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Mis à jour : il y a 10 min 13 sec

Liège-Bastogne-Liège: Valverde et Alaphilippe en quête d'un record

dim, 04/22/2018 - 07:53

Records en vue. Liège-Bastogne-Liège, qui marque dans le cyclisme la fin des classiques du printemps, compte dimanche deux favoris, l'Espagnol Alejandro Valverde et le Français Julian Alaphilippe, tous deux décidés à écrire l'histoire dans la prestigieuse "Doyenne".

. Valverde pour égaler Merckx.

Au sommet du palmarès, Valverde est en position d'égaler le record du légendaire Eddy Merckx datant de 1975. Depuis son premier succès en 2006, l'Espagnol s'est imposé à trois autres reprises. A chaque fois, en courant juste pour attendre le dénouement et miser sur ses qualités dans un sprint en petit comité.

A 38 ans, anniversaire qu'il fêtera mercredi prochain, le Murcian possède une maîtrise inégalée dans les courses ardennaises, domptées à neuf reprises (5 fois la Flèche Wallonne, 4 fois Liège). Il affiche trois autres podiums à son actif sur les hauteurs d'Ans, théâtre de l'arrivée de la "Doyenne" depuis 1992 avant le changement programmé pour l'année prochaine avec le retour dans la ville de Liège toute proche.

Est-il en forme ? "Oui, je suis en très grande condition", répond-il. Sans s'embarrasser de sa deuxième place de la Flèche Wallonne, en forme de défaite, mercredi dernier, au sommet du mur de Huy, face à Alaphilippe. Le parcours de la plus ancienne des classiques, la distance (258,5 km) et la répétition des côtes, lui conviennent encore mieux.

. Alaphilippe pour faire mieux que Jalabert.

"J'ai passé le cap", affirme Alaphilippe, soulagé d'avoir enfin ouvert son palmarès des classiques, mercredi, dans la Flèche Wallonne. C'est l'esprit libéré, en confiance, que le puncheur français (25 ans) se présente pour la troisième fois au départ. En 2015, il est passé près d'un coup magistral pour ses débuts (2e). L'année suivante, sa 23e place n'a guère de signification autre que météorologique: "J'étais complètement pétrifié par le froid, je n'étais pas le seul d'ailleurs."

Les prévisionnistes annoncent cette fois une chaleur printanière, ce qui renforce encore l'optimisme d'Alaphilippe. Il insiste sur le rôle de son équipe, souvent victorieuse depuis le début de l'année mais à l'effectif renouvelé dans les "ardennaises" autour du Belge Philippe Gilbert en capitaine de route et de deux débutants prometteurs (Mas, Schachmann). Il reconnaît aussi devoir réfréner son températement de chien fou qui lui a joué des tours par le passé.

"Il faut que je sois patient. J'ai mis du temps à le comprendre et j'ai mis du temps à y parvenir", avoue-t-il. C'est sans doute la clé pour succéder à Bernard Hinault, le dernier Français à figurer au palmarès en... 1980. Une attente-record pour le cyclisme bleu-blanc-rouge. Même Laurent Jalabert, au mitan des années 1990, n'a pu conquérir la Doyenne.

. Attention à Matthews.

"Si tout le monde arrive fatigué au pied de la côte d'Ans, ce ne sera pas un sprint massif", prévoit Alaphilippe. Mais l'Auvergnat pointe Michael Matthews, redoutable en cas d'arrivée groupée (4e à Ans l'an dernier). L'Australien, signalé en grande forme (5e de la Flèche Wallonne), reçoit de surcroît le renfort du Néerlandais Tom Dumoulin, en pleine campagne pré-Giro. "C'est un sérieux client, estime le Français, mais il n'y a pas que Matthews".

Dans le peloton des 25 équipes se retrouvent, en effet, les prétendants habituels (Bardet, Mollema, Kreuziger et aussi Dan Martin, vainqueur voici cinq ans), avec mention spéciale au "Requin" sicilien Vincenzo Nibali. "Il a failli gagner en 2012", rappelle Gilbert à propos du lauréat du dernier Milan-Sanremo, qui n'a pas son pareil pour mettre à mal les tactiques établies.

D'autres équipes présentent des doublettes (Fuglsang et Valgren, Wellens et Vanendert, Kwiatkowski et Henao) susceptibles de jouer l'une ou l'autre carte. Dans un final tendu, pareil avantage peut s'avérer décisif pour surprendre Valverde. Ou Alaphilippe.

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NBA: La Nouvelle-Orléans, la nouvelle menace en play-offs

dim, 04/22/2018 - 07:52

La première équipe qualifiée pour les demi-finales de conférence des play-offs NBA n'est pas Houston, Golden State ou encore Cleveland, mais La Nouvelle-Orléans qui, portée par l'impressionnant Anthony Davis, a balayé Portland quatre victoires à zéro avec un ultime succès 131-123 samedi.

A 25 ans, Davis n'est plus un rookie, mais son expérience en play-offs se limitait jusque-là à quatre matchs perdus au 1er tour en 2015 contre le futur champion, Golden State.

L'intérieur a tiré les leçons de cette déroute et a fait subir le même traitement aux Trail Blazers.

Samedi, survolté, il a marqué 47 points, dont 12 dans les cinq dernières minutes, nouveau record en play-offs pour un joueur des Pélicans.

Sous sa conduite et celle de Jrue Holiday (41 points), "NOLA" a atteint pour la deuxième fois de son histoire le 2e tour des play-offs où elle pourrait retrouver le champion en titre Golden State qui mène trois victoires à zéro face à San Antonio.

Et Davis et ses coéquipiers n'ont pas l'intention de faire de la figuration.

"On prend beaucoup de plaisir, c'était génial d'éliminer Portland en quatre matchs et de jouer à ce niveau", s'est-il réjoui.

"Dans une rencontre aussi serrée et avec un tel enjeu, il a sans doute livré son meilleur match depuis que je suis en poste", a apprécié son entraîneur Alvin Gentry.

- Houston contrarié -

Portland n'était pourtant pas a priori un adversaire facile: les Trail Blazers avaient terminé à la 3e place de la conférence Ouest en enchaînant notamment 13 victoires de suite.

Malgré les efforts de C.J McCollum (38 pts), ils n'ont jamais réussi à inquiéter les Pélicans: "On n'a simplement pas réussi à produire notre meilleur basket au moment le plus important de la saison", a tenté d'expliquer Damian Lillard, limité à 19 points.

Houston aussi a passé une mauvaise soirée: les Rockets qui ont réalisé la meilleure saison régulière de leur histoire, ont été corrigés (121-105) par Minnesota qui n'avait plus gagné un match de play-offs depuis... 2004.

"Il faut qu'on impose notre jeu dès le début des matchs", a prévenu James Harden (29 pts).

Houston mène toujours, deux victoires à une, mais le match N.4 aura lieu de nouveau à Minneapolis lundi.

A l'Ouest toujours, Utah a connu une entrée en matière délicate à domicile face à Oklahoma City en accusant jusqu'à 12 points de retard, avant de remporter le match N.3 112 à 105.

Le meneur espagnol Ricky Rubio a relancé son équipe avec ses 26 points et a fini la rencontre avec un triple double (trois catégories de statistiques à dix unités et plus), seulement le troisième pour un joueur du Jazz en play-offs.

- Simmons comme Magic -

Avec Donovan Mitchell (22 pts, 11 rbds), Rudy Gobert (18 pts, 12 rbds) et Joe Ingles (21 pts), Utah qui mène deux victoires à une, a finalement asphixié OKC.

Le "Big Three" du Thunder a encore montré ses limites: Russell Westbrook a été limité à 14 points (5 sur 17 au tir), tout comme Carmelo Anthony, tandis que Paul George a marqué 23 points (7 sur 16).

A l'Est, Philadelphie n'est plus qu'à une victoire du 2e tour: les Sixers ont renversé Miami dans sa salle (106-102) grâce à son prodige Ben Simmons et mènent trois victoires à une.

L'ailier australien de 21 ans a gardé son sang-froid dans un match très musclé, émaillé d'altercations, et a fini la rencontre avec 17 points, 13 rebonds et 10 passes décisives.

Il est le premier rookie depuis 1980 et un certain Magic Johnson à s'offrir un triple double dans un match de play-offs.

"Peu importe les stats, ce qui est important, c'est la victoire, il faut finir cette série", a balayé Simmons en donnant rendez-vous à mardi pour le match N.5 à Philadelphie.

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La confrontation avec la Russie au menu d'une réunion des ministres du G7

dim, 04/22/2018 - 07:40

Les ministres des Affaires étrangères du G7 se réunissent dimanche et lundi à Toronto, au Canada, pour confirmer leur front uni face à la Russie et sonder les Etats-Unis avant des échéances cruciales sur l'Iran et la Corée du Nord.

Avant le sommet des sept pays les plus industrialisés (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Japon et Canada) les 8 et 9 juin au Québec, cette rencontre sera suivie d'une réunion des ministres de l'Intérieur et de la Sécurité, lundi et mardi, toujours sur le même thème: "Construire un monde plus pacifique et plus sûr".

La confrontation des Occidentaux avec Moscou, qui atteint des niveaux inégalés depuis la fin de la Guerre froide, sera à l'ordre du jour de nombreuses sessions de travail, qu'elles portent sur le conflit en Ukraine, la cybersécurité ou le "renforcement de la démocratie contre les ingérences étrangères" -- une allusion claire au rôle attribué à la Russie lors des dernières élections aux Etats-Unis ou ailleurs en Europe.

Le secrétaire d'Etat américain par intérim John Sullivan a d'ailleurs rencontré dès samedi soir son homologue ukrainien Pavlo Klimkine en marge du G7.

Un peu plus d'une semaine après les frappes menées par Washington, Paris et Londres contre le régime syrien en réponse à une attaque chimique présumée près de Damas, la Syrie sera aussi au coeur des débats, toujours avec, en toile de fond, la relation avec les Russes.

Les Occidentaux tentent de conjuguer mises en garde contre le Kremlin pour son soutien à Bachar al-Assad et tentatives de relance d'un processus diplomatique après sept années de conflit, qui passent forcément par un dialogue avec Moscou.

Les chefs de la diplomatie du G7 avaient apporté mi-avril leur soutien au Royaume-Uni après l'empoisonnement, sur son sol, d'un ex-agent russe, également imputé à la Russie qu'ils ont exhortée à divulguer les détails de son programme d'armes chimiques Novitchok qui représentent, estiment-ils, une "menace contre nous tous".

- Point d'étape sur l'Iran -

Deux autres grands dossiers diplomatiques devraient faire l'objet de discussions intenses, lors des réunions officielles ou en coulisses.

D'abord la Corée du Nord, à l'approche d'un sommet historique, d'ici début juin en théorie, entre le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, censés parler, après des mois d'escalade, d'une "dénucléarisation" de la péninsule coréenne.

Ensuite l'Iran, alors que Donald Trump doit aussi décider, d'ici le 12 mai, s'il "déchire" ou pas l'accord de 2015 conclu par les grandes puissances avec Téhéran pour l'empêcher de se doter de la bombe atomique.

Le président des Etats-Unis réclame, pour le préserver, que la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, signataires européens de ce texte jugé historique à l'époque mais que lui considère laxiste, proposent des solutions pour le durcir.

Les tractations vont bon train et devraient se poursuivre à Toronto lors d'une réunion dimanche à huis clos des ministres français Jean-Yves Le Drian, britannique Boris Johnson et allemand Heiko Maas avec l'Américain John Sullivan.

Il s'agira d'un point d'étape important avant la visite d'Etat du président français Emmanuel Macron de lundi à mercredi à Washington, où il tentera de convaincre le milliardaire républicain de rester dans l'accord iranien.

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Athlétisme: Gatlin s'impose en 10.05 sur 100 m pour sa rentrée

dim, 04/22/2018 - 07:34

L'Américain Justin Gatlin, champion du monde en titre du 100 m, s'est imposé en 10 sec 05/100e (vent:+0,5 m/s) samedi lors du Grenada Invitational à Saint Georges (Grenade) pour son premier 100 m de la saison.

Gatlin, 36 ans, a devancé ses compatriotes Isiah Young (10.11) et Mike Rodgers (10.17) sur la piste du Kirani James Stadium.

Il s'est positionné à la 3e place du bilan annuel dominé depuis février par le Britannique Zharnel Hughes (10.01).

Gatlin qui avait privé la star jamaïcaine Usain Bolt d'une fin de carrière dorée à Londres l'été dernier, avait jusque là limité ses sorties à un 150 m en Afrique du Sud et à un relais à Knoxwille (Tennessee) le week-end dernier.

Avec la nouvelle sensation du sprint américain Christian Coleman, Ronnie Baker et Rodgers, Gatlin avait établi la meilleure performance mondiale de l'année sur 4x100 m en 38 sec 08/100e.

Durant cette même réunion samedi à Saint Georges, l'Américain LaShawn Merritt s'est imposé sur 200 m en 20 sec 57/100e (vent: -0,2 m/s), tandis que sa compatriote Tori Bowie, championne du monde 2017 du 100 m, a écoeuré la concurrence sur le demi-tour de piste en 22 sec 75/100e (vent: +0,1 m/s).

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Nucléaire: l'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord

dim, 04/22/2018 - 07:34

L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord sur le nucléaire iranien comme le président Donald Trump menace de le faire, a mis en garde samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Le ministre a déclaré a des journalistes à New York que l'Iran ne cherchait pas à se doter de la bombe nucléaire, mais que la réponse "probable" de Téhéran à un retrait américain serait une reprise de la production d'uranium enrichi, un élément clé dans la fabrication de l'arme atomique.

"L?Amérique n'aurait jamais dû craindre que l'Iran produise une bombe nucléaire, mais nous poursuivrons vigoureusement notre enrichissement" d'uranium", a-t-il dit, "si le président Trump se retire officiellement de l'accord" nucléaire.

Donald Trump a posé la date du 12 mai comme ultimatum à ses alliés européens pour qu'ils s'entendent avec l'Iran afin de "remédier aux terribles lacunes" du texte de l'accord.

A cette date, s'ils n'ont pas trouvé le moyen de durcir l'accord signé en 2015 par les grandes puissances avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de la bombe, le président américain, qui le juge trop laxiste, menace de rétablir les sanctions contre Téhéran et de se retirer du texte.

M. Trump réclame davantage d'inspections et, surtout, la suppression des limitations dans le temps imposées à Téhéran sur son activité nucléaire, censées expirer en 2025 et 2030.

Les commentaires du chef de la diplomatie iranienne marquent un nouvel épisode dans l'escalade de la rhétorique sur ce dossier, le président iranien Hassan Rouhani ayant affirmé il y a deux semaines que les Etats-Unis allaient "regretter" un éventuel retrait de l'accord et que l'Iran réagirait "en une semaine", dans une telle situation.

Le sort de l'accord sur le nucléaire iranien sera un des points clé de la visite du président français Emmanuel Macron aux Etats-Unis à partir de lundi, suivie vendredi de la chancelière allemande Angela Merkel.

Le ministre iranien a dit que les dirigeants européens devaient faire pression sur Donald Trump pour qu'il maintienne l'accord si les Etats-Unis "entendent conserver leur crédibilité au sein de la communauté internationale" et le respecter "plutôt que d'exiger davantage" de conditions.

"Essayer d'apaiser le président, je pense, serait un exercice futile", a-t-il estimé.

Si les Etats-Unis enterrent l'accord, il est "fort improbable" que l'Iran continue de le respecter avec les autres signataires, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l'Allemagne et la Russie, a dit le chef de la diplomatie iranienne.

"Pour l'Iran, il est important de recevoir les bénéfices de l'accord et en aucun cas l'Iran acceptera de l'appliquer unilatéralement".

M. Zarif a encore assuré, sans autre précision, que son pays allait adopter des "mesures drastiques".

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L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord

dim, 04/22/2018 - 07:27
L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord sur le nucléaire iranien comme le président Donald Trump menace de le faire, a mis en garde samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif.
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L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord (ministre)

dim, 04/22/2018 - 06:06

L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord sur le nucléaire iranien comme le président Donald Trump menace de le faire, a mis en garde samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif.

Le ministre a déclaré a des journalistes à New York que l'Iran ne cherchait pas à se doter de la bombe nucléaire, mais que la réponse "probable" de Téhéran à un retrait américain serait une reprise de la production d'uranium enrichi, un élément clé dans la fabrication de l'arme atomique.

"L?Amérique n'aurait jamais dû craindre que l'Iran produise une bombe nucléaire, mais nous poursuivrons vigoureusement notre enrichissement" d'uranium", a-t-il dit, "si le président Trump se retire officiellement de l'accord" nucléaire.

Donald Trump a posé la date du 12 mai comme ultimatum à ses alliés européens pour qu'ils s'entendent avec l'Iran afin de "remédier aux terribles lacunes" du texte de l'accord.

A cette date, s'ils n'ont pas trouvé le moyen de durcir l'accord signé en 2015 par les grandes puissances avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de la bombe, le président américain, qui le juge trop laxiste, menace de rétablir les sanctions contre Téhéran et de se retirer du texte.

M. Trump réclame davantage d'inspections et, surtout, la suppression des limitations dans le temps imposées à Téhéran sur son activité nucléaire, censées expirer en 2025 et 2030.

Les commentaires du chef de la diplomatie iranienne marquent un nouvel épisode dans l'escalade de la rhétorique sur ce dossier, le président iranien Hassan Rouhani ayant affirmé il y a deux semaines que les Etats-Unis allaient "regretter" un éventuel retrait de l'accord et que l'Iran réagirait "en une semaine", dans une telle situation.

Le sort de l'accord sur le nucléaire iranien sera un des points clé de la visite du président français Emmanuel Macron aux Etats-Unis à partir de lundi, suivie vendredi de la chancelière allemande Angela Merkel.

Le ministre iranien a dit que les dirigeants européens devaient faire pression sur Donald Trump pour qu'il maintienne l'accord si les Etats-Unis "entendent conserver leur crédibilité au sein de la communauté internationale" et le respecter "plutôt que d'exiger davantage" de conditions.

"Essayer d'apaiser le président, je pense, serait un exercice futile", a-t-il estimé.

Si les Etats-Unis enterrent l'accord, il est "fort improbable" que l'Iran continue de le respecter avec les autres signataires, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l'Allemagne et la Russie, a dit le chef de la diplomatie iranienne.

"Pour l'Iran, il est important de recevoir les bénéfices de l'accord et en aucun cas l'Iran acceptera de l'appliquer unilatéralement".

M. Zarif a encore assuré, sans autre précision, que son pays allait adopter des "mesures drastiques".

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Le Paraguay élit son président, le candidat de droite grand favori

dim, 04/22/2018 - 04:40

Le Paraguay, un des pays les plus pauvres d'Amérique latine, élit dimanche son nouveau président, qui sera soit Mario Abdo Benitez, grand favori et candidat du parti de droite au pouvoir, soit Efrain Alegre, porté par une coalition de centre gauche.

Les 4,2 millions d'électeurs sont appelés à se rendre dans les bureaux de vote qui ouvriront à 07H00 (11H00 GMT) et fermeront à 16H00 (20H00 GMT). Les premières tendances sont attendues une heure plus tard, le vainqueur devant être connu dès la soirée pour ce scrutin à un tour.

Dynamisme économique d'un côté, pauvreté, corruption et trafic de drogue de l'autre: le Paraguay, enclavé entre la Bolivie, l'Argentine et le Brésil, a été profondemment marqué par la longue dictature d'Alfredo Stroessner (1954-1989).

Pourtant, c'est un candidat dont la famille est liée à cette époque trouble qui caracole en tête des sondages: Mario Abdo Benitez, 46 ans, surnommé "Marito", est le fils de Mario Abdo, secrétaire personnel de Stroessner.

Ces dernières semaines, il a été crédité de jusqu'à 20 points d'avance sur son adversaire Efrain Alegre, 55 ans, candidat de la coalition de centre gauche Ganar, pour succéder au président sortant Horacio Cartes.

Une enquête d'opinion de dernière minute a toutefois semé le doute, la société de sondages Ati Sneard et Asociados prédisant que les candidats pourraient finalement se retrouver au coude-à-coude et estimant qu'Abdo Benitez ne pourra gagner que si la participation est sous les 70%.

"Si Abdo Benitez perd, ce sera un vote de sanction pour Cartes, qui a eu un gouvernement d'exclusion. Il y a une réaction de lassitude", a expliqué l'institut Sneard à l'AFP.

Horacio Cartes, patron millionnaire de l'industrie du tabac, a gardé le cap pendant son mandat sur la croissance économique, d'environ 4% par an grâce aux exportations de soja, de viande et d'électricité.

Mais il n'a progressé ni sur le front de la pauvreté, toujours à un niveau alarmant de 26,4% selon les statistiques, ni sur celui de la corruption, dans ce pays classé 135e sur 180 par l'ONG Transparency International.

- Encore le parti Colorado ? -

Diplômé en marketing dans une université des Etats-Unis, "Marito" répond au moins sur un point, la corruption, promettant de réformer le système judiciaire pour le rendre plus vertueux. Pour le reste, il prévoit de maintenir la même politique économique que son prédécesseur.

Face à lui, l'avocat Efrain Alegre affiche des ambitions plus sociales, proposant la santé gratuite pour les plus démunis et un allègement drastique de la facture d'électricité pour stimuler investissements et emplois.

Les deux adversaires se retrouvent sur un point: ils s'opposent à la légalisation de l'avortement et au mariage pour tous, dans ce pays très catholique.

"Moi je suis pour la vie, je suis contre l'avortement et sa dépénalisation, dans tous les cas. Personnellement, je crois que personne ne peut prendre la place de Dieu pour décider de la vie ou de la mort d'une personne", a-t-il répondu catégoriquement à l'AFP qui l'interrogeait sur ce sujet.

Outre leur président, les électeurs sont appelés à renouveler leur Parlement et choisir les gouverneurs des 17 départements du pays.

S'ils décident de confier les rênes du Paraguay à Mario Abdo Benitez, malgré les liens de son père avec la dictature, cela confirmera à quel point la population a tourné la page de cette période, à la faveur du changement de génération, 43% de l'électorat ayant entre 18 et 34 ans.

"La société paraguayenne change plus vite que ses élites politiques, et il y a une génération, de plus en plus influente, qui ne se se souvient pas vraiment du régime non-démocratique, c'est une première dans l'Histoire du Paraguay", souligne Oliver Stuenkel, professeur de relations internationales à la Fondation Getulio Vargas de Sao Paulo, dans un article publié par Americas Quaterly.

Une victoire d'Abdo Benitez serait aussi un trophée de plus au palmarès de son parti Colorado, à la tête du pays presque sans interruption depuis 1947.

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Andrea Nahles, première femme à la tête des sociaux-démocrates allemands

dim, 04/22/2018 - 04:20

Andrea Nahles doit devenir dimanche la première femme à présider le Parti social-démocrate (SPD) allemand, avec pour mission de sortir de la crise la plus vielle formation politique du pays.

Cette fille de maçon de 47 ans, dont 30 au sein du SPD, va sauf imprévu décrocher dans l'après-midi le poste lors d'un congrès extraordinaire du parti à Wiesbaden (ouest), le seul suspense concernant son score.

L'élection d'Andrea Nahles à la tête du SPD - qui participe au gouvernement au sein de la "grande coalition" - va accentuer une tendance à la féminisation des fonctions dirigeantes dans le monde politique allemand.

Pour la première fois aussi, les deux plus grands partis nationaux seront dirigés par une femme, avec Angela Merkel chez les conservateurs. Les femmes occupent aussi des postes-clés à la tête de la gauche radicale, des écologistes et de l'extrême droite.

Andrea Nahles remplacera Martin Schulz, porté à la tête du parti en mars 2017, avant de le conduire à sa plus cuisante défaite électorale le 24 septembre et d'être poussé sans ménagement vers la sortie en février par ses "camarades".

Il reviendra à Andrea Nahles de recoller les morceaux dans une formation très divisée, qui s'est embarquée à contre-coeur dans une troisième "grande coalition" avec la chancelière Angela Merkel.

"Je crois que je peux" le faire, a-t-elle dit vendredi. Un sondage de la télévision publique ARD montre qu'une majorité des personnes interrogées pense le contraire.

Il "en va désormais de la survie" du deuxième parti d'Allemagne menacé par la montée de l'extrême-droite, souligne Der Spiegel samedi, "et il dépend d'elle que cela réussisse".

- "Crédible" -

"En tant que représentante de l'+establishment+, Andrea Nahles n'est pas forcément la mieux placée pour initier la nouvelle orientation" dont le SPD a besoin, indique toutefois à l'AFP Matthias Micus, analyste de l'institut de recherche sur la démocratie de Göttingen.

Elle appartient depuis deux décennies aux instances dirigeantes du parti, né il y a presque 155 ans.

Mais alors qu'il s'agit de le repositionner à gauche, cette mère d'une petite fille de 7 ans, réputée proche du peuple, est "crédible", dit-il.

Et elle peut s'appuyer sur un solide réseau dans le parti, malgré sa réputation de "tueuse de rois" qui la poursuit en particulier depuis qu'elle a provoqué la chute d'un précédent président du SPD, Franz Müntefering, en 2005.

Actuellement présidente du groupe parlementaire SPD au Bundestag, elle a aussi fait ses preuves en tant que ministre du Travail dans le précédent gouvernement.

A ce poste, elle s'est battue pour la mise en place d'un salaire minimum, une révolution en Allemagne. Elle a aussi imposé une nouvelle loi sur les retraites, dont une disposition très critiquée prévoit un départ dans certains cas dès 63 ans (au lieu de 67).

- "Plein la gueule" -

Elle est connue pour ne pas mâcher ses mots. Mon père "a atteint l'âge de 73 ans, avec les épaules, le dos et les genoux cassés. Et quand j'entends je ne sais quel cul de plomb de professeur parler de retraite à 70 ans, alors ça me met vraiment en rogne!", avait-elle fait savoir à des détracteurs de sa réforme.

Après les législatives, celle que le journal populaire Bild a qualifiée - peut-être pour sa propension à jurer-, de "seul vrai mec du SPD" avait promis aux conservateurs de leur "en mettre plein la gueule".

Le sang chaud, il n'est pas rare qu'elle termine ses discours au bord de l'extinction de voix.

"J'ai un tempérament peut-être un peu volcanique", reconnaît-elle dans un entretien au quotidien Süddeutsche Zeitung samedi.

Divorcée, partiellement handicapée de la hanche après un accident de voiture, elle fait régulièrement les allers et retours entre Berlin et son village de Weiler, dans l'Ouest du pays, pour retrouver sa fille, dont s'occupe sa mère.

Dans un livre autobiographique en 2009, elle a essayé de montrer qu'elle n'était pas seulement cet animal politique avide de pouvoir que certains voient en elle.

Elle s'est présentée aussi en provinciale, fervente catholique, qui n'aime rien autant que sa famille.

Une dichotomie qui ne date pas d'hier. Reçue au bac en 1989, elle avait écrit dans le journal de la classe comme souhait de carrière: "femme au foyer ou chancelière".

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Nicaragua: 10 morts dans des manifestations, Ortega promet un dialogue

dim, 04/22/2018 - 04:00

Le président Daniel Ortega est sorti de son silence samedi pour assurer que son gouvernement allait renouer le dialogue, après les violentes manifestations contre une réforme des retraites qui ont fait au moins dix morts au Nicaragua.

"Le gouvernement est totalement d'accord pour reprendre le dialogue pour la paix, pour la stabilité, pour le travail afin que notre pays ne soit pas confronté à la terreur que nous vivons en ces moments", a déclaré M. Ortega à la télévision nationale, sans annoncer de date pour l'ouverture du dialogue.

Il a toutefois affirmé que les manifestations étaient soutenues par des groupes politiques opposés à son gouvernement et financés par des organisation extrémistes des Etats-Unis, sans toutefois les identifier.

Leur but est de "semer la terreur, semer l'insécurité", "détruire l'image du Nicaragua" après "onze ans de paix" afin de "prendre le pouvoir", a-t-il martelé.

Après le discours du président, des centaines de jeunes ont à nouveau violemment affronté les forces de l'ordre dans la capitale.

Le président Ortega ne s'était pas montré en public pendant la crise, qui s'est soldée par au moins 10 morts jeudi et vendredi lors d'"émeutes" organisées par des individus cherchant "à briser la paix et l'harmonie", avait déclaré au préalable la vice-présidente Rosario Murillo.

Environ 80 personnes ont été également été blessées dans ces manifestations, les plus violentes depuis l'arrivée au pouvoir de Daniel Ortega il y a 11 ans.

Mme Murillo a ajouté que le gouvernement était disposé à discuter de la proposition d'augmenter les contributions des employeurs et des salariés au système de retraites, à l'origine de la vague de protestation.

Dans la journée, le leader de la principale organisation patronale, José Aguerri, avait appelé à éviter que le "sang continue de couler" et à reprendre les discussions, tout en soutenant les manifestants.

En revanche, l'association des entrepreneurs nicaraguayens a estimé que "le dialogue ne peut pas avoir lieu", à moins que "cesse immédiatement la répression policière".

Les protestations se sont durcies vendredi, troisième jour de mobilisation, avec des barricades érigées, des heurts avec la police et des dégradations de bâtiments gouvernementaux, à Managua et dans d'autres villes du pays.

Quatre chaînes de télévision indépendantes ont été empêchées par le gouvernement jeudi de couvrir les manifestations.

Au moins neuf journalistes ont été blessés dans les défilés, selon le Comité pour la protection des journalistes, basé à New York.

Cette mobilisation semble avoir pris par surprise le gouvernement, qui jusqu'ici était parvenu à contenir les mécontentements grâce à l'influence du parti au pouvoir dans les sphères publique et militaire.

"C'est une protestation qui vient de la base, pas d'un parti politique" et "je crois que le gouvernement n'a pas anticipé cette réaction", a déclaré à l'AFP le politologue Oscar René Vargas.

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Algérie:Le FLN réitère son appel à un 5è mandat de M. Bouteflika

dim, 04/22/2018 - 03:51

Le parti présidentiel du Front de libération nationale (FLN), au pouvoir en Algérie, a réitéré samedi son appel à un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, en dépit d'une santé affaiblie à 81 ans, a rapporté l'agence de presse officielle APS.

Le 7 avril, le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, avait publiquement fait part du "souhait" et du "désir des militants de voir Bouteflika poursuivre son ?uvre" après 2019.

"Cet appel au président vise à garantir la continuité pour la sécurité du pays et dans l'intérêt des génération montantes", a déclaré samedi M. Ould Abbès, lors d'une réunion régionale à Djelfa (270 km au sud d'Alger).

Il a toutefois précisé que "le dernier mot à ce sujet revient au président lui-même".

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait emboité le pas au secrétaire général du FLN, émettant le souhait, le 15 avril, que M. Bouteflika brigue un 5e mandat.

A un an de la fin du mandat du chef de l'Etat, en avril 2019, les spéculations vont bon train en Algérie autour d'une nouvelle candidature du président Bouteflika, au pouvoir depuis 1999 et très affaibli depuis cinq ans par les séquelles d'un accident vasculaire cérébral (AVC).

Des jours après le premier appel du FLN, M. Bouteflika avait fait, le 9 avril, une très rare apparition devant la population en inaugurant, en fauteuil roulant dans le centre d'Alger, une mosquée historique rénovée et deux nouvelles stations de métro.

Le président Bouteflika a été élu pour un 4e mandat en 2014, un an après un AVC qui l'avait conduit à l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris où il avait séjourné plus de deux mois.

A la tête de l'Algérie depuis 19 ans, M. Bouteflika, est apparu rarement en public ces dernières années et son état de santé fait l'objet de régulières spéculations.

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Décès de Verne Troyer, le "Mini-Moi" d'Austin Powers

dim, 04/22/2018 - 03:42

Verne Troyer, l'acteur américain de petite taille qui incarnait Mini-Moi, dans la série culte des comédies déjantées d'espionnage "Austin Powers", est mort samedi à 49 ans, apparemment d'un suicide.

"C'est avec une grande tristesse et le coeur incroyablement lourd que nous écrivons que Verne est décédé aujourd'hui", ont publié ses proches sur son compte officiel Instagram, en rendant hommage à un homme "extrêmement bienveillant", qui "voulait faire sourire et rire tout le monde" et "aider de son mieux".

"La dépression et le suicide sont des problèmes très graves. On ne sait jamais quelle bataille mène quelqu'un en lui-même. Soyez gentils les uns envers les autres." "Et sachez toujours qu'il n'est jamais trop tard pour venir en aide à quelqu'un", poursuit le post.

Troyer avait été hospitalisé récemment pour une raison inconnue. Il y a un an, il avait subi une précédente hospitalisation et évoqué à cette occasion ses problèmes avec l'alcool.

L'acteur nain, qui mesurait 81 cm --il était l'un des hommes les plus petits du monde--, avait acquis une notoriété mondiale en interprétant l'acolyte, "cloné à l'échelle 1/8e", et tout aussi chauve que lui, du méchant "Docteur Denfer", opposé à Austin Powers.

Ce personnage de nain bondissant était apparu en 1999 dans "Austin Powers 2 : L'espion qui m'a tirée", puis avait repris du service en 2002 dans "Austin Powers dans Goldmember". Dans son costume à paillettes argentées, "Mini-Moi" était capable de livrer d'homériques combats de catch, en multipliant les pirouettes et les gags absurdes qui ont contribué à le rendre culte.

- Un Gobelin dans "Harry Potter" -

Outre ce rôle marquant, Verne Troyer avait aussi tourné dans "Men in black" (1997) ou encore dans le premier "Harry Potter", "A l'école des sorciers" (2001), où il interprétait, sous un impressionnant maquillage, le gobelin Gripsec.

En 2009, il avait aussi participé à l'émission de téléréalité Celebrity Big Brother aux côtés notamment du rappeur et acteur Coolio et de la chanteuse et actrice La Toya Jackson, soeur aînée de Michael.

L'acteur était venu au cinéma en 1993, à l'âge de 24 ans: alors employé d'une société de télécommunications, il avait répondu à une annonce pour tourner dans la comédie "Bébé part en vadrouille", dont les producteurs cherchaient un comédien de petite taille... afin d'incarner, pour des cascades, la doublure d'un... bébé!

Pour le comédien Mike Myers, qui jouait le double rôle de l'espion raté Austin Powers et du grotesque méchant "Dr Denfer", Verne Troyer était un "professionnel accompli" et un "phare de positivité pour ceux d'entre nous qui ont eu l'honneur de travailler avec lui". "C'est un jour triste, mais j'espère qu'il est désormais dans un endroit meilleur. Il nous manquera beaucoup", a conclu l'acteur.

Verne Troyer, qui résidait à Los Angeles, était engagé dans des actions caritatives à destination des personnes sourdes et malentendantes, via une fondation fournissant des appareils auditifs aux sourds à faible revenus.

L'actrice sourde Marlee Matlin, oscarisée en 1987 pour son rôle dans "Les enfants du silence", lui a rendu hommage pour cet engagement, et pour son "sourire adorable, avec un gros coeur bienveillant".

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Sting, Shaggy, Tom Jones: concert de stars pour les 92 ans d'Elizabeth II

dim, 04/22/2018 - 02:00

La reine Elizabeth II a fêté samedi son 92e anniversaire et assisté à un concert en son honneur réunissant des stars de la musique pop, de Sting à Shaggy en passant par Tom Jones et Kylie Minogue.

Comme le veut la tradition, l'anniversaire de Sa Majesté a été salué par 41 salves de coups de canon à Hyde Park et 62 à la Tour de Londres, tandis que, lors de la relève de la garde au château de Windsor, une fanfare militaire a interprété "Joyeux anniversaire".

Dans la soirée, à la fin du concert, la reine est montée sur scène elle-même, tandis que son fils aîné et héritier, le prince Charles, a dirigé la foule qui scandait "hip hip hourra".

Née le 21 avril 1926, reine depuis 1952, la doyenne des monarques a l'habitude de fêter son anniversaire en deux temps: en privé le jour J, puis lors d'une cérémonie officielle au mois de juin, afin d'échapper aux caprices de la météo.

Elle a fait donc cette année une entorse à la tradition en assistant dans la soirée à ce concert baptisé "Fête d'anniversaire de la reine" au prestigieux Royal Albert Hall de Londres.

L'évènement a été organisé sous le signe du Commonwealth, dont les 53 membres se sont réunis cette semaine lors d'un sommet à Londres.

Conséquence: les artistes qui se sont produit sur scène sont tous issus de pays de cette organisation qui regroupe d'anciennes colonies du Royaume-Uni, à l'instar de Sting (Royaume-Uni), Kylie Minogue (Australie) ou Shaggy (Jamaïque).

Les dirigeants du Commonwealth ont annoncé vendredi que le prince Charles lui succéderait en tant que chef de l'organisation, une fonction symbolique et non héréditaire.

La souveraine a diminué ces dernières années le nombre de ses engagements officiels et passe peu à peu le relais à Charles, 69 ans, même si les experts de la monarchie assurent qu'elle n'envisagera jamais l'abdication ou la régence.

Les messages de "Joyeux anniversaire" affluaient également samedi sur les réseaux sociaux. "Il ne peut avoir de meilleur serviteur (de son pays). Passez une excellente journée Ma'am", a tweeté l'ancien Premier ministre conservateur David Cameron.

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Popularité: Macron et Philippe en hausse de 2 points en avril

dim, 04/22/2018 - 00:20

Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d?Édouard Philippe ont progressé de 2 points en avril à respectivement 44% et 45% de satisfaits en avril, selon le sondage mensuel d'Ifop publié par la Journal du Dimanche.

A la question "êtes-vous satisfait ou mécontent d'Emmanuel Macron comme président de la République ?", 44% des sondés répondent "satisfait" (5% très satisfaits et 39% plutôt satisfaits), tandis que 55% se disent "mécontents" (23% très mécontents et 32% plutôt mécontents). 1% ne se prononce pas.

Pour le Premier ministre Edouard Philippe, 45% se disent satisfaits (4% très satisfaits, 41% plutôt satisfaits), alors que 50% sont mécontents (18% très mécontents, 32% plutôt mécontents). 5% ne se prononcent pas.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 12 au 21 avril auprès d?un échantillon de 1.949 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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NBA: Simmons coule Miami et fait rêver Philadelphie

dim, 04/22/2018 - 00:00

Philadelphie a pris le large samedi dans son duel du 1er tour des play-offs contre Miami en signant une troisième victoire (106-102) sur le parquet du Heat grâce à son prodige australien Ben Simmons.

Les Sixers qui participent aux play-offs pour la première fois depuis 2012, mènent trois victoires à une et peuvent décrocher leur qualification pour les demi-finales de conférence mardi devant leur public.

Simmons, 21 ans, a fait la différence dans un match très musclé durant lequel les esprits se sont rapidement échauffés.

L'ailier australien a fini la rencontre avec 17 points, 13 rebonds et 10 passes décisives pour devenir le premier rookie (ou débutant) depuis 1980 à s'offrir un "triple double" (trois catégories de statistiques à dix unités et plus) dans un match de play-offs.

Le vétéran américain J.J. Redick a ajouté 24 points et le pivot camerounais Joël Embiid, dont le visage est protégé par un masque après une fracture du plancher orbital gauche, a apporté 14 points, 12 rebonds et cinq contres.

Miami, porté par l'inusable Dwyane Wade (25 pts), comptait pourtant dix points d'avance (81-71) en fin de 3e quart-temps, mais les jeunes Sixers, sans complexe, ont fini fort et les ont lâchés dans le money time.

Wade a ramené Miami à un point (100-99) dans la dernière minute, avant que Redick ne redonne de l'air à son équipe avec un panier et deux lancers francs.

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24 Heures du Mans moto: la Yamaha N.94 en tête au tiers de la course

sam, 04/21/2018 - 23:58

Après avoir profité des nombreux pépins de ses rivaux, la Yamaha GMT 94 (Di Meglio-Canepa-Checa) a creusé un peu l'écart en tête des 24 Heures du Mans moto, alors que la nuit est tombée sur le circuit Bugatti.

Au tiers de la course, sur le coup de 23h00, l'Italien Niccolo Canepa pilotait la Yamaha tenante du titre et devançait la Honda N.5 (F. Foray-Techer-Hook) suivie par les régionaux de l'étape, la Suzuki N.2 du SERT, le team sarthois (Philippe-Masson-Black).

La position de leader après 8 heures permet aussi à cet équipage, qui domine la discipline depuis un an, de s'assurer d'ores et déjà dix des soixante points à prendre ce week-end pour le classement général de la Coupe du Monde.

Dix autres seront donnés à la moto de tête après 16 heures, dimanche à 7h00 locales, et encore 40 au vainqueur final, dimanche à 15H00.

BMW, le constructeur le mieux représenté dans le Top 10 des qualifications vendredi, avec quatre machines, mais qui ne s'est encore jamais imposé aux 24 Heures moto, restait à l'affût avec ses motos N.9, 21 et 13, toujours dans le Top 10.

Avec un départ donné dans des conditions météo inhabituellement chaudes, avec une température de 30 degrés dans l'air et même 43 degrés au sol pendant les qualifications, on savait que machines et pilotes seraient mis à rude épreuve.

Les favoris n'ont pas été épargnés, à commencer par la Kawasaki N.11 (Gines-De Puniet-Guarnoni), dépossédée in extremis de la pole position par le forfait du Japonais Yamaha Takuya Fujita et son remplacement par l'Allemand Max Neukirchner. Ce forfait a permis à la Yamaha N.7 du YART (Parkes-Fritz-Neukirchner) de voir son temps moyen aux qualifications baisser -l'Allemand ayant été plus rapide que le Japonais- et donc de passer devant sa rivale sur la grille de départ.

La Kawasaki N.11 a ensuite été victime d'une sortie de piste vers 16H00, alors que Mathieu Gines était au guidon, mais elle a pu repartir et a réintégré le Top 10 avant la nuit.

En revanche, la fameuse Yamaha N.7 n'aura pas profité longtemps de sa pole position de dernière minute puisqu'une chute dans la chicane Dunlop, alors que le pilote allemand Marvin Fritz était en tête, l'a repoussée très loin des leaders.

Quant à la BMW N. 48, elle a connu des problèmes électriques assez importants qui ont anéanti tout espoir de succès.

Enfin, en Superstock, la Yamaha N.96 du Team Ain CRT était la mieux classée avant minuit, juste devant la Suzuki N.72 du Junior Team LMS Suzuki.

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Le "Mini-Moi" d'Austin Powers est mort

sam, 04/21/2018 - 23:40

Verne Troyer, l'acteur américain qui incarnait "Mini-Moi" dans la série des Austin Powers, est mort à 49 ans, apparemment d'un suicide, selon un post publié sur son compte officiel Instagram.

"C'est avec une grande tristesse et le coeur incroyablement lourd que nous écrivons que Verne est décédé aujourd'hui", lit-on sur le post. "La dépression et le suicide sont des problèmes très graves. On ne sait jamais quelle bataille quelqu'un combat en lui-même. Soyez gentils les uns envers les autres."

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Espagne: le Barça gifle Séville 5-0 et décroche sa 30e Coupe du Roi

sam, 04/21/2018 - 23:26

Le FC Barcelone a giflé Séville 5-0 avec un doublé de Luis Suarez samedi en finale de la Coupe du Roi, décrochant son 30e trophée dans cette épreuve, le quatrième consécutif, et jetant les bases d'un probable doublé Coupe-Liga cette saison.

Pour la première finale organisée au nouveau stade Metropolitano de Madrid, Suarez a ouvert le score (14e) et récidivé après un une-deux avec Lionel Messi (40e). Ce dernier a lui-même marqué (31e), le Brésilien Philippe Coutinho également sur penalty (69e) et le capitaine Andrés Iniesta, annoncé sur le départ vers la Chine, a alourdi la marque (52e), avant d'être ovationné et de recevoir le trophée des mains du roi Felipe VI.

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GP des Amériques: Marquez en habitué, Zarco soulagé en MotoGP

sam, 04/21/2018 - 23:20

Pour la sixième année consécutive, l'Espagnol Marc Marquez a décroché la pole position du Grand Prix des Amériques samedi, mais le roi de la MotoGP a tremblé, tandis que le Français Johann Zarco s'est rassuré après un vendredi catastrophique.

Sur le Circuit des Amériques, près d'Austin (Texas), Marquez est bien le "boss" incontesté. Depuis 2013, date de l'apparition de cette étape du Championnat du monde, le pilote Honda collectionne les victoires (5) et les pole positions (6).

Mais le quadruple champion du monde, devancé lors des essais libres par l'Italien Andrea Iannone (Suzuki), a connu une grosse frayeur: alors qu'il abordait la seconde partie de la Q2, il est parti à la faute dans le virage N.13, s'est rapidement relevé, indemne, mais a dû regagner le paddock rapidement pour enfourcher sa moto de réserve.

Malgré cette péripétie, et les assauts de ses rivaux qui l'ont provisoirement délogé de la première place, Marquez s'est offert dans son dernier tour la 46e "pole" de sa carrière dans la catégorie-reine.

"C'est un bon circuit pour moi, ici à Austin. Je crois que les spectateurs ont aimé ces +qualifs+. Je suis tombé, j'ai dû prendre la moto de réserve et j'ai arraché la pole", a souri le double champion du monde en titre.

Au coeur d'une polémique depuis le Grand Prix d'Argentine où son comportement en course lui a valu d'être pénalisé, Marquez a de nouveau fait une manoeuvre controversée lors des qualifications.

- Zarco vise le podium -

Il est resté sur la trajectoire de son compatriote Maverick Vinales, bien parti pour signer alors un nouveau chrono de référence, avant de s'écarter bien tardivement, à la grande colère du pilote Yamaha.

L'incident a fait l'objet d'une enquête des commissaires qui n'ont pas sanctionné Marquez, ce qui ne devrait pas apaiser des esprits déjà très échauffés, comme l'a montré la très houleuse réunion "sécurité" organisée vendredi soir à Austin.

Vinales s'est consolé avec la 2e place, à 406/1000e de Marquez, devant l'Italien Andrea Iannone (Suzuki), 3e à 551/1000e.

Johann Zarco s'élancera en 2e ligne pour la première fois en sept courses, après avoir signé le 4e chrono, à 552/1000e de Marquez et à seulement 1/1000e de la 3e place.

Mais le pilote Yamaha Tech3 ne cachait pas son soulagement.

"Je suis heureux, car la journée de vendredi avait été difficile (...) On a bien géré les +qualifs+ et montré qu'on était compétitifs", s'est réjoui le 3e du Championnat du monde.

"Partir de la 4e place, c'est une bonne base pour la course, je vais tout faire pour monter sur le podium", a-t-il prévenu.

Comme souvent, l'Italien Valentino Rossi a éprouvé des difficultés au guidon de sa Yamaha sur le Circuit des Amériques, l'un des rares tracés où il ne s'est jamais imposé.

Le grand rival de Marquez a signé le 5e temps, à 571/1000e de la pole, tandis que le Britannique Cal Crutchlow (LCR Honda), leader du classement général, s'élancera de la 3e ligne.

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Ligue 1: soirée cauchemar pour Monaco, l'OM revient dans la course à la 2e place

sam, 04/21/2018 - 22:40

Monaco est-il en train de tout perdre ? Une semaine après la perte effective de son titre de champion de France à Paris, le club monégasque a chuté à Guingamp (3-1), laissant Lyon et Marseille, euphorique face à Lille (5-1), revenir à un point de la 2e place, samedi lors de la 34e journée de Ligue 1.

. Monaco dilapide son avance

Les séquelles de la déroute 7-1 au Parc des Princes dimanche dernier se révèlent plus profondes que prévues : totalement hors sujet, l'ASM s'est fait surclasser par une équipe bretonne, sans complexes et en pleine réussite devant son public. Au grand dam de la formation de Leonardo Jardim, qui risque de tout perdre cette saison après le titre de champion, une campagne très décevante en Ligue des champions, et une 2e place qui lui semblait promise...

Car avec cette défaite surprise, conjuguée aux cartons de Lyon (5-2 contre Dijon), et Marseille (5-1 contre Lille), Monaco (70 points) n'a plus qu'une longueur d'avance sur ses deux rivaux, alors qu'il ne reste que deux billets restants pour la Ligue des champions à quatre journées de la fin.

Au-delà de la mauvaise opération comptable, c'est la dynamique négative qui inquiète et tranche avec l'euphorie des deux Olympiques. Après 20 minutes de jeu, Jemerson s'est retrouvé exclu après avoir empêché un tir breton de rentrer dans ses cages ... de la main ! Une erreur sanctionnée dans la foulée par Briand sur penalty (22e, 1-0).

Sans un Seydou Sy, le remplaçant de Subasic dans les buts, attentif, les Monégasques auraient pu prendre le bouillon dans la foulée, tant Guingamp s'est procuré un nombre incroyable d'occasions franches. Mais il n'a rien pu faire sur la reprise de volée incroyable de Didot (34e, 2-0), ou le beau mouvement conclu par Thuram (47e, 3-0), pour le grand plaisir de Noël Le Graët, présent dans les tribunes du Roudourou.

La réduction d'Almamy Touré de la tête (3-1, 63e) n'a pas permis de retourner la situation. Avec deux défaites de rang, le sprint final est mal embarqué pour Monaco !

. L'OM toujours sur son nuage

A contrario, tout réussi à Marseille en ce moment ! Impérial devant son public, l'OM a surclassé Lille (5-1) grâce notamment à des doublés de Florian Thauvin et Kostas Mitroglou pour revenir à hauteur de Lyon (3e, 69 pts) malgré une différence de buts encore défavorable (+39 contre +31).

Outre la bonne affaire comptable, les Olympiens ont aussi boosté leur incroyable confiance dans la lignée du renversant match contre Leipzig en quart de finale retour d'Europa League (5-2), à l'image de la grande forme de ses hommes forts: Dimitri Payet et Thauvin, auteur de ses 18e et 19e buts de la saison.

Après avoir provoqué et laissé à "Flotov" le soin de s'offrir le doublé sur penalty comme pour dissiper toute rumeur de tensions entre les deux, Payet était tout proche d'inscrire un nouveau chef d??uvre à sa collection de buts d'anthologie. Mais son exploit personnel, ponctué de plusieurs passements de jambes et d'une frappe imparable du gauche, a terminé sur le poteau !

La seule ombre au tableau reste la sortie sur blessure de Hiroki Sakai, touché au genou, alors que le "money-time" de la saison olympienne se joue dès jeudi prochain face à Salzbourg...

. Toulouse se donne de l'air

Heureusement pour Lille (19e, 29 pts), toujours incapable de gagner depuis onze rencontres, Metz (20e, 26 pts) a été incapable de conserver son avance face à Caen (1-1). Car une victoire des Messins contre Caen (1-1) les auraient exposés à une dégringolade vers la dernière place avant la "finale" de la peur samedi prochain...

Dans la course au maintien, c'est Amiens, large vainqueur contre Strasbourg (3-1), et Toulouse, intraitable face à Angers (2-0), qui ont fait la bonne opération de la soirée. Les Picards sont quasiment sauvés avec 40 pts, tandis que Toulouse (17e, 33 pts) a pu se donner un peu d'air.

vendredi

Nantes - Rennes 1 - 1

Dijon - Lyon 2 - 5

samedi

Marseille - Lille 5 - 1

Guingamp - Monaco 3 - 1

Amiens - Strasbourg 3 - 1

Metz - Caen 1 - 1

Toulouse - Angers 2 - 0

dimanche

(15h00) Nice - Montpellier

(17h00) Saint-Etienne - Troyes

(21h00) Bordeaux - Paris SG

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