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La justice américaine interdit à Donald Trump de bloquer ses critiques sur Twitter

La possibilité de réagir et commenter les tweets présidentiels s’inscrit dans l’exercice de la liberté d’expression protégée par le premier amendement de la Constitution.
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Ajaccio - Toulouse: tout le monde a sa petite explication sur ce phénomène étrange qui a parcouru le ciel

Le Huffington Post - mer, 05/23/2018 - 22:01
Ajaccio - Toulouse: tout le monde a sa petite explication sur ce phénomène étrange qui a parcouru le ciel
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Macron se félicite des engagements des géants de la high tech

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 22:00

Emmanuel Macron s'est félicité mercredi d'avoir obtenu de plusieurs géants mondiaux du numérique des engagements pour le "bien commun", de la protection sociale à l'éducation, après avoir réuni à l'Elysée une soixantaine de dirigeants dont le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg.

Répondant à l'appel du président français, plusieurs groupes ont annoncé mercredi des mesures sociales et éducatives ou des investissements, dont Uber et Deliveroo qui offriront à leurs chauffeurs et coursiers en Europe une protection sociale privée, IBM qui va embaucher 1.400 personnes en France, et Microsoft qui va recruter une centaine d'experts en intelligence artificielle (IA). Facebook va renforcer ses investissements en France consacrés à l'intelligence artificielle.

Facebook AI Research a promis de financer 48 bourses et 8 thèses consacrées à l'IA dans 4 universités françaises, soit le double de celles annoncées en janvier 2018 dans le cadre d'une première enveloppe de 10 millions d'euros. Facebook a également doublé le nombre de serveurs - au nombre de 20 désormais - qui seront offerts à des instituts de recherche français d'ici 2022.

Le chef de l'Etat avait invité pour un déjeuner à huis clos le gratin de la high-tech mondiale: outre Mark Zuckerberg, Satya Nadella (Microsoft), Dara Khosrowshahi (Uber), Ginni Rometty (IBM), Bill McDermott (SAP), Alex Karp (Palantir) ainsi que des patrons français (Free, Orange, Les Echos, RATP, SNCF, Sanofi, BNP Paribas, Thales, OpenClassrooms...) aux côtés du président rwandais Paul Kagame. Il a aussi reçu en tête-à-tête Mark Zuckerberg et les dirigeants d'Uber, Microsoft et IBM.

Au cours du déjeuner, il a félicité les patrons pour leur réussite mais leur a aussi demandé de contribuer aux charges communes et abordé des sujets délicats comme la taxation, la lutte contre les contenus illégaux ou encore la protection des données.

"Je suis favorable à l'innovation et en même temps je suis pour le travail pour le bien commun et pour une régulation dure", en particulier sur le retrait de la propagande jihadiste et le cyber-harcèlement, a expliqué le président de la République lors d'une conférence de presse avec le président rwandais Paul Kagame.

Il s'est dit aussi déterminé à plaider à Bruxelles pour une taxation des géants du net à 3% du chiffre d'affaires. "J'irai au bout de ce combat", a-t-il promis.

"L'absence de règles pour le bien commun n'est pas bonne pour les leaders de la tech, car quand il n'y a plus de règle, c'est le citoyen qui finit par dire que ça ne va plus", a-t-il averti, leur demandant de ne pas être des "passagers clandestins" de la collectivité.

- "Momentum" -

Ce sommet organisé par l'Elysée a lieu en pleine montée des critiques contre les géants d'internet sur le pillage de données, les fausses nouvelles, les comportements prédateurs ou l'évasion fiscale.

Mark Zuckerberg, déjà interrogé par le Congrès américain, a ainsi dû s'excuser mardi devant le Parlement européen pour le manque de protection des données de ses utilisateurs, après le scandale de la firme britannique Cambridge Analytica.

Favorable aux entrepreneurs, le président français a multiplié les appels aux chefs d'entreprise depuis son élection pour leur demander d'investir en France ou défendre l'environnement. Mardi encore, il les a appelés à embaucher des jeunes de banlieues.

Pour lui, de tels sommets créent des "momentum" qui déclenchent des décisions. "C'est un catalyseur: le président met un poids politique, les sièges aux Etats-Unis valident les annonces. Cela entraîne les autres, les patrons ne veulent pas être moins-disant que leurs voisins", expliquent les conseillers de l'Elysée.

Dans l'après-midi, les dirigeants se sont retrouvés à Matignon pour des ateliers consacrés à l'avenir du travail, la diversité et l'éducation, en présence de plusieurs ministres.

Rendant compte de ces travaux, Dara Khosrowshahi (Uber), Ginni Rometty (IBM), Bill McDermott (SAP), ont lancé des appels à des efforts d'éducation associant le privé et le public, pour éviter que la révolution numérique ne laisse à la traîne une partie de la population.

"Nous devons repenser notre système éducatif, former les formateurs" pour être à la fois "en mesure de profiter" des progrès numériques, mais aussi "d'apprendre à les questionner", a acquiescé Edouard Philippe.

La plupart des invités de l'Elysée se retrouveront jeudi à VivaTech à la Porte de Versailles, un raout international où sont attendus des milliers de start ups et près de 80.000 visiteurs.

Emmanuel Macron y prononcera un discours dans la matinée avant de s'envoler pour Saint-Pétersbourg.

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Trump ne peut bloquer ses opposants sur Twitter (juge)

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:56

Le président américain Donald Trump n'a pas le droit d'empêcher ses détracteurs de le suivre sur le réseau social Twitter, a jugé mercredi une magistrate fédérale de New York.

La possibilité de réagir aux fréquents tweets présidentiels, en les commentant, s'inscrit dans l'exercice de la liberté d'expression protégée par le premier amendement de la Constitution, a estimé la juge Naomi Reice Buchwald.

En d'autres mots, M. Trump a commis une faute en bloquant certains de ses abonnés potentiels sur son compte Twitter personnel @realDonaldTrump, suivi par 52 millions d'autres comptes.

"Dans cette affaire, on demande à la justice d'évaluer à l'aune du premier amendement si un responsable gouvernemental peut bloquer une personne sur son compte Twitter en réaction aux opinions politiques exprimées par cette personne. On demande parallèlement si cette analyse diffère parce que le responsable est le président des Etats-Unis. La réponse aux deux questions est non", a tranché la juge Buchwald.

Ce dossier est né d'une plainte déposée par le Knight Institute, une organisation de défense de la liberté d'expression dépendant de l'université de Columbia, au nom de sept personnes "bloquées" par M. Trump.

On trouvait parmi elles un comédien new-yorkais, un professeur en sociologie du Maryland, un policier texan et une chanteuse de Seattle.

Le blocage les empêchait de voir les tweets postés quasi quotidiennement par le président, et d'y répondre directement.

Le Knight Institute s'est félicité du jugement, y voyant "une application méticuleuse des principes du premier amendement à une censure gouvernementale sur une nouvelle plateforme de communication".

"La pratique du président de bloquer ses détracteurs sur Twitter est pernicieuse et anticonstitutionnelle", a commenté Jameel Jaffer, directeur de l'organisation.

Les personnes bloquées par Donald Trump peuvent toujours écrire des tweets s'adressant au président mais celui-ci ne les verra pas. Leurs commentaires sont moins visibles car ils ne figurent pas sur le fil des réactions aux tweets du président, un des premiers dirigeants à avoir fait de son compte Twitter son outil de communication préféré.

On ignore combien de personnes au total Donald Trump a bloqué sur Twitter, mais certaines estimations font état de plusieurs centaines.

La juge Buchwald n'a pas pris d'injonction ordonnant précisément à M. Trump de "débloquer" ces personnes, en estimant qu'il revenait au président de le faire en interprétant son jugement.

"Nous espérons que la Maison Blanche appliquera simplement la décision du tribunal", a indiqué à l'AFP une porte-parole du Knight Institute, Ujala Sehgal. "Si elle ne le fait pas, nous sommes prêts à poursuivre l'action en justice".

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Washington exclut Pékin d'exercices militaires dans le Pacifique

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:56

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir retiré une invitation présentée à la Chine de participer à des exercices militaires dans le Pacifique, pour protester contre la militarisation par Pékin d'îles disputées, une décision aussitôt condamnée par la Chine.

"Nous avons des preuves claires du fait que la Chine a déployé des missiles anti-navires et des missiles sol-air, ainsi que des brouilleurs électroniques sur les îles contestées des Spratleys en mer de Chine", a indiqué un porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Chris Logan.

"Nous avons retiré notre invitation à la Marine de la République populaire de Chine pour l'exercice" biennal Rim of the Pacific (RIMPAC), a-t-il ajouté, en référence aux plus importants exercices maritimes du monde, auxquels participent tous les deux ans près de trente pays. Ils sont prévus cette année du 27 juin au 2 août.

"La Chine maintient que les constructions sur ces îles sont destinées à assurer la sécurité en mer, l'assistance à la navigation, la recherche et le sauvetage en mer ainsi que la protection des pêcheurs", a poursuivi le lieutenant-colonel Logan.

Mais "le déploiement de ces armements ne peut servir qu'à un usage militaire" dans une zone maritime qui voit passer près du tiers du commerce mondial, a-t-il ajouté.

- Mesure "non-constructive" -

Cette annonce est intervenue au moment où le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, se trouvait justement à Washington pour des entretiens avec le nouveau chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.

C'est "une mesure non constructive", a -t-il déploré.

"C'est aussi une décision prise à la légère et qui n'aide pas à une compréhension mutuelle entre la Chine et les Etats-Unis", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse commune avec son homologue américain, tandis que M. Pompeo préférait s'en remettre au Pentagone pour commenter cette mesure.

La Chine a participé à deux de ces exercices dans le passé, en 2014 et en 2016. Ceux de cette année auraient marqué la troisième participation de Pékin.

"La poursuite par la Chine de la militarisation de possessions disputées dans la mer de Chine méridionale ne fait qu'attiser les tensions et déstabiliser la région", selon le porte-parole du Pentagone. "Le comportement de la Chine n'est pas compatible avec les principes et les objectifs de l'exercice RIMPAC".

La Chine revendique pour des raisons historiques de très nombreuses îles et récifs de la mer de Chine méridionale, notamment l'archipel des Spratleys, au nord des Philippines. Un arbitrage international de 2016 lui a cependant donné tort et des nations voisines (Vietnam, Philippines, Malaisie, Brunei) ont des revendications rivales, qui se chevauchent parfois.

Pékin appuie ses prétentions de souveraineté en renforçant par remblaiement des îlots et récifs qu'il contrôle. Il y construit des installations civiles mais aussi des pistes d'atterrissage capables d'accueillir des avions militaires.

- Liberté de navigation -

"L'atterrissage d'un bombardier chinois sur l'île aux Bois a également fait monter les tensions", a noté le porte-parole du Pentagone. L'île aux Bois (île Woody en anglais ou Yongxing en chinois), est la principale base chinoise dans l'archipel des Paracels, également revendiquée par le Vietnam et Taïwan.

Le régime communiste s'est attiré une volée de protestations, notamment de la part des Etats-Unis, du Vietnam et des Philippines, en organisant vendredi des exercices militaires dans les eaux contestées de mer de Chine méridionale. En cause: une série de décollages et d'atterrissages effectués par des bombardiers à longue portée et à capacité nucléaire H-6K.

Washington et d'autres pays occidentaux ont insisté sur le fait que les différends dans cette vaste région maritime devaient être réglés légalement et que la liberté de navigation devait être respectée.

"Nous avons appelé la Chine à retirer ses installations militaires immédiatement et à revenir sur sa militarisation de la mer de Chine méridionale", a conclu le lieutenant-colonel Logan.

Le premier exercice RIMPAC s'est tenu en 1971 et il a été annuel jusqu'en 1974, date à laquelle il a été décidé de ne le tenir qu'une fois tous les deux ans en raison de son ampleur. Les pays fondateurs sont les Etats-Unis, l'Australie et le Canada.

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Football : Andrés Iniesta a choisi le Japon

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 05/23/2018 - 21:44

La légende du FC Barcelone Andrés Iniesta a décidé de rejoindre le club du Vissel Kobe, au Japon.
L'emblématique milieu de terrain du FC Barcelone Andrés Iniesta, qui vient de faire ses adieux dimanche au club blaugrana, a annoncé mercredi soir sur son compte Twitter son départ pour le Japon. "En route pour ma nouvelle... Lire la suite

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Pro A: Monaco s'en sort face à Pau-Orthez emmené par un énorme Elie Okobo

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:43

Monaco a remporté au forceps le premier match de son quart de finale de Pro A mercredi contre Pau-Orthez (99-97), malgré l'extraordinaire performance du Palois Elie Okobo, auteur de 44 points à lui seul, affolant les compteurs.

Premier de la saison régulière du championnat de France de basket, Monaco a du s'arracher pour s'offrir une première balle de qualification pour les demi-finales dès samedi soir à Pau (18h30).

La Team Roca, accroché pendant 25 minutes de jeu dans sa salle de Gaston-Médecin, pensait avoir fait le plus dur en s'accordant une avance de dix points (69-59) juste avant l'entame des 10 dernières minutes.

Mais mercredi soir, l'arrière français de l'Élan béarnais Elie Okobo, seulement 20 ans, était sur une autre planète, avec une insolente réussite à 12 sur 17 au tir, dont un 8 sur 11 à trois points, et un sans-faute aux lancers francs (12/12).

Et c'est sur un enchaînement de deux tirs primés qu'il a offert un petit matelas de sept points d'avance à Pau-Orthez (87-80), à un peu plus de quatre minutes de la fin.

Malheureusement, sa cinquième perte de balle, concédée dans la dernière minute, a coûté la victoire aux Béarnais: l'interception de Paul Lacombe, arrivé en Principauté en début de saison en provenance de Strasbourg, et son panier de deux points ont permis à Monaco de reprendre les commandes (94-93) et ne plus les lâcher.

Si Okobo a terminé la rencontre avec 44 points, Lacombe a du se "contenter" de 22 points côté monégasque, autant que Alain Koffi pour les Palois.

Avec ce succès décroché de haute lutte, les Monégasques entraînés par Zvezdan Mitrovic ont effacé la déception de la défaite en finale de la Ligue des champions (3e échelon européen) contre l'AEK Athènes début mai.

Ils font figure de favori pour le titre de champion de France, mais ont déçu ces deux dernières saisons en play-offs, après avoir à chaque fois bouclé la phase régulière en tête, avec des éliminations en quarts (2017) et en demies (2016).

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Le nouveau chef de la Nasa change d'avis et croit au changement climatique

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:43

Le nouvel administrateur de la Nasa, un ex-parlementaire nommé par Donald Trump, a admis mercredi qu'il avait changé d'avis sur l'impact des émissions de gaz à effet de serre sur le réchauffement de la planète.

"Le rapport national sur le climat (...) a conclu qu'il était extrêmement probable que l'activité humaine soit la première cause du réchauffement climatique, et je n'ai aucune raison de douter de la recherche scientifique à l'origine du rapport", a déclaré Jim Bridenstine lors d'une audition au Sénat.

C'était la première question d'un sénateur démocrate, Brian Schatz, qui lui a ensuite demandé de confirmer qu'il croyait bien que les humains changeaient le climat.

"Oui, a répondu Jim Bridenstine.

- Etes-vous d'accord qu'il s'agit d'un changement d'opinion de votre part?

- Oui", a confirmé Jim Bridenstine.

Et l'administrateur de la Nasa de confirmer que l'agence spatiale continuerait d'étudier les cycles du carbone sur la Terre.

"La recherche scientifique ne doit pas être partisane", a dit l'ancien élu républicain de l'Oklahoma. "Vous avez ma parole".

Sa nomination à la tête de la Nasa avait provoqué un vent de panique parmi les scientifiques et chercheurs de l'agence, ainsi qu'à l'extérieur, non seulement car Jim Bridenstine n'a pas d'expérience scientifique, mais aussi car il avait mis en doute la réalité du réchauffement climatique en 2013, affirmant à l'époque que la température avait cessé d'augmenter dix ans auparavant.

Confirmé à son poste d'administrateur de l'agence américaine en avril, il avait déjà tenu à rassurer le personnel de la Nasa la semaine dernière, leur déclarant qu'il croyait pleinement que le dioxyde de carbone rejeté dans l'atmosphère réchauffait la planète, et que les humains en étaient responsables.

Il avait aussi souligné que le budget pour les sciences de la Terre réclamé par l'administration Trump pour l'année prochaine était le deuxième plus élevé de l'histoire de la Nasa.

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Après Cuba, une nouvelle "attaque acoustique" contre un diplomate américain en Chine?

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:40

L'incident aurait pu paraître anodin: un fonctionnaire américain en Chine a été victime d'un traumatisme cérébral après avoir ressenti des bruits "anormaux". Mais la similarité frappante avec les mystérieuses "attaques acoustiques" subies par des diplomates américains à Cuba pousse Washington à prendre l'affaire au sérieux.

L'ambassade des Etats-Unis en Chine a émis mercredi une alerte sanitaire pour mettre en garde les ressortissants américains sur place qui ressentiraient des "phénomènes auditifs ou sensoriels aigus et inhabituels, accompagnés de bruits anormaux ou de sons perçants".

En cause, le cas d'un employé du gouvernement américain en poste dans la métropole de Canton, dans le sud du pays, qui, entre fin 2017 et avril dernier, a "récemment fait état de sensations de bruits et de pressions subtils, vagues mais anormaux". Rentré aux Etats-Unis, il a été diagnostiqué le 18 mai avec un traumatisme cranio-cérébral léger (TCCL), a expliqué la porte-parole de l'ambassade Jinnie Lee, affirmant ne pas connaître la raison des symptômes.

Aucun autre cas n'a été officiellement signalé à ce stade, mais l'incident rappelle clairement celui, d'une toute autre envergure, qui a été signalé à Cuba.

"Les symptômes médicaux" sont "très similaires et totalement compatibles avec les symptômes médicaux qui ont affecté des Américains travaillant à Cuba", a ainsi déclaré le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo devant une commission parlementaire, peu après la publication de l'alerte sanitaire.

"Nous avons des équipes médicales qui se rendent sur place", et "nous tentons de comprendre ce qui s'est passé à La Havane et maintenant en Chine", a-t-il ajouté.

- Enquêtes chinoise et américaine -

L'affaire est en effet d'autant plus inquiétante que les causes et les auteurs des mystérieuses "attaques ciblées" qui ont touché, entre fin 2016 et l'été 2017, plus de vingt diplomates américains en poste à La Havane n'ont toujours pas été élucidés.

Ces diplomates ont subi des pertes d'audition, des troubles cognitifs, des vertiges, des insomnies ou encore des problèmes de vue. Les incidents ont parfois été décrits comme des "attaques acoustiques", bien que le département d'Etat ait fait preuve d'une grande prudence sur les causes.

Sans en connaître le ou les auteurs, les Etats-Unis tiennent toutefois les autorités cubaines pour responsables, au minimum car elles n'ont pas été en mesure de garantir la sécurité des diplomates. Ils ont donc rappelé fin septembre plus de la moitié du personnel de leur ambassade à La Havane, provoquant une nouvelle crise diplomatique, car les autorités cubaines rejettent toute responsabilité et mettent parfois en doute l'existence même de ces "attaques".

Au sujet de l'enquête sur les incidents à Cuba, Mike Pompeo a annoncé mercredi qu'il attendait un rapport interne "d'ici le milieu de la semaine prochaine".

S'agissant du nouvel incident en Chine, le secrétaire d'Etat a précisé avoir demandé "l'assistance" des autorités chinoises. "Elles se sont engagées à honorer leurs engagements dans le cadre de la Convention de Vienne pour assurer la sécurité des diplomates américains", a-t-il ajouté.

Selon l'ambassade américaine à Pékin, le département d'Etat "prend cet incident très au sérieux et cherche à déterminer les causes et les effets de l'incident". "Le gouvernement chinois nous a assuré qu'il enquêtait également et prenait les mesures adéquates", a ajouté la porte-parole de l'ambassade.

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Meurtre du supporter toulousain Brice Taton : la peine d'un des hooligans serbes réduite lors d'un deuxième procès

ladepeche.fr - mer, 05/23/2018 - 21:37
Dejan Puzigaca, un supporter serbe rejugé pour le meurtre en 2009 à Belgrade du supporter du TFC Brice Taton, a été condamné mercredi à douze ans de prison, soit deux ans de moins que la peine prononcée par contumace. Quelques heures avant le match de Ligue Europa entre le club local du Partizan et le TFC, le 17 septembre 2009, Brice Taton et d'autres supporters du TFC avaient été violemment attaqués par des supporters serbes dans le centre...
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Tapie: Macron a "remis le mot ambition à la mode" mais gare à "l'entêtement"

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:36

L'ex-homme d'affaires et ancien ministre Bernard Tapie a salué mercredi l'action d'Emmanuel Macron qui, en un an, a "remis le mot ambition à la mode" en France, tout en le mettant en garde contre le "piège mortel" de "l'entêtement".

"Emmanuel Macron, je ne l'ai jamais rencontré mais il a dit qu'il était un enfant de mai 93 (victoire de l'Olympique de Marseille en finale de Ligue des champions de football, ndlr). C?est flatteur, car c?est quand même un homme exceptionnel !", a déclaré l'ancien patron de l'OM dans un entretien à l'AFP.

Quel regard pose-t-il sur le chef de l?État, un an après son arrivée à l'Elysée ? "Sur le plan humain, il est tellement différent des autres, il aime les gens, il est empathique, il a envie de transmettre l'ambition qu?il a pour le pays. Sur le plan politique, je n?en sais rien encore", répond M. Tapie.

"Par son comportement, il a remis le mot ambition à la mode en France. Depuis la fin des années Mitterrand, on avait l?impression que ce mot-là était devenu un gros mot. Et j'insiste parce qu'il a réussi, ce qui était très difficile à faire, à faire comprendre que l?ambition n'était pas liée au fric", selon l'ancien ministre de François Mitterrand.

"L?ambition, c?est un qualificatif qui peut être donné à un chercheur, un poète, un écrivain, un prof...", souligne Bernard Tapie.

"Ensuite -est-ce que ça tiendra ?- Macron sait décomplexer. Il a décomplexé tous ceux qui l?étaient encore et qui voulaient ne pas l?être", ajoute-t-il.

"Politiquement, ce sera extraordinaire" s?il parvient à "transformer le pays et si la France va mieux" mais, prévient-il, "il y a un piège qui est malheureusement un piège mortel".

"Pour rénover le pays, qui est un pays ingouvernable, il faut aller très vite, donc il faut le faire quand on est dans la grâce. Mais quand on va vite, c?est humain, on peut faire des erreurs. Avoir de l?autorité et démontrer qu?on en a, ce n?est pas forcément s?entêter quand on s?est trompé et dire +j?irai jusqu?au bout quoi qu?il arrive+. C'est très dangereux", analyse M. Tapie.

"Car contrairement à l?Assemblée nationale -quand on n'en est pas content, on peut la dissoudre-, le peuple, tu peux pas le dissoudre !" lance-t-il.

"Donc, il faut savoir reculer pour mieux sauter, éventuellement. Car reculer, ce n?est pas abandonner ses objectifs. Mitterrand par exemple n?a jamais abandonné les projets qu?il avait, mais de temps en temps", il temporisait, ajoute Bernard Tapie qui, "à son petit niveau" fera "tout pour qu'Emmanuel Macron réussisse".

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Iniesta annonce sur Twitter son départ pour le Japon

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:33

L'emblématique milieu de terrain du FC Barcelone Andrés Iniesta, qui vient de faire ses adieux dimanche au club blaugrana, a annoncé mercredi soir sur son compte Twitter son départ pour le Japon.

"En route pour ma nouvelle maison avec mon ami H. Mikitani", a écrit "Don Andrés" au-dessus d'une photo le montrant dans un avion aux côtés de Hiroshi Mikitani, patron du groupe japonais Rakuten, sponsor du Barça, et propriétaire du club japonais Vissel Kobe, où Iniesta doit signer cette semaine, selon plusieurs médias.

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Après le boycott de l’hymne américain, la NFL décide d’obliger les joueurs à rester debout

Lancé en 2016 par Colin Kaepernick, ancien quarterback de San Francisco, le mouvement de boycott de l’hymne américain a repris de la vigueur la saison dernière en NFL, provoquant la colère de Donald Trump.
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NBA: Gobert dans la défense-type de la saison 2017-18

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:17

Le pivot français d'Utah Rudy Gobert, favori pour le titre de meilleur défenseur de NBA, figure dans l'équipe-type en défense pour la saison 2017-18, a annoncé mercredi la Ligue nord-américaine de basket (NBA).

Gobert, 25 ans, a reçu un total de 192 points sur un maximum de 200 possibles lors de la consultation réalisée auprès de cent journalistes spécialisés.

Il avait déjà été classé parmi les cinq meilleurs défenseurs de NBA la saison dernière et pourrait recevoir fin juin le trophée de meilleur défenseur de NBA, quatre ans après son compatriote Joakim Noah.

Gobert, troisième meilleur contreur du Championnat (2,3 par match), a fini la saison régulière avec 13,5 points, 10,7 rebonds et 1,4 passes décisives par match.

Selon la NBA, le rendement offensif des adversaires d'Utah baissent de 10% en moyenne quand Gobert est sur le terrain.

Il a permis avec le rookie Donovan Mitchell à Utah d'éliminer Oklahoma City au 1er tour (4-2), avant de chuter face à Houston au tour suivant (4-1).

Figurent également dans cette équipe-type la superstar de La Nouvelle-Orléans Anthony Davis, nommé également pour le titre de meilleur défenseur, un autre joueur des Pélicans Jrue Holiday, Victor Oladipo (Indiana) et Robert Covington (Philadelphie).

La seconde équipe-type en défense est composée du pivot camerounais Joel Embiid (Philadelphie), de Draymond Green (Golden State), Al Horford (Boston), Dejounte Murray (San Antonio) et Jimmy Butler (Minnesota).

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Outre-mer: une marche silencieuse pour dire que "Français n'est pas une couleur"

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:10

Quelques milliers de personnes, des artistes, des journalistes, des parlementaires ou ancien ministres, des associatifs et une foule d'anonymes, issus pour la plupart des Outre-mer, ont défilé silencieusement mercredi à Paris en mémoire des victimes de l'esclavage pour dénoncer le racisme et affirmer que "français n'est pas une couleur".

Vingt ans après une première marche silencieuse, le 23 mai 1998, qui avait réuni 40.000 personnes à Paris pour honorer les victimes de l'esclavage colonial, les initiateurs de cette marche ont voulu réaffirmer qu'"un Français n'est pas uniquement +un descendant de Gaulois, blanc, chrétien et exclusivement européen+", selon les mots de Serge Romana, président du collectif pour la marche du 23 mai 2018.

Derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire qu'"une autre France, c'est possible", ont notamment défilé l'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira, la journaliste Audrey Pulvar, le député de Guadeloupe Olivier Serva ou l'historien et président du Comité National pour la Mémoire et l?histoire de l?Esclavage (CNMHE) Frédéric Régent.

Le 23 mai a été déclaré l'année dernière "Journée nationale en mémoire des victimes de l'esclavage colonial". Cette journée nationale, réclamée de longue date par les ultramarins, a été instaurée par la Loi égalité réelle Outre-mer, parallèlement à la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage le 10 mai.

L'esclavage a été officiellement aboli en France le 27 avril 1848, il y a 170 ans.

"Nous célébrons les victimes de l?esclavage en ce 23 mai. Leur combat est toujours actuel: c?est celui qui s?oppose au mépris, au racisme, aux inégalités", a souligné la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, lors d'un discours place de la République où est arrivé le cortège en fin d'après-midi.

La marche avait démarré place du Louvre, au coeur de Paris, avec des panneaux portés par des manifestants sur lesquels on pouvait lire la liste des noms des esclaves affranchis en 1848 en Martinique et Guadeloupe. "Regardez-les, ce sont vos aïeux", a exhorté l'acteur et directeur de théâtre Greg Germain, qui avait participé 20 ans plus tôt à la marche.

"Notre combat n'est pas terminé. Nous marchons pour affirmer que la France est notre pays, nous marchons pour nos fils et filles pour leur permettre de vivre dans une République sans racisme", a déclaré l'acteur, metteur en scène et directeur de théâtre français Greg Germain, qui avait participé 20 ans plus tôt à la marche.

-"Préjugés et cupidité"-

Ces noms seront prochainement intégrés au sein d'un mémorial national édifié au Jardin des Tuileries, a rappelé Mme Girardin.

"Nous allons fouler le pavé et le bitume, ensemble, pour dire ce qui fut et nous en souvenir. Mais ensemble aussi, nous allons combattre ce qui est, car aujourd'hui encore, ici et ailleurs, on capture, on vend, on torture, on viole, on tue. Par préjugé et par cupidité", a dénoncé Christiane Taubira, lors d'une série de prises de parole.

L'ex-ministre est à l'origine de la loi adoptée en 2001, deux ans après la marche, qui reconnaît la traite et l'esclavage comme un crime contre l'humanité.

Les chanteurs Philippe Lavil et Jacob Desvarieux, la chanteuse Viktor Lazlo, les journalistes Memona Hintermann, Harry Roselmack ou Claudy Siar, qui a regretté qu'il n'y ait "pas un visage noir ou asiatique sur le service public français", réclamant "une politique de quota", ont participé à cette marche.

Plusieurs actrices noires, comme Firmine Richard, Shirley Souagnon ou Mata Gabin, membres d'un collectif qui a dénoncé lors du festival de Cannes la sous-représentation des personnes noires dans le cinéma en France, ont aussi défilé.

Les anciens ministres des Outre-mer Victorin Lurel et George-Pau Langevin étaient également présents, comme des parlementaires de Guadeloupe, Martinique, La Réunion et la Guyane et des personnalités du monde associatif.

"Nous sommes les seuls, partout dans le monde, à devoir faire la preuve de notre appartenance au genre humain. Cela est inadmissible", a dénoncé le député de Guadeloupe Max Mathiasin.

Pour le sénateur guadeloupéen Victorin Lurel, "la France devient de plus en plus raciste, (...) il reste beaucoup de combats à engager", comme le "déboulonnage de la statue de Colbert devant l'Assemblée ou dans l?hémicycle du Sénat. Moi, petit-fils d'esclave, je parle sous l'ombre de l'esclavagiste instigateur du Code noir" qui légalisa le commerce négrier, a-t-il déploré.

Il y a encore "beaucoup de progrès à faire", a aussi reconnu l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, futur président de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage. "La lutte contre le racisme est toujours d'actualité".

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La justice américaine estime que Donald Trump n'a pas le droit de bloquer des internautes sur Twitter

Le Huffington Post - mer, 05/23/2018 - 21:06
La justice américaine estime que Donald Trump n'a pas le droit de bloquer des internautes sur Twitter
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Importation d'EPO: prison avec sursis requise contre le mari de Jeannie Longo

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 21:00

L'avocate générale de la cour d'appel de Grenoble a réclamé mercredi la confirmation de la condamnation à un an de prison avec sursis de Patrice Ciprelli, mari et entraîneur de la légende du cyclisme Jeannie Longo, accusé d'importation frauduleuse d'EPO.

"Ce n'est pas un citoyen lambda à qui on reproche d'avoir commandé des produits bizarroïdes mais à un entraîneur", a lancé l'avocate générale Gisèle Auguste, pour qui "le faisceau d'indices" est réel et l'infraction constituée.

La cour rendra sa décision le 27 juin.

M. Ciprelli avait fait appel de sa condamnation en première instance, le 9 mars 2017, assortie d'une amende douanière de 5.800 euros pour avoir acheté à l'étranger 33 boîtes ou flacons d'érythropoïétine (EPO), un produit dopant, pour un montant de 3.110 dollars (2.920 euros) entre le 14 septembre 2008 et le 14 septembre 2011.

Interrogé sur la raison de son appel, cet homme de 64 ans, visage tendu, a simplement répondu: "Je n'ai pas introduit de produit". Et de réitérer sa version, insistant de nouveau sur un possible "complot" visant, à travers lui, son épouse.

Quand l'affaire avait éclaté, en septembre 2011, via un article dans le journal l'Equipe, Jeannie Longo ambitionnait de finir sa carrière aux Jeux olympiques de Londres en 2012.

Mais s'il a beaucoup été question de son illustre épouse -- venue cette fois à l'audience -- , ce ne fut que pour évoquer le "contexte particulier" du cyclisme de haut niveau et des soupçons de dopage entachant ce sport, comme l'a rappelé la présidente, car le dossier se résume à une infraction au Code des douanes.

Rien n'a permis d'établir à qui avaient servi les flacons d'EPO. L'expert en pharmacologie avait juste souligné que les quantités pouvaient "peu vraisemblablement" convenir à un usage thérapeutique individuel.

Dans une première version, M. Ciprelli avait argué d'un usage personnel pour récupérer plus vite d'une blessure. Avant de se rétracter et de ne plus jamais revenir sur ses dénégations.

Plaidant la relaxe, son nouvel avocat, Me André Soulier, a dénoncé une "affaire orientée dès le début contre M. Ciprelli" et laissant apparaître un "océan d'incertitudes".

Le ténor lyonnais s'est étonné que l'ami Michel Luchatelli, "avec un site à son nom et qui reçoit les commandes", ait été laissé "en dehors de cette affaire" où sa "complicité" aurait pu être discutée. Idem pour Edwige Pitel, ancienne maîtresse de Ciprelli et cycliste de haut niveau, qui "se met spontanément à la disposition des enquêteurs" et apporte un certain nombre de pièces.

La Fédération française de cyclisme (FFC), toujours partie civile, s'est défendue de faire de M. Ciprelli une "victime expiatoire", selon M. Paul Mauriac, tout en affirmant vouloir "continuer à se battre contre ces pratiques".

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L'OM en déficit, mais "compris et écouté" par le fair-play financier

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 20:58

L'Olympique de Marseille accuse encore des pertes "très importantes" mais se sent "compris et écouté" par les instances du fair-play financier de l'Uefa, a expliqué mercredi le président du club, Jacques-Henri Eyraud, assurant être "en avance sur notre plan stratégique".

L'OM connaîtra "des pertes opérationnelles encore très importantes cette saison et encore la saison prochaine", a dit "JHE" lors d'une conférence de presse pour dresser le bilan de sa première saison complète à l'OM, après son arrivée en octobre 2016.

Dans les négociations en cours avec le gendarme financier du football européen pour "un accord de règlement", l'OM a "partagé le plan stratégique pour dire aux responsables exactement ce que nous faisons, je crois qu'on a été compris et écouté", a assuré Eyraud. L'OM pourrait être sanctionné d'une amende, ou bien d'une limitation de recrutement ou du nombre de joueurs inscrits en coupe d'Europe.

"On acte le dépassement du plafond de pertes cumulés sur les trois dernières saisons (règle du fair-play financier, ndlr), mais pour moi ça n'a jamais été important", a lancé le dirigeant.

"Il était nécessaire pour l'OM de passer par une phase d'investissements extrêmement lourds, qui doivent porter leurs fruits à moyen terme, notamment dans la formation", a-t-il développé.

Le finaliste de la dernière Europa League a enregistré 42,4 millions d'euros de pertes sur l'exercice 2016-2017, et 1,2 M EUR la saison précédente, auxquels vont s'ajouter les pertes annoncées des deux prochaines saisons.

"Nous sommes en avance sur notre plan stratégique", a insisté le président choisi par le propriétaire américain, Frank McCourt.

"Le fair-play financier est une contrainte, je le comprends, c'est la règle du jeu, c'est même plutôt sain, on travaille avec eux, a ajouté Eyraud. Nous sommes des entrepreneurs et nous savons que l'objectif de gestion d'un club de foot comme dans une entreprise est d'arriver à un équilibre financier et nous y arriverons à moyen terme."

Il a conclu que "la première phase de notre plan de redressement est achevée", et que "cette saison est tout a fait satisfaisante", terminée à la 4e place, l'objectif initial, même si le club a manqué de deux points la qualification à la lucrative Ligue des champions.

Interrogé sur le mercato, le dirigeant a seulement répondu: "Nous avons prévu d'investir des montants très significatifs dans l'achat de nouveaux joueurs".

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Football américain: respectez l'hymne ou restez dans les vestiaires, décide la NFL

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 20:41

La Ligue nationale de football américain (NFL) a réagi mercredi au mouvement de boycott de l'hymne américain qui a empoisonné sa saison 2017 en obligeant les joueurs à rester debout pendant l'hymne, tout en permettant aux protestataires de rester dans les vestiaires.

"Tous les joueurs et membres de l'encadrement doivent rester debout et montrer du respect à l'égard du drapeau et de l'hymne" américains, a décidé la NFL à l'issue de la réunion de printemps des propriétaires d'équipes à Atlanta (Géorgie).

"Une équipe sera pénalisée si un membre de son personnel présent sur le terrain ne reste pas debout et ne respecte pas le drapeau et l'hymne", a ajouté la NFL, sans préciser ce qui sera considéré comme un manque de respect.

Il reviendra "à chaque équipe de sanctionner les joueurs" qui ne respectent le nouveau règlement en la matière, a ajouté la NFL.

Ces mesures, adoptés par les propriétaires d'équipes, sont destinés à empêcher la crise de l'automne dernier de se répéter, quand des centaines de joueurs, pour protester contre les tensions raciales aux Etats-Unis et les violences policières contre la communauté noire, posaient un genou à terre, tête baissée, restaient assis ou levaient le poing pendant "The Star-Spangled Banner".

Lancé en 2016 par Colin Kaepernick, ancien quarterback de San Francisco, le mouvement avait provoqué la colère de Donald Trump.

Le président américain avait estimé qu'il s'agissait d'un comportement anti-patriotique et avait insulté les joueurs qui participaient au mouvement, les qualifiant de "fils de pute".

Le milliardaire républicain avait également recommandé aux propriétaires d'équipes de les licencier, sans être entendus sur ce dernier point.

La NFL assure avoir pris en compte la position des joueurs qui ont participé à ce mouvement.

- Contre-attaque des joueurs? -

"Le protocole des matches sera révisé et l'obligation pour tous les joueurs d'être sur le terrain pour l'hymne sera retirée. Ceux qui choisissent de ne pas rester debout pendant l'hymne, pourront rester dans les vestiaires ou dans un autre endroit hors du terrain jusqu'à ce l'hymne soit joué", a indiqué la NFL.

Le grand patron de la NFL, Roger Goodell, a tenu à défendre les protestataires: "C'est malheureux que ce mouvement de protestation sur le terrain a créé la fausse perception parmi beaucoup de gens que des milliers de joueurs NFL n'étaient pas patriotes", a-t-il regretté.

Le propriétaire des Pittsburgh Steelers, Art Rooney III, a expliqué que ces mesures avaient été prises "en prenant en compte les différents points de vue, y compris celui des supporters": "C'est une tentative de respecter le point de vue de tout le monde, le mieux possible", a-t-il insisté.

Sans surprise, l'association des joueurs de NFL (NFLPA) a fait part de son mécontentement, regrettant de ne pas avoir été consultée et que le nouveau texte est en contradiction avec les discussions menées précédemment avec les dirigeants de la NFL.

Elle a aussitôt prévenu qu'elle allait "étudier cette nouvelle politique et s'attaquer à toute disposition qui serait en contradiction avec la convention collective".

La polémique n'est pas prête de s'éteindre: l'instigateur du mouvement de boycott, Colin Kaepernick, est sans équipe depuis 2016 et a lancé une procédure en justice contre la NFL où il accuse les propriétaires d'équipes de s'être entendu entre eux pour ne pas le recruter, afin de le sanctionner.

Son ancien coéquipier Eric Reid, très impliqué dans le mouvement et lui-aussi sans équipe, a attaqué début mai à son tour la NFL en justice.

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Plus de CO2 dans l'air, moins de nutriments dans le riz

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 20:40

Le rejet croissant de dioxyde de carbone dans l'atmosphère fait perdre au riz une partie de sa valeur nutritionnelle, une conséquence potentiellement catastrophique pour des millions de gens en Asie chez qui le riz fait partie de l'alimentation de base.

"Nous démontrons que le réchauffement climatique, le changement climatique et en particulier les gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone, peuvent avoir un impact sur le contenu nutritionnel des plantes que nous mangeons", dit le coauteur Adam Drewnowski, professeur d'épidémiologie à l'Université de Washington. L'étude est parue mercredi dans la revue Science Advances.

"L'effet pourrait être dévastateur dans les pays consommateurs de riz, où environ 70% des calories et la plupart des nutriments viennent du riz", poursuit-il.

Les pays plus pauvres comme le Myanmar, le Laos et le Cambodge sont encore plus menacés.

L'expérience menée par les chercheurs a consisté à planter 18 variétés de riz différentes dans des champs au Japon et en Chine, avec certaines parties entourées d'un octogone de plastique de 17 mètres de large, à l'intérieur desquels la concentration en CO2 a été augmentée pour simuler celle qui est prévue au milieu du siècle, soit 568 à 590 parties par million contre 400 ppm aujourd'hui.

Résultat: le fer, le zinc, les protéines et les vitamines B1, B2, B5, et B9, qui aident le corps à convertir la nourriture en énergie, ont vu leur concentration réduite dans les riz ainsi cultivés, par exemple de 10,3% pour les protéines.

L'une des raisons suggérée est que la hausse du taux de CO2 augmente le contenu en glucides de la plante au cours de la photosynthèse, réduisant les protéines et minéraux.

Une autre étude publiée l'an dernier par des chercheurs d'Harvard avait conclu que le réchauffement climatique pourrait réduire le contenu en protéines de nombreux aliments, dont le riz, le blé, l'orge et les pommes de terre. Avec comme risque, à l'horizon 2050, de voir 150 millions de personnes supplémentaires souffrir de carence en protéines.

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