitée côté Sud-Rail, en suivant le calendrier de deux jours sur cinq pour le trio CGT-Unsa-CFDT.

"L'originalité de ce dispositif est de pouvoir durer dans le temps, de faire pression dans le temps", tout en "coûtant le moins cher possible aux cheminots", souligne Roger Dillenseger, secrétaire général de l'Unsa ferroviaire. Et en "essayant de ménager le plus possible les usagers", ajoute M. Aubert.

"Nous pouvons sérieusement envisager la gagne", estime la CGT Cheminots. "L'objectif, c'est que les quatre syndicats restent ensemble dans le mouvement", relève Bruno Poncet, secrétaire fédéral de Sud-Rail, qui a "l'impression que (ses) collègues plus réformistes sont en train de se radicaliser".

En vue de l'examen du projet de loi de réforme ferroviaire au Sénat, fin mai, la CFDT va "retravailler des amendements" qu'elle avait préparés pour l'Assemblée, dont "trois bribes" ont été retenues, et "va aussi proposer des amendements supplémentaires aux sénateurs", a indiqué Rémi Aufrère-Privel, secrétaire général adjoint de la CFDT Cheminots.

La grève? "On peut tenir évidemment. La direction tombe dans le ridicule en affichant 20% de grévistes et tant de trains supprimés", a-t-il jugé, mais "on n'a pas envie que ça tienne sur trois catégories de personnels", les conducteurs, contrôleurs et aiguilleurs, indispensables à la circulation des trains. La CFDT appelle donc "tous les cheminots" à "amplifier la mobilisation".

Pour tenir dans le temps, les cheminots peuvent compter sur des caisses de solidarité, notamment syndicales, et sur une cagnotte ouverte en ligne, qui a déjà recueilli plus de 860.000 euros.

Quant à la bataille de l'opinion, elle n'est pas gagnée. Selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, 57% des Français jugent la grève injustifiée.

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Notre-Dame-des Landes: espoirs d'apaisement et semaine à haut risque sur la ZAD

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 18:47
Une semaine à haut risque s'ouvre pour le gouvernement sur la ZAD de Notre-Dame-des Landes, qui montrera si l'apaisement l'emporte, alors que l'échéance tombe lundi minuit pour les régularisations, et qu'une nouvelle opération d'expulsion des zadistes en situation irrégulière est possible. "La situation est calme, vraiment calme ce week-end sur la ZAD", a assuré le colonel Jacques Dahan, précisant que "l'effectif de la gendarmerie n'a pas...
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Occupation de Tolbiac : enquête ouverte pour dégradations en réunion

Le président de l’Université Paris-I a déposé plainte après l’évacuation du site universitaire, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l’accès à l’Université.
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Liège-Bastogne-Liège : Julian Alaphilippe gagne par procuration

Le Français a terminé 4e de la Doyenne des classiques. Tout sauf une défaite pour celui qui a favorisé la victoire de son coéquipier, le Luxembourgeois Bob Jungels.
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Monte-Carlo: Nadal s'offre une première "Undécima"

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 18:41

Le prince de Monaco, c'est Rafael Nadal: pour la onzième fois, le N.1 mondial a inscrit son nom au palmarès du Masters 1000 de Monte-Carlo, cette fois aux dépens du renaissant Japonais Kei Nishikori, battu 6-3, 6-2 dimanche.

Nadal, premier joueur à remporter onze fois le même tournoi, ne pouvait pas espérer mieux lancer la saison sur sa surface de coeur, lui qui briguera le même record dans un mois sur la terre battue de Roland-Garros (27 mai-10 juin).

"C'est une très bonne nouvelle pour moi qui revient de blessure. C'est très bon pour ma confiance", a-t-il souligné.

Car si l'Espagnol avait fait une incursion très rassurante en Coupe Davis début avril, au pied du Rocher, il réapparaissait sur le circuit pour la première fois trois mois après son abandon en quarts de finale de l'Open d'Australie fin janvier, jambe droite blessée.

"J'ai traversé des moments difficiles ces quatre, cinq derniers mois", a rappelé Nadal, dont la fin de saison dernière avait également été pertubée par des ennuis physiques.

Une fois de plus, le Majorquin a montré, à 31 ans, sa capacité de rebond: sur le court monégasque, définitivement un de ses terrains de jeu favoris, il a retrouvé instantanément son rythme infernal, jusqu'à corriger sévèrement en quarts de finale (6-0, 6-2) l'Autrichien Dominic Thiem, pourtant le dernier à l'avoir battu sur ocre. Et s'étonner lui-même.

- Douze finales depuis 2005 -

"Franchement, je dois reconnaître que c'est difficile de mieux jouer qu'aujourd'hui", avait-il reconnu jeudi. "J'ai joué de manière très agressive, en revers, en coup droit, au service. J'ai bien défendu, bien retourné. Que dire de plus ?"

Peut-être seulement que le défi pour déboulonner le maître absolu de la terre battue s'annonce cette saison encore colossal.

Dimanche, Nishikori, fort de ses deux premiers succès sur des membres du Top 5 depuis janvier 2017 (Cilic puis A. Zverev), n'a pas démérité. Percutant en contre, très mobile d'entrée, le Japonais, ex-N.4 mondial tombé au 36e rang après une saison 2017 écourtée par un poignet droit récalcitrant, a saisi sa chance dès qu'elle se présentait. C'est même lui qui a breaké le premier, pour mener 2-1.

Mais Nadal a ensuite appuyé sur l'accélérateur. En miroir, le jeu de Nishikori s'est lui effiloché petit à petit et, comme Thiem et le Bulgare Grigor Dimitrov avant lui cette semaine, il n'a pas réussi à faire dérailler l'étouffante machine ibérique.

Après à peine plus d'1h30 de match, l'élève de Carlos Moya a soulevé le trophée pour la onzième fois en douze finales. Comme entre 2005 et 2012, et depuis 2016. Un seul homme l'a battu à ce stade de la compétition en Principauté : Novak Djokovic en 2013.

- Nishikori aux portes du Top 20 -

Avec 76 titres à son palmarès (dont 54 sur terre battue), Nadal, assuré de rester sur le trône de N.1 mondial au moins une semaine de plus, se rapproche à une longueur de John McEnroe (77). Aucun joueur n'a remporté autant de Masters 1000 que lui (31, contre 30 pour Djokovic).

Le voilà désormais à 36 sets remportés consécutivement sur terre battue. Une série commencée dans la foulée de sa dernière défaite sur sa surface chérie, la saison dernière à Rome, en quarts de finale, contre Thiem.

Bref, tous les voyants sont au vert à l'heure de s'attaquer à une nouvelle quête de "Undécima", à Barcelone la semaine prochaine.

Particularité de cette édition 2018: un invité de marque de dernière minute "en manque de match", Djokovic, toujours à la recherche de son meilleur niveau après deux ans perturbés par un coude douloureux et une profonde crise de confiance.

Nishikori (28 ans) aussi sera au rendez-vous en Catalogne, avec en tête le doux souvenir de sa semaine monégasque.

Certes, le Japonais s'est incliné pour la quatrième fois de sa carrière en finale d'un Masters 1000.

Mais il va gagner une quinzaine de places et frapper lundi aux portes du Top 20, un bond au classement réjouissant pour celui que son poignet a éloigné des courts entre août et janvier dernier et qui n'a renoué que depuis deux mois avec le circuit principal.

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Impasse chez Air France et à la SNCF, grèves et trafic perturbé lundi et mardi

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 18:40

Deux conflits dans l'impasse et un nouvel épisode délicat pour les voyageurs: les cheminots de la SNCF et les personnels d'Air France sont appelés à cesser le travail lundi et mardi et les perturbations prévues sont proches des épisodes précédents.

Pas de convergence, mais une coïncidence des luttes inédite. Pour la première fois depuis le début des deux conflits, les grèves à Air France et à la SNCF tombent aux mêmes dates, deux jours de suite.

Sur les rails, le cinquième épisode de la grève en pointillés, à partir de 20H00 dimanche, s'annonce un peu moins suivi que le quatrième, avec en moyenne 2 TGV sur 5 en circulation lundi, 3 RER et Transilien sur 7, ainsi que 3 Intercités sur 10, selon les prévisions communiquées dimanche par la compagnie ferroviaire.

"Le trafic sera en amélioration", a déclaré le président de la SNCF Guillaume Pepy à la mi-journée, les chiffres annoncés étant en légère hausse par rapport aux précédentes journées de mobilisation.

Toutefois la situation restera très contrastée d'une ligne à l'autre.

Mardi et mercredi derniers, seul un TGV sur trois, un Intercités sur quatre, deux TER et Transilien sur cinq avaient été maintenus.

Le nombre de grévistes n'a cependant pas varié: "Il y a quatre cheminots sur cinq au travail" mais "ceux qui conduisent les trains sont en grève à 60%", a indiqué M. Pepy.

"C'est beaucoup moins qu'au début de la grève, où on était à 77%", a-t-il ajouté, affirmant que "la grève s'érode lentement".

Le vote de la réforme ferroviaire mardi à l'Assemblée nationale n'a toutefois pas découragé les syndicats, qui ont suspendu jeudi leurs discussions avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne, et demandé à négocier directement avec le Premier ministre, Edouard Philippe.

Pour faire pression sur l'exécutif, d'autres épisodes de grève sont programmés jusqu'à fin juin et le mouvement pourrait même être prolongé en juillet et août, selon Le Parisien.

Un scénario inenvisageable pour le patron de la SNCF, convaincu qu'"il n'y aura pas de grève cet été parce que les cheminots sont des gens responsables".

- "passage en force" -

Dans les airs aussi, le conflit reste suivi, même si les prévisions de trafic pour la dixième journée de grève en deux mois sont un peu meilleures que pour la précédente.

Air France prévoit en effet d'assurer 75% de ses vols lundi, contre 70% mercredi dernier.

Dans le détail, la compagnie table sur 65% de vols long-courriers maintenus, un taux identique pour les moyen-courriers au départ et vers l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et 85% pour les court-courriers à Paris-Orly et en province

Le nombre de grévistes tenus de se déclarer avant le mouvement est en baisse d'environ trois points chez les pilotes (28,1%), ainsi que chez les hôtesses et stewards (19,6%), et de presque un point parmi les personnels au sol (13%).

L'entreprise "regrette la poursuite de ces grèves" et rappelle avoir "fait plusieurs propositions pour sortir du conflit".

Face au rejet des syndicats de son dernier projet d'accord, la direction a annoncé vendredi "le lancement d'une consultation auprès de l'ensemble des salariés" sur la base de sa dernière proposition: 2% d'augmentation immédiate des salaires et 5% supplémentaires étalés sur trois ans. Les syndicats réclament, eux, 5,1% dès cette année.

Le PDG Jean-Marc Janaillac a clairement mis sa démission dans la balance: si le résultat "est négatif, je ne vois pas comment je pourrais rester", a-t-il prévenu vendredi.

Une "tentative de passage en force (...) rappelant les pires époques du dialogue social", a réagi Grégoire Aplincourt, président du Spaf, deuxième syndicat de pilotes, dans une déclaration transmise à l'AFP.

Le patron d'Air France "essaie de dramatiser la situation (...) en se mettant en avant et en promettant le chaos", a estimé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sur BFM TV. Pour lui, "ce n'est pas la bonne solution".

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