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Mis à jour : il y a 32 min 8 sec

Hand: la Croatie et la Norvège l'emportent pour leur entrée dans le tour principal de l'Euro

jeu, 01/18/2018 - 22:18

La Croatie et la Norvège se sont imposées jeudi à Zagreb lors de la première journée du tour principal de l'Euro-2018 et engrangent chacune deux points supplémentaires dans la course aux demi-finales.

Devant leur public, les Croates ont battu les Belarusses 25-23 et se rattrapent de justesse après leur défaite contre la Suède (31-35) en poule mardi.

Alors qu'ils disposaient d'un écart confortable pendant presque tout le match, ils se sont fait peur en toute fin de match en voyant le Belarus revenir à 23-23.

Luka Stepancic et Marko Mamic, élu homme du match, se sont illustrés avec 5 buts chacun.

Plus tôt, les Norvégiens, vice-champions du monde, se sont imposés sans trembler contre la Serbie 32-27.

Dans le sillage de leur star Sander Sagosen (8 buts), les Scandinaves ont infligé aux Serbes un 7-1 en début de seconde période qui leur a été fatal.

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L'ONU veut relancer l'enquête sur les attaques chimiques en Syrie

jeu, 01/18/2018 - 22:13
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé, jeudi, le Conseil de sécurité à relancer les enquêtes sur les attaques chimiques perpétrées en Syrie. En novembre, la Russie s'y était opposée.
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Cher : Décès d'une fillette victime d'"actes de torture et de barbarie"

jeu, 01/18/2018 - 22:13

Une fillette de 6 ans, dont la mère et son compagnon ont été mis en examen le 4 janvier à Bourges pour "actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur un mineur de moins de 15 ans", est décédée mardi, à l'hôpital, a-t-on appris auprès du parquet de Bourges.

La fillette était dans le coma depuis que sa mère, sous un faux nom, l'avait conduite à l'hôpital de Bourges, le 30 décembre 2017.

La mère, âgée de 22 ans, et son compagnon, 24 ans, avaient pris la fuite et été interpellés à Toulouse. Placés en détention provisoire, ils encourent une peine de réclusion à perpétuité. Les faits devraient être requalifiés en actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort de la victime.

"L'enfant présentait de multiples ecchymoses, ainsi que des traces de morsure et de brûlures et un hématome sous-dural (épanchement de sang dans la boîte crânienne - NDLR) compressif", selon le procureur de la République de Bourges Joël Garrigue.

La mère du compagnon ainsi que l'une de ses soeurs ont été mises en examen pour non-dénonciation de mauvais traitement sur mineur de quinze ans. L'un de ses frères a en outre été mis en examen pour non-assistance à personne en danger.

"La petite fille faisait l'objet d'une procédure d'assistance éducative depuis le mois de juin 2017. Le juge des enfants avait ordonné son placement au mois d'octobre. Cependant, ni les services sociaux ni les services de police n'étaient parvenus à retrouver l'enfant, sa mère ayant manifestement fait tout son possible pour s'y soustraire", avait précisé le magistrat.

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Nice: la "Veuve noire" condamnée à 22 ans de réclusion pour assassinats et empoisonnements

jeu, 01/18/2018 - 22:00

Reconnue coupable d'avoir empoisonné plusieurs hommes âgés sur la Côte d'Azur, dont deux sont morts dans des circonstances suspectes, Patricia Dagorn, dite la "veuve noire", a été condamnée jeudi à Nice à 22 ans de réclusion criminelle malgré ses dénégations et l'acharnement de ses avocats à dénoncer un manque de preuves.

Jugée devant les assises des Alpes-Maritimes pour l'assassinat en 2011 de deux retraités, un SDF avec lequel elle partageait des nuits d'hôtel et un ancien maçon à la retraite confortable dont les proches ont trouvé ses ennuis de santé suspects, Patricia Dagorn n'a pas bronché à l'énoncé du verdict.

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Alerte aux fausses "apps" qui piratent les portables

jeu, 01/18/2018 - 21:47

De fausses applications de messageries instantanées --comme la célèbre WhatsApp-- sont utilisées pour pirater les smartphones de militants, militaires, avocats, journalistes et autres dans plus de 20 pays, ont mis en garde jeudi des spécialistes.

Ces applications "clones" qui ressemblent aux vraies contiennent des logiciels malveillants qui peuvent voler des données, prendre des photos ou faire des enregistrements audio, a détaillé le groupe de militants pour les droits numériques Electronic Frontier Foundation (EFF) dans une étude rédigée avec la société Lookout, spécialisée dans la cybersécurité des appareils mobiles.

Le système est très simple: il suffit que l'utilisateur ayant téléchargé cette fausse version à son insu autorise l'application à accéder à l'appareil photo et au micro de son smartphone. Le logiciel espion peut aussi récupérer des données personnelles stockées, comme l'historique de navigation internet, le journal d'appels, les SMS...

Dans cette étude, les auteurs affirment avoir en fait découvert une vaste "infrastructure" dédiée au piratage informatique dans le monde entier, baptisée "Dark Caracal", et qu'ils pensent basée dans un immeuble de Beyrouth (Liban) appartenant à la Direction Générale de la Sécurité de l'Etat Libanais.

Selon les auteurs de l'étude, "Dark Caracal" lance divers types de cyberattaques depuis 2012, les fausses "apps" étant l'une de ses illustrations les plus récentes.

"C'est une campagne mondiale et très vaste, centrée sur les appareils mobiles", estime Eva Galperin, responsable du dossier cybersécurité chez EFF, qui indique que les Etats-Unis, le Canada, l'Allemagne, le Liban ou la France figurent parmi les pays touchés.

"Le mobile est l'avenir de l'espionnage car les téléphones regorgent d'information sur la vie quotidienne" de leurs propriétaires, insiste-t-elle.

Selon les recherches d'EFF et Lookout, des centaines de gigaoctets de données ont été dérobées à des milliers de victimes dans 21 pays.

Les boutiques d'applications en ligne (comme l'App Store ou Google Play) éjectent régulièrement de fausses applications de leurs plateformes.

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Au procès des violences contre les Femen, jusqu'à un an avec sursis requis

jeu, 01/18/2018 - 21:40

Les faits remontent à 2012, lors d'une manifestation de catholiques opposés au mariage homosexuel: des peines allant jusqu'à un an avec sursis ont été requises jeudi soir au procès de huit hommes accusés de "violences en réunion" à l'encontre de militantes des Femen.

Ce procès n'est pas "une instance morale, voire politique", mais celui de "violences en réunion", a déclaré la procureure.

Le tribunal correctionnel de Paris se projette depuis mercredi cinq ans en arrière, dans une manifestation contre le "mariage pour tous" organisée le 18 novembre 2012 à Paris par l'institut Civitas, proche des catholiques intégristes.

Les huit prévenus âgés de 27 à 58 ans, parmi lesquels des militants d'extrême droite, sont jugés pour avoir violenté neuf Femen, ainsi qu'une photographe et l'essayiste Caroline Fourest, en début de manifestation.

Selon la représentante de l'accusation, vidéos et témoignages permettent d'établir que six d'entre eux ont participé à ces violences brèves et intenses: elle a demandé contre eux des peines allant de 1.500 euros d'amende avec sursis, pour un colonel à la retraite, à un an de prison avec sursis pour un militant des Jeunesses nationalistes et pour le plus connu des prévenus, Logan Djian, militant d'extrême droite.

Elle a requis la relaxe des deux derniers "au bénéfice du doute".

Les militantes féministes avaient fait irruption dans le cortège seins nus et arborant des slogans tels que "In Gay we Trust" ("Nous croyons en l'homosexualité") ou "Fuck Church" (Aux chiottes l'Eglise), actionnant de petits extincteurs remplis de poudre blanche et estampillés "Holy Sperm" ("saint sperme").

Alors que plusieurs prévenus avaient expliqué s'être sentis agressés, physiquement ou moralement, par cette intrusion, et avaient dénoncé une "provocation", "un acharnement" contre "les symboles du catholicisme, la Vierge Marie, la religieuse, la pudeur", la magistrate a rappelé qu'en l'état actuel du dossier, "ces femmes sont victimes".

- 'Un voile et une culotte' -

"On a l'impression que vous étiez parties au combat", a interrogé un peu plus tôt la présidente du tribunal, s'adressant à trois victimes venues témoigner, toutes ex-militantes des Femen.

- "Est-ce que je partais en guerre, nue, avec un voile et une culotte ?", a répondu, incrédule, l'une des victimes, Sarah Heulin. "C'est des slogans, pas de la violence".

- "Est-ce que vous aviez conscience que ça pouvait être ressenti comme une agression?", a insisté la présidente.

"A aucun moment les Femen n'ont fait preuve de violence", a assuré une autre ex-militante, Valérie Roussel. "Je m'attendais à une forme d'hostilité, mais pas du tout à ça", a abondé Eloïse Bouton.

"Elles voulaient provoquer, mais provoquer un débat sur une question importante", pour Me Michaël Ghnassia, conseil de l'une des Femen.

"Peu importe" que les Femen aient choqué les manifestants, "car dans notre droit il n'existe pas d'excuse de provocation", a renchéri son confrère Tewfik Bouzenoune. "Ce sont des hommes qui courent après des filles nues, c'est-à-dire vulnérables", lesquelles "vont se faire lyncher", a-t-il dénoncé.

Seul l'un d'entre eux a reconnu, et regretté, avoir frappé Caroline Fourest. Tous les autres nient avoir porté des coups ou figurer parmi les agresseurs visibles dans les vidéos de la scène, confuses.

Logan Djian, absent pour raisons de santé, purge actuellement une peine pour des violences aggravées commises lors d'une autre manifestation anti-mariage homosexuel.

La magistrate a espéré qu'à l'avenir, "les combats des uns et des autres pourront être menés dans le respect et sans commettre de violences".

Dans l'après-midi, au c?ur de débats tendus, un avocat a demandé à un prévenu d'arrêter "de fixer les parties civiles en faisant le signe de croix".

Le jugement sera rendu vendredi soir ou mis en délibéré.

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"Maison de l'horreur": les parents inculpés de torture sur leurs enfants

jeu, 01/18/2018 - 21:20

Un couple d'Américains arrêté en Californie, qui a séquestré et affamé ses treize enfants pendant plusieurs années, a été inculpé jeudi pour torture et maltraitance, a indiqué le procureur du comté de Riverside, Mike Hestrin.

Si tous les chefs d'inculpation sont retenus contre eux, David Allen Turpin, 57 ans, et son épouse Louise Anna Turpin, 49 ans, risquent de 94 ans à la prison à vie, a précisé M. Hestrin au cours d'un bref point de presse.

Le couple a été arrêté dimanche à Perris, à 110 kilomètres au sud-est de Los Angeles, à la suite de l'évasion d'une de leur fille, âgée de 17 ans, qui a donné l'alerte.

Les enfants, âgés de 2 à 29 ans, ont été retrouvés pour certains enchaînés à un lit, dans des conditions d'extrême saleté et de malnutrition sévère. Sept ont plus de 18 ans.

Selon le procureur, la fratrie préparait "depuis plus de deux ans" un plan d'évasion.

Dans le détail, le couple est visé par douze chefs d'accusation de torture --l'enfant de deux ans n'aurait pas été torturé et était bien nourri--, sept chefs de maltraitance d'un adulte dépendant, six chefs de maltraitance ou négligence d'enfant et douze pour séquestration.

David Turpin est également visé par un chef d'acte obscène sur un enfant par la force, la peur ou la contrainte. Le procureur a précisé qu'il s'agissait de la façon dont le père avait ligoté l'une de ses filles, âgé de 14 ans.

Ces chefs d'accusation portent sur des faits survenus depuis 2010.

Selon le procureur, ces maltraitances ont "commencé comme une punition" mais "ont empiré avec le temps" lorsque la famille habitait près de Fort Worth, au Texas, et après son arrivée en Californie. "Ce qui a commencé comme de la négligence s'est achevé par ces maltraitances brutales".

Plusieurs des enfants souffrent de "déficiences cognitives" et de lésions nerveuses. Certains ne savaient pas ce qu'était un policier et l'adolescente de 17 ignorait ce qu'était un médicament.

Dans un premier temps, les parents utilisaient des cordes pour ligoter leurs enfants mais, après que l'un d'entre eux soit parvenu à se libérer, ils sont passés à des chaînes cadenassées, a-t-il poursuivi.

L'un des motifs pour qu'un enfant soit enchaîné était notamment qu'il se lave les mains au-dessus du poignet, ce que les parents considéraient comme "jouer avec l'eau". Les punitions comprenaient aussi des coups et des strangulations.

Il a confirmé que les enfants étaient "sévèrement dénutris" --l'un d'eux âgé de 12 ans pèse comme la moyenne d'un enfant de sept ans--, aucun ne pouvait se doucher plus d'une fois l'an, aucun n'a vu de dentiste de sa vie ni de médecin depuis "au moins quatre ans".

D'après les éléments constatés sur place, les enfants "souvent n'étaient pas libérés de leurs chaînes pour pouvoir aller aux toilettes", a indiqué le procureur.

A une époque, lorsque la famille était encore au Texas, parents et enfants vivaient "séparément" et les parents "déposaient de la nourriture".

M. Hestrin a précisé qu'aucun enfant n'avait accès à des jouets alors que de très nombreux ont été retrouvés dans la maison, toujours dans leur emballage. En revanche, ils avaient la possibilité de tenir un journal et les enquêteurs en ont récupéré "des centaines".

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Dopage: enquête sur Henri Schoeman, médaillé de bronze de triathlon de Rio-2016

jeu, 01/18/2018 - 21:07

La Fédération internationale de triathlon (ITU) a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête sur le cas de dopage présumé d'Henri Schoeman, médaillé de bronze lors des jeux Olympiques de Rio-2016, où il aurait subi un contrôle antidopage positif révélé par le groupe de pirates informatiques Fancy Bears.

"L'ITU a été informée des allégations impliquant un contrôle positif d'Henri Schoeman pendant les JO de Rio-2016", indique la fédération dans un communiqué. "Elle a immédiatement lancé une enquête, en pleine coopération avec l'athlète".

Un peu plus tôt, le groupe de hackers des Fancy Bears avait relayé le procès-verbal d'un contrôle positif à la prednisolone, un glucocorticoïde interdit, du jeune Sud-Africain de 26 ans. Selon le groupe de pirates informatiques, ce PV serait issu des courriels internes du Comité international olympique (CIO) piratés et diffusés depuis septembre 2016.

C'est le CIO, rappelle l'ITU, qui "était responsable du programme antidopage des Jeux de Rio" (comme de tous les JO, ndlr).

Le groupe russe d'espionnage informatique Tsar Team (APT28), également connu sous le nom de "Fancy Bears", est à l'origine du piratage de la base de données du CIO et de l'agence mondiale antidopage (AMA), qui a conduit à la divulgation, en plusieurs vagues fin 2016, d'informations médicales confidentielles concernant plus d'une centaine d'athlètes.

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Le chef de l'ONU veut relancer l'enquête sur les armes chimiques en Syrie

jeu, 01/18/2018 - 21:00

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé jeudi le Conseil de sécurité à relancer les efforts pour punir les responsables d'attaques chimiques en Syrie après les veto russes en novembre sur la poursuite des enquêtes internationales.

L'usage d'armes chimiques dans ce conflit, qui déchire la Syrie depuis près de sept ans, "remet sérieusement en cause le tabou planétaire contre ces armes de destruction massive", s'est alarmé M. Guterres.

"Si l'usage d'armes chimiques en Syrie est à nouveau établi, la communauté internationale doit trouver une manière appropriée d'identifier les responsables et de leur demander des comptes", a-t-il ajouté.

A deux reprises en novembre, la Russie --alliée du président syrien Bachar al-Assad-- a fait usage de son droit de veto au Conseil de sécurité pour bloquer le renouvellement du mandat d'experts internationaux chargés d'enquêter sur les armes chimiques en Syrie.

Un mois plus tôt, les enquêteurs du JIM, mission d'enquête conjointe créée en 2015 par l'ONU et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), avaient conclu à la responsabilité du régime syrien. Ils avaient accusé l'armée de l'air d'avoir perpétré le 4 avril 2017 une attaque contre le village de Khan Cheikhoun ayant fait plus de 80 morts.

Moscou avait rejeté ces conclusions, reprochant aux experts de ne pas s'être rendus sur place et de s'être appuyés sur des témoins accusés d'avoir des liens avec l'opposition.

L'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley a accusé jeudi la Russie d'offrir un parapluie diplomatique à la Syrie et estimé devant le Conseil de sécurité que l'ONU "doit répondre à cette violation flagrante du droit international".

Mme Haley a déjà envoyé en janvier une lettre à M. Guterres dénonçant les arguments de la Russie.

Moscou "semble représenter un effort intentionnel de semer la confusion et de protéger l'usage continu d'armes chimiques par le régime Assad", a-t-elle écrit dans le document consulté par l'AFP. Ce courrier a été perçu comme posant les bases d'un nouvel effort américain auprès du Conseil de sécurité pour relancer l'enquête.

La France, pour sa part, va réunir le 23 janvier à Paris les pays qui souhaitent "coopérer efficacement contre l'inacceptable impunité d'utilisation d'armes chimiques", a affirmé son ambassadeur auprès des Nations unies François Delattre.

"Un nouveau partenariat intergouvernemental sera constitué à cette occasion dont l'objectif sera d'aider et de soutenir les mécanismes existants dans leur travail d'enquête et les organisations internationales, en premier lieu l'OIAC."

La mission du JIM a pris fin en novembre mais l'OIAC présente ses propres rapports rédigés lors de missions en Syrie.

L'une de ces enquêtes, dont les conclusions ont récemment été soumises au Conseil de sécurité, indique que du gaz sarin a été utilisé lors d'une attaque contre le village de Latamneh le 30 mars 2017.

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Appel à la grève au journal L'Equipe contre les suppressions de postes

jeu, 01/18/2018 - 20:57

Les syndicats SNJ et SNJ-CGT du groupe L'Equipe ont appelé jeudi les salariés à une grève de 24 heures vendredi pour protester contre le plan de suppressions de postes annoncées la semaine dernière par la direction.

"Le 11 janvier, la direction de l'UES L'Equipe a brutalement annoncé un plan de suppression de plus de vingt-six emplois, en même temps qu'un projet de rédaction unique (web, papier) qui était lui dans les tuyaux depuis plusieurs mois. C'est le quatrième PSE qui frappe les salariés de L'Equipe en cinq ans", annonce l'intersyndicale dans un communiqué.

"La fonte des effectifs exigée depuis douze ans par le groupe Amaury n'a donné aucun résultat économique probant, bien au contraire", dit-elle.

"Pour combattre ces projets, les syndicats de journalistes de l'intersyndicale de l'UES L'Equipe (SNJ et SNJ-CGT) ont appelé les salariés à la grève entre le vendredi 19 janvier, 2 heures, et le samedi 20 janvier, 2 heures (du matin)", poursuit-elle.

Le groupe L'Equipe (qui fait partie du groupe Amaury, l'organisateur du Tour de France) compte environ 700 salariés.

En février 2016, la rédaction s'était mise en grève pour protester contre un plan de départs, empêchant la parution en kiosques de L'Equipe, un fait rare pour le quotidien. Si le journal progresse sur support numérique, ses ventes en kiosque ont baissé de 8,39% en un an, selon les chiffres de l'ACPM.

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Londres prête à payer 50 millions d'euros de plus pour contrôler la frontière à Calais

jeu, 01/18/2018 - 20:30
Le président français et la Première ministre britannique ont signé un traité contraignant le Royaume-Uni à accepter davantage de migrants. Londres s'est dit prête à payer 50 millions d'euros de plus pour contrôler la frontière à Calais.
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Des geeks et des magistrats pour une moisson d'idées sur les travaux d'intérêt général

jeu, 01/18/2018 - 20:25

Des bonbons sur les tables et l'enthousiasme des défricheurs: la ministre de la Justice a étrenné jeudi des ateliers regroupant informaticiens et professionnels du monde judiciaire pour valoriser les travaux d'intérêt général, une alternative à l'incarcération.

L'objectif, à terme, est de doter la future Agence des travaux d'intérêt général (TIG), voulue par le président Emmanuel Macron, d'une plateforme performante, "mettant en relation la demande et l'offre", explique David Layani, le président de Onepoint, la start-up spécialiste de la transformation numérique qui accueille ces ateliers sur trois jours.

Lancé en 1984, le TIG est une peine alternative à l'incarcération qui consiste en un travail non rémunéré au sein d'une association, d'une collectivité ou d'un établissement publics (commune, hôpital...), pour une durée maximale de 280 heures pour une peine correctionnelle. Il s'adresse à tout justiciable, passible de contravention ou de délits, à partir de 16 ans.

"Cela fait trop longtemps que le TIG existe sans décoller. Seules 7% des condamnations à une peine de prison (sur quelque 550 000 condamnations pour des délits en 2016) correspondent à du TIG", relève le député LREM Didier Paris, chargé avec le président de Onepoint d'une mission de réflexion pour la création de l'Agence des TIG.

"Le TIG, explique-t-il, c'est d'abord une sanction, une mesure de protection de la société, mais aussi la possibilité de s'amender pour une personne. Ce doit être pour un jeune un électrochoc pour aller mieux, sortir de la délinquance et repartir".

Pour tenter de "lever les obstacles", Onepoint a lancé le défi "Numérique et TIG", des ateliers regroupant informaticiens, magistrats, avocats, entrepreneurs, agents de probation et d'insertion, fonctionnaires et politiques. Un juriste est assis à côté de l'ancienne ministre du Travail Myriam El Khomri, une juge à côté d'un associatif.

- "Réparer et se réparer" -

Ils sont réunis autour de vastes tables, chargés de réfléchir à "comment adapter l'offre du TIG?" ou "comment faciliter l'offre du TIG" avant de penser le fonctionnement de la plateforme numérique. Un médiateur se charge de noter les "obstacles" sur un papier rose et les "solutions" sur un papier jaune.

La garde des Sceaux Nicole Belloubet insiste: "On a besoin de ces regards croisés, de ces expériences. Il nous faut convaincre les magistrats de prononcer cette peine, qui permet vraiment la réinsertion des jeunes, et s'assurer qu'elle sera vraiment exécutée dans des délais courts".

Pour Cécile Dangles, présidente de l'Association nationale des juges d'application des peines (Anjap), "le plus difficile pour un magistrat, c'est d'avoir un partenaire qui accueille des TIG".

Le travail d'intérêt général "peut être formidable. Les gens réparent et se réparent. Mais entre le jour où je prononce la conversion d'une peine et le jour où on trouve une place de TIG, il peut s'écouler plusieurs mois", explique-t-elle.

Les TIG sont d'autant plus utiles que les prisons sont surpeuplées mais, sur le terrain, il faut lever les réticences.

Sébastien Pochon, cadre chez Enedis, qui gère le réseau public d'électricité en France, est venu parler de son expérience d'accueil des TIG, dans le cadre d'un partenariat avec le ministère de la Justice en 2016. "On a accueilli quelques jeunes, qui nettoient les tags sur nos transformateurs. Puis certains sont repeints par des artistes. Ca marche bien, notamment dans le Val-de-Marne, mais il y a des résistances internes".

Pour lever les obstacles, il faut "écouter, expliquer" et "tout faire pour écarter les jeunes du milieu carcéral, parce que quand ils sortent, ils savent où trouver une arme", affirme David Layani.

Vendredi et samedi, une centaine de participants devront proposer des solutions numériques pour faciliter la mise en oeuvre des projets retenus.

L'un des premiers objectifs de la start-up est de "connecter l'ensemble des acteurs de la chaîne pour rendre le dispositif simple et efficace". Les conclusions de la mission de réflexion seront rendues d'ici la fin janvier.

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Les trois dernières années sur Terre, les plus chaudes jamais enregistrées

jeu, 01/18/2018 - 20:20

Les trois dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées sur la Terre, a averti jeudi l'ONU en révélant des chiffres qui montrent un rythme "exceptionnel" du réchauffement au regard des données collectées depuis l'ère pré-industrielle.

"Il est désormais confirmé que les années 2015, 2016 et 2017 (...) sont les trois années les plus chaudes jamais enregistrées", a annoncé l'Organisation météorologique mondiale (OMM), agence spécialisée de l'ONU.

Selon l'OMM, ces trente-six mois "s'inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par l'augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre".

Toutes les analyses montrent par ailleurs que les cinq années les plus chaudes dans les annales ont été enregistrées depuis 2010, a précisé la Nasa.

Sous l'effet du courant équatorial El Nino qui a été particulièrement intense, 2016 se trouve en tête avec 1,2°C de plus qu'à l'époque préindustrielle. L'ONU utilise la période 1880-1900 comme référence pour les conditions prévalant à cette période.

L'année 2017 décroche quant à elle le record de l'année la plus chaude jamais constatée sans El Nino, qui réapparaît tous les trois à sept ans, poussant la moyenne des températures à la hausse et affectant les précipitations mondiales.

- 'Rythme sans précédent' -

"Ces nouvelles données de température montrent que le monde se réchauffe rapidement", conclut Dave Reay, professeur à l'université d'Edimbourg, réagissant au rapport.

"Malgré des températures plus froides que la moyenne dans certaines parties du monde, le thermomètre a continué à monter rapidement sur l'ensemble de la planète à un rythme sans précédent depuis les quarante dernières années", a pointé le directeur du Goddard Institute for Space Studies de la Nasa, Gavin Schmidt.

L'OMM a rapporté que la température moyenne à la surface du globe en 2015 et 2017 dépassait de quelque 1,1°C celle de l'époque préindustrielle.

Et la température moyenne en 2017 a été d'environ 0,46°C au-dessus de la normale calculée entre 1981 et 2010, montrent également les relevés.

Selon les experts, il est quasiment impossible de départager 2015 et 2017 car la différence est inférieure au centième de degré, soit moins que la marge d'erreur.

- 'Répercussions durables' -

"Dix-sept des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle et le rythme du réchauffement constaté ces trois dernières années est exceptionnel. Ce dernier a été particulièrement marqué dans l'Arctique", avec la fonte accélérée des glaces, s'est alarmé le secrétaire général de l'OMM, le Finlandais Petteri Taalas.

Cela "aura des répercussions durables et de grande ampleur sur le niveau des océans et sur la météorologie dans d'autres régions du monde", a-t-il ajouté.

"La température record devrait attirer l'attention des dirigeants mondiaux, y compris du président (américain Donald) Trump, sur l'ampleur et l'urgence des risques que les changements climatiques font subir aux populations, riches et pauvres, dans le monde", a estimé Bob Ward, du Grantham Research Institute on Climate Change de Londres.

Le climatosceptique M. Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris fin 2015, par lequel la communauté internationale s'est engagée à contenir le réchauffement "bien en-deçà" de 2°C.

"Avec la tendance actuelle du réchauffement, on peut déjà prévoir que d'ici 2060 ou 2070, on pourrait atteindre ce seuil", a déclaré à la presse à Genève Omar Baddour, coordinateur scientifique à l'OMM.

Et "si le réchauffement continue à être accéléré par davantage d'émissions de gaz à effet de serre, on pourra aussi atteindre ce seuil probablement bien avant ces dates", a-t-il mis en garde.

La hausse des températures ne représente qu'une partie du changement climatique, a noté l'ONU, soulignant que la chaleur de 2017 s'est accompagnée de conditions météorologiques extrêmes un peu partout dans le monde, qui ont entraîné "un ralentissement voire une régression économique", a fait observer M. Taalas.

L'ONU a utilisé les données émanant notamment de l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA), de la Nasa, du Centre Hadley du Service météorologique britannique, du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT) et du Service météorologique japonais.

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La tapisserie de Bayeux prêtée au Royaume-Uni en 2022 selon Theresa May

jeu, 01/18/2018 - 20:19

La tapisserie de Bayeux, joyau médiéval qui raconte l'invasion de l'Angleterre par le duc de Normandie Guillaume le Conquérant, reviendra au Royaume-Uni en 2022, a annoncé jeudi la Première ministre britannique Theresa May à l'issue d'un sommet avec le président français Emmanuel Macron.

Avec ce prêt, la tapisserie reviendra pour "la première fois (...) en terre britannique depuis plus de 900 ans", s'est félicitée Mme May lors d'une conférence de presse avec M. Macron.

"La tapisserie de Bayeux est unique, c?est une fierté pour la France. Par le génie créatif qu'elle illustre et l'histoire qu?elle relate. Elle n'a jamais quitté le sol français en mille ans et incarne lien qui nous unit", a souligné de son côté Emmanuel Macron, relevant que le prêt marque "un nouveau chapitre" dans les relations culturelles et scientifiques entre les deux pays.

La tapisserie doit être prêtée à l'occasion d'importants travaux de restauration du musée qui l'abrite à Bayeux (ouest de la France), pas avant 2020, avait auparavant précisé l'Elysée, "car c'est un objet patrimonial extrêmement fragile qui fera l'objet de travaux de restauration très importants" avant tout transport.

Le lieu de fabrication de la tapisserie est un sujet de débat. "La tapisserie a très probablement été conçue à Canterbury, dans le Kent (sud-est de l'Angleterre), où existaient à l'époque de nombreux ateliers de broderie", a expliqué à l'AFP Pierre Bouet, historien médiéviste.

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Des milliers d'indigènes d'Amazonie réunis au Pérou pour voir le pape

jeu, 01/18/2018 - 20:13

En tenues traditionnelles pour la plupart, des milliers d'indigènes du Pérou, du Brésil et de Bolivie étaient réunis jeudi à Puerto Maldonado (sud-est du Pérou), à la veille d'une rencontre historique avec le pape François.

"Nous sommes un seul peuple", a déclaré à l'AFP Angelton Arara, 33 ans, qui a mis trois jours en bus pour venir du Mato Grosso, dans le centre-ouest du Brésil.

Portant une couronne de plumes d'aigle royal, Angelton a confié vouloir parler au souverain pontife des problèmes de sa communauté: "la démarcation des terres, l'éducation, la politique du gouvernement brésilien".

"Nous avons beaucoup de besoins", a-t-il expliqué et "nous espérons que le pape, avec toute l'Eglise, le Vatican, prête attention et nous voie de manière chaleureuse et avec amour, les peuples indigènes du Brésil et d'autres pays".

Le pape argentin quitte jeudi le Chili, après trois jours de visite, pour se rendre au Pérou, où il est attendu à Lima en fin d'après-midi. Vendredi, il ira à Puerto Maldonado, ville située en pleine Amazonie, peuplée d'une trentaine de communautés indigènes menacées notamment par l'orpaillage. Il rencontrera environ 3.500 indigènes du Pérou, du Brésil et de Bolivie vendredi matin avant de déjeuner en petit comité avec certains d'entre eux.

Venus en bus, en avion ou en bateau à travers la jungle, plusieurs milliers d'indigènes ont participé jeudi, dans l'université de la ville, à une rencontre entre les églises d'Amazonie, devant servir de préparation à la venue du pape mais aussi au synode (réunion mondiale d'évêques) de 2019 consacré aux peuples amazoniens.

"Nos communautés natives sont fortement affectées par l'activité minière", a rappelé devant le public monseigneur David Martinez, évêque de Puerto Maldonado, avant de donner la parole aux représentants des différents peuples réunis.

"C'est le moment d'exiger que l'on nous respecte comme peuples originels", a lancé notamment Oscar Chigkun Mayana, 30 ans, de la communauté Antiguo Kanam, venu du nord du Pérou. "Sans la terre, nous ne sommes rien", a-t-il dit, dénonçant "l'extraction d'or dans toutes les zones d'Amazonie".

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Syrie: grandes manifestations en territoires kurdes contre Ankara

jeu, 01/18/2018 - 20:11

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté jeudi dans les territoires kurdes du nord de la Syrie, dénonçant les menaces du voisin turc de lancer une offensive contre des bastions de la communauté.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé lundi que l'armée turque était "prête" à lancer une opération "à tout moment" contre des villes du nord syrien contrôlées par des forces kurdes, notamment Afrine, située non loin de la frontière avec la Turquie.

Estimés à 15% de la population syrienne, longtemps opprimés sous le régime de Damas, les Kurdes ont profité de la guerre déclenchée en 2011 pour établir une autonomie de facto dans les territoires qu'ils contrôlent, dans le nord et nord-est syrien.

La Turquie craint de voir sa propre communauté kurde développer des ambitions similaires, et considère comme "terroristes" les Unités de protection du peuple kurde (YPG), principale milice kurde en Syrie.

Plusieurs milliers de personnes se sont ainsi rassemblées jeudi dans la ville Jawadiyé, dans la province de Hassaké (nord-est), a constaté un correspondant de l'AFP.

"Nous sommes unis et nous voulons soutenir notre peuple à Afrine", a confié Abdallah Khaled, un manifestant de 40 ans.

"A bas, à bas Erdogan", "Avec notre âme, avec notre sang, nous sommes avec toi Afrine", ont scandé les manifestants, brandissant des drapeaux kurdes, des drapeaux des YPG, ou encore des portraits d'Abdullah Öcalan, chef historique du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), emprisonné depuis 1999 en Turquie.

"Nous condamnons les attaques de l'Etat turc contre notre peuple à Afrine", pouvait-on lire sur des pancartes en arabe et en kurde.

Plusieurs rassemblements similaires ont eu lieu dans les territoires contrôlés par les Kurdes, notamment à Afrine où selon les organisateurs des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues malgré la pluie.

Ankara a haussé le ton ces derniers jours contre la communauté, qui doit jouer un rôle important dans un projet de force frontalière parrainé par la coalition internationale antijihadistes et dévoilé dimanche.

Ankara, qui craint que les YPG ne s'implantent durablement aux portes de la Turquie, s'est immédiatement opposée à une telle force.

Mardi, M. Erdogan a promis d'en finir avec les "nids de terroristes" dans le nord de la Syrie. Il a averti qu'une opération à Afrine pourrait avoir lieu "demain, le jour suivant ou d'ici peu de temps".

Les Etats-Unis ont tenté mercredi de rassurer la Turquie sur cette force, en soulignant qu'elle n'était "pas une nouvelle +armée+ ou une force conventionnelle de +garde-frontières".

Et Damas a prévenu jeudi Ankara que l'armée syrienne était prête à détruire les avions turcs qui interviendraient en Syrie.

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Patinage: Tarasova/Morozov conservent l'or de l'Euro en couples, James/Ciprès 4e

jeu, 01/18/2018 - 20:08

Les patineurs russes Evgenia Tarasova et Vladimir Morozov ont conservé le titre européen en couples, jeudi à Moscou, à trois semaines des JO-2018 à Pyeongchang (Corée du Sud, 9-25 février).

Sur la glace moscovite, la Russie a même signé un triplé: avec un total de 221,60 points, Tarasova et Morozov ont devancé Ksenia Stolbova et Fedor Klimov (211,01) et Natalia Zabiiako et Alexander Enbert (210,18). En tête après le programme court, les Français Vanessa James et Morgan Ciprès terminent au pied du podium pour un centième (200,17).

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Dakar: Carlos Sainz gère son avance en vieux briscard

jeu, 01/18/2018 - 20:06

Un jour de plus vers Cordoba. Le leader espagnol Carlos Sainz (Peugeot) a perdu près de 16 minutes jeudi mais conserve une avance confortable en tête du classement général du Dakar-2018, après une 12e étape en Argentine sans relief.

Le mercure grimpe, et ça chauffe pour la victoire! Déjà royal de maîtrise la veille, le "Matador" Sainz a gardé son rythme prudent entre Chilecito et San Juan, avec l'expérience de ses 55 ans et le confort d'une heure sur son dauphin, son coéquipier français Stéphane Peterhansel.

Le Madrilène, proche d'un deuxième sacre, a lâché près de 16 min sur Peterhansel, à qui il avait pris la première place samedi.

Mais son avance au général lui garantit presque un second sacre dans deux jours: il compte toujours 44 min 41 sec d'avance sur "Peter", et 1 h 05 min 55 sec sur le Qatarien Nasser Al-Attiyah (Toyota), troisième.

"Nous avons roulé plutôt tranquillement, mais sur la fin de la spéciale nous avons eu une crevaison, et quelques problèmes de boite de vitesse. Mais tout va bien, nous avons terminé l'étape, c'est le plus important", a réagi Sainz. "Maintenant, il n'y a plus que deux jours."

Al-Attiyah, qui ambitionnait le titre au départ de Lima, se consolera avec une troisième victoire. Il a bouclé les 523 km de portion chronométrée en 5 h 49 min 57 sec, soit 2 min 03 de mieux que Peterhansel, et 4 min 33 sec que son coéquipier sud-africain Giniel de Villiers.

- Pas de motos -

"C'est une étape sur laquelle on a essayé d'attaquer, spécialement sur la deuxième partie. Mais l'objectif, c'est de défendre ma 3e place", a déclaré le Qatarien.

Le tracé va désormais prendre un grand virage vers l'est et Cordoba, terminus de la caravane du Dakar-2018. Après le passage mouvementé des dunes au Pérou et une traversée de la Bolivie fatale à l'ex-leader Peterhansel, l'Argentine n'a pas bouleversé la hiérarchie pour le moment.

Deux dernières étapes sont au programme: entre San Juan et Cordoba (424 km de spéciale, 483 de liaison) puis une dernière boucle (120 km de spéciale, 166 de liaison), samedi, à côté de la deuxième ville du pays, sur les terres de l'étape du Championnat du monde des rallyes WRC.

Côtés motos, l'Argentine a décanté les choses, et c'est l'Autrichien Matthias Walkner (KTM), en tête avec 32 min 00 sec d'avance, qui semble tenir le bon bout, d'autant qu'il a bénéficié d'un petit coup de pouce: la 12e étape a été annulée mercredi dans la soirée

L'organisation a invoqué des "conditions de sécurité" non réunies pour justifier sa décision.

Et ce n'est pas tout: la 13e spéciale a été raccourcie en raison des intempéries, qui ont rendu impraticable le passage dans certaines zones. La partie chronométrée fera désormais 369 km, contre les 423 initialement prévus. La route vers le titre en sera plus courte.

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"Les substitutions de populations, c'est une réalité" juge le maire FN Sanchez

jeu, 01/18/2018 - 20:00

Julien Sanchez, porte-parole du Front national et maire de Beaucaire (Gard), a déclaré jeudi que "les substitutions de populations, c'est une réalité", dans une allusion à la théorie radicale et contestée du "remplacement" de la population française par une population immigrée.

"Le problème de l'immigration en France est une immigration-invasion aujourd'hui, avec des centaines de milliers de migrants qui arrivent sur le territoire européen et qui constituent une difficulté pour notre pays", a affirmé M. Sanchez sur CNews.

"Parce que contrairement à l'immigration qu'on a connue il y a 30 ans ou 40 ans, cette immigration n'est pas européenne et nous avons évidemment de grandes divergences avec cette immigration", a-t-il ajouté.

"Les substitutions de populations, c'est une réalité. Lorsque vous avez aujourd'hui également des gens qui n'osent plus mettre leurs enfants dehors l'après-midi pour jouer à Calais, lorsque vous avez des personnes âgées qui s'osent plus sortir passée une certaine heure, oui c'est un problème réel. Lorsque des policiers se font agresser également, c'est un problème", a poursuivi l'élu frontiste.

"Il faut donc couper les pompes aspirantes de l'immigration", selon lui.

Cette thèse du "grand remplacement", soutenue par l'écrivain Renaud Camus, est l'objet de réserves de la part de la présidente du FN Marine Le Pen. Mais elle est reprise par nombre de cadres frontistes, dont l'ancienne députée Marion Maréchal-Le Pen.

Elle postule que l'on substituerait en France une population européenne, qui serait par essence blanche et chrétienne, par une population maghrébine ou noire, et musulmane, selon un plan plus ou moins orchestré.

Julien Sanchez s'est défendu début janvier d'être "islamophobe" après avoir supprimé les menus de substitution au porc à la cantine de sa ville et décidé de servir du porc tous les lundis.

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Macron et May signent un traité sur le contrôle de l'immigration à leur frontière

jeu, 01/18/2018 - 19:40

Emmanuel Macron et Theresa May ont signé jeudi un nouveau traité sur le contrôle de l?immigration entre la France et le Royaume-Uni, lors du 35e sommet franco-britannique à l'Académie militaire royale de Sandhurst, près de Londres.

Ce nouveau traité vise à "renforcer la gestion conjointe de notre frontière commune avec un traitement amélioré des mineurs non accompagnés demandeurs d'asile", selon un communiqué publié à l'issue de la rencontre du président français avec la Première ministre britannique.

Il prévoit une contribution complémentaire de Londres de 50 millions d'euros au contrôle de la frontière à Calais, où échouent de nombreux clandestins dans l'espoir de franchir la Manche.

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