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En 2018, cap sur Mars et Mercure pour le CNES et ses partenaires

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 16:18

L'année 2018 sera marquée par trois lancements majeurs pour l'agence spatiale française: une mission américano-française s'élancera vers Mars, une autre, européano-japonaise, entamera un très long voyage vers Mercure, et la troisième, franco-chinoise, observera les vagues à la surface des mers terrestres.

Chargée d'aller "écouter battre le c?ur de Mars", la mission InSight de la Nasa ouvrira le bal le 5 mai, a indiqué mardi Jean-Yves Le Gall, le président du CNES (Centre national d'études spatiales), en présentant ses v?ux à la presse.

La France fournit l'instrument principal de la mission, un sismomètre baptisé SEIS (Seismic Experiment for Interior Structures). Il permettra de mesurer l'activité tectonique de Mars pour en déduire des informations sur sa structure.

A la "fin de l'année", la mission BepiColombo sera lancée depuis la Guyane française. Direction Mercure, "caillou calciné" du fait de sa proximité avec le Soleil, selon l'expression de Jean-Yves Le Gall. C'est la première fois que l'Europe entreprend le voyage vers Mercure, planète encore peu explorée et mystérieuse.

Douze laboratoires français travaillent à cette aventure scientifique.

La mission, formée d'une sonde européenne et d'une sonde japonaise, mettra sept ans pour arriver et se mettre en orbite autour de Mercure.

Le CNES, qui n'oublie pas l'observation de la Terre, s'est associé avec la Chine pour développer leur premier satellite commun. Il permettra de mieux prévoir les fortes tempêtes et les cyclones.

CFOSat (China-France Oceanography SATellite) sera lancé le 25 septembre depuis la Chine. Il embarquera un radar français chargé de mesurer la direction et la longueur d'onde des vagues, et un radar chinois qui analysera la force des vents et leur direction.

- 39 euros par habitant -

En revanche, la destination Lune, qui suscite un vif regain d'intérêt aux États-Unis, n'enthousiasme pas Jean-Yves Le Gall.

"La Lune est plus facile", reconnaît-il. Elle est seulement à "trois jours" de la Terre. "Le problème, c'est qu'on y est déjà allé; on a rapporté des centaines de kilos de roches lunaires. En termes scientifiques, il n'y a pas un très fort intérêt" à y retourner, selon lui.

"La communauté scientifique est plus intéressée par Mars que par la Lune", car elle veut savoir si la planète rouge "a été habitée".

"Mais c'est plus facile d'aller faire un +Moon village+ qu'un +Mars village+, c'est évident", ajoute-t-il.

Le "Moon village" est un concept lancé en 2015 par l'Allemand Jan Wörner, le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA). Dans son idée, ce village lunaire international regrouperait différents acteurs publics et privés.

Par ailleurs, le CNES a confirmé une hausse de près de 5% de son budget en 2018, à 2,438 milliards d'euros. Cela montre que le secteur spatial est une "forte priorité" pour le gouvernement.

La France consacre à l'espace l'équivalent de "38 ou 39 euros" par habitant chaque année. Soit l'effort par habitant le plus important après les États-Unis.

Elle est le plus important contributeur de l'ESA (965 millions d'euros en 2018).

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Insolite : ces moutons roumains qui rendent chèvres les militaires américains

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 16:14

Un des sites militaires américains les plus stratégiques d’Europe est engagé dans un bras de fer avec un éleveur de moutons depuis trois ans.
C'est l'un des sites militaires américains les plus stratégiques en Europe et il est tombé sur un ennemi inattendu : des moutons. Le commandement de la base de Deveselu, dans le... Lire la suite

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Naufrage d’un pétrolier en mer de Chine : « Pas de risque de marée noire importante »

Christophe Rousseau, directeur adjoint du centre de recherche sur les pollutions accidentelles des eaux, alerte sur la possibilité de pollution atmosphérique.
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Affaire Urvoas: la Cour de justice de la République va ouvrir une enquête

LCP Assemblée nationale - mar, 01/16/2018 - 16:03

La Cour de justice de la République (CJR) va ouvrir une enquête pour violation du secret professionnel concernant l'ex-Garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

La commission des requêtes de la CJR a émis mardi "un avis favorable" à l'ouverture d'une enquête, a précisé cette source, confirmant une information du Parisien. Le procureur général près la Cour de cassation est désormais tenu de saisir la commission d'instruction de la CJR, seule instance habilitée à juger des ministres pour des faits commis dans l'exercice de leurs fonctions. M. Urvoas est soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère, membre des Républicains à l'époque, des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant.

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Stade Rochelais : quelle affiche a votre préférence ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 16:03

Le Stade Rochelais vient de dévoiler deux nouvelles affiches de sa campagne de communication, avec Geoffrey Doumayrou et Hikairo Forbes.
Après les chefs de cuisine, les musiciens, les super-héros... les têtes chercheuses de l'agence de communication rochelaise Symaps ont choisi les titans pour illustrer la nouvelle campagne... Lire la suite

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Cancer : l’intérêt du jeûne n’est pas démontré

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 16:02

L’idée selon laquelle jeûner pourrait prévenir, voire guérir le cancer, suscite de l’enthousiasme. Mais en l’état actuel des connaissances scientifiques, cette allégation n'est pas vérifiée.
Ne pas manger pour « affamer » la tumeur. Cette image, particulièrement forte, contribue à un certain succès du jeûne... Lire la suite

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Le monde automobile, une citadelle hostile aux femmes

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:53

Dans le milieu de l'automobile dominé par les hommes, quelques femmes ont réussi à se faire une place et s'y sont accrochées en dépit du sexisme ambiant, des discriminations et des inégalités salariales.

Maryann Keller, 74 ans, Michelle Krebs, 62 ans, et Rebecca Lindland, la quarantaine, affirment toutefois ne pas avoir été victimes de harcèlement sexuel comparable aux victimes supposées du producteur de cinéma américain Harvey Weinstein, dont les récits récents ont libéré la parole des femmes sur les abus des hommes puissants via le mouvement #Metoo.

Analystes du secteur automobile, dont elles connaissent à fond les arcanes, Mmes Keller, Krebs et Lindland sont régulièrement sollicitées sur la bataille entre constructeurs américains et japonais, les ambitions de Tesla ou encore le bras de fer BMW-Mercedes-Benz.

Interrogées par l'AFP en marge du salon de Detroit, elles sont formelles: elles n'étaient pas bienvenues dans le "Boys old club" automobile.

"Quand j'ai débuté, il y avait beaucoup de scepticisme. Certains pariaient que je n'allais pas faire long feu", raconte Michelle Krebs, analyste à AutoTrader.com.

"Je n'étais pas prise au sérieux", renchérit Maryann Keller, qui a longtemps été analyste financière à Wall Street, un autre univers masculin, avant de devenir experte auto et a monté son propre cabinet, Maryann Keller & Associates.

"Il y a eu des incidents débiles", poursuit-elle, évoquant notamment des "commentaires très inappropriés" d'un commercial lors d'un voyage professionnel. Elle hésite, marque une pause et finalement préfère en garder pour elle la teneur.

Michelle Krebs et Rebecca Lindland évoquent le manque de considération, les discriminations et le sexisme dont elles disent avoir été victimes.

"J'ai toujours eu l'impression que je devais faire mes preuves, que je devais en faire plus", narre la seconde.

"Il y avait des liens et des cercles entre les hommes auxquels les femmes n'avaient pas accès. Je ne jouais pas au golf; la pêche n'était pas un hobby; je n'étais pas passionnée par les courses de voitures", dit la première. "Quand nous allions tester les véhicules, personne ne voulait monter avec moi", se souvient cette ancienne journaliste, qui a commencé sa carrière dans l'automobile en 1980 dans un journal local dans le Michigan (nord).

Première femme à évaluer les voitures pour le New York Times dans les années 1990, Michelle Krebs a attiré les insultes de lecteurs misogynes.

"Les femmes n'ont rien à faire à écrire sur les voitures. Leur place est à la cuisine à préparer des biscuits", lui écrira ainsi un abonné texan.

- Cauchemars -

Pour Rebecca Lindland, passionnée des voitures dès 9 ans et analyste à Kelley Blue Book, les salons automobiles s'apparentent à des cauchemars: "on considère que je ne suis pas là pour travailler".

Si elles disent gagner la même chose que leurs collègues masculins, elles affirment que ça n'a pas toujours été le cas.

"Il ne fait aucun doute dans mon esprit que moi et des collègues féminines avons été payées moins (...). C'est probablement la chose la plus frustrante et agaçante pour moi", avance Mme Lindland.

Les groupes automobiles ont fait ces dernières années des efforts pour attirer des femmes, mais la plupart des états-majors restent masculins, à l'image du salon de Detroit où les femmes sont souvent des hôtesses, certes en tenues moins affriolantes, et les hommes les maîtres de cérémonies.

"Il y a des postes +réservés+ aux femmes. Elles peuvent être économistes, dans les ressources humaines mais chefs d'usine on n'en voit pas beaucoup", fustige Maryann Keller.

L'Américaine Mary Barra, aux commandes de General Motors depuis 2014, est la seule patronne d'un grand groupe automobile.

"Son ascension a été déterminante pour les femmes. C'était la preuve que le plafond de verre pouvait être percé", avance Mme Keller, qui se souvient toutefois que de nombreuses questions sur la légitimité de Mme Barra étaient apparues à l'époque, ce qui n'a pas été le cas, selon elle, lors de la nomination en 2017 de Jim Hackett à la tête de Ford. Ce dernier n'avait pas grande expérience dans l'automobile à la différence de Mme Barra, qui y a fait toute sa carrière.

"C'est parce qu'elle était une femme", estime Maryann Keller, qui assimile la perception des femmes dans l'automobile à l'approche des constructeurs vis-à-vis de cette clientèle.

"Jusqu'aux années 90, quand une femme allait chez un concessionnaire, ce dernier se disait +elle va finir par ramener son mari, son frère ou son père+", avance-t-elle.

Il a fallu souvent de nombreuses années aux trois femmes pour gagner le respect.

"Je me souviendrai toujours du jour où ils m'ont dit +maintenant nous savons que tu as de l'essence dans le sang+", sourit Rebecca.

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Ce qu'a dit Macron à Calais : prime aux forces de l'ordre, repas des migrants pris en charge

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 15:49

En déplacement à Calais, Emmanuel Macron a demandé aux forces de l'ordre d'être "exemplaires" et aux associations de faire preuve de "responsabilité".
Pour sa première visite à Calais en tant que chef de l'Etat, ce mardi, Emmanuel Macron s'est attaché à placer chacun devant ses responsabilités. Les forces de l'ordre comme... Lire la suite

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"Veuve noire" de la Côte d'Azur : les proches d'une victime témoignent

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 15:47

Partie du Gers pour s'installer dans le sud-est, Patricia Dagorn est soupçonnée d'avoir escroqué et empoisonné des hommes âgés.
Il "cherchait de la compagnie", il a trouvé la mort : les proches de Francesco Filippone, une des victimes présumées de la "Veuve noire" de la Côte d'Azur, Patricia Dagorn, ont témoigné ce mardi... Lire la suite

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L'ambassade des États-Unis à Londres ouvre ses portes... sans Trump !

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:47
La nouvelle ambassade américaine a ouvert ses portes à Londres, mardi, en l'absence du président Donald Trump. Il avait critiqué sa construction et annulé sa visite.
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L'"énorme ras-le-bol" des gardiens de prison

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:45

Petits salaires, familles éloignées, insultes et menaces quotidiennes... derrière la grogne, les surveillants de prison racontent l'épuisement d'une profession ingrate que "personne" ne fait par vocation et que beaucoup cherchent à quitter.

L'agression de trois gardiens à Vendin-le-Viel (Pas-de-Calais) par un détenu islamiste jeudi a déclenché un mouvement national de blocage de prisons et de grogne des surveillants, ravivé par deux nouvelles agressions à Mont-de-Marsan (Landes) et Tarascon (Bouches-du-Rhône) lundi et mardi.

Derrière la colère, "un énorme ras-le-bol", affirme Leslie, 37 ans, gardienne de prison à Fleury-Mérogis (Essonne) depuis trois ans.

Si les agressions physiques restent relativement rares, "les insultes, les menaces de mort, c'est notre quotidien", raconte-t-elle. La peur de ce qui peut se passer dehors aussi : "Ici c'est une maison d'arrêt, les peines sont courtes, on sait qu'on va les recroiser", dit son collègue Jo (nom d'emprunt).

Face à la surpopulation carcérale et aux sous-effectifs d'un métier "qui n'attire plus", ils dénoncent le manque de moyens: un surveillant seul "avec son sifflet" pour 80 à 90 détenus à Fleury-Mérogis, une centaine à Fresnes (Val-de-Marne) occupée à 200% de sa capacité...

C'est devenu "ingérable", raconte Xavier (nom d'emprunt), qui a travaillé cinq ans à Fresnes. "Une centaine de détenus, c'est autant de mouvement à gérer, vers le parloir, l'infirmerie, les promenades, pour la cantine, la douche... En six heures, j'avais l'impression d'en avoir fait douze", dit-il.

"La prison ne fait plus peur", ajoute Pascal, surveillant dans les Yvelines. "C'est devenu un centre de vacances, et nous les surveillants on est des majordomes", dit Fred, à Fleury-Mérogis. "Les détenus étaient beaucoup plus respectueux avant, il n'y avait pas de violence gratuite", complète Michel (nom d'emprunt), gardien de prison en Ile-de-France qui a vu ses conditions de travail se détériorer en dix-sept ans de carrière.

Outre un quotidien usant, tous décrivent les "frustrations" du métier : les familles qu'ils voient peu, la vie de couple qui "en pâtit", les "heures à la pelle" dont beaucoup de nuit, les très nombreux week-ends travaillés, les plannings imprévisibles... "1.500 euros pour ça", lâche Elisa, "seule" en région parisienne comme beaucoup de ses collègues qui ont quitté leur région pour leur travail.

- "On est seul" -

"Même les détenus se moquent de nous +eh, surveillant ce que tu fais (en un mois), je le fais en une journée+", soupire Jo.

Dans de telles conditions et si l'administration "fait tout pour faire traîner les procédures de détachement", la fuite des agents vers d'autres métiers de la fonction publique est inévitable, admet Erwan Saoudi, délégué FO à la maison d'arrêt de Villepinte.

Face à la "pression", Xavier (nom d'emprunt) a quitté le milieu carcéral pour la police municipale il y a deux ans. Les détenus "ont commencé à chercher un peu mes habitudes, à quelle heure je finissais, le type de voiture, si j'avais des enfants (...) je me suis dit qu'il fallait que je parte avant qu'il ne se passe réellement quelque chose", raconte-t-il.

Pour être policier municipal, il n'a eu que "deux entretiens à passer", le concours de la pénitentiaire étant équivalant à celui de la police municipale. Outre le confort d'une augmentation de 400 euros pour mois, il a vécu ce changement de carrière comme "une libération".

"Sur la voie publique, on est toujours deux ou trois, on a des renforts rapidement. En prison, on est seul", face à des détenus "qui n'ont plus rien à perdre", qui "se fichent de balancer une casserole, de l'huile bouillante ou de planter quelqu'un", dit-il.

Douanes, impôts, police.... "Toutes les autres administrations ont des salaires plus attractifs et des conditions de travail plus agréables", complète Arnaud Arame, délégué CGT à Fleury-Mérogis.

"Personne n'a la vocation", tranche Fred à Fleury-Mérogis, pour qui "tout le monde essaie de se barrer".

mdh-rfo-alv-tll/blb/it

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Les proches d'une victime de la "Veuve noire" de la Côte d'Azur témoignent

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:42

Il "cherchait de la compagnie", il a trouvé la mort : les proches d'une victime présumée de la "Veuve noire" de la Côte d'Azur, Patricia Dagorn, ont témoigné mardi devant la cour d'assises des Alpes-Maritimes.

Soupçonnée d'être une empoisonneuse en série venue escroquer sur la Côte d'Azur des hommes âgés, en assassinant deux, Patricia Dagorne, 57 ans, qui nie tous les faits qui lui sont reprochés, comparaît depuis lundi. Elle encourt la perpétuité.

A 85 ans, l'une de ses victimes présumées, Francesco Filippone était un homme encore "alerte", a décrit son ancienne aide à domicile. Le corps de ce maçon à la retraite a été retrouvé en état de décomposition, le 8 février 2011, dans la baignoire de son domicile de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes).

"Il me disait qu?il cherchait de la compagnie, qu?il s?était inscrit dans une agence sur Cannes, et je l?avais mis en garde en lui disant +attention où vous mettez les pieds+", a-t-elle poursuivi à la barre.

Venue quatre jours avant sa mort faire le ménage chez lui, elle raconte que ce jour-là, il lui avait paru "ensuqué". "C?était un homme toujours propre, parfumé et rasé, et cette fois-là il n?était pas comme d?habitude, ce n?était pas lui", a-t-elle témoigné.

Le médecin traitant de M. Filippone a, lui, assuré que son patient, malgré un diabète et un traitement d?antidépresseurs, était un homme "solide et en bonne santé", avec lequel il se battait "pour lui dire d?arrêter de faire des choses dangereuses comme de monter dans les arbres ou à l?échelle".

Un ami de la victime a aussi raconté à la barre que le retraité lui avait confié quelque temps avant sa mort avoir rencontré une femme plus jeune, "avec une belle poitrine". L'ami lui a conseillé de ne pas lui prêter les 12 ou 15.000 euros qu?elle lui réclamait.

Le fils de la victime, Giuseppe Filippone, a raconté pour sa part sa brève rencontre avec Patricia Dagorn, lorsqu?il était venu au domicile de son père à l?annonce de son décès. "J?ai découvert dans la maison des courriers, des relevés de compte avec des retraits en espèce parfois significatifs, de 800 ou 1.000 euros", avant de voir débarquer dans la cour Patricia Dagorn "avec sa valise à roulettes", a-t-il raconté à la cour. Faisant le rapprochement avec le nom vu sur les courriers, il lui avait alors demandé de partir.

Pas de quoi faire réagir, dans son box, Patricia Dagorn. Cheveux grisonnants et petites lunettes noires, elle assiste, impassible, à ce défilé de témoins, très concentrée sur les déclarations ou les passes d?armes entre les deux avocats de la défense, pugnaces, et l?avocate générale.

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Emmanuel Macron a annoncé que l’Etat allait assurer la distribution de repas à Calais

A travers ce déplacement dans le Pas-de-Calais, mardi, le chef de l’Etat voulait rappeler les grands principes de la politique migratoire qu’il entend mener.
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L'inventeur danois Peter Madsen va être jugé pour le meurtre d'une journaliste suédoise

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:40

Génial inventeur doublé d'un pervers sadique? Le Danois Peter Madsen encourt la perpétuité lors de son procès qui se tiendra en mars pour le meurtre de la journaliste suédoise Kim Wall à bord de son sous-marin en août 2017.

Kim Wall, journaliste indépendante de 30 ans qui avait exercé sur tous les continents et collaboré avec The Guardian et le New York Times, avait embarqué le soir du 10 août près de Copenhague à bord du Nautilus avec Peter Madsen, le concepteur et propriétaire du submersible.

Elle souhaitait faire le portrait de cet ingénieur autodidacte obsédé par la conquête des mers et de l'espace, dont l'enquête a aussi révélé la part d'ombre: son inclination pour les vidéos mettant en scène des décapitations de femmes, et ses accès de violence.

L'accusation soutient que M. Madsen a tué Kim Wall afin de satisfaire un fantasme sexuel, ce qu'il nie farouchement.

M. Madsen, 47 ans, a été secouru le 11 août dans la matinée, avant le naufrage de son bâtiment, qu'il admettra plus tard avoir sabordé. Affirmant avoir débarqué la jeune femme la veille au soir, il a rapidement été soupçonné par les enquêteurs, arrêté et écroué.

Au terme d'intenses recherches des semaines durant dans la baie de Køge séparant le Danemark et la Suède, les plongeurs ont retrouvé le tronc décapité et amputé de Kim Wall, sa tête et ses jambes, et enfin ses bras, la plupart lestés au moyen de pièces métalliques.

Le Danois, qui n'a cessé de changer de version au cours de ses auditions, a depuis avoué avoir démembré et jeté son corps à la mer, mais dément toujours l'avoir tuée intentionnellement.

Il affirme qu'elle est décédée à la suite d'un accident mais dans des circonstances dont la nature a varié au fil des interrogatoires.

L'avocate de M. Madsen n'a pas répondu mardi aux sollicitations de l'AFP.

Il sera jugé à partir du 8 mars pour meurtre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre et agression sexuelle, a annoncé dans un communiqué le parquet danois qui entend requérir la réclusion criminelle à perpétuité.

Si l'autopsie n'a pas permis de déterminer les causes de la mort de Kim Wall, "l'homicide a pu être réalisé par égorgement ou strangulation", affirme le parquet, qui plaidera la préméditation.

- "Une rare violence" -

L'ordonnance de mise en accusation de Peter Madsen doit être publiée à la fin du mois. Le procureur Jakob Buch-Jepsen a demandé aux médias de faire preuve de discernement dans la publication des éléments d'enquête les plus sensibles dans "cette affaire hors du commun et d'une rare violence, aux conséquences tragiques pour Kim Wall et ses proches".

Il est notamment apparu que Peter Madsen, par jeu sexuel ou pour masquer des agressions, avait mutilé les organes génitaux de la victime.

La personnalité de l'accusé sera au coeur des débats judiciaires.

Peter Madsen, qui peu avant la tragédie avait dû renoncer à propulser une fusée dans l'espace, faute semble-t-il de moyens financiers, a consacré le plus clair de son temps à fabriquer des engins dont la vocation est de se dérober à la surface de la Terre.

"Ma passion est de trouver des moyens de voyager vers les mondes au-delà du connu", écrivait ainsi l'inventeur autodidacte sur le site de son association spatiale, RML Space Lab.

Comme le code pénal le permet au Danemark, le parquet peut aussi requérir une mesure de rétention de sûreté alternative à la prison à vie et qui permet de maintenir un condamné entre quatre murs tant qu'il est jugé dangereux.

Au Danemark, les condamnés à la réclusion à perpétuité peuvent demander une libération conditionnelle au bout de 12 années et sont en moyenne élargis après 16 ou 17 ans d'incarcération.

Le verdict est attendu le 25 avril.

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Energies renouvelables: le boom du solaire chinois fait flamber les investissements en 2017 (étude)

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:39

Les investissements dans les énergies renouvelables sont repartis à la hausse dans le monde en 2017, portés notamment par les sommes record dépensées en Chine dans le solaire, selon une étude publiée mardi.

Après un repli en 2016, les investissements se sont élevés à 333,5 milliards de dollars l'an dernier, soit une hausse de 3% par rapport à 2016, selon le bilan réalisé par Bloomberg New Energy Finance (BNEF).

Il s'agit "de la deuxième meilleure performance annuelle jamais observée", relève BNEF, pour qui elle s'explique par "le boom extraordinaire des installations photovoltaïques" en Chine.

Le géant asiatique a battu son record d'investissements avec un total de 132,6 milliards de dollars (dont 86,5 milliards dans le solaire), en hausse de 24% sur un an.

La Chine a ainsi installé 58 GW de nouvelles capacités, soit 20 GW de plus que ce que BNEF avait anticipé.

La performance mondiale de 2017 "est d'autant plus remarquable que les coûts de la principale technologie, le solaire, continuent de baisser fortement", juge BNEF, cabinet d'étude au sein du groupe Bloomberg.

A l'inverse, cette baisse des coûts avait en partie expliqué la baisse des investissements constatée en 2016.

Au niveau mondial, le solaire a attiré 160,8 milliards de dollars d'investissements en 2017, en hausse de 18% par rapport à 2016.

L'éolien a en revanche vu ses investissements baisser de 12% à 107,2 milliards de dollars sur un an, après une bonne année 2016.

Les autres énergies renouvelables (biomasse, géothermie, petite hydroélectricité, etc.) arrivent loin derrière avec moins de 5 milliards de dollars investis par type d'énergie.

Par zone géographique, les Etats-Unis arrivent loin derrière la Chine, avec 56,9 milliards de dollars d'investissements, en hausse de 1% malgré le discours moins favorable aux énergies vertes de la nouvelle administration Trump.

En revanche, l'Europe a marqué le pas, avec une baisse globale de 26% de ses investissements en 2017 (57,4 milliards), un repli particulièrement notable en Allemagne (-26%) et au Royaume-Uni (-56%), du fait de changements des politiques publiques de soutien.

Selon les premières estimations de BNEF, un record de 160 GW de nouvelles capacités ont été installées dans le monde en 2017 (hors grande hydroélectricité), dont 98 GW de solaire et 56 GW d'éolien.

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Le pape recevra le président turc Erdogan le 5 février

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:37

Le pape François recevra le président turc Recep Tayyip Erdogan au Vatican le 5 février, a annoncé mardi le Saint-Siège, alors que les deux hommes se sont entretenus plusieurs fois au téléphone ces dernières semaines à propos de Jérusalem.

Le pape argentin avait été accueilli par M. Erdogan lors de son voyage en Turquie en novembre 2014 mais, selon la presse italienne, la dernière visite d'un président turc au Vatican remonte à celle de Celal Bayar à Jean XXIII en 1959.

La discussion entre François et M. Erdogan devrait porter sur le statut de Jérusalem, les deux hommes s'étant élevés chacun à leur manière contre la décision du président américain Donald Trump de reconnaître comme capitale d'Israël la ville revendiquée aussi par les Palestiniens.

M. Erdogan a plusieurs fois exhorté M. Trump à revenir sur sa décision, tandis que le pape, qui a déjà reçu le roi de Jordanie Abdallah II le 19 décembre, a lancé des appels au maintien du statu quo international défini par l'ONU.

Le président turc, qui a été reçu le 5 janvier à Paris, espère renouer le dialogue avec l'Europe malgré les vives critiques sur la situation des droits de l'Homme dans son pays.

Le pape a pour sa part plusieurs fois salué les efforts de la Turquie pour accueillir les réfugiés syriens chassés par le conflit de l'autre côté de la longue frontière entre les deux pays.

Mais les sujets de tension ne manquent pas non plus, comme le choix du pape d'évoquer publiquement et à plusieurs reprises le génocide arménien, alors qu'Ankara réfute avec virulence cette appellation pour les massacres de 1915/1916.

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Jane Fonda révèle son nouveau combat contre le cancer

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 15:36

PEOPLE - Jane Fonda veut rassurer ses fans. Invitée sur le plateau d'AOL Build Series le 15 janvier pour faire la promotion de la quatrième saison de la série Netflix "Grace & Frankie" dans laquelle elle tient l'un des deux rôles principaux aux côtés de Lily Tomlin, l'actrice américaine est apparue avec un pansement sur la lèvre inférieure.

Préférant parer au plus vite les interrogations de l'assistance, Jane Fonda, 80 ans, a mis les pieds dans le plat en annonçant avoir subi une opération chirurgicale visant à lui retirer une grosseur cancéreuse sur la lèvre inférieure.

"Je veux juste expliquer le pansement: je viens de me faire retirer un cancer de la lèvre. Je pensais que cela aurait cicatrisé avant l'émission mais ce n'est pas grave. Je voulais simplement l'expliquer, je ne me balade pas comme ça habituellement", déclare-t-elle face à son interlocuteur.

With Lily in NY. I've found a clever way to disguise my lip bandages from removal of cancer

Une publication partagée par Jane Fonda (@janefondaofficial) le 15 Janv. 2018 à 2 :13 PST

"À New York avec Lily. J'ai trouvé un subterfuge pour masquer mon pansement à la lèvre suite au retrait d'un cancer."

L'actrice doublement oscarisée doit donc faire face au cancer pour la seconde fois. En 2010, elle s'était déjà faite opérer d'un cancer du sein, opération qui fût un succès.

Fin décembre 2017, la vedette hollywoodienne s'étonnait d'avoir dépassé les 30 ans dans une interview au magazine People: "Je pensais que je ne vivrais pas très longtemps et que je mourrais seule d'une quelconque addiction. Je ne pensais pas que je vivrais si longtemps, que je serais vibrante, en bonne santé, et encore en train de travailler. Je suis reconnaissante", déclarait-elle au magazine américain.

Et en ce qui concerne la tumeur qui lui a été retirée, Jane Fonda préfère ironiser en déclarant lors de son intervention au AOL Build Series: "Le monde est en train de s'effondrer, alors qu'est ce qu'une lèvre?"

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Immigration: Le Pen dénonce le "double langage" du gouvernement

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:33

Marine Le Pen a dénoncé mardi le "double langage" du gouvernement dans sa politique migratoire, révélant selon elle "un "véritable mensonge", lors d'une visite d'un centre de rétention administrative à Paris.

La présidente du Front national s'est rendue au centre de Paris-Vincennes, dans le XIIe arrondissement, au moment même où le président Emmanuel Macron se rendait à Calais pour défendre sa politique migratoire.

"On ne peut pas, dans un même temps, dire qu'on va faire preuve de fermeté dans ce domaine et qu'on va accélérer les reconduites et, en même temps, baisser les budgets qui sont attribués pour le faire. Là on voit bien qu'on est dans un double langage qui révèle un véritable mensonge", a accusé la députée du Pas-de-Calais.

"La politique d'immigration n'est pas sérieusement prise à bras le corps déjà depuis de nombreuses années sauf qu'encore une fois on assiste à une inflation de cette immigration, une inflation de cette demande de droit d'asile", a-t-elle déclaré après avoir rencontré les détenus du centre et échangé avec le personnel.

La France a délivré 262.000 titres de séjour à des étrangers l'an dernier, soit une hausse de 13.7% sur un an, du fait notamment du plus grand nombre de réfugiés et d'étudiants accueillis.

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Immigration: Le Pen dénonce le "double langage" du gouvernement

LCP Assemblée nationale - mar, 01/16/2018 - 15:33

Marine Le Pen a dénoncé mardi le "double langage" du gouvernement dans sa politique migratoire, révélant selon elle "un "véritable mensonge", lors d'une visite d'un centre de rétention administrative à Paris.

La présidente du Front national s'est rendue au centre de Paris-Vincennes, dans le XIIe arrondissement, au moment même où le président Emmanuel Macron se rendait à Calais pour défendre sa politique migratoire.

"On ne peut pas, dans un même temps, dire qu'on va faire preuve de fermeté dans ce domaine et qu'on va accélérer les reconduites et, en même temps, baisser les budgets qui sont attribués pour le faire. Là on voit bien qu'on est dans un double langage qui révèle un véritable mensonge", a accusé la députée du Pas-de-Calais.

"La politique d'immigration n'est pas sérieusement prise à bras le corps déjà depuis de nombreuses années sauf qu'encore une fois on assiste à une inflation de cette immigration, une inflation de cette demande de droit d'asile", a-t-elle déclaré après avoir rencontré les détenus du centre et échangé avec le personnel.

La France a délivré 262.000 titres de séjour à des étrangers l'an dernier, soit une hausse de 13.7% sur un an, du fait notamment du plus grand nombre de réfugiés et d'étudiants accueillis.

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