Actualité

Delphine Batho candidate à la tête du PS

LCP Assemblée nationale - lun, 01/15/2018 - 04:52

L'ex-ministre PS de l'Ecologie Delphine Batho annonce sa candidature au poste de premier secrétaire du Parti socialiste, un parti devenu "une petite mafia politique" dont elle espère "changer le système", lundi dans un entretien au Parisien. 

"Je ne peux pas laisser faire ! Je suis candidate pour l'espérance et changer le système", lance Delphine Batho. 

"Je conteste de A à Z les modalités d'organisation de ce congrès de confiscation, dans ce qui n'est plus un parti mais une petite mafia politique avec ses parrains, ses lieutenants, ses exécutants", poursuit-elle. 

La députée Nouvelle Gauche des Deux-Sèvres affirme être "une candidate libre" qui se présente "sans les parrains, sans les barrons, sans les fausses cartes, en dehors de tout courant". "Que les choses soient claires, j'irai jusqu'au bout. Les liquidateurs de l'espérance, le verrouillage de l'appareil, ça suffit !", assure Delphine Batho.

Elle "lance un appel à la mobilisation, à tous ceux qui refusent ce système: venez-vous battre, forcez les portes."   

Concernant les candidats annoncés, ce sont "ceux de la reconduction du même système" déplore l'ex-ministre avant de préciser : "En aucun cas je n'aurais été candidate contre Najat Vallaud-Belkacen". Cette dernière a annoncé le 3 janvier qu'elle ne briguerait pas la tête du parti lors de son congrès en avril.

"Ma candidature vient de loin, des combats pour l'éducation, l'anti-racisme, l'écologie. Je ne suis pas candidate pour changer les individus, mais les règles du système", affirme Delphine Batho pour qui : "Il faut évidemment partir à la reconquête des catégories populaires, des territoires ruraux, de la jeunesse, sans laquelle il n'y a pas d'élan possible pour la gauche."

Quatre candidats se sont déclarés pour la présidence du PS: l'ancien ministre Stéphane Le Foll, le patron des députés PS Olivier Faure, le député du Val-de-Marne Luc Carvounas et le député européen Emmanuel Maurel. Julien Dray a indiqué dimanche "penser sérieusement" à se présenter. 

Catégories: Actualités

Rentrée judiciaire chargée lundi pour Emmanuel Macron

LCP Assemblée nationale - lun, 01/15/2018 - 04:25

Un discours d'Emmanuel Macron à la Cour de cassation puis la restitution des "chantiers" de la justice à la garde des Sceaux Nicole Belloubet: la journée de lundi s'annonce chargée au niveau judiciaire, avec à la clé sans doute des pistes plus précises pour les réformes à venir.

La journée démarrera tôt, dès 06H00, devant les prisons: les syndicats appellent à un "blocage total" pour réclamer plus de sécurité après l'agression à l'arme blanche de trois surveillants jeudi par un détenu jihadiste dans le Pas-de-Calais. La ministre de la Justice Nicole Belloubet se rendra mardi à la prison de Vendin-le-Vieil où a eu lieu cette agression.

En janvier, les audiences de rentrée se succèdent dans les juridictions. Emmanuel Macron participera à l'audience solennelle de la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire, la Cour de cassation, où il prononcera un discours en fin de matinée.

L'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) espère des annonces sur la réforme de la Constitution, qui célèbre ses 60 ans cette année.

En juillet, Emmanuel Macron s'était prononcé pour la suppression de la Cour de justice de la République (CJR) chargée de juger pénalement les membres du gouvernement pour les crimes et délits commis "dans l'exercice de leurs fonctions".

La question de l'indépendance du parquet vis-à-vis du pouvoir exécutif, serpent de mer de la justice française, se pose toujours. Emmanuel Macron a promis de renforcer l'indépendance du parquet. Mais jusqu'où la réforme ira-t-elle? Nicole Belloubet a défendu en octobre le maintien d'un "lien puissant" entre la chancellerie et le parquet.

Depuis 2012, dans les faits, l'exécutif a suivi l'avis du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), organe indépendant, pour nommer les parquetiers. Le président s'est engagé à inscrire cette bonne pratique dans la Constitution.

Emmanuel Macron prononcera son discours devant les deux plus hauts magistrats de France, également présidents du CSM : Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, et Jean-Claude Marin, son procureur général. Ils ont plaidé en juillet pour une "réforme institutionnelle profonde".

- "Consultation de façade" -

Lundi après-midi, autre rendez-vous en vue de la réforme de la justice: des propositions seront remises à la garde des Sceaux, à partir des consultations organisées depuis octobre dans le cadre des cinq grands "chantiers" de la justice. 

Ces "chantiers" concernent la transformation numérique, la simplification des procédures pénale et civile, l'organisation territoriale et l'efficacité des peines.

Des questionnaires ont été envoyés en octobre aux magistrats dans les juridictions, afin de les sonder sur les réformes à mener. "Une consultation de façade" ont cependant critiqué les syndicats, qui ont notamment dénoncé des questions orientées.  

Après cette "restitution des chantiers de la justice", Nicole Belloubet entamera des concertations puis arbitrera. Les résultats seront intégrés au printemps dans un projet de loi de programmation pour la justice 2018–2022 et des projets de loi de simplification civile et pénale.

Les policiers attendent beaucoup de la simplification de la procédure pénale. "Aujourd'hui on est sur 2/3 du temps passé sur la gestion administrative et 1/3 en temps d'enquête. L'idéal est d'arriver à une inversion", a ainsi expliqué à l'AFP Thierry Clair de l'Unsa police. 

Une forfaitisation pour certains délits de masse, c'est-à-dire l'instauration d'amendes, pourrait contribuer à désengorger les tribunaux. Cela pourrait s'appliquer par exemple à la consommation de cannabis. 

Face aux prisons surpeuplées, des propositions devraient être faites sur les peines alternatives à la détention, alors que Nicole Belloubet espère que 10.000 des 15.000 nouvelles places promises par Emmanuel Macron durant sa campagne seront réalisées "à la fin du quinquennat". 

Dans la procédure civile, la ministre s'est prononcée en faveur de la médiation, pour résoudre les litiges à l'amiable et éviter un procès long et coûteux.

Le dossier le plus chaud concerne la réforme de la carte judiciaire: plusieurs juridictions sont déjà mobilisées mais Nicole Belloubet a encore affirmé jeudi qu'"aucun tribunal ne sera fermé".

Catégories: Actualités

« Je ne suis pas raciste » dit Donald Trump

Le président américain a déclaré dimanche qu’il n’était pas raciste malgré ses propos sur les migrants venant d’Haïti et d’Afrique et dit qu’il était prêt à conclure un accord pour protéger les migrants arrivés aux Etats-Unis quand ils étaient mineurs.
Catégories: Actualités

Aude Rossigneux, Noël Mamère, Isabelle Alonso... Qui allez-vous voir dans "Le Média"?

Le Huffington Post - lun, 01/15/2018 - 04:20

POLITIQUE - Créé par des membres de La France insoumise, Le Média se lance officiellement ce lundi 15 janvier avec la ferme intention d'imposer sa ligne alternative dans un paysage audiovisuel régulièrement éreinté par Jean-Luc Mélenchon et ses amis.

Lancé par Sophia Chikirou, ancienne directrice de communication de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, et co-dirigé par le psychanalyste médiatique Gérard Miller, lui aussi un compagnon de route de La France Insoumise, Le Média est diffusé gratuitement sur internet avec, notamment, un journal de 20h.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus, parmi les membres de la rédaction, dirigée par Aude Rossigneux (ex-Le Parisien), figurent notamment Marc de Boni, ancien du service politique du Figaro ou encore Catherine Kirpach, ex-LCI. L'ancien député EELV Noël Mamère proposera des interviews "d'intellos, de membres de la société civile que l'on ne voit jamais sur les grands médias". Aude Lancelin, ex-directrice adjointe de L'Obs,est elle aussi membre de cette rédaction et s'occupera de la culture et des idées.

Lire aussi :

"Le Média" dévoile l'identité de ses journalistes (et vend la diversité de leurs profils)

Mélenchon égratigne la future loi anti-"Fake News" de Macron et l'invite à soutenir son propre projet

Mélenchon cite Nabilla pour critiquer les vœux de Macron

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

Au lancement de Parcoursup, en terminale, "les élèves sont inquiets", confient les profs

Le Huffington Post - lun, 01/15/2018 - 04:11

ÉDUCATION - Pour les élèves de terminale, tout commence ce lundi 15 janvier, jour de lancement de la plateforme qui vient remplacer APB, "Parcoursup". Dès aujourd'hui, les futurs étudiants peuvent consulter cette plateforme sur laquelle ils pourront rentrer leurs vœux dès le 22. Et ce jusqu'au 13 mars.

Mais après le grand cafouillage de l'été 2017, Parcoursup va-t-elle améliorer la situation des futurs bacheliers? A quelques jours du lancement de la plateforme, c'était en tout cas le flou qui régnait encore dans les salles de classe.

Deux enseignantes de terminale, qui avaient déjà témoigné auprès du HuffPost à propos du casse-tête de la mise en place des deux professeurs principaux par classe en décembre 2017, regrettent le manque d'informations reçues sur la nouvelle plateforme et font part d'une certaine inquiétude ressentie par leurs élèves.

Peu d'informations reçues

"Je ne sais pas grand chose sur la plateforme à propos de laquelle je n'ai reçu que peu d'informations, si ce n'est un diapo académique et une brochure", confie Sophie Vénétitay, professeure principale d'une classe de terminale ES et secrétaire générale du SNES (l'un des principaux syndicats d'enseignants) Versailles. "Par exemple, vont-ils pouvoir faire des vœux groupés?", s'interroge-t-elle.

La réponse est oui. Si, contrairement à l'an dernier, les terminales pourront inscrire dix vœux au lieu de 24, sans ordre de préférence, ils pourront aussi formuler des "vœux multiples", vingt au maximum. Un élève pourrait donc postuler pour une licence pour toutes les universités d'une académie en un seul choix.

"On sait à quoi vont ressembler les attendus pour entrer à l'université mais la plateforme Parcoursup, à peine", admet aussi Martine Clodoré, professeure principale d'une classe de terminale S au lycée Jean Jaurès de Montreuil et secrétaire générale du SNES de Créteil.

Les attendus, aussi appelés prérequis, ont en effet été rendus publics le 12 décembre 2017 par le gouvernement. Plusieurs critères difficiles à évaluer comme les qualités humaines, l'empathie, la bienveillance et l'écoute sont demandés pour entrer dans certaines filières.

Résultat, les professeurs font avec les moyens du bord. "Je fais comme avant, j'organise des réunions individuelles pour voir ce qu'ils veulent faire de leur avenir", affirme Martine Clodoré. Sophie Vénétitay leur conseille également d'approfondir leur projet dès à présent.

Aux universités auxquelles postule un élève, une fiche "avenir" sera remise. Celle-ci regroupera les notes de première et de terminale, l'avis du conseil de classe ainsi que les compétences évaluées par les professeurs.

Beaucoup d'inquiétude

Quoi qu'il en soit, c'est certainement pour les lycéens eux-mêmes que cette situation est la plus stressante. "Les élèves sont inquiets car ils se disent que s'ils n'ont rien, ils seront dans une situation difficile. Certains vont sûrement lorgner sur des établissements privés. Ils ont tellement discuté avec des élèves l'année dernière que leur objectif est de ne pas tomber sur une situation semblable", confie Martine Clodoré.

Selon un sondage réalisé auprès de 2 447 élèves actuellement en classe de terminale au lycée, 77 % des terminales se sentaient inquiets ou stressés vis-à-vis de Parcoursup à quelques jours de son lancement et 56 % estiment ne pas avoir été assez informés sur la plateforme par leur établissement.

"Ils ressentent beaucoup d'inquiétude, se posent de nombreuses questions sur leur avenir. Certains ont peur de subir les conséquences de ces changements", souligne Sophie Vénétitay avant d'ajouter: "Certains se demandent même si ce ne sera pas une génération sacrifiée."

Lire aussi :

Une terminale nous livre ses craintes et ses attentes sur Parcoursup

"Les attendus ont une valeur pédagogique et informative"

Entrée à l'université: "La pagaille va diminuer, le niveau va monter"

Pour suivre les dernières actualités sur Le HuffPost C'est La Vie, cliquez ici

Deux fois par semaine, recevez la newsletter du HuffPost C'est La Vie

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

C'est le Blue Monday, le jour "le plus déprimant de l'année". Mais, attendez... ça n'existe pas!

Le Huffington Post - lun, 01/15/2018 - 04:03

BLUES HIVERNAL - Vous vous sentez souvent morose, irritable et sans énergie en cette période? Vous n'êtes pas le seul. Avec les jours qui raccourcissent et les fêtes de fin d'année qui sont désormais loin derrière nous, la déprime hivernale est en plein essor.

D'autant plus que ce lundi 15 janvier est décrit comme le jour "le plus déprimant de l'année". C'est le fameux "Blue Monday", "blues du lundi" ou "Lundi blues" en français, formulé en 2005 par le docteur en psychologie Cliff Arnall.

Ce dernier a effectué un savant calcul lui permettant d'affirmer, par un ensemble de critères réunis au même moment (pic de froid et grisaille, dettes contractées après Noël, fin des fêtes, manque de motivation etc.), que le jour le plus déprimant de l'année tombe le troisième lundi de janvier.

Mais toute cette démonstration mathématique serait un mythe. Pire, un stratagème marketing. Le docteur Cliff Arnall aurait en effet avoué en 2010 avoir été engagé par la compagnie Sky Travel "pour donner une caution scientifique à leur concept marketing du Blue Monday" et ainsi faire "croire aux gens qu'ils sont malheureux pour les inciter à s'offrir des voyages", note Cosmopolitan. L'équation a d'ailleurs été très vite "décriée par l'univers scientifique", poursuit le magazine.

En revanche, la dépression hivernale existe bel et bien. D'après Josh Klapow, psychologue clinicien et co-animateur de l'émission de radio "The Web", elle se caractérise généralement par un manque d'énergie et une tendance à l'irritabilité, la tristesse et l'apathie.

Le docteur Marc Leavey, spécialiste en médecine interne au Mercy Medical Center de New York, explique que "certaines [personnes] sont plus sensibles que d'autres aux changements saisonniers à l'origine de la déprime hivernale", tels que le froid et les journées plus courtes. Le docteur Klapow cite également un manque d'activité, une modification du régime alimentaire ou des habitudes en matière d'exercice physique, des problèmes financiers, un deuil subit ou des problèmes familiaux comme autant de raisons potentielles.

Cependant, il ne faut pas confondre le blues hivernal et le trouble affectif saisonnier (TAS), que l'on qualifie aussi souvent de "dépression saisonnière". Selon notre psychologue, la simple déprime est moins lourde et moins durable que le TAS, dont les symptômes peuvent inclure tristesse, irritabilité, sommeil perturbé, modifications de l'appétit, sentiment de découragement, problèmes de concentration, perte d'intérêt pour les activités habituellement appréciées et idées suicidaires.

"C'est un vrai problème de santé qui peut certes trouver sa source dans les mêmes conditions environnementales que le simple blues saisonnier, mais reste bien plus sérieux et nécessite des soins médicaux", insiste le docteur Leavey.

Si pendant l'hiver, vous subissez un sentiment de déprime ou de découragement, le docteur recommande de vous tourner vers un professionnel -qu'il soit généraliste ou spécialiste de la santé mentale- au lieu de faire votre propre diagnostic. "Mieux vaut consulter votre médecin [pour] vous assurer qu'il ne s'agit que d'une petite déprime, et pas d'une dépression en bonne et due forme."

Après confirmation que vous ne souffrez bien que d'un coup de blues saisonnier, plusieurs stratégies toutes simples pourront vous venir en aide pour retrouver le sourire. Voici ces quelques astuces recommandées par les experts:

1. Exposez-vous quotidiennement à la lumière naturelle

Sous le coup de la déprime, on peut être tenté de rester à hiberner sur le canapé. Mais pour le docteur Leavey, il est essentiel de continuer à sortir pour s'exposer au soleil... même s'il semble aux abonnés absents.

La lumière naturelle "participe à la régulation du rythme veille-sommeil, qui peut être perturbé lorsque les journées raccourcissent", explique le docteur Klapow. Elle peut également stimuler la production de sérotonine, qui contribue à un état d'esprit positif.

Assurez-vous de passer au moins 20 minutes par jour dehors, même lorsque le temps est détestable. Vous pouvez par exemple vous rendre au travail à pied, prendre votre déjeuner à l'extérieur ou passer au café pendant votre pause.

2. Faites de votre sommeil une priorité

Un sommeil insuffisant ou perturbé est un important facteur de déprime, souligne le docteur Klapow, qui recommande de dormir sept à huit heures par nuit. Et sans exception!

"Se reposer et retrouver un cycle de sommeil régulier a un effet réparateur qui contribue à la stabilisation de l'état émotionnel", affirme-t-il.

3. Faites au moins un quart d'heure d'exercice par jour

On rechigne bien plus à se dépenser pendant l'hiver, mais selon le docteur Klapow, l'exercice physique peut avoir un impact impressionnant sur notre énergie et notre manière d'envisager la vie. Des recherches préliminaires le confirment: une étude de la revue Pain Medicine a constaté que dix minutes d'exercice pouvaient suffire à améliorer le moral et à réduire l'anxiété.

S'il vous est impossible de caser une heure de sport dans votre agenda, bloquez-vous 15 minutes pour quelques pompes et jumping jacks avant votre douche du matin, une séance de HIIT (entraînement fractionné à haute intensité) pendant votre pause de midi, une petite marche dans l'après-midi ou un peu de yoga dynamique le soir.

4. Illuminez votre chambre et votre bureau

Agir sur votre environnement contribuera à rééquilibrer vos émotions et à atténuer votre déprime, affirme le docteur Leavey. Si vous avez du mal à vous lever le matin, essayez de trouver un éclairage imitant la lumière naturelle pour votre chambre. Les simulateurs d'aube, par exemple, s'appuient sur un système de minuterie pour illuminer graduellement une pièce. Leur efficacité est démontrée contre le blues hivernal.

Attaquez-vous ensuite à votre lieu de travail. Si possible, placez votre bureau près de la fenêtre pour une meilleure exposition au soleil. Sinon, optez pour une lampe à bronzer: elle illuminera un poste de travail trop sombre en créant une atmosphère plus proche de celle de la lumière du jour, loin des éclairages fluorescents trop agressifs. Autre conseil: mettez du vert dans votre espace! Des études suggèrent que s'entourer de plantes d'intérieur pourrait atténuer le stress psychologique et biologique.

5. Repensez votre alimentation

"La nourriture que l'on privilégie a un impact sur notre énergie, notre sommeil et notre système immunitaire", avertit le docteur Klapow.

Une pâtisserie au petit-déjeuner ou une pause à votre fast-food préféré vous apporteront certes du réconfort sur le moment, mais une consommation régulière de ce type d'aliments risque de nuire à votre santé, et même votre santé mentale sur le long terme. Des études montrent que la restauration rapide et peu saine, comme la consommation excessive d'alcool et de sucre (notamment dans les sodas et les desserts), est associée à une vulnérabilité accrue à la dépression.

Mais ça ne veut pas dire que vous devez abandonner vos petits plaisirs coupables pendant toute la saison! Changez vos habitudes petit à petit en réduisant les produits industriels, préférant l'eau au soda, limitant votre consommation d'alcool et introduisant des légumes et des céréales complètes dans tous vos menus.

6. Passez du temps avec vos proches

La lumière émotionnelle -celle du lien avec l'autre- est aussi essentielle que celle de votre environnement quand il s'agit de chasser la déprime, rappelle le docteur Leavey. "Prévoyez des activités, passez du temps avec des gens [et] évitez au maximum de rester tout seul chez vous à pester contre les éléments."

Le docteur Klapow abonde dans son sens et souligne que le rapport à l'autre peut servir de bouclier contre les symptômes de la dépression, car cet échange sollicite notre esprit et nos émotions.

Pour autant, inutile de vous forcer à manger chaque jour avec une personne différente, à ne manquer aucune fête ou à organiser des soirées entre amis toutes les semaines si vous ne vous y sentez pas prêt. Tout type de lien social est précieux et aura un effet positif, alors privilégiez ce qui vous convient le mieux, conseille le docteur Klapow.

7. Cessez d'être trop dur avec vous-même

En plein blues hivernal, on peut se sentir plein d'énergie un jour et plus bas que terre le lendemain... Et c'est normal! Culpabiliser à cause de vos émotions ne fera qu'empirer les choses.

Le docteur Klapow le résume très bien: "Tout au long de la saison [hivernale], accordez-vous le droit d'avoir des journées avec et des journées sans."

Cet article, publié à l'origine sur leHuffPost américain, a été traduit par Guillemette Allard-Bares pour Fast For Word.

Lire aussi :

D'où provient la déprime ressentie en fin d'année?

Hiver: la vague de froid peut booster votre créativité

C'est quoi avoir froid ? La réponse de l'exposition "Froid" à la cité des sciences

Pour suivre les dernières actualités sur Le HuffPost C'est La Vie, cliquez ici

Deux fois par semaine, recevez la newsletter du HuffPost C'est La Vie

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

Tony Chapron, racisme en Russie et Martin Fourcade : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite du Real de Zidane et à la deuxième victoire des Français à l’Euro de hand. La preuve par Le Monde.fr.
Catégories: Actualités

Nantes-PSG: l'arbitre Tony Chapron tacle un joueur puis l'exclut

France 24 - L'info en continu - lun, 01/15/2018 - 00:00

L'arbitre du match Nantes-Paris SG, Tony Chapron, est devenu la vedette de la rencontre après avoir tenté de tacler un joueur qui l'avait fait trébucher, avant de l'exclure une fois relevé.

Sur une contre-attaque parisienne, dans les dernières secondes du match, M. Chapron courait vers le but nantais quand sa course a croisé celle du stoppeur Diego Carlos qui l'a involontairement fait tomber.

L'arbitre a alors volontairement tendu la jambe vers le Brésilien qui passait à côté de lui pour le faire tomber également.

S'en est suivi un échange bref eu terme duquel l'arbitre a sorti un deuxième carton jaune contre le défenseur entraînant son exclusion.

M. Chapron a assuré avoir glissé et ne pas avoir volontairement essayé de faire tomber Diego Carlos, selon des propos rapportés par les joueurs après le match. Une version que les images de télévision contredisent sans ambiguïté.

L'incident a instantanément éclipsé le résultat du match -victoire 1-0 du PSG- et enflammé les réseaux sociaux sous le mot-clé #ChapronRouge...

En Angleterre, Gary Lineker, l'ancien international anglais devenu consultant vedette, a même retwitté l'incident avec des smileys.

Catégories: Actualités

Open d'Australie: Caroline Garcia parmi une foule de prétendantes

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 23:51

En l'absence de Serena Williams, pas encore prête après la naissance de sa fille, une foule de prétendantes vont se disputer le titre à l'Open d'Australie qui commence lundi à Melbourne, parmi lesquelles une Française, Caroline Garcia.

Depuis le début du congé maternité de l'Américaine aux 23 titres majeurs, personne n'a pris le pouvoir sur le circuit féminin. Quatre joueuses se sont succédées à la première place mondiale, l'Allemande Angelique Kerber, la Tchèque Karolina Pliskova, l'Espagnole Garbiñe Muguruza et dernièrement la Roumaine Simona Halep. Deux autres ont remporté leur premier tournoi du Grand Chelem, la Lettone Jelena Ostapenko à Roland-Garros et l'Américaine Sloane Stevens à l'US Open.

A part Kerber, retombée au-delà de la 20e place mondiale et déjà victorieuse à Melbourne en 2016, elles figureront toutes parmi les candidates à un premier trophée en Australie (qui serait aussi le premier en Grand Chelem pour Pliskova et Halep), sans qu'on puisse établir une claire hiérarchie entre elles. Muguruza, championne de Roland-Garros en 2016 et de Wimbledon en 2017, est peut-être celle qui a le plus gros potentiel, mais son irrégularité l'a pour le moment empêchée de se détacher du lot. Elle est arrivée à Melbourne gênée par un problème aux adducteurs.

On peut élargir l'éventail à la Danoise Caroline Wozniacki, deuxième mondiale après son succès au Masters de Singapour, à l'Ukrainienne Elina Svitolina, et aux deux Américaines Coco Vandeweghe, demi-finaliste l'an passé, et Venus Williams, finaliste sortante et toujours dans la course à 37 ans. Il y a aussi la Russe Maria Sharapova, qui fera son retour sur les lieux où elle avait subi son contrôle antidopage positif il y a deux ans et qui voudra poursuivre une remontée contrariée par des blessures en 2017 (47e mondiale).

La France compte sur Caroline Garcia pour succéder à Amélie Mauresmo, sa dernière lauréate à Melbourne en 2006. De toutes les favorites, la Lyonnaise est la dernière à avoir fait sa percée parmi les joueuses qui comptent lors d'une superbe fin de saison terminée en demi-finale du Masters. Elle est donc l'une de celles qui bénéficient de la meilleure dynamique. Si son dos ne lui joue pas de mauvais tours.

Catégories: Actualités

Open d'Australie: le premier Grand Chelem de l'année en huit questions

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 23:50

Les huit questions qui se posent avant l'Open d'Australie, où Roger Federer tentera de conserver son titre à partir de lundi à Melbourne:

La seconde jeunesse de Roger Federer va-t-elle durer?

L'an passé, le Suisse avait réussi un éblouissant "come-back" après six mois passés à soigner un genou récalcitrant. A 36 ans et demi, il tentera d'atteindre le cap des vingt titres en Grand Chelem avec un sixième sacre à Melbourne. Même s'il a échoué dans la conquête de ses deux derniers objectifs de 2017, l'US Open et le Masters, rien ne dit que le déclin est au coin de la rue. S'étant ménagé, le N.2 mondial est en forme et son moral est au zénith après une saison presque idéale (7 trophées dont l'Australie et Wimbledon, 52 victoires, 5 défaites).

Rafael Nadal est-il prêt?

Finaliste en Australie, vainqueur à Roland-Garros (pour la dixième fois) et à l'US Open, N.1 mondial en fin d'année, l'Espagnol a été l'autre grand triomphateur de 2017. Mais sa saison s'est terminée par une nouvelle blessure au genou et un abandon au Masters. Insuffisamment prêt, il a renoncé au tournoi de Brisbane et n'aura que l'exhibition de Kooyong dans les jambes avant d'attaquer l'Open.

Novak Djokovic va-t-il réussir son retour?

Le Serbe tente le même pari que Federer l'an passé. Blessé au coude (et touché au moral), il n'a plus joué depuis six mois. Lui aussi a préféré faire l'impasse sur son tournoi de préparation et arrive à Melbourne sans trop de repères. Tombé à la 14e place mondiale, le sextuple vainqueur de l'Open d'Australie devra se mettre rapidement dans le rythme car il pourrait affronter dès le deuxième tour le Français Gaël Monfils, récent vainqueur du tournoi de Doha.

Une ère de transition va-t-elle s'ouvrir ?

L'âge de Federer, l'incertitude sur l'état de forme de Nadal, de Djokovic et de Stan Wawrinka (qui reprend lui aussi après un long arrêt), l'absence d'Andy Murray, récemment opéré de la hanche... Nombre d'éléments permettent d'envisager qu'une page de l'histoire du tennis se tourne en Australie. Des joueurs en milieu de carrière comme le Bulgare Grigor Dimitrov, vainqueur du Masters, le Belge David Goffin, finaliste à Londres et en Coupe Davis, ou le Croate Marin Cilic, chercheront à s'engouffrer dans une éventuelle brèche, de même que d'autres, plus jeunes, comme l'Autrichien Dominic Thiem et l'Australie Nick Kyrgios.

Les "NextGen" vont-ils mettre le nez à la fenêtre?

Si cette génération ne saisissait pas l'occasion, on pourrait peut-être passer directement à la suivante. Le leader de ces talents de 21 ans ou moins, qui sont dix dans le top 100, est l'Allemand Alexander Zverev (4e mondial), à la recherche d'une première performance en Grand Chelem. D'autres progressent très vite comme le Russe Andrey Rublev (20 ans, 32e mondial), l'Américain Frances Tiafoe (19 ans, 79e mondial) ou le Grec Stefanos Tsitsipas (19 ans, 80e mondial).

Caroline Garcia va-t-elle confirmer sa percée?

La Lyonnaise a fait une entrée fracassante dans le top 10 grâce à un superbe sprint final terminé en demi-finale du Masters la saison dernière. Dans un tableau féminin à la hiérarchie mal établie, elle a une chance de succéder à Amélie Mauresmo, dernière Française à s'être imposée à Melbourne en 2006. Mais il faudra que son dos, qui l'a fait souffrir pendant la préparation, tienne le coup.

Le circuit féminin va-t-il se trouver une patronne?

Pas encore prête à la suite de la naissance de sa fille, Serena Williams a différé son retour. Les candidates à sa succession sont très nombreuses: la Roumaine Simona Halep, actuelle N.1 mondiale, la Tchèque Karolina Pliskova, qui a occupé brièvement cette place l'an passé, l'Espagnole Garbiñe Muguruza, championne de Wimbledon, l'Américaine Sloane Stevens, titrée à l'US Open, ou encore la Danoise Caroline Wozniacki, lauréate du Masters.

Y aura-t-il un effet Coupe Davis pour les Français?

Le Saladier d'argent a parfois un effet euphorisant sur ceux qui le brandissent. Jo-Wilfried Tsonga, dernier finaliste français en Grand Chelem il y a dix ans à Melbourne, et le jeune Lucas Pouille ont le moral au beau fixe après leur succès contre la Belgique fin novembre. Mais pour gagner à Melbourne, il faudra jouer encore mieux. Le seul top 10 qu'ils ont affronté dans leur parcours victorieux, le Belge David Goffin, les avait nettement dominés en finale à Lille.

Catégories: Actualités

L'administration Trump défend les baisses d'impôts au salon de Detroit

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 23:40

Le salon automobile de Detroit a démarré dimanche au ralenti, marqué par l'intervention de la ministre des Transports américaine qui a assuré que les baisses d'impôts adoptées récemment par l'administration Trump auraient des effets bénéfiques.

La vague de présentations de nouvelles versions de SUV, pickups et crossovers est prévue lundi dans cette ville du nord des Etats-Unis, même si Ford devait en donner un aperçu dès dimanche. Volkswagen et Mercedes devaient également dévoiler de nouvelles versions de voitures dans la nuit.

En attendant, c'est Elaine Chao qui a tenu l'affiche dans un centre d'expositions à moitié rempli et dont la principale galerie était investie par des voitures de luxe (Ferrari, Bugatti, Porsche...). Les constructions de stand se poursuivaient.

La ministre américaine des Transports a tenu à mettre en avant "les bienfaits" de la réforme fiscale, qui, notamment, ramène le taux d'imposition des entreprises de 35% à 21%.

Cette baisse des impôts va générer davantage d'investissements aux Etats-Unis, a-t-elle défendu, citant la récente décision de Fiat Chrysler de rapatrier la production de son pickup Ram 1500 du Mexique aux Etats-Unis et d'investir 1 milliard de dollars dans une usine du Michigan (nord) où seront créés 2.500 emplois.

"Ceci n'est qu'un exemple de l'impact positif que les baisses d'impôts vont avoir sur l'emploi", a déclaré la ministre.

D'autres groupes automobiles devraient emboîter le pas à Fiat Chrysler dans les prochains jours, notamment General Motors (GM), Ford, Toyota et Nissan, avancent les experts.

"Chaque consommateur est affecté différemment en fonction de l'Etat dans lequel il vit et des impôts locaux", modérait Rebecca Lindland, analyste chez Kelley Blue Book.

Les constructeurs haut de gamme pourraient notamment voir leurs ventes affecter par le fait que des déductions fiscales ont été supprimées dans les Etats de New York, de Californie et du New Jersey où résident un grand nombre de leurs riches clients.

Elaine Chao n'a en revanche rien dit sur le libre-échange, une des préoccupations des groupes automobiles dans les allées du salon.

Le Canada, les Etats-Unis et le Mexique sont engagés dans une difficile renégociation du traité Alena qui les unit depuis 1994 et que le président Trump juge "désastreux" pour son pays.

"S'il y a un retrait américain (de l'Alena) cela va affecter les consommateurs", a mis en garde Ray Tanguay, conseiller du gouvernement canadien sur les questions automobiles.

Catégories: Actualités

Mahmoud Abbas dénonce la « claque du siècle » infligée par Trump sur Jérusalem

Le président palestinien s’exprimait lors d’une réunion des dirigeants de l’OLP visant à réfléchir à une riposte à la reconnaissance par M. Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël.
Catégories: Actualités

Ligue 1: Paris gagne-petit à Nantes, le record attendra pour Cavani

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 23:20

Le Real Madrid, adversaire déprimé des Parisiens en Ligue des champions, rêve de petites victoires comme celle-là: le PSG, leader, a gagné modestement chez un Nantes accrocheur (1-0) sur un but d'Angel Di Maria dimanche, en clôture de la 20e journée de L1.

Edinson Cavani, de retour comme titulaire, n'a donc pas égalé le record de but de Zlatan Ibrahimovic (155 contre 156). Ce n'était pas l'essentiel: ces trois points sont une bonne opération pour le club de la capitale qui porte son total à 53 unités et profite des nuls de Monaco à Montpellier (0-0) et de Lyon contre Angers (1-1) pour prendre onze points d'avance sur ses deux premiers poursuivants.

Le Real de Zinédine Zidane et Cristiano Ronaldo a lui perdu samedi contre Villarreal (1-0) et pointe à la 4e place de Liga, à 19 points désormais du Barça, son ennemi juré...

Pour en revenir à la L1, Nantes reste quant à lui 5e avec 33 points mais voit le quatuor de tête d'éloigner à 8 points et Nice, 6e après avoir battu Amiens samedi, revenir à trois longueurs.

Tout le monde, avait les yeux rivés sur Edinson Cavani, titularisé en pointe.

Un peu pour guetter son attitude et sa performance après son retour tardif de vacances qui, avec celui de Javier Pastore, pas dans le groupe parisien, a fait couler beaucoup d'encre.

Mais surtout car il pouvait égaler, voire battre, le record de but sous le maillot parisien de Zlatan Ibrahimovic (156), contre une équipe que Paris a systématiquement battu lors des 12 dernières confrontations. Le "Matador" en était à 155 avant le match.

Sur le premier point, on ne peut vraiment pas dire qu'il ait fait taire ses détracteurs, apparaissant peu alerte, jamais dangereux ni dans le rythme.

- Di Maria peu inspiré -

Il s'est tout de même illustré par une passe décisive, même si elle pourrait être partagée avec Kylian Mbappé, qui a intelligemment laissé passer le ballon entre ses jambes pour Angel Di Maria (titularisé en l'absence de Neymar), démarqué, qui a conclu d'un pointu (1-0, 12).

L'Argentin aurait pu finir le premier acte avec un doublé s'il n'avait envoyé dans les tribunes un caviar d'Adrien Rabiot, alors qu'il était seul devant le but vide (37).

Décidément peu inspiré, il a encore raté le cadre sur un excellent service de Mbappé, qui avait grillé la politesse à la défense nantaise sur son côté droit (57).

Mais hormis ces occasions nettes, le PSG n'a que rarement déséquilibré une équipe nantaise bien en place dans son 4-4-2 et qui l'a gêné par son pressing et sa capacité à réduire les espaces dans ses trente derniers mètres.

Timide et pas assez juste techniquement dans l'utilisation du ballon lors du premier acte, les Canaris se sont enhardis au fil des minutes, menaçant le but d'Alphonse Areola.

Le gardien international français a été très attentif et prompt à sortir dans les pieds d'Emiliano Sala sur une passe en retrait hasardeuse de Layvin Kurzawa (56).

Nantes a même cru égaliser sur une tête de Sala sur un coup-franc de Léo Dubois, mais le but a été annulé pour un hors-jeu au départ qui n'était pas du fait de l'Argentin. Et Nantes a perdu en fin de match Diego Carlos, exclu pour un 2e jaune qui paraît bien sévère.

Catégories: Actualités

L'offre de paix de Trump: la "claque du siècle", selon le président palestinien

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 23:00

Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié dimanche l'offre de paix du président américain Donald Trump de "claque du siècle" et réitéré son rejet d'une médiation américaine dans le processus de paix.

M. Abbas s'exprimait à l'ouverture d'une réunion des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Ramallah visant à réfléchir à une riposte à la reconnaissance par M. Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël.

La suspension de l'historique reconnaissance d'Israël remontant à 1988 est l'une des options proposées à la discussion du Conseil central palestinien, l'un des organes de l'OLP, l?entité reconnue internationalement comme représentant les Palestiniens des Territoires et de la diaspora, avaient indiqué des délégués.

"Nous disons à Trump que nous n'accepterons pas son plan, l'affaire du siècle s'est transformée en claque du siècle", a affirmé M. Abbas, donnant le ton de la réunion, qui doit se poursuivre lundi.

Le président palestinien semble faire référence au voeu exprimé par M. Trump de présider à l'accord diplomatique "ultime" entre Israéliens et Palestiniens.

Après son rejet de toute médiation américaine, un pilier historique du processus de paix, M. Abbas a assuré qu'Israël "avait mis fin" aux accords d'Oslo sur l'autonomie palestinienne signés en 1993, la référence des pourparlers de paix.

"Je dis qu'il n'y a plus d'Oslo, Israël a mis fin à Oslo", a-t-il répété, ajoutant que des décisions pour l'avenir devaient être prises durant cette rencontre.

Le 13 septembre 1993, après six mois de négociations secrètes à Oslo, Israël et l'OLP se reconnaissaient mutuellement et signaient à Washington en présence du président Bill Clinton une "Déclaration de principes" sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans.

Quelle que soit la conclusion des plus de 120 membres du Conseil central, la décision échoira en dernier ressort au président palestinien.

- Nouvelle stratégie? -

L'éventualité d'une riposte palestinienne donne la mesure de la colère provoquée par la décision le 6 décembre de la Maison Blanche de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Cette rupture unilatérale avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, interprétée comme la dénégation des revendications palestiniennes sur Jérusalem-Est annexée et occupée, a suscité des violences qui ont causé la mort de seize Palestiniens.

Elle a provoqué la fureur de la direction palestinienne, qui a gelé les contacts avec l'administration Trump. Aucun dirigeant palestinien ne devrait rencontrer le vice-président Mike Pence attendu à Jérusalem les 22 et 23 janvier après avoir reporté une visite initialement prévue mi-décembre.

A la tête de l'Autorité palestinienne depuis 2005, Mahmoud Abbas, 82 ans, avait auparavant affirmé que les Etats-Unis s'étaient disqualifiés comme intermédiaire des discussions de paix.

Pour les dirigeants palestiniens, la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël n'est que l'expression de trop d'un clair parti pris pro-israélien, déjà manifesté par le non-engagement en faveur de la création d'un Etat palestinien, la discrétion observée sur la poursuite de la colonisation israélienne des territoires palestiniens occupés ou encore la menace de fermeture du bureau de l'OLP à Washington.

Dimanche soir, le président palestinien n'a pas mentionné la reconnaissance d?Israël mais a dénoncé la "poursuite de la colonisation" comme un obstacle à la solution à deux Etats, la référence de l'ONU pour résoudre l'un des plus vieux conflits de la planète.

"Ceux qui attendaient un aperçu d'une nouvelle stratégie palestinienne pour mettre fin à l'occupation ou un changement vers une solution à un Etat auront été déçus", a estimé Hugh Lovatt, coordinateur pour Israël et la Palestine au Conseil européen pour les relations extérieures.

Catégories: Actualités

Ligue 1: victoire modeste du PSG mais précieuse

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 22:59

Le PSG a gagné modestement chez un Nantes accrocheur (1-0), mais cela lui permet désormais d'avoir 11 points d'avance sur ses poursuivants Monaco et Lyon, à l'issue de la 20e journée de L1 dimanche.

Le Real Madrid, futur adversaire du PSG en Ligue des champions (8e de finale les 14 février et 6 mars) rêverait de telles petites victoires, lui qui est largué en Liga, 4e à 19 points de son ennemi juré Barcelone.

Catégories: Actualités

Relaxation au son du gong, spiritisme animal et salon de l'immobilier breton (du 15 au 21 janvier 2018)

Slate.fr - dim, 01/14/2018 - 22:46
L'Agenda du Loisir Français est un excellent moyen  -sinon le meilleur- de prendre le poul de la France et de ses tendances. Extraordinaire, le nombre d'événements, cette semaine, autour de la médiation, de la sophrologie, de la relaxation. Nous en avons sélectionné un, à ne pas rater. La France serait-elle stressée? (Oui.) Au menu de cet épisode: le nouvel an russe, un atelier pour dialoguer avec ses animaux disparus, les voeux d'Alain Juppé et le point sur l'immobilier breton. N'hésitez pas à nous faire vos retours d'expérience des bons plans de l'Agenda du Loisir Français dans les commentaires d'iTunes ou sur les réseaux sociaux.  Lire la suiteTags: Agenda du loisir françaisRubriques: FRANCECULTUREAuteur: Henry MichelDate: Monday, January 15, 2018 - 07:00Photo: Podcast: <iframe frameborder="no" height="200" scrolling="no" src="https://player.megaphone.fm/PPY8959045124?" width="100%"></iframe>Légende: Montage Slate - <a href="https://pixabay.com/fr/balance-pierre-nature-méditation-2686214/" target="_blank">TuendeBede</a> via Pixabay CC <a href="https://pixabay.com/fr/users/TuendeBede-3187213/" target="_blank">License by</a>Surtitre: SLATE X HENRY MICHEL
Catégories: Actualités

L'UEFA poursuit son enquête contre Nasri après des injections de vitamines

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 22:40

Samir Nasri risque une suspension alors que l'UEFA va poursuivre sa procédure à la suite du refus d'accorder rétroactivement au milieu de terrain une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) pour des injections de vitamines, a-t-on appris dimanche auprès de l'instance.

Nasri, formé à Marseille et qui évolue désormais dans le club turc d'Antalyaspor, risque une suspension de 4 ans, selon le journal espagnol AS, cité par L'Equipe.fr.

L?UEFA avait engagé le 6 mars 2017 une procédure disciplinaire à l?encontre de Nasri, pour une violation possible du règlement antidopage.

Cette procédure disciplinaire portait sur "l'utilisation possible d?une méthode interdite", en l'occurrence des injections de vitamines.

Le 21 janvier 2017, Nasri a fait une demande auprès de l'UEFA de lui accorder rétroactivement une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) pour l'utilisation de cette méthode.

Cette demande a été rejetée par l?UEFA le 7 février 2017 et l'ancien joueur de Manchester City et du Séville FC a alors fait appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) qui siège à Lausanne.

Le TAS a rejeté cet appel le 15 décembre dernier, ce qui permet donc à l'instance disciplinaire de l'UEFA de poursuivre la procédure qui avait été suspendue.

Catégories: Actualités

"Les Terriens du dimanche": Castaner rembarre sèchement Garrido après une allusion à la réforme de l'ISF

Le Huffington Post - dim, 01/14/2018 - 22:30

MÉDIAS - Tout avait bien commencé, mais une petite allusion à la réforme de l'ISF est venue tout gâcher. Sur le plateau des "Terriens du Dimanche" ce dimanche 14 janvier sur C8, Christophe Castaner a sèchement répondu à la chroniqueuse Raquel Garrido, qui, au détour d'un reportage sur les Restos du Cœur pour bébés, a glissé une remarque sur la fiscalité française.

Très émue pendant son reportage, mais aussi sur le plateau de Thierry Ardisson, Raquel Garrido est revenue sur les difficultés rencontrées par les personnes en situation précaire. "Pourquoi l'État ne peut pas en faire davantage dans un pays si riche où on a tellement d'argent que l'on fait des ristournes fiscales à ceux qui paient l'ISF?", a demandé la chroniqueuse, comme le montre la vidéo en tête d'article.

"Jusqu'au 31 décembre, l'ISF existait encore"

Mais "cette petite pique politique" n'a pas été du goût du délégué général de La République en Marche. "Si c'était lié à l'ISF, ça fait longtemps que la pauvreté serait supprimée dans ce pays", a sèchement répondu Christophe Castaner. "Jusqu'au 31 décembre, l'ISF existait encore et la pauvreté que vous avez filmé elle est là. Ceux qui pensent que c'est en prenant à quelques uns qu'on va régler les problèmes de tous et la pauvreté de tous se trompent."

Le patron du parti majoritaire a toutefois adouci son propos après cette saillie, concédant à l'ancienne cadre de la France insoumise que le reportage était "révélateur d'une société qui va mal, d'une société qu'il faut traiter, qu'il faut accompagner, qu'il faut soigner." Et d'ajouter qu'il existe aujourd'hui dans le pays une "pauvreté qui touche même les jeunes travailleurs."

Lire aussi :

Le maire de Montreuil traite Castaner de "narvalow" après des propos rapportés

Castaner fait l'éloge de Rihanna dans "L'Obs" (et son mea culpa)

La petite bourde de Christophe Castaner dans son hommage à France Gall

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

Deux morts dans une collision entre une voiture et un TER dans l'Yonne

L' Essentiel - SudOuest.fr - dim, 01/14/2018 - 22:22

La voiture s'est retrouvé coincée entre les deux barrières alors que la deuxième venait de s'abaisser.
Deux personnes sont décédées dimanche en fin d'après midi dans une collision sur un passage à niveau entre une voiture et un TER à Jonches (Yonne). Aucun des passagers du TER, reliant Auxerre à Dijon n'a été blessé.... Lire la suite

Catégories: Actualités

NBA: 7e victoire de suite pour Miami

France 24 - L'info en continu - dim, 01/14/2018 - 22:20

Miami a aligné dimanche une septième victoire consécutive en dominant Milwaukee 97 à 79 grâce à 25 points de Goran Dragic.

Le Heat, en tête à la pause (43-41), a fait la différence lors du 3e quart-temps avec ses 30 points, tandis que Milwaukee, resté muet pendant six minutes, était limité à 16 points.

Dragic a définitivement écoeuré les Bucks en marquant onze points dans la dernière période.

Le meneur slovène de Miami a remporté son duel avec le phénomène grec de Milwaukee Giannis Antetokounmpo qui a terminé la rencontre avec 22 points (6 sur 12 au tir).

Hassan Whiteside a ajouté de son côté 15 points et capté 10 rebonds.

Miami qui n'avait plus gagné sept matches de suite depuis janvier 2017, reste 4e de la conférence Est (25 v-17 d), mais se retrouve sur les talons de Cleveland, l'équipe de son ancienne star LeBron James qui vient de perdre ses trois derniers matches (26 v-16 d).

Milwaukee a reculé de la 6e à la 8e place (22 v-20 d).

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités