Actualité

Pré-ouverture Wall Street : hésitations sur de nouveaux sommets

Le Boursier - il y a 5 heures 17 min
Wall Street hésite avant bourse ce jeudi, en léger repli après les nouveaux sommets de la veille

Aval parental avant 13 ans pour les réseaux sociaux suggère un rapport

Le Boursier - il y a 5 heures 18 min
PARIS (Reuters) - Un rapport parlementaire suggère d'imposer aux jeunes de moins de 13 ans d'obtenir une autorisation parentale pour s'inscrire sur un réseau social, au lieu du seuil de 16 ans proposé par le gouvernement français.

"Intouchables de l'Etat" : 600 hauts fonctionnaires mieux payés que Macron et Philippe

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 5 heures 21 min

Dans le livre "Les Intouchables d’Etat", un journaliste révèle que des centaines de hauts fonctionnaires touchent une rémunération supérieure à 150 000 euros par an.
Accéder à la plus haute et prestigieuse fonction de l'État français ne garantit pas d'avoir le plus haut salaire. Cette curieuse réalité, à laquelle... Lire la suite

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Sensorion : agenda financier 2018

Le Boursier - il y a 5 heures 22 min
Toutes les publications se feront après la clôture du marché...

Les artisans du bâtiment confiants pour 2018

Le Boursier - il y a 5 heures 23 min
La Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment anticipe une croissance de 2,5% de l'activité cette année...

Droits de l’homme : Human Rights Watch souligne les « contrastes » de Macron

L’ONG salue l’élection du président français comme « coup d’arrêt à la vague populiste ». Mais s’inquiète de « faux pas » au sujet des migrants, de la Chine et de la guerre au Yémen.
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États-Unis : la générosité en trompe-l'œil d'Apple

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 24 min
La firme à la pomme a annoncé qu'elle allait contribuer à l'économie américaine à hauteur de 350 milliards de dollars (286 milliards d'euros) sur cinq ans. Un chiffre choc qu'il convient de nuancer.
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Gestion : les idées d'investissement de B*capital...

Le Boursier - il y a 5 heures 30 min
Récemment, le Comité d'investissement de B*capital a porté ses choix, à l'achat, sur le Lyxor BNK, Renault et Ingenico...

Les valeurs à suivre à Wall Street

Le Boursier - il y a 5 heures 30 min
NEW YORK (Reuters) - Principales valeurs à suivre jeudi à Wall Street, où les contrats à terme sur indices suggèrent une ouverture proche de l'équilibre.

Funérailles du politicien serbe Ivanovic, rare voix modérée au Kosovo

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 37 min

Oliver Ivanovic, qui était une rare voix modérée parmi les politiques serbes du Kosovo, a été inhumé jeudi à Belgrade, deux jours après son assassinat qui reste inexpliqué.

Plus d'un millier de personnes ont assisté à la cérémonie au Nouveau Cimetière de Belgrade, dont la Première ministre de Serbie Ana Brnabic et de nombreux Serbes du Kosovo qui avaient quitté Mitrovica à l'aube. "C'est une tragédie, nous avons perdu le meilleur d'entre nous", a dit l'un d'eux, Aleksandar Jaksic, 44 ans.

Oliver Ivanovic repose dans "l'Allée des grands hommes", non loin du Prix Nobel de Littérature Ivo Andric ou encore du Premier ministre serbe, Zoran Djindic, assassiné en 2003 à Belgrade.

Ce crime a suscité des craintes de voir se tendre encore les relations dans le nord du Kosovo, où vit un tiers de la minorité serbe forte de 120.000 habitants.

Il a déjà entraîné un report sine die des discussions entre les deux camps pour une normalisation de leurs relations, lesquelles devaient reprendre le jour du crime.

Oliver Ivanovic a été exécuté mardi matin à Mitrovica devant le siège de son petit parti d'obédience sociale-démocrate.

Près de vingt ans après la guerre entre forces serbes et rebelles indépendantistes kosovars albanais (13.000 morts), Mitrovica reste divisée entre un secteur serbe au nord (13.000 habitants) et albanais au sud (72.000).

Avec le soutien de Belgrade, les Serbes du Kosovo ne reconnaissent pas l'indépendance de cette ancienne province de la Serbie, peuplée en immense majorité de kosovars albanais. Une ligne à laquelle ne dérogeait pas Oliver Ivanovic, 64 ans. Il était confronté à des accusations de crimes de guerre, qu'il réfutait, contre des Kosovars albanais.

- 'Paranoïaque' -

Mais cet albanophone apparaissait comme un modéré, partisan du dialogue. Il était aussi une voix contre la corruption et la criminalité qui gangrènent le Kosovo, notamment le nord.

Enfin, il était le seul responsable politique de premier plan à s'opposer publiquement à Belgrade. Force politique hégémonique parmi les serbes du Kosovo, la Liste serbe (Srpska lista) est une émanation du parti progressiste (SNS, centre droit) du président de la Serbie Aleksandar Vucic. Ses responsables ne mâchaient pas leurs mots à son égard, le qualifiant régulièrement de "traître" aux Serbes.

Lors de la campagne municipale d'octobre, le maire de Mitrovica-Nord, Goran Rakic, dénonçait la "conviction paranoïaque" de son adversaire "qu'il est victime de menaces". Il l'accusait aussi de s'être "tu pendant que les villages et les monastères serbes brûlaient dans tout le Kosovo en 2004" lors d'émeutes interethniques.

Après l'assassinat, à l'instar de tous les responsables serbes dont Aleksandar Vucic, il a changé de rhétorique, estimant que "les tirs contre Ivanovic (étaient) des tirs contre tous les Serbes du Kosovo".

Aucun élément concret ne permet de privilégier la thèse de tueurs venus d'un camp ou de l'autre, après deux jours d'une enquête codirigée par des procureurs des deux communautés. "Il y a eu des auditions de témoins potentiels", des investigations sur des mails ou sur les réseaux sociaux, a déclaré à l'AFP un responsable policier Zeljko Bojic.

- 'Jamais découverts' -

Pour le journaliste d'investigation kosovar albanais Vehbi Kajtazi, "dévoiler la vérité sur les commanditaires et les exécutants de l'assassinat d'Ivanovic est d'une importance vitale pour le Kosovo", qui doit célébrer le 17 février le dixième anniversaire de sa déclaration d'indépendance.

"Les responsables ne seront jamais découverts, car dans nos régions les auteurs des assassinats politiques ne sont jamais découverts...", redoute l'analyste politique serbe Aleksandar Popov.

A ses yeux, la mort d'Ivanovic est susceptible de servir "indirectement" les deux camps qui ont désormais "un alibi pour ajourner le dialogue", sujet sensible pour leurs opinions publiques.

Aleksandar Vucic et son homologue kosovar Hashim Thaçi, se sont entretenus par téléphone mercredi et ont semblé vouloir apaiser la situation.

La stabilité du Kosovo "revêt une importance cruciale", selon Aleksandar Vucic qui se rendra sur place ce week-end avec l'accord de Pristina. Hashim Thaçi a lui entrouvert la porte à la demande serbe de participer à l'enquête, y voyant une "aide" potentielle.

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Etats généraux de la bioéthique : quels débats en Nouvelle-Aquitaine ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 5 heures 38 min

PMA, fin de vie, big data, santé et environnement seront au cœur des débats organisés ces prochains mois dans le cadre des Etats-Généraux de la bioéthique en Nouvelle-Aquitaine.
"Quelles seront les conditions de la naissance et de la mort demain ?"  PMA, fin de vie, mais aussi data, intelligence artificielle,... Lire la suite

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Le magazine Magicmaman du groupe Marie-Claire devient gratuit

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 39 min

Le groupe Marie-Claire va lancer mi-mars une nouvelle formule de son bimestriel Magicmaman qui sera désormais distribué gratuitement dans des lieux ciblés comme les crèches ou les magasins de puériculture, sur le modèle de son féminin gratuit Stylist.

"On transforme notre magazine mais on garde la même qualité de contenus et de papier et la même rédaction" composée d'une quinzaine de journalistes, a expliqué lors d'une conférence de presse le président de Magicmaman Amalric Poncet, également directeur général délégué du groupe Marie Claire.

L'idée est d'"aller chercher les mamans là où elles se trouvent", les ventes en kiosques se révélant plus aléatoires dans le secteur de la presse parentale, avec des taux d'invendus qui peuvent dépasser les 50%, précise-t-il.

"On a une très bonne expérience avec Stylist, avec des taux de lecture et des taux de satisfaction très positifs, on sait comment ça fonctionne", poursuit-il.

Le bimestriel gratuit de 132 pages sera au format "tablette" (20x25 cm) et sortira le 14 mars, puis les premiers mercredi du mois, et tiré à 150.000 exemplaires, soit une hausse de 80% par rapport à la diffusion actuelle.

Pour la distribution, 1.200 lieux ciblés ont été identifiés (cabinets de gynécologues/obstétriciens, maternités, crèches, pédiatres, spas spécialisés post-grossesse...) en plus de partenariats avec les magasins de puériculture Aubert ou les box de naissance Amazon.

Le groupe teste également un outil pour permettre aux lecteurs de télécharger les numéros sur leurs téléphones depuis les présentoirs avec la technologie sans contact.

Côté contenus, de nouvelles rubriques font leur apparition, avec notamment des pages dédiées aux papas, et la maquette a été épurée.

Parallèlement, le groupe maintiendra en kiosque un trimestriel "très haut de gamme et fortement thématisé", "Collections Magicmaman", et vendu à 3,90 euros (contre 2,90 euros pour la formule actuelle) sur des sujets de fond, a ajouté Amalric Poncet.

Magicmaman, né il y a un an d'une fusion avec le magazine Famili, revendique près de 4 millions de lecteurs par mois tous supports confondus et 1,5 million d'abonnés sur les réseaux sociaux.

Pour 2017, le dirigeant s'attend à une baisse d'environ 5% de la diffusion du magazine, à un peu moins de 80.000 exemplaires.

Avec cette nouvelle formule, le groupe vise une hausse de 30% de son chiffre d'affaires en 3 ans, avec une forte hausse de la part liée au numérique. L'idée est d'économiser sur les invendus, les frais marketing et de distribution.

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Etats-Unis : indice de la Fed de Philadelphie inférieur aux attentes

Le Boursier - il y a 5 heures 41 min
Le 'Philly Fed' déçoit quelque peu

Les chiffres hebdomadaires américains de l'emploi ressortent solides

Le Boursier - il y a 5 heures 43 min
Selon le Département américain au travail ce jeudi...

L'Etat veut abréger les contentieux sur les éoliennes

Le Boursier - il y a 5 heures 44 min
PARIS (Reuters) - L'Etat va supprimer un niveau de juridiction pour le traitement des contentieux liés à l'éolien terrestre afin d'accélérer le développement des projets, a annoncé jeudi le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Moscovici accuse certains pays européens d'être des "trous noirs fiscaux"

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 45 min

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a accusé jeudi certains pays européens d'être des "trous noirs fiscaux" et promis d'exercer une "pression intelligente" à leur encontre.

"Certains pays européens sont des trous noirs fiscaux (...) A l'évidence beaucoup de pays de l'Union européenne sont des lieux où l'optimisation fiscale agressive trouve sa place. Je cherche comment répondre à cela", a déclaré M. Moscovici lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

"Si vous vous apercevez que les flux fiscaux vont vers tel ou tel pays qu'on connaît: l'Irlande, les Pays-Bas, le Luxembourg, Malte, Chypre (...), dialoguons sur la manière de résorber les choses", a-t-il dit, en soulignant que ces Etats n'étaient pas des paradis fiscaux.

Les 28 pays de l'UE se sont dotés le 5 décembre 2017, pour la première fois de leur histoire, d'une liste noire de 17 paradis fiscaux, opérant hors de leurs frontières.

Juste avant la publication de cette liste, l'ONG Oxfam avait pointé du doigt quatre pays européens: l'Irlande, le Luxembourg, Malte et les Pays-Bas, qui auraient dû, selon elle, figurer sur cette même liste si les critères européens leur étaient appliqués.

Mardi prochain, lors de leur prochaine réunion à Bruxelles, les 28 ministres des Finances de l'UE devraient, sauf surprise, sortir huit pays, dont le Panama, de la liste noire.

Ces huit juridictions ont en effet fourni des engagements de réformes en matière fiscale, ce qui devrait les faire passer sur la liste dite "grise", où ils sont alors sous surveillance étroite.

"Toute réduction de la liste noire pourra être lue comme un affaiblissement et il n'y a pas de secret, à la prochaine réunion des ministres des Finances de l'UE, la liste va fondre", a précisé M. Moscovici.

Par conséquent, il a appelé les 28 Etats membres à "prendre la décision dès mardi de rendre transparents les engagements" des huit pays sensés sortir de la liste noire.

Une demande également adressée par les eurodéputés Verts à la présidence du Conseil de l'UE (qui représente les 28 Etats membres).

Critiquant "le manque de transparence du processus", le groupe des Verts "a invité le Conseil à publier les lettres d'engagements des administrations qui figureront sur la liste grise".

"Nous ne pouvons pas accepter que les Etats membres négocient en catimini des exemptions pour les paradis fiscaux qui ont leurs faveurs", a estimé la vice-présidente de la commission d'enquête sur les Panama Papers, l'eurodéputée écologiste française Eva Joly, citée dans un communiqué.

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Etats-Unis : mises en chantier de logements en net recul

Le Boursier - il y a 5 heures 46 min
D'après le rapport gouvernemental du jour aux USA...

Apprentissage: après les régions, le Medef met à son tour la pression

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 47 min

Le Medef a gelé jeudi la négociation sur la formation professionnelle, une mesure de rétorsion pour tenter de l'emporter face au gouvernement et aux régions sur la réforme de l'apprentissage menée en parallèle.

"Dans l'attente de précisions" du gouvernement "sur la nature des engagements" pris vis-à-vis des régions sur l'apprentissage, le Medef a annulé la séance programmée vendredi sur la formation professionnelle, selon un courriel consulté par l'AFP.

Cette décision du Medef, soutenue par la CPME, a en revanche immédiatement été "regrettée" par l'U2P, qui représente les petites entreprises et artisans.

Le patron du Medef, Pierre Gattaz, avait donné le ton mardi en expliquant qu'il fallait que les entreprises soient le "seul pilote dans l'avion" pour l'apprentissage.

"Gérer ce système avec plusieurs pilotes, on l'a déjà vu, ça ne marche pas", avait-t-il ajouté, estimant toutefois que les régions devaient être "impliquées" dans le dispositif pour améliorer les dispositifs d'apprentissage.

En question: faut-il confier, et le cas échéant dans quelle proportion, le pilotage de l'apprentissage aux branches professionnelles au détriment des régions qui le gèrent actuellement.

Vent debout contre ce projet, les Régions de France avaient claqué la porte de la concertation en décembre, dénonçant carrément une "privatisation" de l'apprentissage.

Après les ordonnances réformant le droit du travail, le gouvernement a lancé à l'automne trois réformes en parallèle: apprentissage, formation professionnelle --qui lui est étroitement liée--, et assurance-chômage. Toutes trois doivent aboutir d'ici un mois pour un projet de loi prévu au printemps.

La concertation sur l'apprentissage, menée par Sylvie Brunet, présidente de la section Travail et Emploi du Conseil économique, social et environnemental (Cese), rassemble un grand nombre d'acteurs, l'Education nationale étant aussi partie prenante.

Après le départ des régions fin décembre, les réunions, qui se tiennent habituellement le jeudi dans les locaux de France Stratégie, ont été annulées en cascade. Mais le dialogue s'est néanmoins poursuivi.

- 'dialogue renoué' -

Les Régions ont ainsi été reçues la semaine dernière par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, puis lundi par le Premier ministre, Edouard Philippe. Elles sont ressorties de Matignon avec quelques pistes, et c'est précisément ce qui a suscité la colère du Medef et de la CPME.

Hervé Morin, président des Régions de France (ex-ARF), a ainsi expliqué que le "dialogue" était "renoué avec le gouvernement". Et il a notamment insisté sur le fait qu'il voulait que l'ouverture des CFA (centre de formation des apprentis) "continue à faire l'objet d'une régulation publique".

Actuellement, les régions doivent accorder une autorisation préalable à l'ouverture d'un CFA.

A cet égard, Matignon a indiqué que les régions pourraient garder un droit d'opposition à une ouverture, notamment pour ne pas assécher un lycée professionnel voisin. Le gouvernement a en tête de mettre plus de souplesse dans la création et la gestion de ces centres.

Lors de ses voeux lundi, la ministre du Travail a promis d'annoncer les pistes retenues au cours de "la première quinzaine de février".

Est en débat également le mode de financement, avec un remplacement de l'actuelle taxe d'apprentissage. Les Régions ont affirmé lundi qu'un nouveau modèle serait basé "sur une contribution nationale de 0,80% de la masse salariale".

Le président de l'Association des jeunes apprentis (Anaf), Aurélien Cadiou, interrogé par l'AFP, a regretté pour sa part qu'"on ne parle jamais des apprentis. On a l'impression que la seule bataille entre les régions et les branches c'est l'argent, à qui va être attribuée la taxe d'apprentissage".

Le président de l'U2P, Alain Griset, a lui invité "le gouvernement à réunir rapidement les partenaires sociaux et les représentants des régions pour repartir sur des bases de discussion plus claires". Il ne s'agit pas pour lui d'une impasse: "A un moment donné, le gouvernement décidera et on appliquera".

François Asselin, président de la CPME, a expliqué de son côté qu'il "sortait de l'Elysée" et que le sujet de l'apprentissage allait être "repositionné" pour "réorganiser la méthode" notamment par rapport à la formation.

dec-jah-bow-edy/cel/shu/gib

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« Le Monde » et Franceinfo se retirent de l’émission « Questions d’info », sur LCP

Les deux médias ont suspendu leur partenariat avec l’émission présentée par Frédéric Haziza, qui a fait son retour à l’antenne après une plainte pour agression sexuelle.
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The Limiñanas, rock garage "Made in Perpignan"

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 47 min

Toujours rester libre et surtout conserver ce "côté bricolé et un peu accidentel". Découvert il y a presque 10 ans par des labels américains, le groupe The Limiñanas creuse son sillon, avec un cinquième album "Shadow People" et une participation remarquée d'Emmanuelle Seigner.

Drôle d'alchimie +Made in Perpignan+ que celle des Limiñanas, faite de rock psychédélique et de pop aérienne, nourrie aux meilleures références: Velvet Underground, Nick Cave, Ennio Morricone ou encore Gainsbourg. Une "French touch" qui a gagné le respect de la planète rock garage.

Leur 5e opus, qui sort vendredi, évoque les années lycée du duo/couple Lionel et Marie Limiñanas, imposante barbe noire et voix grave pour lui, longs cheveux roux et ultra-discrétion pour elle (sauf derrière la batterie).

"On vient tous les deux de la scène garage pure et dure, dans laquelle on a été actifs depuis l'adolescence. L'idée (pour Shadow People), c'était d'avoir une photographie de cette époque-là", explique Lionel, chanteur et multi-instrumentiste, dans leur maison de Cabestany, près de Perpignan.

"Il y avait encore des bandes: des mods, des skins, des rockers à l'ancienne, des hippies etc... Des bandes qui ont disparu aujourd'hui. On était en plein dedans, ça nous a ouvert sur des tas de trucs", poursuit-il.

"C'est le principe du +shadow people+, l'espèce de présence qui est là, n'est pas là, un peu fantomatique, toujours au-dessus de nous, qui fait qu'on n'a jamais renoncé ni laissé tomber ce qui nous a formé à l'époque".

"Shadow People", c'est aussi une belle ballade avec la voix sensuelle de l'actrice Emmanuelle Seigner. "On connaissait déjà son boulot avec (le groupe de rock) Ultra-Orange (en 2007). Le disque était super", raconte Lionel.

Le duo catalan a demandé à l'épouse du cinéaste Roman Polanski de poser sa voix sur le morceau. "Ca sonnait super, on lui a demandé si on pouvait le mettre sur le disque, elle a dit OK. On est devenus amis".

-'indépendant'-

Le clip a été tourné dans leur maison, qui abrite au rez-de-chaussée un petit studio. Avec des décorations de Noël achetées au supermarché du coin. Toujours ce côté artisanal.

Changement d'ambiance avec "Istanbul is sleepy", porté par la voix sombre et puissante d'Anton Newcombe, figure de la scène garage et leader du groupe psychédélique américain The Brian Jonestown Massacre.

"Anton est tombé sur nos disques à Londres, cela lui a plu" et il a voulu "travailler avec nous", se souvient Lionel, qui ne tarit pas d'éloges à son encontre. Le duo a produit l'album avec lui, dans ses studios de Berlin, où l'Américain s'est installé depuis une décennie.

"La grosse nouveauté (pour cet album), c'est d'avoir confié le bébé à quelqu'un d'autre. Mais il n'y a eu à aucun moment la moindre friction, la moindre discussion artistique, le moindre doute".

Depuis le début des Limiñanas en 2009, le principe était de "composer et produire la musique nous-mêmes en autarcie et soit de chanter dessus, soit d'inviter des gens. Au début, c'était notre voisine".

Et toujours le même son. "C'est accidentel et non prémédité. On n'était que deux pour faire les trucs. Tous les accidents liés au jeu, à la prise de son, les bruits, tout ce qui intervient dans le son participe du son", insiste Lionel.

"Si jamais petit succès il y a, il disparaîtra à partir du moment où on rentrera dans le rang. Je doute fort qu'on aille voir un grand producteur +mainstream+. Ca a tué tous les groupes qui ont essayé de faire ça, c'est l'erreur de base".

"On fait en sorte qu'elle (la musique) ne soit pas alimentaire. Si Marie a gardé un job, c'est pour qu'on soit indépendant", souligne Lionel qui a quitté son poste de disquaire car sa chef "n'était pas d'accord pour caler (ses) plannings de boulot sur les plannings de tournée".

Et pour l'avenir ? "On aimerait bien que ça continue comme ça".

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