France 24 - L'info en continu

S'abonner à flux France 24 - L'info en continu France 24 - L'info en continu
Mis à jour : il y a 13 min 21 sec

Grève SNCF: 35% des TGV circuleront lundi, 40% des TER et Transilien

dim, 04/22/2018 - 12:59

Le trafic des trains sera de nouveau très perturbé lundi, avec 35% des TGV en circulation, 30% des Intercités, 40% des TER, RER et Transilien, a indiqué dimanche le patron de la SNCF, Guillaume Pepy.

Ces chiffres sont proches de ceux de la précédente journée de grève mercredi, mais M. Pepy a assuré au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro que "le trafic sera en amélioration" et que "la grève s'érode lentement", évoquant un taux de grévistes de 60% parmi les conducteurs contre plus 77% au début du mouvement.

Catégories: Actualités

24 Heures Motos: la Honda N.5 en tête à trois heures de l'arrivée

dim, 04/22/2018 - 12:59

La Honda N.5, passée en tête peu avant 09h00 suite à la chute de la Yamaha N.94, conservait sa position de leader des 24 Heures Motos au Mans dimanche à 12h00 (10h00 GMT), à trois heures de l'arrivée.

Le trio composé de l'Australien Josh Hook et des Français Freddy Foray et Alan Techer ne devançait toutefois que de deux tours la Honda N.111, brillamment remontée après une entame de course perturbée par des problèmes électroniques.

La BMW N.13, seule rescapée aux avant-postes des quatre machines allemandes parties dans les dix premières samedi, suivait à un tour.

Le GMT 94, champion du monde en titre et tenant de l'épreuve, qui a mené la plus grande partie de la course, était dixième à 22 tours, après deux chutes successives de l'Espagnol David Checa et du Français Mike Di Meglio dans la matinée.

La Kawasaki N.11, deuxième sur la grille et auteur d'un départ canon, était remontée à la septième place à onze tours, après une chute tôt dans la course samedi et des ennuis mécaniques.

Parmi les favoris, on déplorait les abandons de la Yamaha N.7, partie en pole position (chute samedi soir), des BMW N.9 (casse moteur dimanche matin) et N.48, pilotée notamment par l'Allemande Lucy Glöckner, seule femme en lice pour les places d'honneur (problème de boîte de vitesses samedi soir).

La Yamaha N.36 du 3ART - Moto Team 95, cinquième à dix tours, était toujours en tête dans la catégorie Superstock, à la lutte avec la Yamaha N.96 du team Moto Ain.

L'arrivée est prévue à 15h00 (13h00 GMT) sur le circuit Bugatti, avec quarante points au classement mondial attribués au vainqueur.

La Yamaha N.94 a pour sa part pris les vingt unités dévolues au leader après huit et seize heures de course.

Classement des 24 Heures du Mans Motos après 21 heures de course, sur le circuit Bugatti du Mans (4,185 km):

1. Josh Hook (AUS) - Freddy Foray (FRA) - Alan Techer (FRA) - F.C.C. TSR Honda France (N.5/EWC) 737 tours

2. Grégory Leblanc (FRA) - Sébastien Gimbert (FRA) - Erwan Nigon (FRA) - Honda Endurance Racing (N.111/EWC) à 2 tours

3. Michael Laverty (IRL) - Christian Iddon (GBR) - Daniel Webb (GBR) - Wepol Racing by penz13.com (N.13/EWC) à 3 tours

4. Roman Stamm (SUI) - Robin Mulhauser (SUI) - Sébastien Suchet (SUI) - Bolliger Team Switzerland (N.8/EWC) à 5 tours

5. Alex Plancassagne (FRA) - Matthieu Lussiana (FRA) - Pepijn Bijsterbosch (NED) - 3ART- Moto Team 95 (N.36/SST) à 10 tours

6. Roberto Rolfo (ITA) - Alexis Masbou (FRA) - Christoffer Bergman (SWE) - Moto Ain (N.96/SST) à 11 tours

7. Mathieu Gines (FRA) - Randy De Puniet (FRA) - Jérémy Guarnoni (FRA) - Team SRC Kawasaki (N.11/EWC) à 11 tours

8. Hugo Clere (FRA) - Alex Sarrabayrouse (FRA) - Louis Rossi (FRA) - Junior Team LMS Suzuki (N.72/SST) à 13 tours

9. Karel Hanika (CZE) - Jakub Smrz (CZE) - Sylvain Barrier (FRA) - Mercury Racing (N.21/EWC) à 18 tours

10. Mike Di Meglio (FRA) - Niccolò Canepa (ITA) - David Checa (ESP) - GMT94 Yamaha (N.94/EWC) à 22 tours

...

NDLR: 41 équipages classés, 19 abandons

Principaux abandons:

Broc Parkes (AUS) - Marvin Fritz (GER) - Max Neukirchner (GER) - YART - Yamaha (N.7/EWC)

Julien Da Costa (FRA) - Camille Hedelin (FRA) - David Perret (FRA) - TECMAS - BMW (N.9/EWC)

Kenny Foray (FRA) - Peter Hickman (GBR) - Lucy Glöckner (GER) - NRT48 (N.48/EWC)

Catégories: Actualités

Grève à Air France: 3 vols sur 4 seront assurés lundi

dim, 04/22/2018 - 12:55

Air France prévoit d'assurer 75% de ses vols lundi, a annoncé la compagnie aérienne, dont les salariés sont appelés à une dixième journée de grève en deux mois pour les salaires.

La proportion de vols maintenus est en légère hausse par rapport à la précédente journée de grève, mercredi (70%).

Dans le détail, Air France table sur 65% de vols long-courriers assurés, un taux identique pour les moyen-courriers au départ et vers l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et 85% pour les court-courriers à Paris-Orly et en province.

Le nombre de grévistes soumis à déclarations préalable est par ailleurs en baisse d'environ 3 points chez les pilotes (28,1%), ainsi que chez les hôtesses et stewards (19,6%), et de presque 1 point parmi les personnels au sol (13%).

"Air France regrette la poursuite de ces grèves", ajoute la direction dans un communiqué, rappelant avoir "fait plusieurs propositions pour sortir du conflit".

Le directeur général, Franck Terner, a estimé les pertes "autour de 300 millions d'euros", en comptant les grèves programmées lundi et mardi.

Face au rejet des syndicats de son dernier projet d'accord, l'entreprise a annoncé vendredi "le lancement d'une consultation auprès de l'ensemble des salariés" sur la base de sa dernière proposition -- 2% d'augmentation immédiate des salaires et 5% supplémentaires étalés sur trois ans. Les syndicats réclament, eux, 5,1% cette année.

Le patron d'Air France, Jean-Marc Janaillac, a clairement mis sa démission dans la balance: si le résultat "est négatif, je ne vois pas comment je pourrais rester", a-t-il dit.

Catégories: Actualités

Coupe du Roi: l'interdiction de certains tee-shirts jaunes fait polémique

dim, 04/22/2018 - 12:53

La polémique enflait dimanche en Espagne après que des supporters du FC Barcelone ont été obligés de se débarrasser de tee-shirts jaunes portant dans certains cas une inscription favorable aux indépendantites catalans, lors de la finale de la Coupe du Roi remportée 5-0 par le Barça face à Séville.

Des images diffusées par plusieurs chaînes de télévision montraient des policiers obligeant des supporters du Barça à mettre à la poubelle leur tee-shirt jaune à l'entrée du stade Wanda Metropolitano de Madrid.

"Des pancartes ou tee-shirts dont la signification et le contenu pouvaient augmenter le risque de troubles à l'ordre public ou de violences dans et autour de l'enceinte sportive ont été saisis", a expliqué à l'AFP un porte-parole de la police nationale.

Beaucoup de Catalans arborent du jaune en soutien aux neuf dirigeants indépendantistes en détention provisoire près de Madrid pour leur rôle présumé dans la marche vers l'indépendance de la région à l'automne dernier.

La Cour suprême les poursuit pour "rébellion", un chef d'accusation passible de 30 ans de prison, tandis que pour les indépendantistes, ce sont des "prisonniers politiques" injustement détenus.

"Il n'y a eu aucune instruction spéciale" aux agents, a ajouté le porte-parole de la police, assurant que le dispositif de sécurité était le même que pour les autres rencontres de ce niveau.

"Incompréhensible. Nous sommes un club qui défend la liberté d'expression", a déclaré le président du club Josep Maria Bartomeu à des journalistes après la rencontre, ajoutant qu'il comptait demander des explications à la Fédération espagnole.

"Si maintenant, une simple couleur est une offense à l'Etat, où va-t-on ?", a tweeté l'ex-président régional Carles Puigdemont depuis l'Allemagne où il échappe aux poursuites pour rébellion de la justice espagnole.

"Interdire le jaune dans un stade de football est absurde et ridicule, et une attaque inacceptable à la liberté d'expression", a de son côté réagi l'association indépendantiste Omnium Cultural.

Le FC Barcelone, qui a remporté samedi la Coupe du Roi en étrillant Séville 5-0, est un porte-drapeau historique de l'identité catalane qui s'invite souvent dans le débat politique.

Samedi, l'hymne national et le roi d'Espagne ont été sifflés dans les tribunes du Wanda Metropolitano, quoiqu'avec moins de force qu'à d'autres occasions, par une partie des supporters.

Catégories: Actualités

Arménie, une histoire mouvementée depuis 1991

dim, 04/22/2018 - 12:40

L'Arménie, où la crise politique s'aggravait dimanche avec l'échec d'une rencontre entre le Premier ministre Serge Sarkissian et son principal opposant, Nikol Pachinian, est un petit pays du Caucase devenu république parlementaire à l'issue d'une réforme controversée.

- Indépendance -

Le 23 septembre 1991, l'Arménie, devenue république soviétique en 1922, proclame son indépendance après un référendum plébiscitant le "oui" à 99,31%.

En octobre 1991, l'ex-dissident Levon Ter-Petrossian remporte la première élection présidentielle.

Deux mois plus tard, l'Arménie adhère à la Communauté des Etats indépendants (CEI, qui rassemble d'anciennes républiques soviétiques), avant de rejoindre l'ONU en 1992.

Le 16 mai 1994 est signé à Moscou un accord sur le cessez-le feu au Nagorny-Karabakh, région azerbaïdjanaise en majorité peuplée d'Arméniens que se disputent l'Arménie et l'Azerbaïdjan turcophone et qui a proclamé son indépendance (non reconnue par la communauté internationale).

Le conflit du Nagorny-Karabakh a fait plus de 30.000 morts et des centaines de milliers de réfugiés entre 1988 et 1994. Aucun traité de paix n'a été signé à ce jour entre Bakou et Erevan et des heurts sur la ligne de front se produisent régulièrement.

Isolé dans ses efforts en vue d'un règlement du conflit du Karabakh, Levon Ter-Petrossian démissionne en février 1998 et Robert Kotcharian est élu fin mars pour lui succéder.

- Elections contestées -

Le 27 octobre 1999, un commando armé fait irruption dans le Parlement, tuant huit personnes, dont le Premier ministre et le président de l'Assemblée. Cette tuerie, qualifiée par les autorités de tentative de coup d'Etat, provoque plusieurs mois de crise politique.

En mars 2003, Robert Kotcharian est réélu pour un deuxième et dernier mandat de cinq ans au cours d'un scrutin entaché d'irrégularités, selon l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et l'opposition.

Le 20 février 2008, le Premier ministre Serge Sarkissian, un ancien officier de l'armée et prorusse, remporte la présidentielle dès le premier tour, tandis que l'opposition dénonce des fraudes. Le 1er mars, des manifestations dégénèrent en affrontements entre policiers et manifestants. Les émeutes font dix morts.

- Turquie : l'impossible réconciliation -

Le 10 octobre 2009, l'Arménie et la Turquie signent à Zurich des accords historiques visant à normaliser leurs relations, hantées par le souvenir des massacres d'Arméniens pendant la Première guerre mondiale. L'Arménie qualifie de "génocide" ces massacres qui ont fait selon elle quelque 1,5 million de morts.

Ces accords ne seront jamais ratifiés et ont été désavoués en mars 2018 par Erevan.

- Révision constitutionnelle controversée -

En février 2013, Serge Sarkissian est réélu après une écrasante victoire de son parti aux législatives de 2012.

Six mois plus tard, alors que son pays s'apprêtait à conclure un accord de libre-échange avec l'UE, le président Sarkissian annonce à la surprise générale que l'Arménie rejoint l'Union douanière menée par la Russie.

En été 2015, des manifestations quotidiennes paralysent Erevan pendant deux mois après l'annonce d'une hausse des tarifs de l'électricité.

En décembre, un référendum constitutionnel transforme le pays en république parlementaire, une réforme contestée par l'opposition qui dénonce une manoeuvre du président Sarkissian pour rester au pouvoir après la fin de son second et dernier mandat en 2018.

- Manifestations -

En juillet 2016, des opposants réclamant la démission du président Sarkissian prennent des otages dans un commissariat d'Erevan, faisant deux morts parmi les policiers et provoquant des manifestations qui rassemblent des milliers de personnes hostiles au pouvoir.

Début avril 2017, le Parti républicain du président Sarkissian remporte une large victoire aux législatives au terme d'un scrutin contesté.

Un an plus tard, le 2 mars 2018, les députés élisent Armen Sarkissian nouveau président, des fonctions devenues protocolaires depuis la révision constitutionnelle de 2015.

Le 17 avril, l'ex-président Serge Sarkissian est élu Premier ministre, malgré des protestations secouant depuis plusieurs jours la capitale Erevan.

Le 22 avril, la rencontre entre Serge Sarkissian et le chef de la contestation Nikol Pachinian a échoué, au dixième jour des protestations. Après cet échec, des heurts ont immédiatement éclaté entre manifestants antigouvernementaux et policiers qui ont utilisé des grenades assourdissantes. M. Pachinian a lui été "évacué de force" de cette nouvelle manifestation, selon la police.

Catégories: Actualités

Fed Cup: Stephens confirmée face à Mladenovic

dim, 04/22/2018 - 12:28

La N.1 américaine Sloane Stephens affrontera bien la N.1 française Kristina Mladenovic lors du troisième simple de la demi-finale de Fed Cup France - Etats-Unis dimanche (13h00) à Aix-en-Provence, la capitaine américaine n'ayant pas effectué de changement.

Les deux équipes sont à égalité (1-1) avant cette seconde journée: samedi Stephens a battu Pauline Parmentier (7-6 (7/3), 7-5) en ouverture et Mladenovic a permis à la France de recoller au score en renversant Coco Vandeweghe (1-6, 6-3, 6-2).

Catégories: Actualités

Grève à Air France: 75% des vols seront assurés lundi

dim, 04/22/2018 - 12:20

Air France prévoit d'assurer 75% de ses vols lundi, a annoncé la compagnie aérienne, dont les salariés sont appelés à une dixième journée de grève en deux mois pour les salaires.

La proportion de vols maintenus sera de 65% pour les long et moyen-courriers à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et de 85% pour les court-courriers à Paris-Orly et en province, précise Air France dans un communiqué.

Catégories: Actualités

Arménie: Sarkissian et Pachinian, le Premier ministre et son pire ennemi

dim, 04/22/2018 - 12:13

L'un est un ancien journaliste et opposant de longue date reconnaissable à son treillis qui harangue les foules avec un mégaphone. L'autre est un ancien militaire qui dirige l'Arménie depuis 2008 et vient récemment nommé Premier ministre, avec des pouvoirs renforcés et dont les protestataires réclament le départ.

Pachinian, le fugitif devenu meneur

Il y a encore quelques semaines, peu nombreux étaient ceux qui pensaient que Nikol Pachinian serait capable de faire sortir des dizaines de milliers d'Arméniens dans les rues, bloquer les routes et paralyser l'économie pour protester contre le maintien au pouvoir de Serge Sarkissian.

Pour beaucoup d'Arméniens, cet ancien journaliste de 42 ans est associé à un souvenir tragique: la mort de 10 manifestants en 2008, dans des affrontements entre la police et les partisans de l'opposant défait à Serge Sarkissian, qui venait de remporter son premier mandat présidentiel.

Nikol Pachinian faisait déjà partie des meneurs de la contestation et il était passé dans la clandestinité pendant plusieurs mois avant de se rendre. Incarcéré, il avait été libéré en 2011, bénéficiant d'une amnistie.

Connu pour son franc-parler et ses questions gênantes, qu'il n'hésite plus à poser au Parlement depuis que le parti qu'il a créé ("Contrat civil") y a fait son entrée en 2017, Nikol Pachinian s'est imposé comme l'opposant le plus efficace de Serge Sarkissian.

Il n'hésite pas non plus à donner de sa personne, quitte à se mettre en scène. Blessé lors d'échauffourées avec la police, lundi, il est apparu depuis avec le bras bandé et des coquards autour des yeux.

"Pachinian est différent de la plupart des personnalités de l'opposition car il est audacieux, il n'a pas peur, il est créatif", explique à l'AFP le sociologue Guevorg Pogossian.

Ce sont ces caractéristiques qui valent à ce père de quatre enfants une partie de sa popularité, notamment auprès des jeunes ayant grandi après la chute de l'Union soviétique et l'indépendance du pays, en 1991.

Pour l'analyste Alexandre Iskandarian, l'opposition arménienne a été quasiment réduite à néant et Nikol Pachinian en est aujourd'hui l'unique figure de proue. "L'opposition arménienne, aujourd'hui, c'est lui", affirme-t-il.

Sarkissian, bilan correct à l'étranger, moins en Arménie

A 63 ans, Serge Sarkissian joue un rôle de premier plan dans la politique arménienne depuis l'indépendance du pays. Militaire, il s'illustra d'abord dans la guerre du Nagorny-Karabakh entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, qui fit près de 30.000 morts au début des années 1990 et lui vaut aujourd'hui encore une grande part de son aura.

"Il a joué un rôle énorme dans la guerre au Nagorny-Karabakh et dans le processus de négociation", souligne l'analyste Tatoul Akobian, qui rappelle que l'homme de guerre, chef des forces d'autodéfense de cette région séparatiste, sut se muer en faiseur de paix et "appela courageusement à faire les compromis nécessaires" pour un arrêt des combats.

Avant de devenir président, Serge Sarkissian a occupé presque tous les postes qui comptent au sein du pouvoir arménien: ministre de l'Intérieur, de la Défense, de la Sécurité nationale et enfin Premier ministre avant d'accéder à la fonction suprême, en 2008.

Sur la scène internationale, Serge Sarkissian s'est rapproché de la Russie, qui dispose d'une base militaire en Arménie, sans couper les liens avec l'Union européenne. "Il a été capable de maintenir un équilibre entre l'Europe et la Russie, ce qui est unique dans l'espace post-soviétique", affirme le sociologue Guevorg Pogossian.

Mais le bilan domestique est beaucoup plus mitigé. Depuis son arrivée au pouvoir, la corruption dans la police et la justice n'est guère combattue et le pays est maintenu sous une coupe serrée et la situation économique est préoccupante.

Le taux de pauvreté en Arménie était de 29,8% en 2016 contre 27,6% en 2008 selon la Banque mondiale et le Revenu national brut (RNB) par habitant stagne aujourd?hui à 3.770 dollars, le même chiffre qu'il y a dix ans.

Toutes les élections depuis que Serge Sarkissian est président ont été accompagnées de mouvements de protestation, rappellent d'ailleurs les experts.

La personnalité de ce père de deux filles, professeur de musique de formation qui est également président de la Fédération arménienne d'échecs, n'aide pas: Serge Sarkissian a souvent l'image d'un homme froid, calculateur et d'humeur maussade.

"C'est un bon joueur, mais c'est un très mauvais dirigeant (...) C'est un leader de type autoritaire, mais d'un autoritarisme mou", juge Tatoul Akobian.

Catégories: Actualités

Des réformes économiques en vue en Corée du Nord (experts)

dim, 04/22/2018 - 12:06

La promesse du leader nord-coréen Kim Jong Un d'oeuvrer à "la construction économique socialiste" pourrait annoncer des réformes inspirées du modèle chinois, avancent des experts. Mais Pyongyang ne le dira jamais explicitement.

Le régime a annoncé samedi la fin des essais nucléaires et des tests de missiles intercontinentaux ainsi que la fermeture de son site d'essais atomiques, un geste salué par le président américain Donald Trump qui doit prochainement rencontrer M. Kim pour un sommet inédit.

Dans son discours, le leader nord-coréen a aussi annoncé que la "nouvelle ligne stratégique" du Parti des travailleurs de Corée serait "la construction économique socialiste".

L'expression est revenue 56 fois dans le compte-rendu de l'agence officielle KCNA.

Il fut un temps où, au sortir de la Guerre de Corée (1950-1953) le Nord était plus riche que le Sud, bénéficiant à plein de la stratégie du colonisateur japonais de concentrer au nord le développement industriel de la péninsule.

Mais cette situation s'est totalement inversée en raison du spectaculaire essor du Sud et de l'effondrement d'une économie étatique nord-coréenne plombée par des décennies de mauvaise gestion, puis par la chute de l'Union soviétique.

En 2016, le salaire moyen était 20 fois supérieur au Sud, selon les statistiques sud-coréennes. Le Nord ne publie aucun chiffre de PIB.

- 'Vent immonde' -

Les choses semblent s'être améliorées depuis l'arrivée fin 2011 de Kim Jong Un au pouvoir, le Nord tolérant de plus en plus les initiatives privées et la prolifération de petits entrepreneurs faisant commerce de produits alimentaires ou de biens arrivant de Chine.

En 2016, l'économie nord-coréenne a connu sa plus forte expansion, selon la banque centrale sud-coréenne. Mais cette tendance pourrait pâtir de l'intensification des sanctions internationales.

Pour Andrei Lankov, du think tank Korea Risk Group, M. Kim a l'intention de mettre en oeuvre "un programme économique à la chinoise". Ce seront "des réformes économiques qui n'en ont pas le nom".

Le leader nord-coréen n'a qu'à tourner les yeux vers la Chine et le Vietnam s'il souhaite des exemples de partis communistes qui ont embrassé le capitalisme sans hypothéquer le parti unique. Et même en le consolidant puisque la plus grande prospérité a conforté le pouvoir.

Officiellement, M. Kim n'en prend pas le chemin. N'avait-il pas dénoncé lors du Congrès du parti de 2016 -le premier en 36 ans- "le vent immonde de la liberté bourgeoise, de la +réforme+ et de +l'ouverture+ qui souffle chez notre voisin"?

Dans les faits, le changement est réel.

Des gérants d'usines nord-coréennes indiquaient récemment à l'AFP qu'une fois qu'ils avaient rempli les quotas fixés par l'Etat, ils étaient libres d'acheter et de vendre à des prix négociés avec les fournisseurs et les clients.

Les entreprises étatiques peuvent également investir d'autres secteurs d'activité aux travers de filiale. La compagnie nationale Air Koryo s'est ainsi investie dans les boissons sans alcool et les taxis.

- Héritage familial -

Cela a permis à des entrepreneurs de se lancer sous la "protection" des sociétés publiques.

L'agriculture n'est pas en reste, puisque des paysans travaillant pour les coopératives publiques peuvent cultiver leur lopin et vendre leurs produits sur un marché en théorie illégal, mais qui existe dans toutes les villes nord-coréennes.

Pour autant, le Nord est loin de produire en quantités suffisantes. Même dans les années sans sécheresse, plus de 40% de sa population souffre selon l'ONU de sous-alimentation.

Pour M. Lankov, le Nord va accroître ses investissements dans les infrastructures, autoriser une plus grande autonomie pour les entreprises publiques ou encore permettre aux entrepreneurs de conserver leurs bénéfices.

Kim Jong Un "espère atteindre une croissance économique durable, améliorer le niveau de vie", dit-il.

Lors de sa visite en Chine le mois dernier -son premier voyage officiel à l'étranger- M. Kim s'est notamment rendu à une exposition présentant les récentes innovations de l'Académie chinoise des sciences à Zhongguancun, la "Silicon Valley chinoise".

"Nous pouvons saisir la puissance de la Chine", a-t-il écrit selon KCNA dans le livre d'or, affirmant au Parti des travailleurs que le Nord devait investir dans la science et l'éducation pour bâtie "une puissance scientifique et technique".

Difficile cependant de proclamer un virage à 180 degrés.

"Contrairement à son père ou son grand-père, M. Kim n'a aucun attachement sentimental ou idéologique au modèle socialiste", reconnaît M. Lankov.

Mais si Khrouchtchev dénonça Staline, et si Deng Xiaoping dénonça Mao, M. Kim peut difficilement s'affranchir de l'héritage familial, estime-t-il: "On ne peut toucher à l'idéologie parce qu'on ne peut pas dire que son père ou son grand-père se sont trompés."

Catégories: Actualités

Nucléaire iranien: Macron peut-il convaincre Trump de sauver l'accord ?

dim, 04/22/2018 - 12:06

Emmanuel Macron va tenter à Washington de convaincre Donald Trump de ne pas "déchirer" l'accord sur le nucléaire iranien. Mais malgré des négociations bien avancées, personne ne sait vraiment si cela suffira à satisfaire le président américain.

A l'Elysée, on "espère" que la visite du président français à son homologue américain, de lundi à mercredi, "va permettre d'avancer dans le bon sens" sur ce dossier prioritaire. Et pour cause: l'ultimatum lancé en janvier par Donald Trump aux signataires européens de l'accord (France, Royaume-Uni et Allemagne) expire le 12 mai.

A cette date, s'ils n'ont pas trouvé le moyen de durcir l'accord signé en 2015 par les grandes puissances avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de la bombe atomique, le président américain, qui le juge trop laxiste, menace de rétablir les sanctions contre Téhéran et de se retirer du texte.

Une menace à laquelle le chef de la diplomatie iranienne, Javad Zarif, a riposté samedi en avertissant que Téhéran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium en cas de rupture de l'accord, avant d'assurer que son pays adopterait des "mesures drastiques", sans en préciser la teneur.

Les Européens, initialement surpris par l'ultimatum mais décidés à sauver un accord durement négocié, estiment avoir joué le jeu en proposant des solutions. La France, la première, est allée à la rencontre des inquiétudes américaines en s'alarmant du rôle de l'Iran au Moyen-Orient et de ses missiles balistiques -- un rôle de médiateur salué par les diplomates américains.

Là-dessus, les parties pensent avoir bien avancé dans la rédaction d'engagements politiques assortis, éventuellement, de nouvelles sanctions européennes pour le volet balistique, même si les membres de l'Union européenne sont encore divisés sur cette dernière question.

Plus difficile est le travail sur l'accord lui-même, notamment les ?sunset clauses? selon lesquelles certaines restrictions aux activités nucléaires iraniennes tombent progressivement à partir de 2025.

Comment durcir un texte sans impliquer ses autres signataires, l'Iran, la Chine et la Russie, qui ne veulent pas y toucher ? "C'est un dialogue de sourds", peste un diplomate européen quand, côté américain, on reconnaît un problème "épineux".

Washington souhaite un "accord complémentaire" conclu entre les Etats-Unis d'une part, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne de l'autre. En fait, cela prend là aussi la forme d'une déclaration politique dans laquelle les Occidentaux s'engagent à ne pas laisser Téhéran se doter de la bombe même après l'expiration de l'accord de 2015.

Les Européens semblent prêts à qualifier d'"accord" ce "document" qui sera finalisé d'ici début mai, si cela peut convaincre le président américain de rester dans le "vrai" accord.

- "Après le 12 mai" -

C'est là le vrai noeud du problème. Personne ne sait ce qui est susceptible de satisfaire Donald Trump qui, prévient-on de part et d'autre, ne tranchera qu'en mai, au dernier moment.

"Il déteste l'accord", disent plusieurs diplomates occidentaux.

Certains négociateurs européens reconnaissent que même leur homologue américain, le diplomate Brian Hook, ne sait pas précisément si, in fine, le résultat des tractations permettra de sauver l'accord.

"Si nous parvenons à un accord" avec les Européens, "alors il sera exposé au président" qui "prendra sa décision", s'est récemment borné à expliquer Brian Hook.

Le pessimisme ambiant côté européen a été renforcé par de récents choix du président américain, qui a nommé deux "faucons", Mike Pompeo et John Bolton, comme secrétaire d'Etat et conseiller à la sécurité nationale.

Mike Pompeo s'est toutefois montré le plus vague possible lors de son audition de confirmation ? toujours en suspens ? par le Sénat, refusant de dire s'il plaiderait pour un retrait américain en cas d'échec des négociations avec les Européens.

"Même après le 12 mai, il y a encore beaucoup d'efforts diplomatiques à mener", a-t-il éludé.

Certains groupes de pressions conservateurs de Washington suggèrent au président d'annoncer, à cette date-butoir, le retour des sanctions liées au nucléaire, tout en accordant un nouveau délai avant l'entrée en vigueur. Une manière de gagner encore du temps tout en affichant sa fermeté.

Qu'il "déchire" directement l'accord ou qu'il enclenche un compte-à-rebours, les conséquences restent difficiles à prédire.

Les Européens affirment officiellement ne pas travailler à un "plan B" dont ils espèrent qu'il n'aura pas à être déployé. Mais "il faut toujours se préparer à toutes les éventualités, et donc nous faisons des plans" en cas d'échec "car il serait irresponsable de ne pas le faire", reconnaissait Brian Hook fin mars.

Tous tentent aussi de jauger le sérieux des avertissements de Téhéran.

"Ceux qui veulent faire sauter l'accord iranien doivent d'abord nous dire ce qu'ils feront si l'Iran relance son programme d'enrichissement d'uranium", a prévenu sur Twitter l'ambassadeur de France à Washington, Gérard Araud, alors que Mike Pompeo a estimé que rien n'indique que "les Iraniens se précipiteraient pour créer une arme nucléaire".

Après Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel devrait plaider la cause de l'accord iranien vendredi à la Maison Blanche.

Catégories: Actualités

Hortefeux (LR): "On ne dénonce jamais suffisamment l'antisémitisme"

dim, 04/22/2018 - 12:00

"On ne dénonce jamais suffisamment l?antisémitisme", a réagi dimanche l'ancien ministre LR de l'Intérieur Brice Hortefeux, après la publication d'un virulent manifeste "contre le nouvel antisémitisme", signé par 300 personnalités, dont Nicolas Sarkozy.

"Je pense qu?on ne dénonce jamais suffisamment l?antisémitisme", a affirmé M. Hortefeux au Grand Rendez-Vous Europe 1/CNews/Les Echos. Le Parisien Dimanche publie un manifeste "contre le nouvel antisémitisme" en France marqué par la "radicalisation islamiste", en dénonçant un "silence médiatique" et une "épuration ethnique à bas bruit" dans certains quartiers.

"A l'évidence, il y a une évolution extrêmement dangereuse de notre société. L'antisémitisme a toujours existé. Il y avait un antisémitisme mondain (...) mais là on passe une nouvelle étape depuis quelques temps, ce que la Commission consultative des Droits de l'Homme a appelé +la nouvelle judéophobie+", a-t-il développé.

"L'apparence est en réalité trompeuse", a-t-il souligné, relevant que si "les chiffres froids de l?antisémitisme" montrent "une baisse de l?antisémitisme", cette baisse n'est qu'apparente, parce que qu'elle "ne concerne pas la violence, ne rend pas compte de la violence".

"En un an, il y a une augmentation de 26% des agressions physiques", a affirmé l'ancien ministre.

"Circule une rumeur, qui est peut-être fondée, c?est que dans un département de la région parisienne, vous n'avez plus un seul enfant de confession juive qui puisse fréquenter une école publique", a rapporté Brice Hortefeux.

Comme on lui faisait remarquer que ce n'était qu'une rumeur, M. Hortefeux a reconnu ne pas savoir "si statistiquement c'est prouvé". "Mais le fait que ça circule, le fait que cela soit colporté, le fait que ça soit affirmé, eh bien c'est terriblement révélateur", a-t-il jugé.

Catégories: Actualités

Antisémitisme en France : plus de 300 personnalités dénoncent "une épuration ethnique à bas bruit"

dim, 04/22/2018 - 11:51
Plus de 300 personnalités signent un "manifeste contre le nouvel antisémitisme" en France, dénonçant un "silence médiatique" et une "épuration ethnique à bas bruit" dans certains quartiers, dans Le Parisien paru dimanche 22 avril.
Catégories: Actualités

Aide aux migrants: l'Assemblée assouplit les règles du "délit de solidarité"

dim, 04/22/2018 - 11:20

L'Assemblée a assoupli dimanche, à une très large majorité, le "délit de solidarité" pour certaines personnes venant en aide aux migrants, un des points sensibles du projet de loi Collomb, y compris pour certains élus de la majorité.

Au septième jour des débats sur le texte asile et immigration, les députés ont adopté par 133 voix contre 21 (et deux abstentions) un amendement du gouvernement, similaire à des amendement MoDem et LREM, qui prévoit des "exemptions" à ce délit. A la différence de la grande majorité des groupes, LR et FN ont voté contre.

Ce sera notamment "lorsque l?acte reproché a consisté à fournir des conseils et de l?accompagnement, notamment juridiques, linguistiques ou sociaux, ou des prestations de restauration, d?hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l?étranger".

L'exemption vise aussi "toute autre aide visant à préserver la dignité ou l'intégrité physique de celui-ci, ou bien tout transport directement lié à l?une de ces exceptions, sauf si l?acte a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ou a été accompli dans un but lucratif".

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a expliqué qu'il s'agissait de définir "plus strictement" ce délit, tout en sanctionnant toujours "toutes celles et tous ceux qui voudraient détourner la volonté de l'Etat de contrôler ses frontières".

Catégories: Actualités

Occupation de Tolbiac: enquête ouverte pour dégradations en réunion

dim, 04/22/2018 - 11:14

Une enquête pour dégradations en réunion a été ouverte vendredi, après l'évacuation du site universitaire parisien de Tolbiac, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l'accès à l'Université, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.

Cette enquête a été ouverte après le dépôt d'une plainte par le président de l'Université Paris-I, Georges Haddad, révélé par le JDD. Les investigations ont été confiées à la Surêté territoriale, a précisé la source judiciaire.

M. Haddad avait évalué vendredi le coût des "dégradations" -notamment des tags dans des amphis et du matériel informatique détruit- à "plusieurs centaines de milliers d'euros" et annoncé que des experts avaient été mandatés pour réaliser un chiffrage précis.

"On va chiffrer les dégâts et faire en sorte que la tour soit opérationnelle le plus rapidement possible", a promis Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur.

Le site est pour l'heure fermé jusqu'à nouvel ordre, en attendant sa remise en état.

Catégories: Actualités

Arménie: l'opposant Pachinian "évacué de force" d'une manifestation, selon la police

dim, 04/22/2018 - 11:13

Le député Nikol Pachinian, principal opposant au Premier ministre Serge Sarkissian, a été "évacué de force" dimanche d'une manifestation, a indiqué la police, démentant qu'il ait été arrêté comme annoncé par un parlementaire.

"En dépit d'appels répétés à cesser les rassemblements, M. Pachinian a continué de diriger une manifestation" à Erevan, a déclaré le police dans un communiqué. Nikol Pachinian et deux autres députés d'opposition "ont été évacués de force du site" de la manifestation au cours de sa dispersion par la police antiémeutes, ajoute le texte.

Catégories: Actualités

Le Mont-Saint-Michel évacué, un suspect recherché

dim, 04/22/2018 - 11:06

Le Mont-Saint-Michel a été évacué dimanche matin "par précaution" de ses touristes et habitants en raison de la présence d'un individu suspect qui menaçait de s'en prendre aux forces de l'ordre, a-t-on appris de source proche du dossier.

Plusieurs témoins avaient signalé cette personne alors qu'elle rentrait sur le site touristique, l'un des plus visités de France, a annoncé la gendarmerie.

Vers 7h45, sur une navette-bus menant au Mont-Saint-Michel, un guide touristique a prévenu la gendarmerie qu'un homme avait tenu durant le transport des propos menaçants et inquiétants envers les policiers et gendarmes. Cette personne a été suivie sur le site touristique grâce à la vidéo-surveillance de la police municipale avant d'être perdu de vue, précise la source proche du dossier.

Le flux de touristes entrant a été bloqué. Les piétons séjournant dans les hôtels ont été évacués dans le calme et sans incident. L'Abbaye a été fermée par mesure de précaution.

Un hélicoptère de la gendarmerie survole le site et la Section de recherche de Caen a été saisie.

Catégories: Actualités

Le Mont-Saint-Michel évacué, un individu suspect recherché

dim, 04/22/2018 - 11:00

Le Mont-Saint-Michel a été évacué dimanche matin "par précaution" de ses touristes et habitants en raison de la présence d'un individu suspect qui menaçait de s'en prendre aux forces de l'ordre, a-t-on appris de source proche du dossier.

Plusieurs témoins avaient signalé cette personne alors qu'elle rentrait sur le site touristique, l'un des plus visités de France, a annoncé la gendarmerie.

Catégories: Actualités

Kaboul : au moins 31 morts dans un attentat contre un centre électoral

dim, 04/22/2018 - 10:53
Dimanche, au moins 31 personnes ont été tuées et 56 blessées à Kaboul dans un attentat-suicide contre un centre d'enregistrement pour les élections législatives, confirmant les risques de violences occasionnés par le scrutin prévu en octobre.
Catégories: Actualités

Arménie: le chef de l'opposition Nikol Pachinian arrêté

dim, 04/22/2018 - 10:40

Le meneur de l'opposition arménienne Nikol Pachinian a été arrêté dimanche par la police au dixième jour de la contestation, peu après une rencontre télévisée avec le Premier ministre Serge Sarkissian qui a tourné court.

"Le peuple doit libérer Nikol (Pachinian)", a déclaré à la presse le député Sassoun Mikaelian, avant d'être lui-même arrêté.

Catégories: Actualités

Japon: décès à 117 ans de la doyenne présumée de l'humanité

dim, 04/22/2018 - 10:20

La Japonaise Nabi Tajima, qui était vraisemblablement la doyenne de l'humanité, est décédée samedi à 117 ans, a annoncé dimanche un responsable local japonais.

Mme Tajima, née le 4 août 1900, est morte vers 20H00 (11H00 GMT) sur son île natale de Kikai dans la région de Kagoshima, a précisé Susumu Yoshiyuki, un responsable du département de la Santé.

Devenue la doyenne des Japonais en septembre 2015, elle était probablement aussi la doyenne de l'humanité depuis le décès en septembre 2017 à 117 ans de la Jamaïcaine Violet Brown, selon les médias japonais.

Mais le Guinness des records, qui menait l'enquête depuis le décès de Mme Brown, n'avait pas encore reconnu officiellement à Mme Tajima le titre de doyenne.

L'organisation a en revanche annoncé le 10 avril que le doyen de l'humanité était le Japonais Masazo Nonaka.

"Mme Tajima vivait dans une maison de retraite. Elle s'était affaiblie en janvier et avait été hospitalisée", a précisé à l'AFP M. Yoshiyuki. "Elle y est décédée (samedi) du fait de son grand âge."

Le Japon, connu pour la longue espérance de vie de ses habitants, peut se prévaloir d'avoir été le pays de plusieurs doyens, dont Jiroemon Kimura, mort en juin 2013 à 116 ans, et Sakari Momoi, qui s'est éteint en juillet 2015 à 112 ans.

Il y avait environ 68.000 centenaires répertoriés au Japon l'an dernier, selon les statistiques officielles.

Le record de longévité pouvant être prouvé officiellement, tous sexes confondus, est toujours détenu par la Française Jeanne Calment, décédée en 1997 à 122 ans et 164 jours, selon le Guinness.

Catégories: Actualités

Pages