Actualité

Lactalis ébranlé par la crise, mais pas coulé

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 12:30

La crise des laits infantiles contaminés abîme sévèrement l'image du groupe Lactalis, accusé par le gouvernement d'avoir "gravement failli" à ses obligations, mais le géant laitier aux marques fortes conserve beaucoup d'atouts pour surmonter ses difficultés.

Lactalis a finalement annoncé la semaine dernière, après plusieurs semaines de crise, le retrait total de tous les laits infantiles sortis de l'usine de Craon en Mayenne - pas moins de 12 millions de boîtes -, pour cause de risque de contamination aux salmonelles.

Le PDG du groupe, le très secret Emmanuel Besnier, a en outre dû sortir de l'ombre pour promettre d'indemniser "toutes les familles qui ont subi un préjudice". Pour les spécialistes de l'image de marque, le géant laitier au 17 milliards d'euros de chiffre d'affaires peut encore redresser la barre après cet épisode désastreux pour sa réputation.

En cas d'accident industriel sur une marque, "les consommateurs portent un regard sévère à l'instant T", souligne Flavien Neuvy, économiste à l'Observatoire Cetelem.

"Mais à plus long terme, les conséquences sont faibles, voire nulles" si l'entreprise est capable de les rassurer et de leur démontrer que le problème ne se reproduira plus, affirme-t-il.

Les marques comme Findus concernées par le scandale de la viande de cheval en 2013 s'en sont remises, comme Volkswagen s'est remis, d'un point de vue commercial, du scandale de la manipulation sur les émissions polluantes, souligne-t-il.

Le groupe est d'autant plus protégé sur le plan de son image que ses marques sont totalement dissociées du nom Lactalis.

Les boîtes de camembert Président, de mozzarella Galbani ou les briques de lait Lactel ne portent aucune mention Lactalis, rendant difficile pour les consommateurs d'établir un lien avec le groupe dans la tourmente.

"Le consommateur fait son achat dans le magasin, et n'a pas en tête" à qui appartient la marque qu'il achète, explique Amaury Bessard, spécialiste de la communication de crise au sein du cabinet Shan et ancien directeur de la communication de l'Association nationale des industries agroalimentaires (Ania).

Ce diagnostic est confirmé par un distributeur interrogé par l'AFP: "pour l'instant, nous constatons peu d'impact sur les ventes des produits Lactalis, et étonnamment peu de questions de la part des consommateurs. Mais cela peut s'expliquer par une connaissance des marques du groupe par le public quasi nulle, la société +profitant+ du fait que son nom n'est associé à aucun d'entre eux".

De toute façon, il n'est pas certain que les consommateurs aient réellement envie de faire payer aux autres marques du groupe sa défaillance sur les laits pour bébés, malgré le caractère sensible de ces produits.

- Restaurer une image écornée -

La "culture du boycott n'existe pas en France", à la différence des pays anglo-saxons ou des pays nordiques, explique Jean-Noël Kapferer, professeur (HEC, Inseec) et spécialiste des marques.

En France et dans le sud de l'Europe, "on est des pays de plaisir: si vous adorez le camembert Président, il faut vraiment être très très militant pour dire +je vais me priver du camembert Président+ parce que je déteste Lactalis".

M. Kapferer estime même que Lactalis aura intérêt à relancer les marques Picot et Milumel, aujourd'hui retirées des rayons, car "recréer de nouvelles marques coûterait plus cher". "Il vaut mieux relancer" les marques touchées "avec un PDG qui est enfin sorti du bois et qui dit +on a identifié le problème et on va le résoudre+", poursuit-il.

Reste que la crise va coûter cher à Lactalis, pas seulement en termes d'impact commercial, mais aussi en termes de confiance perdue avec tous les acteurs institutionnels, comme par exemple les préfectures ou les services vétérinaires locaux, rappelle M. Kapferer.

"Les enjeux et polémiques de réputation s'accumulent" pour Lactalis, relève également Amaury Bessard, en rappelant que le groupe laitier s'est souvent retrouvé en position d'accusé récemment, notamment par les agriculteurs qui lui reprochent d'abuser de sa position de force pour sous-payer le lait.

Le groupe, réputé pour sa culture du secret, aurait donc intérêt à mener une "mue" de sa communication pour restaurer son image écornée, souligne Amaury Bessard.

"On ne peut pas être un acteur dominant en vivant caché", estime Jean-Noël Kapferer pour qui "il ne s'agit pas" de s'exposer en permanence devant le public, mais "d'assumer et de mettre un visage devant un très grand industriel".

Catégories: Actualités

Vidéo. Fake news : le FN aurait fabriqué un faux témoignage durant la présidentielle

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 12:29

Une vidéo partagée pendant la campagne présidentielle montrait un "journaliste anonyme" dénonçant une collusion entre France TV et Emmanuel Macron. Elle aurait été fabriquée en interne. .
Il est parfois compliqué de remonter à la source d'une rumeur ou d'une fausse information, tant le "bruit" diffusé autour d'elle... Lire la suite

Catégories: Actualités

Pourquoi la France construit-elle des « cages » dans les tribunaux ?

A la rentrée 2017, 18 box vitrés ont été installés dans des tribunaux d’Ile-de-France, provoquant la fronde des avocats.
Catégories: Actualités

En Colombie, la drogue est désormais un enjeu politique à part entière

Slate.fr - mar, 01/16/2018 - 12:27
2018 s'annonce décisive pour la Colombie. Les attentes sont fortes du côté de l'évolution du processus de paix avec les FARC signé en novembre 2016, tandis qu'en mai prochain se tiendra l'élection présidentielle. ... Lire la suite
Catégories: Actualités

Les Palestiniens face au choix incertain et risqué de la rupture

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 12:26

En remettant en cause la reconnaissance d'Israël, les dirigeants palestiniens touchent à un principe fondateur de l'effort de paix, mais le scepticisme reste grand de les voir aller au bout d'une rupture à hauts risques.

Les analystes voient dans l'appel lancé lundi soir par l'un des principaux organes de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) une expression de l'exaspération des Palestiniens et le reflet de leur impuissance face aux choix de l'administration Trump.

Il s'agit d'un appel non-contraignant: en dernier ressort, c'est le président Mahmoud Abbas qui tranchera.

Le Conseil central de l'OLP, internationalement reconnue comme la représentante de tous les Palestiniens, a demandé que la direction palestinienne suspende la reconnaissance d'Israël jusqu'à ce que ce dernier reconnaisse l'Etat de Palestine dans les frontières d'avant 1967, c'est-à-dire avant l'occupation des Territoires palestiniens et la prise de Jérusalem-Est.

Les quelque 90 membres du Conseil ont stipulé qu'Israël devrait aussi révoquer l'annexion de Jérusalem-Est et stopper la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

Ils ont réclamé l'arrêt de l'ultra-sensible coordination avec Israël dans le domaine de la sécurité.

L'OLP n'est plus liée par les obligations des accords d'Oslo, ont-ils dit.

- Interdépendance -

Ces mesures se veulent la riposte à la décision annoncée le 6 décembre par le président Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël, mais aussi, plus généralement, aux positions adoptées par l'administration américaine dans le conflit israélo-palestinien ainsi qu'aux projets qui lui sont prêtés.

La décision unilatérale de M. Trump sur Jérusalem, rompant avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, a parachevé pour les Palestiniens une année de parti pris outrancièrement pro-israélien.

L'OLP refuse désormais l'administration Trump pour médiatrice de la paix, a décidé le Conseil central.

Un discours courroucé du président Abbas avait donné le ton dimanche. "L'affaire du siècle s'est transformée en claque du siècle", avait-il tonné en référence à la volonté proclamée de M. Trump de présider à "l'accord (diplomatique) ultime" entre Israéliens et Palestiniens.

Il appartient à présent à l'exécutif de l'OLP d'appliquer ou non les dispositions du Conseil.

Les experts se montrent très circonspects quant aux chances que la direction resserrée constituée par le Comité exécutif et, au bout du compte, M. Abbas lui-même assument les conclusions du Conseil central. Ils invoquent les répercussions concrètes potentiellement considérables, y compris pour la direction palestinienne elle-même.

"Si nous arrêtons de les reconnaître, nous arrêtons de traiter avec eux dans tous les domaines, sécuritaires et civils", observe l'analyste palestinien Ghassan Khatib. "Pratiquement, ce n'est pas possible, vu l'étendue de l'interaction et de l'interdépendance", dit-il à l'AFP.

L'historique reconnaissance d'Israël par l'OLP en 1988 a préludé en 1993 aux accords d'Oslo censés conduire à une paix qui se fait toujours attendre presque 25 ans après.

Ces accords généralement considérés comme préfigurant la création d'un Etat palestinien sont restés une des références de l'entreprise de paix. Ils déterminent aussi très largement les réalités actuelles des Territoires. L'Autorité palestinienne, embryon d'Etat mis en place par Oslo, fait vivre des centaines de milliers de Palestiniens.

- Silence israélien -

La coopération sécuritaire est l'une des pierres angulaires d'Oslo. Son arrêt est un serpent de mer palestinien. Les experts soulignent le dangereux vide sécuritaire qu'il laisserait.

Le Conseil central de l'OLP s'était déjà prononcé en 2015 pour une telle mesure. Elle n'a jamais été suivie d'effet.

Zalman Shoval, ancien négociateur israélien avec les Palestiniens, relève que l'Autorité et M. Abbas lui-même tirent d'Oslo ce qui leur reste de légitimité. "Si vous ne nous reconnaissez plus, c'est mutuel, vous n'êtes plus reconnus comme la direction palestinienne, et il faut trouver quelqu'un d'autre", dit-il.

Quant à ne plus accepter la médiation américaine, Ghassan Khatib estime qu'elle est la décision la plus susceptible d'être mise en oeuvre, au moins temporairement. "Aucun autre pays ne remplacera les Etats-Unis. Le résultat concret, c'est qu'il n'y aura aucun processus (diplomatique) dans un avenir prévisible", dit-il.

Les analystes palestiniens s'accordent à voir dans la déclaration du Conseil central le constat d'un nécessaire changement, tant la perspective d'indépendance palestinienne s'éloigne.

Mais "tout cela fait beaucoup de paroles, et peu d'actes", déplore Diana Buttu, ancienne collaboratrice et aujourd'hui vigoureuse critique de M. Abbas.

M. Abbas a 82 ans et une grande partie de la direction palestinienne appartient à la même génération.

"On ne mène pas un mouvement révolutionnaire avec des gens ayant atteint l'âge de la retraite", dit-elle.

Les officiels israéliens étaient, eux, restés silencieux en milieu de journée mardi.

Catégories: Actualités

Dakar: Adrien et Florence Van Beveren, une Ch'tite famille au Dakar

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 12:23

Jamais sans ma soeur! Derrière l'ambitieux motard Adrien Van Beveren, sa benjamine Florence, qui l'aide dans son intendance, n'est jamais loin lors du Dakar-2018. Car chez ces Nordistes, la course est "un rêve familial".

Fin de spéciale. Dans le bivouac secoué par le cagnard péruvien, le pilote Yamaha, l'une des meilleures chances françaises de victoire finale, se réfugie dans son camping-car pour prendre une douche, quand "Flo", reconnaissable par sa crinière blonde, récupère ses affaires pour les mettre sur un étendeur.

Cette image d'aujourd'hui aurait pu être prise bien des années avant, tant les deux Van Beveren ont toujours roulé en tandem en compétition, poussés par la passion du père pour les deux-roues.

"Je ne me vois pas plus rien faire pour lui", sourit Florence, deux ans plus jeune qu'Adrien, 27 ans. "C'est super d'être là avec lui. Quand on est en France, on ne se rend pas compte de ce que c'est. De vivre le Dakar avec lui au quotidien, de pouvoir l'aider dans tout ce qu'il fait, c'est top."

"C'est génial d'emmener ma soeur avec moi. C'est aussi un réconfort. Elle me connaît par coeur", explique de son côté "VBA".

Depuis ses débuts, le Dakar a souvent été une histoire de famille, du premier vainqueur moto Cyril Neveu, assisté par son frère Christophe en 1979, aux voisins des Van Beveren sur le stand Yamaha, les frangins De Soultrait, Xavier le pilote et Denys cartographe de profession - avant que "XDS" abandonne dimanche.

"Personne ne nous connaît mieux que son frère ou sa soeur. Ca aide", estime Xavier De Soultrait.

-Johnny-

Concrètement, le rôle de Florence, présente à chaque course, est d'aider son frère "pour lui faire gagner du temps de sommeil. Tout ce que je peux faire, je le fais et comme ça, ça lui permet d'aller se coucher plus tôt. Je sais ce qu'il veut à quel moment", explique la soeur.

"Elle est là tous les jours à mes côtés pour me préparer ma veste, mes affaires, faire en sorte que je n'oublie rien et c'est quand même un poids en moins, car les journées sont longues sur le Dakar", détaille le frère.

La figure de leur père Jean-Yves, fan de sports mécaniques et qui devrait être sur le Dakar lors de la seconde semaine, plane au-dessus de leurs têtes et même littéralement au dessus du crâne d'Adrien Van Beveren, qui a fait inscrire des paroles de Johnny Hallyday sur ses deux casques ("que l'on me donne l'envie...", "L'envie d'avoir envie"), en clin d'oeil au paternel fan du rockeur décédé en décembre.

"Mon père m'a mis le pied à l'étrier", explique le pilote, seul garçon de cette fratrie de trois (ils ont une grande soeur aussi) native de Racquinghem, près de Saint-Omer. "Le Dakar, c'est un rêve familial", poursuit-il.

A l'année, la mère Brigitte "prépare des festins sans gluten, ses tenues aussi, parce qu'Adrien a beaucoup d'exigences", explique Florence.

Mais si la moto est une passion familiale, "Flo", podologue de profession, n'a jamais été tentée d'en monter une. "Et puis mon frère ne m'aurait jamais laissé faire! Jamais, jamais. Il dit que c'est trop dangereux. Je n'ai même pas le droit de passer le permis moto", sourit-elle.

Catégories: Actualités

Gironde : le festival Reggae Sun Ska repart dans le Médoc

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 12:22

La 21e édition du Reggae Sun Ska, 70 000 festivaliers en 2017, aura lieu dans le Médoc, un retour aux sources après trois années passés sur le campus universitaire de Pessac, Talence et Gradignan.
En 2018, le festival du Reggae Sun Ska, 21e édition, fera son retour dans le Médoc. La tête d'affiche Jimmy Cliff est... Lire la suite

Catégories: Actualités

67,2 millions d'habitants en France au 1er janvier 2018, nouvelle baisse de la natalité

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 12:20

La population française a atteint 67,2 millions d'habitants au 1er janvier 2018, soit une croissance de 233.000 personnes (+0,3%) sur un an, néanmoins marquée par une baisse des naissances pour la troisième année consécutive, a annoncé mardi l'Insee.

La progression de la population, à un rythme moins soutenu que les années précédentes (+0,5% entre 2008 et 2013 et +0,4% entre 2014 et 2016), est majoritairement portée par le solde naturel (différence entre le nombre de naissances et de décès), +164.000 personnes, même si ce nombre est "historiquement bas", précise l'institut dans son bilan démographique 2017.

Le solde migratoire (différence entre les personnes entrées et sorties du territoire) est estimé à 69.000 personnes.

En 2017, 767.000 bébés sont nés en France, soit 17.000 de moins qu'en 2016 (-2,1%). Cette diminution s'explique notamment par la diminution de nombre de femmes âgées de 20 à 40 ans (8,4 millions en 2017 contre 9,3 en 1995), celles nées durant le baby-boom (entre 1946 et 1973) étant progressivement sorties de cette tranche d'âge.

Elle est à rattacher, en outre, à une baisse pour la troisième année consécutive du taux de fécondité, qui s'établit à 1,88 enfant par femme contre 1,92 en 2016 et deux enfants en 2014.

La France restait néanmoins le pays européen le plus fécond, précise l'Insee, se basant sur des chiffres de 2015, derniers disponibles au niveau européen.

Avec le vieillissement des générations du baby-boom, le nombre de décès a dans le même temps augmenté: 603.000 personnes sont mortes en 2017, 9.000 personnes de plus par rapport à 2016. L'épisode de grippe hivernale, débuté fin 2016, est venu accroître le taux de mortalité des personnes âgées.

Le vieillissement de la population s'est d'ailleurs poursuivi, les plus de 65 ans représentant désormais 19,6% de la population contre 19,2% début 2017.

Après un recul en 2015, l'espérance de vie à la naissance est en progression depuis deux ans pour les hommes, à 79,5 ans, mais est restée stable pour les femmes à 85,3 ans.

L'écart d'espérance vie entre les femmes et les hommes a continué à se réduire: 5,8 ans en 2017 contre 7,8 ans en 1997. Il reste cependant important par rapport à celui d'autres pays de l'Union Européenne.

Catégories: Actualités

Le gouvernement promet de créer 22 000 places dans l’enseignement supérieur à la rentrée

Ces moyens bénéficieraient aux filières en tension de l’université, ainsi qu’aux BTS. Les modalités et moyens restent, cependant, à préciser.
Catégories: Actualités

Dolores O'Riordan est morte avant d'avoir pu enregistrer une reprise de "Zombie"

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 12:18

La chanteuse des Cranberries s'apprêtait à enregistrer une reprise de son tube "Zombie" quand elle est décédée "soudainement" à Londres.
La chanteuse irlandaise des Cranberries Dolores O'Riordan, brusquement décédée lundi à Londres, était sur le point d'enregistrer une reprise de son tube "Zombie" avec le groupe de hard... Lire la suite

Catégories: Actualités

Bobsleigh: une équipe féminine jamaïcaine aux JO, 30 ans après les "Rasta Rockets"

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 12:13

Une équipe féminine de bobsleigh de la Jamaïque s'est qualifiée pour les jeux Olympiques d'hiver 2018 de Pyeongchang, 30 ans après l'aventure historique à Calgary de l'équipage masculin issu de l'île des Caraïbes immortalisée par le film "Rasta Rockett", assuraient lundi soir les médias locaux.

La fédération nationale de bobsleigh et de skeleton a annoncé que le trio Carrie Russell-Audra Segree-Jazmine Fenlator-Victorian (pilote) avait obtenu son précieux sésame lors du week-end, rapportait lundi soir la presse jamaïcaine.

La pilote, âgée de 24 ans, bénéficie de la double nationalité américaine et elle avait été alignée à Sotchi dans l'équipe US en 2014.

Russell, 27 ans, faisait elle partie du relais 4x100 m qui avait décroché en 2013 la médaille d'or lors des championnats du monde d'athlétisme à Moscou.

En 1988, la Jamaïque avait décroché une qualification historique chez les messieurs. Le conte de fées a été popularisé au cinéma en 1993 ("Cool Runnings" en anglais).

Catégories: Actualités

Salmonellose: la filière laitière française demande à être rassurée

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 12:13

Le président de Lactalis a assuré aux éleveurs qui travaillent pour l'entreprise que la crise de la salmonellose n'aurait pas de conséquences pour eux, alors que l'ensemble de la filière laitière est reçue mardi après-midi par le ministre de l'Agriculture.

Nous avons eu "l'engagement qu'il n'y aura pas de répercussions sur le prix du lait aux producteurs", Emmanuel Besnier "l'a assuré", a déclaré à l'AFP la présidente de la FNSEA Christiane Lambert à la suite d'une rencontre lundi entre la FNSEA, les Jeunes Agriculteurs, et le président du géant des produits laitiers.

Durant l'été 2016, un bras de fer avait opposé ces producteurs et le groupe pour réussir à faire remonter les prix d'achats pratiqués par Lactalis qu'ils jugeaient trop bas.

"Ce n'est pas un problème dans l'élevage ou la livraison de lait, c'est un accident industriel dans l'entreprise. Nous avons eu la confirmation que la responsabilité des producteurs est complètement écartée", ils n'auront donc "pas à subir les dommages collatéraux" de cette crise, a ajouté Mme Lambert.

Trente-sept bébés ont été atteints de salmonellose en France - dont 18 avaient été hospitalisés - après avoir consommé un lait ou un produit d'alimentation infantile Lactalis infecté, selon un bilan au 11 janvier.

Le groupe Lactalis a maintenu la collecte de lait chez les éleveurs livrant habituellement l'usine de Craon (Mayenne) aujourd'hui fermée. Mais, face à l'ampleur et à la durée du problème, les syndicats se sont faits l'écho de la crainte des producteurs de voir celle-ci s'arrêter.

"Nous avons obtenu l'engagement que le maintien de la collecte durerait quelle que soit la longueur de la crise, avant la remise en route du site, le lait allant vers d'autres transformations", a déclaré Mme Lambert.

- l'image des produits français -

Les syndicats ont également eu la confirmation que "l'expertise et le nettoyage" de l'usine étaient en cours et que le groupe Lactalis avait des "projets de travaux de modernisation et rationalisation" pour que l'usine de Craon "reparte en transformation", a-t-elle assuré.

"Le modèle laitier à la française avec des fermes familiales (60 vaches en moyenne), ancrées sur tout le territoire, en phase avec les attentes sociétales, est celui qui a permis à Lactalis de bâtir le premier groupe mondial laitier et d'asseoir sa réputation. Cette crise risque d'entacher la bonne image des produits alimentaires français et d'entamer le capital confiance de l'entreprise", a par ailleurs déclaré le syndicat dans un communiqué diffusé mardi.

Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Stéphane Travert, a annoncé qu'il devait réunir l'ensemble des acteurs de la filière lait, mardi en fin d'après-midi, pour faire le point sur cette crise et ses conséquences sur le secteur.

Car cette nouvelle crise touchant le lait maternisé pourrait avoir des conséquences sur les marchés à l'export, comme la Chine déjà échaudée il y a quelques années par des scandales sanitaires touchant le lait maternisé produit en Chine et qui s'était donc tournée vers la France pour ce produit sensible.

Le secteur laitier français, à peine sorti de deux ans de crise, avait repris confiance en l'avenir et la collecte de lait a même été relancée en fin d'année 2017.

Selon Agreste, le service statistique du ministère de l'Agriculture, en novembre 2017, la collecte de lait de vache a progressé de 5,4% par rapport à l'année précédente pour le quatrième mois consécutif, tandis que le prix du lait standard s'établissait en moyenne à 345 euros les 1.000 litres, en hausse de 43 euros sur un an.

Catégories: Actualités

Baisse de la natalité : il faut redonner du sens à la politique familiale

Editorial. Le nombre de naissances en France est en baisse pour la troisième année consécutive, selon les données publiées par l’Insee mardi.
Catégories: Actualités

Sexisme : dans les manuels d’éducation civique aussi...

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 12:04

Les manuels d'enseignement moral et civique sous-représentent les femmes dans leurs illustrations, révèle une étude publiée ce mardi. .
Les clichés ont la vie dure. Telles sont les conclusions d’une étude citée par FranceInfo et publiée ce mardi 16 janvier par le Centre Hubertine Auclert, un organisme visant à... Lire la suite

Catégories: Actualités

Natalité  : vers la fin de l’exception française

Les naissances baissent pour la troisième année de suite. Le taux de fécondité passe à 1,88 enfant par femme, s’éloignant du seuil de renouvellement de la population.
Catégories: Actualités

Union Bordeaux-Bègles : l'Australien Nick Frisby arrive en joker

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 12:00

Le demi de mêlée australien des Queensland Reds (Super Rugby) remplacera Yann Lesgourgues jusqu'à la fin de la saison .
L’Union Bordeaux-Bègles tient son joker médical pour remplacer le demi de mêlée Yann Lesgourgues (rupture du ligament croisé du genou droit), absent jusqu’à la fin de la saison : il s’agit de l’Australien... Lire la suite

Catégories: Actualités

Emploi : contrats aidés nouvelle génération, que prépare la réforme ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 12:00

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud et Jean-Marc Borello, président du groupe SOS, ont présenté les grandes lignes du rapport sur la réforme des contrats aidés. .
Dans une interview accordée au Parisien ce mardi, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, dévoile la philosophie des mesures qui vont être mises en place... Lire la suite

Catégories: Actualités

Le Parcours emploi compétence remplace les contrats aidés

Le rapport de Jean-Marc Borello propose un dispositif plus sélectif avec davantage d’accompagnement.
Catégories: Actualités

Hôpitaux: mille médecins et cadres de santé sonnent l'alerte

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 12:00

Faire "toujours plus avec toujours moins": un collectif de mille médecins hospitaliers et cadres de santé s'alarment de la "nouvelle cure de rigueur budgétaire" imposée aux hôpitaux, dénonçant une "baisse de la qualité des soins", dans une tribune publiée mardi par le quotidien Libération.

Avec 1,6 milliard d'euros d'économies à réaliser en 2018, le budget des hôpitaux n'augmentera que de 2%, soit moitié moins que leurs charges, rappellent les signataires de la tribune lancée par les professeurs André Grimaldi, Jean-Paul Vernant et le docteur Anne Gervais.

"Les hôpitaux sont donc condamnés à augmenter sans cesse leur activité tout en réduisant le nombre de leurs personnels", expliquent-ils.

"Ce +toujours plus avec toujours moins+ entraîne une dégradation des conditions de travail, provoquant épuisement et démotivation des soignants et en conséquence, une baisse de la qualité des soins", estiment les professionnels hospitaliers.

Saluant la volonté de la ministre de la Santé Agnès Buzyn de revoir le mode de financement des hôpitaux, qui repose sur la tarification à l'activité (T2A) et a, selon les propos de la ministre, "fait croire à l'hôpital public qu'il devait se sentir une âme d'entreprise", ils exposent leurs "cinq conditions" à "l'amélioration de la pertinence des soins".

Limitation de la T2A "aux soins standardisés et programmés", "stabilité des tarifs correspondant aux coûts réels", introduction d'autres de modes de financement (prévue par le gouvernement et déjà engagée par le précédent) font ainsi partie de leurs revendications. Comme le maintien dans chaque unité de soin d'un "taux de soignants présents" ou un regroupement "pertinent" de l'activité selon les territoires.

"François Hollande avait promis l?abandon du +tout-T2A+, Emmanuel Macron a fait la même promesse", rappellent les signataires. "Il faut maintenant agir vite avant qu'il ne soit trop tard !", insistent-ils.

Catégories: Actualités

Ski: Kitzbühel: Svindal et Reichelt plaident pour la sécurité

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 11:55

Le Norvégien Aksel Lund Svindal et l'Autrichien Hannes Reichelt, victimes de chutes spectaculaires dans la descente de Kitzbühel en 2016, appellent les organisateurs à privilégier la sécurité samedi dans cette classique autrichienne de la Coupe du monde, à moins d'un un mois des JO.

"Il ne faut plus que ce soit aussi extrêmement dangereux qu'il y a deux ans", estime mardi dans les colonnes du quotidien Kronen Zeitung l'Autrichien de 37 ans, vainqueur dans la Streif en 2014.

"Kitzbühel, c'est le Monte-Carlo du ski", abonde Svindal, 35 ans, actuel leader de la spécialité. "Là bas, les pilotes se prennent le mur à la plus petite inadvertance, il n'y a pas de marge d'erreur. C'est pareil pour nous à +Kitz+: zéro droit à l'erreur".

Dans des conditions météorologiques chaotiques, les deux skieurs avaient il y a deux ans lourdement chuté à pleine vitesse dans le passage de la Hausbergkante.

Si Reichelt s'en était tiré avec quelques contusions, Svindal avait été victime d'une rupture du ligament croisé et du ménisque du genou droit et avait dû mettre fin à sa saison alors qu'il occupait la tête du classement général de la Coupe du monde.

"Malgré l'importance de Kitzbühel pour notre sport et le nombre de spectateurs que cela représente, il faut apprendre des erreurs de 2016 et ne pas chercher à faire courir la course à tout prix" si les conditions ne le permettent pas, estime Reichelt.

Considérée comme une des descentes les plus extrêmes au monde, avec une inclinaison pouvant atteindre plus de 85% et un piste alternant des profils techniques, la Streif fait l'objet d'améliorations constantes de sa sécurité, font valoir les organisateurs dans la station tyrolienne.

Depuis 2016, la Hausbergkante a notamment été équipée de rampes de projecteurs destinés à améliorer la visibilité dans ce passage comprenant un saut crucial.

Deux skieurs avaient dû mettre définitivement fin à leur carrière après de graves chutes dans le saut final de la Streif, situé en aval: le Suisse Daniel Albrecht en 2009, et l'Autrichien Hans Grugger en 2011.

Dans la première descente d'entraînement mardi, avancée d'une heure en raison de la météo, l'Italien Christof Innerhofer détenait le meilleur temps en 1 min 55 sec 46/100, après le passage de 41 skieurs. Reichelt et Svindal pointaient respectivement aux 4e et 7e places.

Outre la descente de samedi, Kitzbühel accueillera un super-G vendredi et un slalom dimanche.

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités