Actualité

Enquête russe: un proche d'un ex-conseiller de Trump inculpé

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:52

Un avocat membre d'un cabinet chargé de redorer l'image de l'ex-président ukrainien, en coopération alors avec le futur directeur de campagne de Donald Trump Paul Manafort, a été inculpé de faux témoignage dans l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection américaine de 2016.

Le procureur spécial Robert Mueller a annoncé mardi ces poursuites visant Alex van der Zwaan, qui a plaidé coupable dans l'après-midi devant un juge à Washington.

M. van der Zwaan, qui s'est dit néerlandais, est reparti du tribunal sans faire de déclaration aux journalistes. Sa peine sera prononcée le 3 avril. Son passeport lui a été confisqué et il est tenu de rester dans l'agglomération de Washington, sauf autorisation contraire.

Selon le bref procès-verbal d'accusation, M. van der Zwaan a menti le 3 novembre 2017 à des enquêteurs du FBI faisant partie de l'équipe de M. Mueller à propos de ses échanges avec Richard Gates, ancien associé de Paul Manafort.

L'avocat a travaillé à Londres au sein du cabinet international Skadden, Arps, Slate, Meagher & Flom, qui a effectué un intense lobbying en faveur du président ukrainien soutenu par Moscou, Viktor Ianoukovitch. Celui-ci a été renversé en 2014 par un grand mouvement anticorruption.

MM. Manafort et Gates avaient été inculpés de leur côté fin octobre par M. Mueller, qui avait retenu contre eux douze chefs d'accusation, dont complot contre les Etats-Unis, blanchiment, fausses déclarations et non déclaration de comptes détenus à l'étranger.

Ces deux responsables ont rejeté ces accusations. L'inculpation d'Alex van der Zwaan, qui a probablement accepté de coopérer avec M. Mueller, les met par conséquent davantage sous pression.

Avocat polyglotte et notamment russophone, Alex van der Zwaan est par ailleurs le gendre de l'oligarque russe German Khan.

Sa mise en accusation intervient quelques jours après que la justice américaine a inculpé 13 Russes pour une campagne d'influence visant à favoriser la candidature de Donald Trump à la présidentielle de 2016.

Selon des documents du gouvernement ukrainien, Richard Gates et Paul Manafort ont gagné des millions de dollars non déclarés pour leur travail pour M. Ianoukovitch.

Catégories: Actualités

Ryder Cup: Tiger Woods et Steve Stricker nommés vice-capitaines

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:50

Tigers Woods et Steve Stricker ont été nommés vice-capitaines de l'équipe américaine de Ryder Cup, qui affrontera l'Europe en septembre à Paris, a annoncé mardi le capitaine de l'équipe Jim Furyk.

Woods avait indiqué le 14 février lors du Genesis Open de Los Angeles, où il disputait son deuxième tournoi depuis un an en raison de blessures, qu'il se verrait bien à la fois vice-capitaine et joueur de l'équipe américaine de Ryder Cup face à l'Europe.

Aucun joueur n'a eu l'honneur d'un double rôle au sein de l'équipe américaine de Ryder Cup depuis plus de 50 ans.

La Ryder Cup sera disputée à Paris les 28 et 30 septembre prochains. Les Américains ne l'ont plus remporté en Europe depuis 1993.

Catégories: Actualités

Quand la cote d’un dessinateur autodidacte s’envole

Marcel Storr fut un dessinateur méconnu de son vivant. Depuis sa mort en 1976, un couple d’amateurs s’échine à faire connaître son œuvre. Quatre de ses dessins sont proposés à un prix peut-être trop élevé.
Catégories: Actualités

Tuerie en Floride : sous pression, Trump bouge un peu sur les armes à feu

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 02/21/2018 - 07:45

Le président Américain, sous la pression de l'opinion, sait qu'il doit réagir sur la législation des armes à feu, après une nouvelle tuerie dans un lycée de Floride.
Confronté à une vague d'indignation née de la fusillade sanglante dans un lycée de Floride, Donald Trump est monté au créneau mardi sur les armes à feu,... Lire la suite

Catégories: Actualités

Manchester United: Pogba et Mourinho, la fin de la lune de miel

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:44

Le torchon brûle-t-il? Le couple José Mourinho-Paul Pogba a connu des difficultés ces dernières semaines, mais le crack peut mettre ça derrière lui avec une grande performance à Séville, mercredi en 8es aller de la Ligue des champions (20h45). A moins qu'il ne joue pas...

Embêté par un virus, le Français n'a pas fait le déplacement à Huddersfield en huitième de finale de la Coupe d'Angleterre durant le week-end. Est-il remis ? Le joueur est dans le groupe pour Séville, mais à vrai dire, ce n'est plus la question. Car même en pleine possession de ses moyens physiques, il n'y a plus vraiment d'assurance de voir Pogba titulaire au stade Sanchez Pizjuan.

"Ils ne se dirigent pas vers un divorce au tribunal", note The Sun. "Mais il est juste de dire que la lune de miel est terminée du point de vue de José Mourinho."

Celui pour lequel Manchester United avait cassé sa tirelire à l'été 2016 (105 M EUR) n'a plus joué 90 minutes depuis plus d'un mois. Le milieu a été sorti lors des défaites contre Tottenham et Newcastle. Le revers contre les "Spurs" a d'ailleurs été marqué par une vive explication entre les deux hommes sur le bord de touche.

-'Il ne joue pas bien'-

Bien sûr, Mourinho a minimisé l'évènement et écarté tout problème personnel. Le Portugais a fustigé les "mensonges" d'un article dans L'Equipe évoquant un début de mésentente avec le joueur.

"Mou" a tout de même reconnu que la "Pioche" n'avait "pas bien joué lors des derniers matches", assurant que son équipe avait besoin d'un Pogba "à un bon niveau" pour gagner. Le "Special One" a ensuite soutenu son joueur quelques jours plus tard, expliquant que la méforme du milieu venait en grande partie de sa blessure aux ischio-jambiers contractée en septembre.

"Il a eu une grosse blessure durant la saison. Il a été absent pendant longtemps. En ce moment, il ne joue pas bien. Point final", avait-il commenté.

Sauf que la presse britannique n'est pas de cet avis, pointant que la baisse de forme de la star est survenue après le recrutement en fanfare d'Alexis Sanchez. Le Français, joueur le plus cher du monde en 2016, a-t-il pris ombrage de l'arrivée du Chilien, désormais plus gros salaire de Premier League ?

- Adaptation -

Interrogé mardi sur le prix payé pour Pogba, et le fait qu'il serait temps qu'il brille dans les grandes affiches, Mourinho a botté en touche.

"Je n'aime pas le fait qu'on considère qu'un joueur qui a coûté X millions n'a pas les mêmes responsabilités qu'un joueur qui a coûté trois fois X", a tranché le Portugais. "Quand je compose l'équipe, je ne regarde pas l'âge, le salaire ou l'indemnité de transfert, parce que ce n'est pas juste."

Sportivement, en tout cas, "quelqu'un doit céder" note The Telegraph. Le milieu produit son meilleur football, de l'aveu même de "Mou", à gauche d'un milieu à trois (4-3-3). Celui qui fut aussi le "Happy One" préfère l'inclure dans un dispositif avec deux milieux défensifs (4-2-3-1), dans lequel les lacunes de positionnement d'un Pogba porté vers l'attaque sont régulièrement mises au grand jour. Pas de quoi ravir le très défensif Mourinho.

La tendance de l'ancien Turinois à, parfois, faire le dribble ou le pas de trop n'a pas non plus convaincu l'ex-coach de Chelsea. Contre Newcastle, il a sorti le Bleu pour faire entrer Michael Carrick, histoire d'apporter "de la simplicité" au jeu mancunien.

"Soit Pogba s'adapte, soit Mourinho va devoir réfléchir et lui accorder un changement de formation pour le 4-3-3 qu'il désire. Ou Pogba va devoir partir. Mais personne n'a évoqué cette dernière option. Ni United, ni Mourinho ne veulent voir Pogba quitter le club et le joueur de 24 ans ne cherche pas à partir", écrit The Telegraph.

"Il devrait montrer à tout le monde qu'ils ont tort et prouver qu'il peut s'adapter, changer et démontrer que Manchester United a eu raison de payer autant car il n'a pas qu'un tour dans son sac", a jugé l'ancien Mancunien et international anglais Paul Parker, analyste à Sky Sports.

Une grande performance mercredi contre le club andalou pourrait en effet effacer une grande partie des interrogations. Après tout, il a été recruté pour ça.

Catégories: Actualités

JO d’hiver : le skicross français tombe de haut, les patineuses russes vont encore plus haut

Habituellement dominée par les Français, la finale de skicross a eu lieu sans eux. Sur la patinoire, Medvedeva et Zagitova ont distancé tout le monde à coup de records du monde.
Catégories: Actualités

JO d'hiver : douche froide en skicross, aucun Français en finale

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 02/21/2018 - 07:43

Jean-Frédéric Chapuis, champion olympique de skicross à Sotchi, a été éliminé dès les quarts de finale. .
Quatre ans après le triplé historique de Sotchi 2014, aucun Français n'a réussi à se qualifier pour la finale du skicross des JO 2018 de Pyeongchang, une énorme déception pour le clan tricolore.  Jean-Frédéric... Lire la suite

Catégories: Actualités

Contrôle des armes automatiques : Donald Trump prêt à interdire les "bump stock"

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:43
Confronté à une vague d'indignation après la fusillade du lycée de Floride, Donald Trump a proposé, mardi, d'interdire les "bump stocks", un mécanisme particulièrement meurtrier et utilisé notamment lors du carnage de Las Vegas.
Catégories: Actualités

Brit Awards: la star Ed Sheeran face au phénomène Dua Lipa

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:40

Rouleau compresseur des ventes d'albums, le chanteur pop-folk Ed Sheeran se présente en position de force aux Brit Awards, les récompenses britanniques de la musique pop, où la bataille s'annonce serrée mercredi soir face à Dua Lipa, l'étoile montante du R'n'B.

L'album "Divide" du guitariste-chanteur britannique de 27 ans, qui s'est écoulé comme des petits pains, est en compétition pour le prix de "meilleur album britannique" de l'année avec quatre premiers disques studio signés Dua Lipa, Stormzy, Rag'n'Bone Man et J Hus.

Dans la catégorie "meilleur artiste masculin britannique", il est opposé à Liam Gallagher (ex-Oasis), Stormzy, Loyle Carner et Rag'n'Bone Man.

Ed Sheeran concourt également pour les récompenses du meilleur clip et de la meilleure chanson britanniques avec son tube "Shape of you".

En janvier, il avait remporté les Grammy du "Meilleur album pop vocal", devant Lady Gaga ou Coldplay, et celui de la "meilleure performance pop en solo" pour "Shape of You".

Après plusieurs années à jouer dans la rue et dans les bars, Ed Sheeran a connu un succès international en 2014 avec sa chanson "Thinking Out Loud". "Divide" a battu des records sur Spotify, avec 57 millions d'écoutes le premier jour.

La jeune chanteuse de R'n'B Dua Lipa, 22 ans, une des rares musiciennes à avoir dépassé le milliard de vues sur YouTube avec son titre "New Rules", domine le classement des nominations: elle est présente dans cinq catégories, dont celle de "meilleure artiste féminine britannique".

Elle est y opposée à Paloma Faith, qui a remporté le prix en 2015, Kate Tempest, Jessie Ware et Laura Marling.

Née à Londres de parents Albanais du Kosovo, Dua Lipa est passée par le mannequinat, adolescente, avant de se lancer dans la musique, selon le Guardian.

Sorti mi-2017, son album "Dua Lipa" a reçu des critiques plutôt élogieuses, le magazine spécialisé NME soulignant la qualité de sa voix et sa maturité d'artiste, malgré son jeune âge.

- Critiques anti-Brit -

Les nominés pour le "meilleur groupe britannique" sont Gorillaz, London Grammar, Royal Blood, Wolf Alice et The xx.

Le chanteur-compositeur Sampha, nouvelle sensation de la soul qui a remporté le prestigieux Mercury Prize en 2017, figure aux côtés de Dua Lipa, J Hus, Loyle Carner et Dave parmi les artistes cités dans la catégorie "révélation".

En dehors du Royaume-Uni, les Foo Fighters, Haim, The Killers, LCD Soundsystem et Arcade Fire se disputeront la récompense du "meilleur groupe international".

Taylor Swift, Lorde, Björk, Pink et Alicia Keys sont nommées dans la catégorie "meilleure artiste féminine internationale" tandis que Childish Gambino, Beck, DJ Khaled, Drake et Kendrick Lamar convoiteront le prix de "meilleur artiste masculin international".

Les Brit Awards avaient été dominés en 2017 par David Bowie, qui avait raflé à titre posthume les récompenses d'artiste et d'album ("Blackstar") britanniques de l'année.

Avant la cérémonie prévue à Londres, les Brit Awards se sont attirés les critiques du quotidien The Telegraph, qui a fustigé, comme d'autres l'avaient déjà fait lors d'éditions précédentes, le triomphe du "populaire sur l'intéressant" et du "commercial sur le courage".

Catégories: Actualités

Tourisme: plus d'un million de visiteurs en Martinique en 2017, record historique

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:40

Le comité martiniquais du tourisme (CMT) a annoncé, lundi, un record "historique" de visiteurs enregistré en Martinique en 2017.

Le "chiffre historique" de 1.041.139 visiteurs a été atteint l'an dernier, s'est félicité la présidente du comité martiniquais du tourisme Karine Mousseau, lors d'une présentation à la presse locale du bilan 2017 et de la stratégie 2018.

Il s'agit du "meilleur chiffre obtenu depuis que l'on comptabilise le nombre de touristes venus en Martinique", et il faut remonter à 1998 pour retrouver un chiffre proche, a-t-elle précisé.

Parmi les points positifs, le comité martiniquais du tourisme a souligné la hausse de +3% du nombre de touristes de séjour avec 535.647 visiteurs.

Il comptabilise aussi une hausse de plus de 38% du tourisme de croisière (467.021 visiteurs).

Le bilan 2017 montre un début de rééquilibrage du nombre de visiteurs en fonction de leur nationalité. Selon le CMT, "le poids des Français de l'hexagone est passé de 78,7% en 2014 à 66,3% en 2017". Durant la même période, les Nord-Américains ont représenté 6,8% des visiteurs contre 2,4% en 2014.

Selon les responsables du CMT, c'est le fruit d'une "ouverture sur les marchés internationaux réussie" avec de nouvelles dessertes aériennes (Norwégian au départ des Etats-Unis ou Condor au départ de l'Allemagne), voire d'une hausse du nombre de rotations au départ de Montréal par exemple.

Ils y voient aussi les premiers résultats d'un "plan d'actions" mis en place en 2017. Parmi celles-ci, une campagne de communication lancée en avril 2017 pour "booster la basse saison touristique (mai à juin)", via l'affichage dans le métro et les gares parisiennes et internet.

Des actions que le comité martiniquais du tourisme entend reconduire ou amplifier en 2018. Outre le développement de la desserte aérienne, il entend aussi "augmenter la notoriété" de la destination Martinique. Cela passera par une campagne TV en septembre-octobre et par le recours à des "ambassadeurs".

Le CMT évoque ainsi son "soutien au tournage en Martinique du clip de la chanteuse d'origine martiniquaise Shy?m qui chante la joie de son retour au pays".

Jpl/caz/jpr

?

Catégories: Actualités

Jeux Olympiques d'hiver 2018: Après le triplé de Sotchi, aucun Français en finale du skicross (mais une fracture au tibia)

Le Huffington Post - mer, 02/21/2018 - 07:37

JO DE PYEONGCHANG - Quatre ans après le triplé historique de Sotchi-2014, aucun Français n'a réussi à se qualifier ce mercredi 21 février pour la finale du skicross des JO-2018 de Pyeongchang, une énorme déception pour le clan tricolore.

Jean-Frédéric Chapuis, champion olympique en Russie et favori pour le doublé, a été éliminé dès les quarts de finale, en même temps et dans la même série que François Place. Ils ont respectivement terminé 4e et 3e, alors que seules les deux premières places garantissaient l'accès aux demis.

Arnaud Bovolenta, médaillé d'argent à Sotchi et dernier Tricolore en lice, a lui été éliminé en demi-finales, troisième de sa course.

Le 4e Français inscrit, Terence Tchiknavorian, s'est lui blessé dès les 8es de finalelors d'une chute très spectaculaire. Il souffre d'un tibia et a été évacué vers un hôpital, a précisé à l'AFP un membre de l'encadrement de l'équipe de France. Il devrait être opéré dans la soirée de ce mercredi dans un hôpital sud-coréen.

Tchiknavorian, 25 ans, a été victime d'une spectaculaire chute dans le premier tiers de sa course. Il a littéralement décollé au passage d'une bosse, perdant son équilibre pour retomber lourdement sur le sol. Les services de santé sont intervenus rapidement pour prendre en charge le blessé. Il a été placé dans une coquille avant d'être évacué.

Grosse inquiétude quand même pour Terence Tchiknavorian en #Skicross l'arrêt sur image de sa jambe fait froid dans le dos...@RMCsport#PyeongChang2018pic.twitter.com/L4kYOkZbP9

— Ilias Grandjean (@IliasGrandjean) 21 février 2018

Mais la chute du Français n'a pas été la seule enregistrée durant ces éliminatoires. L'Autrichien Christoph Wahrstoetter et le Suédois Erik Mobaerg se sont percutés lors du 6e huitième de finale, obligeant là encore les services de secours à intervenir.

Et l'inquiétude a monté d'un cran avec l'envolée et la chute très violente du Canadien Christopher Delbosco, dans la dernière course des 8e de finale. Resté au sol sans bouger, Delbosco a ensuite été placé dans la civière et évacué.

À voir également sur Le HuffPost:

Lire aussi :

Une juge canadienne de patinage accusée d'avoir plombé les résultats des Français Papadakis et Cizeron

Son geste fair-play a un peu surpris ses adversaires

Le médecin de l'équipe d'Allemagne aux JO donne de la bière sans alcool à ses athlètes

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

Catégories: Actualités

JO-2018: les Etats-Unis éliminés par les Tchèques en hockey

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:30

Les Etats-Unis, qui avaient terminé sur le podium des deux derniers tournois olympiques, ont été éliminés dès les quarts de finale par la République tchèque, aux tirs au but (3-2), mercredi aux Jeux de Pyeongchang.

Sans les joueurs de NHL, l'effectif américain était constitué de joueurs universitaires ou de vétérans n'évoluant plus dans le Championnat nord-américain. Ceux-ci n'ont pas réussi à trouver la solution face à des Tchèques bien organisés, qui ont pris leur revanche sur les quarts de finale de Sotchi, où ils avaient été sortis par les Etats-Unis au même stade de la compétition (défaite 5-2).

Les Etats-Unis avaient été finalistes à Vancouver en 2010 et demi-finalistes en 2014 à Sotchi, éliminés de justesse par le futur vainqueur, le Canada (1-0).

En demi-finale, la République tchèque affrontera le vainqueur de la rencontre entre les athlètes olympiques de Russie et la Norvège.

Les Etats-Unis, peu convaincants en phase de poules, semblaient avoir trouvé une certaine cohérence en dominant facilement la Slovaquie mardi en barrage (5-1). Contre les Tchèques ils ont ouvert le score par l'inévitable Ryan Donato (7e), le seul joueur de l'effectif américain à être vraiment sorti du lot à Pyeongchang.

Mais Jan Kolar égalisait pour les Tchèques (16e), qui prenaient l'avantage en deuxième période par Tomas Kundratek (29e). Jim Slater égalisait aussitôt (31e) et les joueurs de Tony Granato étaient tout près d'arracher la victoire dans les derniers instants mais Brian O'Neill trouvait la transversale à trois minutes du terme.

Les Américains gâchaient encore une situation de supériorité numérique dans les derniers instants, et ils se montraient particulièrement maladroits durant la séance des tirs au but, le gardien tchèque Pavel Francouz stoppant leurs cinq tentatives. Petr Koukal était le seul des dix tireurs à marquer, suffisant pour propulser les Tchèques en demi-finales, stade qu'ils n'avaient plus atteint depuis Turin en 2006, quand ils avaient emporté la médaille de bronze.

Les autres quarts de finale mercredi opposent le Canada, tenant du titre, à la Finlande, médaillée de bronze à Sotchi, tandis que la Suède affronte l'Allemagne.

Catégories: Actualités

Le Venezuela annonce des "intentions d'achat" de 735 millions de dollars pour sa monnaie virtuelle

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:24

Le Venezuela a reçu des "intentions d'achat" pour 735 millions de dollars dans les premières 20 heures de la prévente de sa nouvelle monnaie virtuelle, le petro, a annoncé mardi le président vénézuélien Nicolas Maduro.

"Nous avons atteint des intentions de vente pour un montant de (...) 735 millions de dollars. Nous les avons déjà dans nos mains, en petros. Nous démarrons bien", a déclaré M. Maduro lors d'une conférence de presse.

Le président commentait le lancement de cette prévente privée de 38,4 millions de petros, sur une émission totale de 100 millions de petros, qui doit durer jusqu'au 19 mars.

Le 20 mars aura lieu l'offre publique de 44 autres millions de petros, et l'Etat vénézuélien se réservera le reste, 17,6 millions.

Le Venezuela a décidé de lancer sa monnaie virtuelle en raison de ses problèmes de liquidités, aggravés par les sanctions financières qui lui sont imposées par les Etats-Unis, hostiles à la politique du président socialiste Maduro.

"Le petro renforce notre indépendance et notre souveraineté économique, et va nous permettre de lutter contre l'avarice des puissances étrangères qui tentent d'asphyxier les familles vénézuéliennes pour s'emparer de notre pétrole", a déclaré M. Maduro.

Washington interdit à ses citoyens et à ses entreprises d'acheter des obligations du Venezuela et de son groupe pétrolier d'Etat PDVSA.

La grave crise économique et sociale que vit le Venezuela est en grande partie due à la chute des cours du pétrole, dont il tire 96% de ses revenus.

Le "prix de vente de référence" du petro a été fixé à 60 dollars, mais sera susceptible de fluctuations.

Catégories: Actualités

Asile et immigration: Collomb présente son projet de loi controversé

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:20

Gérard Collomb présente mercredi en Conseil des ministres son projet de loi sur l'asile et l'immigration, un texte très critiqué par les associations et qui fait des vagues jusque dans la majorité pour sa logique de fermeté.

Défendu par le ministre de l'Intérieur comme un texte "équilibré", le "projet de loi pour une immigration maîtrisée et un droit d'asile effectif" vise à réduire à six mois les délais d'instruction de la demande d'asile et à faciliter la reconduite à la frontière pour les déboutés. Il lance quelques pistes sur le séjour des personnes admises sur le territoire.

Ce texte "s'inscrit dans le cadre plus large de notre politique d'immigration et d'asile", qui "repose sur deux principes, humanité et efficacité", a affirmé lundi Edouard Philippe.

Pour mettre l'accent sur le côté "humaniste", le Premier ministre a reçu en grande pompe ce jour-là un rapport sur l'intégration des étrangers aux mesures ambitieuses, dont il a promis que "les grands axes" seraient repris par le gouvernement.

Mais c'est surtout la "fermeté" affichée dans le projet de loi qui a focalisé l'attention ces dernières semaines.

L'une des mesures phares, visant à faciliter les expulsions, est le doublement de la durée maximale de rétention à 90 jours (voire 135 en cas d'obstruction), pour rapprocher la France de la moyenne européenne. "Le problème principal tient à notre législation, qui par rapport aux législations européennes est beaucoup plus favorable", selon M. Collomb.

Mais les associations tiquent. "La durée de rétention influe très peu sur les mesures exécutées", assure David Rohi de la Cimade. D'autres mesures sont critiquées, notamment celles qui, au nom de la réduction des délais d'instruction, restreignent les possibilités de recours.

Texte "profondément déséquilibré" pour France terre d'asile, "volonté de dissuasion" et "de tri" pour la Ligue des droits de l'Homme, "très net recul des droits" pour la Cimade, qui demande son retrait.

- Grève à l'Ofpra -

Plusieurs acteurs de l'asile seront en grève mercredi: l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), qui n'avait pas connu de tel mouvement depuis cinq ans, mais aussi la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), qui entamera son neuvième jour de grève. Un rassemblement est prévu à 11H00 devant le Conseil d'Etat.

A l'inverse, Les Républicains (LR) se disent "très inquiets du laxisme du gouvernement face au défi migratoire". Le projet de loi est fait de "petits ajustements technocratiques" mais ne prévoit pas "la transformation nécessaire de la politique d'immigration", a affirmé mardi sur RFI le député Guillaume Larrivé.

La "subversion migratoire est en marche, et ce projet de loi vient aider", a estimé sur LCP Sébastien Chenu, porte-parole du Front national, en parlant de "grand déclassement" des Français.

Ce texte arrive après la loi sur le droit des étrangers (en 2016), qui instaurait notamment un titre de séjour pluri-annuel, et la réforme du système d'asile (en 2015), qui s'est vite trouvée sous-calibrée avec la crise migratoire. Il y a eu 100.000 demandes d'asile en France l'an dernier.

Le projet de loi sera présenté dans un climat où les esprits sont déjà échauffés par la "circulaire Collomb" sur le recensement des migrants dans l'hébergement d'urgence, que le Conseil d'Etat a refusé de suspendre mardi.

La grogne, d'abord cantonnée aux défenseurs des étrangers, a depuis gagné les milieux intellectuels, et jusqu'à certains proches d'Emmanuel Macron, alors qu'une partie des députés En Marche s'interrogent sur la logique répressive du texte.

Lâchant du lest, le gouvernement a déjà renoncé à la notion de "pays tiers sûr" (un pays de transit où les demandeurs auraient pu être renvoyés).

Mais les discussions s'annoncent serrées pour amender le texte, avant les débats parlementaires en mars-avril.

La ministre Jacqueline Gourault a prévenu la semaine dernière: les chances que les dispositions du projet de loi soient adoptées avant le 30 juin "sont maigres".

Catégories: Actualités

Meurtre en Allemagne: verdict attendu pour le "Laser man" suédois

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:20

Un tribunal allemand rend mercredi son verdict à l'encontre d'un Suédois déjà condamné à la perpétuité dans son pays pour des attaques racistes et jugé cette fois pour le meurtre d'une femme juive remontant à plus de 25 ans.

Considéré par le tueur norvégien Anders Breivik comme faisant partie de la même mouvance que lui, John Ausonius, 64 ans, est surnommé "Laser man" ("L'homme au laser") par la presse suédoise: une référence à la visée laser qu'il a utilisée pour tirer sur une dizaine de personnes en 1991 et 1992, principalement à Stockholm.

Ses attaques, qui ciblaient des personnes d'origines étrangères, avaient fait un mort et plusieurs blessés graves. Il a été condamné en 1995 à la prison à vie pour ces faits.

Fin 2016, il a été extradé vers l'Allemagne où il est jugé depuis décembre à Francfort pour le meurtre en février 1992 dans cette ville de Blanka Zmigrod, 68 ans, une employée de vestiaire de confession juive, survivante des camps nazis. Elle fut tuée d'une balle dans la tête.

Les enquêteurs ne sont toutefois pas parvenus à mettre en évidence un motif clairement antisémite dans ce meurtre.

Mardi, l'accusation a requis à l'encontre de l'accusé, qui nie les faits, une peine de prison à perpétuité pour "meurtre aggravé", avec minimum incompressible de 15 ans.

Le motif de cet assassinat paraît futile: John Ausonius était persuadé que la victime lui avait volé son agenda électronique, sur lequel figuraient ses numéros de comptes bancaires, et voulait se venger.

Il avait croisé sa route dans le vestiaire d'un hôtel francfortois où elle travaillait.

Au moment de récupérer son manteau, il lui a reproché d'avoir subtilisé son agenda électronique dans l'une des poches, ce que la sexagénaire a contesté.

La direction a alors prié Ausonius de quitter les lieux, rapporte le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ).

- Teint en blond -

"On se reverra!", a lancé John Ausonius à la future victime.

Selon les enquêteurs, il a emporté le sac de la victime après le meurtre, persuadé qu'il contenait l'agenda supposé volé.

Né en Suède d'un père suisse et d'une mère allemande, John Ausonius -- de son vrai nom Wolfgang Alexander -- est décrit comme obsédé par ses origines étrangères. Il n'a eu de cesse de ressembler à un "vrai" Suédois, au point de teindre ses cheveux bruns en blond et de porter des lentilles de contact bleues, écrit la FAZ.

Auteur de plusieurs braquages de banques et présentant des troubles de la personnalité, il s'est montré toujours extrêmement violent, notamment avec les femmes.

Il interrompt ses études tôt, fait son service militaire -- où la précision de son tir impressionne --, vit de petits boulots, avant de faire brièvement fortune en spéculant en Bourse, puis de tout perdre et de vivre dans la rue.

Selon les enquêteurs allemands, il a commis le meurtre de Francfort après avoir quitté la Suède dans le sillage de ses attaques racistes. Il est revenu à Stockholm en juin 1992 pour tenter à nouveau de braquer une banque.

Le Norvégien Anders Breivik, responsable de la tuerie d'Utoya (77 morts en juillet 2011), a cité à son procès comme modèles John Ausonius ainsi que le trio néonazi allemand de la Clandestinité nationale-socialiste (NSU), responsable d'une série de crimes racistes dans les années 2000.

Breivik a été condamné en 2012 à 21 ans de prison, la peine maximale en Norvège.

Catégories: Actualités

JO-2018: le Canadien Leman en or en skicross, hécatombe française

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:16

Le Canadien Brady Leman a remporté mercredi la médaille d'or du skicross des Jeux de Pyeongchang, épreuve marquée par l'hécatombe française, devant le Suisse Marc Bischofberger et le Russe sous bannière olympique Sergey Ridzik.

Leman, âgé de 31 ans et quatrième à Sotchi-2014, succède au Français Jean-Frédéric Chapuis, éliminé dès les quarts de finale.

Meilleur Français, Bovolenta s'est classé 6e en terminant 2e de la petite finale.

Auteur d'un triplé historique en Russie, la délégation tricolore n'a envoyé aucun de ses quatre membres en finale. François Place a été éliminé en quarts comme Chapuis et Arnaud Bovolenta, médaille d'argent en 2014, s'est arrêté en demies.

Terence Tchiknavorian s'est lui fracturé un tibia dès la première série des 8es et a été évacué vers un hôpital où il sera opéré dans la soirée.

Catégories: Actualités

L'Afrique du Sud présente un budget très attendu

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:15

Le ministre sud-africain des Finances devait présenter mercredi un budget attendu et probablement très serré, après l'élection du nouveau président Cyril Ramaphosa qui a fait de la relance de l'économie et de la lutte contre la corruption ses priorités.

Cyril Ramaphosa a succédé la semaine dernière au président Jacob Zuma, empêtré dans plusieurs scandales et contraint de démissionner sous la pression de son parti, le Congrès national africain (ANC).

L'ANC l'a poussé vers la sortie afin d'éviter une catastrophe aux élections générales de 2019.

L'élection de Cyril Ramaphosa à la tête de la première puissance industrielle du continent a été accueillie avec soulagement par les marchés, alors que l'ère Zuma a été marquée par un accroissement de la dette, une croissance molle, un taux de chômage record à 27,7% et une dégradation de la note financière du pays.

Mais la tâche de Cyril Ramaphosa s'annonce compliquée.

"Ca va être le budget le plus difficile depuis l'avènement de la démocratie" en 1994 en Afrique du Sud, a prédit Piet Naude, professeur à l'université de Stellenbosch.

Le président Ramaphosa va devoir trouver des sources de revenus tout en réduisant drastiquement les dépenses de l'Etat, alors qu'il s'est notamment engagé à respecter l'un des engagements les plus coûteux de son prédécesseur, à savoir la gratuité des études supérieures pour les étudiants issus des familles défavorisées.

Lors d'un discours devant le Parlement vendredi, au lendemain de son élection, il a promis d'engager le pays sur "un nouveau chemin de croissance, d'emploi et de transformation".

Parmi ses priorités immédiates, il a cité l'emploi des jeunes, dont le taux de chômage frôle les 50%. Il s'est également engagé à ramener la confiance des investisseurs et des marchés, qui ont sanctionné la fin du règne de Jacob Zuma par la dégradation de la note financière du pays.

Peu avant son accession au pouvoir, Cyril Ramaphosa avait exprimé sa réticence sur un projet très coûteux et controversé de construction de nouvelles centrales nucléaires en Afrique du Sud, ardemment défendu par Jacob Zuma.

Cyril Ramaphosa, ancien homme d'affaires, bénéficie dans l'immédiat de la confiance des marchés qui "pensent qu'il est bon pour l'économie", selon Ken Swettenham, analyste financier pour la compagnie d'assurances Liberty Life.

Depuis son élection, la devise nationale, le rand, s'est ressaisie.

Mais la lune de miel pourrait être de courte durée si les changements ne se concrétisent pas rapidement.

Le président Ramaphosa travaille toujours avec l'équipe de Jacob Zuma. Il a indiqué mardi qu'il annoncerait un nouveau gouvernement "le moment venu".

En l'absence de remaniement immédiat, c'est donc le ministre des Finances, Malusi Gigaba, allié de Jacob Zuma, qui présentera le budget devant le Parlement mercredi à 14h00 (12h00 GMT),

Il est fort probable qu'il ne survive pas au remaniement gouvernemental, mais le fait qu'il présente le budget "ne donne pas le signal aux marchés internationaux qu'il y a un changement de cap crédible", a prévenu Co-Pierre Georg, de l'université du Cap.

L'Afrique du Sud a enregistré une croissance de 0,9% l'an dernier, contre 0,3% l'année précédente. Les analystes tablent sur une croissance de 1,8% pour cette année et une inflation sous la barre des 4%.

Catégories: Actualités

Asile et immigration: Collomb présente son projet de loi controversé

LCP Assemblée nationale - mer, 02/21/2018 - 07:11

Gérard Collomb présente mercredi en Conseil des ministres son projet de loi sur l'asile et l'immigration, un texte très critiqué par les associations et qui fait des vagues jusque dans la majorité pour sa logique de fermeté.

Défendu par le ministre de l'Intérieur comme un texte "équilibré", le "projet de loi pour une immigration maîtrisée et un droit d'asile effectif" vise à réduire à six mois les délais d'instruction de la demande d'asile et à faciliter la reconduite à la frontière pour les déboutés. Il lance quelques pistes sur le séjour des personnes admises sur le territoire.

Ce texte "s'inscrit dans le cadre plus large de notre politique d'immigration et d'asile", qui "repose sur deux principes, humanité et efficacité", a affirmé lundi Edouard Philippe.

Pour mettre l'accent sur le côté "humaniste", le Premier ministre a reçu en grande pompe ce jour-là un rapport sur l'intégration des étrangers aux mesures ambitieuses, dont il a promis que "les grands axes" seraient repris par le gouvernement.

Mais c'est surtout la "fermeté" affichée dans le projet de loi qui a focalisé l'attention ces dernières semaines.

L'une des mesures phares, visant à faciliter les expulsions, est le doublement de la durée maximale de rétention à 90 jours (voire 135 en cas d'obstruction), pour rapprocher la France de la moyenne européenne. "Le problème principal tient à notre législation, qui par rapport aux législations européennes est beaucoup plus favorable", selon M. Collomb.

Mais les associations tiquent. "La durée de rétention influe très peu sur les mesures exécutées", assure David Rohi de la Cimade. D'autres mesures sont critiquées, notamment celles qui, au nom de la réduction des délais d'instruction, restreignent les possibilités de recours.

Texte "profondément déséquilibré" pour France terre d'asile, "volonté de dissuasion" et "de tri" pour la Ligue des droits de l'Homme, "très net recul des droits" pour la Cimade, qui demande son retrait.

- Grève à l'Ofpra -

Plusieurs acteurs de l'asile seront en grève mercredi: l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), qui n'avait pas connu de tel mouvement depuis cinq ans, mais aussi la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), qui entamera son neuvième jour de grève. Un rassemblement est prévu à 11H00 devant le Conseil d'Etat.

A l'inverse, Les Républicains (LR) se disent "très inquiets du laxisme du gouvernement face au défi migratoire". Le projet de loi est fait de "petits ajustements technocratiques" mais ne prévoit pas "la transformation nécessaire de la politique d'immigration", a affirmé mardi sur RFI le député Guillaume Larrivé.

La "subversion migratoire est en marche, et ce projet de loi vient aider", a estimé sur LCP Sébastien Chenu, porte-parole du Front national, en parlant de "grand déclassement" des Français.

Ce texte arrive après la loi sur le droit des étrangers (en 2016), qui instaurait notamment un titre de séjour pluri-annuel, et la réforme du système d'asile (en 2015), qui s'est vite trouvée sous-calibrée avec la crise migratoire. Il y a eu 100.000 demandes d'asile en France l'an dernier.

Le projet de loi sera présenté dans un climat où les esprits sont déjà échauffés par la "circulaire Collomb" sur le recensement des migrants dans l'hébergement d'urgence, que le Conseil d'Etat a refusé de suspendre mardi.

La grogne, d'abord cantonnée aux défenseurs des étrangers, a depuis gagné les milieux intellectuels, et jusqu'à certains proches d'Emmanuel Macron, alors qu'une partie des députés En Marche s'interrogent sur la logique répressive du texte.

Lâchant du lest, le gouvernement a déjà renoncé à la notion de "pays tiers sûr" (un pays de transit où les demandeurs auraient pu être renvoyés). 

Mais les discussions s'annoncent serrées pour amender le texte, avant les débats parlementaires en mars-avril. 

La ministre Jacqueline Gourault a prévenu la semaine dernière: les chances que les dispositions du projet de loi soient adoptées avant le 30 juin "sont maigres".

Catégories: Actualités

Danone va financer le changement de modèle des agriculteurs qui le fournissent

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:00

Danone France a annoncé mardi qu'il allait financer la passage à une agriculture plus durable pour les 2.300 agriculteurs français qui fournissent l'entreprise d'ici 2025.

"D'ici 2025, 100% des produits seront issus de l'agriculture régénératrice", c'est à dire qu'un modèle "plus respectueux, plus durable, en faveur des sols, de la nature et des animaux", a indiqué à l'AFP Francois Eyraud, directeur général de Danone Produits Frais France.

Confronté à une demande de transparence et de naturalité des consommateurs, Danone France va investir une journée de son chiffre d'affaires en septembre, "soit environ 5 millions d'euros pour accompagner le changement du modèle agricole" des 2.300 agriculteurs qui travaillent en France pour le groupe, a assuré M. Eyraud.

Danone "travaillera avec des ONG et partenaires techniques pour définir un cahier des charges clair de +l'agriculture régénératrice+".

Parallèlement, le groupe travaille déjà avec 35 éleveurs partenaires en lait biologique et a l'ambition de travailler d'ici 2022 avec 100 éleveurs bio additionnels.

Parmi les marques qui lancent une gamme bio dès 2018, Bledina, spécialisé dans l'alimentation infantile, s'engage à ce que d'ici 2020, "80% des ingrédients de cette gamme bio soient issus de cultures françaises", a indiqué son directeur général, Markus Sandmayr.

Cela implique d'accompagner la conversion d?une centaine d'agriculteurs d'ici 2020, contre 10 aujourd'hui. A cette date, Bledina espère représenter 30% de parts de marché sur le segment de l'alimentation infantile bio.

En 2018, le bio représentera 4% des volumes des produits frais Danone en France via sa marque bio Les 2 Vaches. Danone a l'ambition de porter ses ventes bio à 15% de ses ventes de produits laitiers frais en 2022.

Catégories: Actualités

Sous pression, Trump bouge un peu sur les armes à feu

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 07:00

Confronté à une vague d'indignation née de la fusillade sanglante dans un lycée de Floride, Donald Trump est monté au créneau mardi sur les armes à feu, proposant d'interdire un mécanisme particulièrement meurtrier utilisé fin 2017 lors du carnage de Las Vegas.

Le président américain est sous pression en raison notamment de la mobilisation d'élèves rescapés du massacre, dont plusieurs dizaines ont pris en bus la direction de Tallahassee, la capitale de la Floride, où un vote vient d'exclure un durcissement des lois locales sur les armes à feu.

Ces lycéens de Parkland, au nord de Miami, doivent rencontrer mercredi des élus pour dénoncer l'inaction politique face à la multiplication des fusillades en milieu scolaire aux Etats-Unis ces dernières années.

"Nous mettons notre colère et notre tristesse à profit pour faire quelque chose d'incroyable et faire changer les choses", a déclaré l'un d'entre eux, Tanzil Philip, dont le témoignage a été diffusé par CNN.

Un autre, Alfonso Calderon, a promis sur la même chaîne que la rencontre de mercredi ne "serait que la première étape" de leur mobilisation, laissant entrevoir une nouvelle donne dans un débat qui semblait complètement figé depuis longtemps.

Le mot d'ordre de ces lycéens est de faire en sorte que la tuerie dont ils ont été victimes soit "la dernière" à déplorer aux Etats-Unis.

- 'Bump stocks' -

Donald Trump, qui a bénéficié durant sa campagne du soutien de la National Rifle Association (NRA), puissant lobby des armes à feu, se livre à un exercice d'équilibriste et reste à ce stade très prudent sur d'éventuelles modifications législatives d'ampleur.

Evoquant la fusillade de Las Vegas, qui a fait 58 morts en octobre dernier, il a annoncé mardi avoir demandé au ministère de la Justice des réglementations visant à interdire "tous les mécanismes qui transforment des armes légales en fusils automatiques".

Ces textes, portant sur les mécanismes connus sous le nom de "bump stocks", devraient être finalisés prochainement, a-t-il assuré.

Des élus républicains mais aussi, fait rare, la NRA avaient évoqué après cette tuerie un possible renforcement des lois. Mais cinq mois plus tard, rien n'a bougé sur ce thème au Congrès.

Le "bump stock" est une crosse amovible qui utilise l'énergie du recul de l'arme pour imprimer un mouvement de va-et-vient extrêmement rapide au fusil, dont les projectiles se rechargent au même rythme.

Le tueur de Las Vegas, dont 12 des fusils étaient équipés d'un tel système, a ainsi tiré à une cadence allant jusqu'à neuf balles par seconde.

Annonçant qu'il recevrait mercredi des étudiants et des enseignants mais aussi par la suite les représentants des forces de l'ordre, Donald Trump a promis "des avancées concrètes pour rendre les écoles plus sûres".

"Que l'on soit républicain ou démocrate, nous devons maintenant nous concentrer sur le renforcement des Contrôles des Antécédents!" pour les acheteurs d'armes, a-t-il ensuite écrit sur Twitter.

Il avait la veille évoqué la même idée, sans toutefois préciser jusqu'où il était prêt à aller sur ce débat très sensible aux Etats-Unis.

- Clooney et Winfrey -

Alors que plus de six Américains sur dix estiment que la Maison Blanche et le Congrès n'en font pas assez pour prévenir les fusillades de grande ampleur --selon un sondage publié par le Washington Post et ABC-- l'exécutif a indiqué mardi être ouvert à une discussion sur un éventuel âge minimum pour l'achat d'armes semi-automatiques dotées de chargeurs à grande capacité.

Ces armes, telles que le AR-15 et ses déclinaisons, ont été utilisées par le tueur de Parkland et dans la plupart des grands massacres récents aux Etats-Unis, au premier rang desquels celui de Newtown dans lequel 20 enfants ont été abattus dans une école primaire en 2012.

En Floride en revanche, les élus de la chambre des représentants locale ont rejeté mardi la possibilité d'interdire les fusils d'assaut et les chargeurs à grande capacité. Les élus se sont prononcés par 71 voix contre et 36 voix pour, lors d'un vote qui avait commencé par une prière en mémoire des victimes de la tuerie survenu dans leur Etat moins d'une semaine auparavant.

Prévue pour le mois de mars, des lycéens de Parkland ont annoncé une "Marche pour nos vies" à Washington et dans d'autres villes du pays, afin de réclamer des lois plus strictes sur les armes à feu.

Saluant "le courage et l'éloquence de ces jeunes garçons et filles du lycée Stoneman Douglas", l'acteur George Clooney et son épouse Amal ont annoncé qu'ils donneraient 500.000 dollars pour soutenir cette initiative.

Leur emboîtant le pas, l'animatrice Oprah Winfrey a promis de verser la même somme, soulignant que cette mobilisation lui rappelait celle des années 60 contre la ségrégation raciale.

D'autres personnalités se sont elles aussi engagées à donner 500.000 dollars pour soutenir la "Marche pour nos vies": le réalisateur Steven Spielberg et son épouse, l'actrice Kate Capshaw, le producteur Jeffrey Katzenberg et son épouse Marilyn.

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités