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Irak: 26 morts dans un double attentat suicide au centre de Bagdad

lun, 01/15/2018 - 07:20

Un double attentat suicide a fait lundi au moins 26 morts, en majorité des travailleurs journaliers, dans le centre de Bagdad, lors de la deuxième attaque de ce type dans la capitale irakienne en trois jours, selon des sources médicales

Le docteur Abdel Ghani al-Saadi, directeur général de Santé pour la partie Est de Bagdad, a fait état de "26 morts et 90 blessés".

"Deux kamikazes se sont fait exploser sur la place al-Tayaran dans le centre de Bagdad", avait auparavant indiqué le général Saad Maan, porte-parole du commandement conjoint des opérations, qui réunit l'armée et la police. Il avait fait état de 16 morts.

La place al-Tayaran est un important carrefour commerçant de Bagdad et un point de rassemblement pour les travailleurs journaliers qui s'y postent tôt le matin pour trouver un employeur.

Elle a été visée à de nombreuses reprises par des attaques, souvent meurtrières.

Un photographe de l'AFP sur place a rapporté que de nombreuses ambulances étaient sur les lieux, tandis que les forces de sécurité s'étaient déployées en nombre.

L'attaque n'a pas été revendiquée dans l'immédiat.

En décembre, l'Irak a annoncé la "fin de la guerre" contre le groupe jihadiste État islamique (EI), chassé de la région de Bagdad et de l'ensemble des zones urbaines et peuplées qu'il contrôlait en Irak. Des cellules jihadistes sont toutefois encore actives au nord de la capitale irakienne.

L'EI a commis de nombreux attentats sanglants à Bagdad et dans le reste du pays.

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Open d'Australie: débuts tranquilles d'Alizé Cornet face à une toute jeune Chinoise

lun, 01/15/2018 - 07:16

La Française Alizé Cornet, 42e mondiale, a fait des débuts tranquilles à l'Open d'Australie en battant la Chinoise Wang Xinyu, âgée de seulement 16 ans, en deux sets 6-4, 6-2, lundi à Melbourne.

Elle n'a eu aucun mal à dominer sa toute jeune adversaire, dotée d'une wild-card et 641e mondiale.

La Niçoise rencontrera sa première tête de série dès son prochain match, l'Allemande Julia Goerges, 12e mondiale. Sa meilleure performance en Australie est un 8e de finale en 2009.

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NBA: Anthony Davis écoeure les Knicks avec 48 points

lun, 01/15/2018 - 07:13

La Nouvelle Orléans est venue à bout dimanche des New York Knicks au Madison Square Garden 123 à 118 après prolongation grâce à 48 points d'Anthony Davis, son record personnel cette saison.

Les Knicks, portés par Kristaps Porzingis et Tim Hardaway junior (25 points chacun), ont pourtant compté jusqu'à 19 points d'avance (96-77) et disposaient encore d'un avantage de neuf points à moins de cinq minutes de la sirène.

Mais Davis a relancé son équipe avec son agressivité défensive (17 rebonds) et a arraché l'égalisation (109-109) à trois secondes de la fin du temps réglementaire.

En prolongation, Davis et surtout Jrue Holiday (35 pts), avec neuf points sur les 14 inscrits par les Pélicans, ont assommé les Knicks.

Avec cette 22e victoire en 42 matches, La Nouvelle Orléans a grimpé à la 6e place de la conférence Ouest, tandis que les Knicks sont toujours 10e à l'Est (19 v-24 d).

Ils ont concédé leur troisième défaite de suite, leur dixième sur les douze derniers matches et leur bilan pourrait singulièrement se dégrader: ils vont effet enchaîner sept matches de suite à l'extérieur lors des deux prochaines semaines.

Le "rookie" français des Knicks Frank Ntilikina connaît un passage délicat: il est resté muet contre les Pélicans et n'a marqué que deux points lors de ses trois derniers matches.

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États-Unis : Donald Trump nie être raciste après ses propos sur les "pays de merde"

lun, 01/15/2018 - 07:11
Le président américain a assuré dimanche qu'il n'était "pas raciste", après que les médias ont rapporté qu'il considérait que l'immigration aux États-Unis se faisait en provenance "de pays de merde" tels que Haïti et les pays d'Afrique.
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Voiture autonome: le gouvernement américain va examiner "attentivement" la demande de GM

lun, 01/15/2018 - 07:04

Le gouvernement américain va examiner "attentivement" la requête de General Motors (GM) de tester une voiture sans volant ni pédales dans le cadre de son programme de développement d'un véhicule autonome qu'il veut mettre sur les routes en 2019.

"On est maintenant à un stade très avancé de la technologie autonome qui rend réelle cette demande. Donc nous allons l'examiner attentivement et de façon responsable", a déclaré dimanche Elaine Chao, la ministre des Transports américaine, en marge du salon automobile de Detroit (nord).

Elle a précisé que la préoccupation de l'administration Trump était "la sécurité" tout en encourageant le développement de la technologie.

GM avait indiqué vendredi avoir déposé auprès du ministère des Transports une requête concernant un "véhicule conçu dès le départ pour fonctionner de lui-même sans conducteur, volant, pédale ou contrôle manuel".

Il s'agit de la "4e génération" du véhicule autonome développé par GM, le Cruise-AV, dont le constructeur veut mettre une version sur les routes américaines dès 2019. Il est élaboré sur la base de sa voiture électrique Chevrolet Bolt.

GM doit déposer une demande d'autorisation pour tester un tel véhicule sur les routes car il ne répond pas aux normes d'homologation en vigueur aux Etats-Unis. Si un volant et des pédales ne sont pas obligatoires, les airbags le sont et généralement logés dans le volant du véhicule.

Le premier constructeur américain veut ainsi être le premier à pouvoir mettre en circulation une voiture pleinement autonome aux Etats-Unis.

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Parcoursup: quelques jours pour connaître avant les voeux post-bac

lun, 01/15/2018 - 07:00

Les lycéens de terminale vont découvrir lundi la nouvelle plateforme d'inscription pour les études post-bac, Parcoursup, qui succède à la très critiquée APB, enterrée cet automne pour avoir laissé trop de jeunes sur le carreau.

Pendant la première semaine, les futurs bacheliers peuvent naviguer sur la plateforme, qui ouvre lundi à 11H00, se familiariser avec son architecture et consulter des tutoriels d'utilisation sous forme de vidéos. Ils ne pourront s'inscrire et commencer à rentrer leurs voeux qu'à partir du 22 janvier, jusqu'à la date limite du 13 mars, 18H00.

Parmi les principales nouveautés par rapport à APB: un maximum de 10 voeux (contre 24 l'an dernier), et pas de classement. Les réponses des établissements tomberont au fil de l'eau, à partir du 22 mai.

Mais surtout, le candidat va devoir répondre aux "attendus" des universités --compétences et connaissances requises pour suivre une filière donnée--.

Les établissements d'enseignement supérieur auront accès aux notes du lycéen en première et terminale, aux appréciations des professeurs et à l'avis du conseil de classe sur le projet d'orientation du jeune, des éléments contenus dans un document baptisé Fiche avenir. Le lycéen pourra aussi écrire quelques lignes expliquant les raisons de son choix, dans un espace dédié sur la plateforme.

S'il ne remplit pas les attendus, le candidat devra suivre un parcours d'accompagnement défini par la fac, sous peine d'être refusé. Un dispositif compris dans la loi sur les nouvelles règles d'accès à l'université, qui vise à réduire le taux d'échec en première année de fac (quelque 60%) et éliminer le tirage au sort mis en place lorsqu'une filière libre d'accès comptait plus de candidats que de places.

- 22.000 places supplémentaires -

Au salon Postbac qui se tenait en fin de semaine à Paris, Owen, en terminale scientifique, est venu se renseigner sur la filière Staps (métiers du sport), qui avait mis en place ces dernières années le tirage au sort face à l'afflux de candidats.

Le jeune homme, qui va postuler à Staps et à des BTS de commerce, estime que le nouveau système est "plus juste" qu'APB. "Je suis assez confiant. L'an dernier, j'aurais été sans doute plus stressé, à cause du tirage au sort. Notre prof nous a montré les attendus, je pense que j'ai mes chances".

Cette filière Staps, très demandée, devrait à nouveau refuser des candidats cette année, malgré l'ouverture de plusieurs antennes à la rentrée, prévient la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Mais le choix se fera cette fois en fonction des profils des candidats, et non par tirage au sort.

Au total, les universités proposeront quelque 22.000 places supplémentaires (toutes filières confondues) à la rentrée 2018, qui s'ajouteront aux 130.000 places non pourvues l'an dernier en fin de procédure APB, faute d'adéquation entre les voeux des candidats et l'offre dans l'enseignement supérieur.

"L'objectif est d'accueillir tous les néo-bacheliers" qui souhaitent entamer des études, a déclaré la ministre vendredi. Le ministère estime à environ 28.000 le nombre de néo-bacheliers supplémentaires, par rapport à 2017, désirant entamer des études.

Les détracteurs de cette loi, approuvée en première lecture à l'Assemblée nationale mi-décembre, estiment que ces dispositifs servent surtout à introduire une sélection déguisée à l'entrée à l'université. Pour eux, le noeud du problème est un manque chronique de moyens pour la fac.

"Les licences restent des filières non sélectives et l?objectif est d'avoir une place pour chaque bachelier à la rentrée 2018, avec une meilleure orientation et l?accompagnement tout au long du premier cycle", argumente la ministre.

Parcoursup regroupe quelque 13.000 formations, sélectives (classe prépas, BTS, IUT, écoles etc.) ou pas (licences générales). A noter que plusieurs formations ne sont pas sur Parcoursup (dont les Sciences-Po, les instituts de formations aux soins infirmiers etc.), une situation à laquelle le gouvernement veut mettre un terme d'ici 2020.

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Les deux Corées discutent de la présence aux JO d'artistes du Nord

lun, 01/15/2018 - 06:56

Des délégués nord et sud-coréens ont entamé lundi des discussions sur de possibles prestations d'artistes du Nord en février lors des jeux Olympiques au Sud, auxquels Pyongyang a accepté de participer.

Après des mois d'incertitude, la Corée du Nord a décidé la semaine dernière, lors du premier dialogue officiel intercoréen en plus de deux ans, d'envoyer aux jeux de Pyeongchang (9-25 février) une délégation comptant non seulement des athlètes, mais aussi des pom-pom girls ou encore des artistes.

Quatre délégués du Nord et autant du Sud se sont retrouvés lundi peu après 10H00 (01H00 GMT) dans la partie nord de la "zone commune de sécurité" (JSA) du village frontalier de Panmunjom, a annoncé le ministère sud-coréen de l'Unification.

Parmi la délégation nord-coréenne figurent Kwon Hyok-Bong, un haut responsable du ministère nord-coréen de la Culture, et Hyon Song-Wol, figure de proue du plus populaire groupe pop de Corée du Nord, Moranbong, qui est entièrement féminin.

Cette formation créée en 2012 compte dix membres, qui seraient toutes choisies par le leader nord-coréen Kim Jong-Un.

Ce groupe a bouleversé la scène musicale nord-coréenne avec ses interprétations de succès occidentaux comme "My Way" ou la chanson-titre du film "Rocky", joués sur des violons électriques.

Mais son répertoire compte aussi nombre de chansons patriotiques comme "L'Anniversaire de Maman", qui parle du Parti des travailleurs au pouvoir, ou "Nous l'appelons +Père+", une ode à M. Kim, dont les paroles pourraient enfreindre au Sud les lois sur la sécurité nationale qui prohibent tout éloge du Nord.

- Orchestre -

Moranbong avait fait les gros titres fin 2015 en annulant un concert à Pékin en raison d'un différend sur la projection prévue d'images de missiles nord-coréens.

Le quotidien sud-coréen Chosun Ilbo avait rapporté que le groupe avait préféré rentrer en Corée du Nord plutôt que de se plier aux pressions des autorités chinoises qui s'étaient offusquées de ces images belliqueuses.

La délégation sud-coréenne comptait notamment lundi de hauts responsables de l'Orchestre symphonique coréen, ce qui laisse penser que des artistes du Nord et du Sud pourraient se produire ensemble.

Les deux Corées doivent également se réunir samedi prochain à Lausanne avec le Comité international olympique (CIO) pour discuter de la participation des athlètes du Nord.

Le Sud a proposé au Nord un défilé en commun lors de la cérémonie d'ouverture, ainsi qu'une équipe féminine unie en hockey sur glace, a annoncé vendredi un ministre sud-coréen.

Les instances olympiques comme la Corée du Sud tiennent à la participation de Pyongyang -qui avait boycotté les jeux de 1988 à Séoul- à des jeux d'hiver qui ont été présentés comme les "Jeux de la Paix".

Voilà deux ans que les tensions sont au plus haut sur la péninsule en raison du programme nucléaire nord-coréen, et les choses se sont encore envenimées du fait des insultes entre M. Kim et le président américain Donald Trump.

- 'Ignorant' -

Pyongyang a longtemps fait la sourde oreille aux invitations aux JO. Mais Kim Jong-Un a surpris tout le monde en évoquant le 1er janvier une présence nord-coréenne à Pyeongchang.

Dès lors, les choses sont allées très vite, culminant avec les premières discussions intercoréennes depuis décembre 2015 qui ont acté la décision nord-coréenne d'envoyer une délégation aux Jeux.

Le président sud-coréen Moon Jae-In, élu en mai en prônant le dialogue, s'est même dit prêt "n'importe quand" à un sommet avec le Nord, mais "dans les bonnes conditions".

Une proposition balayée par Pyongyang qui a jugé dimanche M. Moon "ignorant" et "déraisonnable" s'il exigeait des préconditions à une telle rencontre.

"Le chef de l'exécutif sud-coréen ne doit pas rêver", a affirmé dans un éditorial l'agence officielle KCNA, qui renouait avec sa rhétorique agressive, après avoir les jours précédents, de façon inhabituelle, évoqué respecteusement le "président" Moon.

L'agence s'est en outre montrée menaçante: "Ils doivent savoir que le train et le bus transportant notre délégation aux JO sont toujours à Pyongyang".

Mais un porte-parole du ministère sud-coréen de l'Unification a relativisé ces menaces, les mettant sur le compte de "circonstances et de raisons internes" à la Corée du Nord.

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Open d'Australie: Venus Williams première éliminée de marque

lun, 01/15/2018 - 06:00

L'Américaine Venus Williams, finaliste sortante, a été la première éliminée de marque lundi à l'Open d'Australie, où la jeune Suissesse Belinda Bencic, 20 ans, l'a dominée en deux sets 6-3, 7-5.

Venus, 37 ans, était la seule à représenter sa famille à Melbourne en l'absence de sa cadette Serena, qui a différé son retour à la compétition après avoir donné naissance à une fille. L'an passé, Serena avait battu Venus en finale (et Bencic au premier tour !). C'est la première fois depuis 20 ans que la famille Williams est absente du deuxième tour en Australie.

Venus Williams, 5e mondiale, avait fait une mauvaise affaire en tombant sur Bencic dès le premier tour. La Suissesse n'est que la 78e joueuse mondiale, mais elle est aussi l'un des grands espoirs du circuit, entrée dans le top 10 (N.7) dès l'âge de 18 ans, avant de connaître un gros passage à vide l'an passé. Elle était donc susceptible de rebondir à tout moment.

"Quand j'étais petite et que je regardais la télé, je n'imaginais pas qu'un jour je jouerai contre elle", a expliqué la gagnante au public de la Rod Laver Arena.

Bencic en était à son cinquième match contre la septuple championne en Grand Chelem, mais elle ne lui avait encore jamais pris un set.

Elle avait préparé sa saison en remportant la Hopman Cup, une épreuve mixte, aux côtés de son compatriote Roger Federer.

Au prochain tour, la Suissesse affrontera la Suédoise Johanna Larsson ou la Thaïlandaise Luksika Kumkhum.

Les premiers coups de raquette n'ont pas été favorables aux Etats-Unis. La championne de l'US Open, Sloane Stephens, a également quitté le tournoi d'entrée, victime de la Chinoise Zhang Shuai, 34e mondiale, en trois sets 2-6, 7-6 (7/2), 6-2, tout comme Coco Vandeweghe, demi-finaliste l'an passé, éliminée par la Hongroise Timea Babos, 51e mondiale, 7-6 (7/4), 6-2.

Du côté français, Alizé Cornet s'est qualifiée face à une toute jeune Chinoise de 16 ans, Wang Xinyu, 6-4, 6-2, mais Pierre-Hugues Herbert a été battu par l'Ouzbek Denis Istomin, l'homme qui avait éliminé Novak Djokovic l'an passé, en quatre sets 6-2, 6-1, 5-7, 7-6 (7/3).

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"Liberté d'importuner...": Deneuve présente ses excuses aux victimes

lun, 01/15/2018 - 05:00

Catherine Deneuve, signataire d'une tribune sur la "liberté d'importuner" à l'origine d'une polémique enflammée en France comme à l'étranger, a dit assumer ce texte tout en présentant ses excuses aux "seules" victimes d'agression.

"Je salue fraternellement toutes les victimes d'actes odieux qui ont pu se sentir agressées par cette tribune parue dans le Monde, c?est à elles et à elles seules que je présente mes excuses", écrit l'actrice dans une lettre publiée par le quotidien Libération sur son site internet.

La tribune parue mardi dans Le Monde défend "la liberté d'importuner" pour les hommes, l'estimant "indispensable à la liberté sexuelle" à contre-courant de l'élan né de l'affaire Weinstein. Si le texte était signé par une centaine de femmes, c'est la plus célèbre de ses signataires qui a concentré les critiques.

"Catherine Deneuve et d?autres femmes françaises racontent au monde comment leur misogynie intériorisée les a lobotomisées au point de non-retour", avait notamment fustigé l'actrice Asia Argento, qui a accusé le producteur américain Harvey Weinstein de l'avoir violée.

"J'ai effectivement signé la pétition (...). Oui, j'aime la liberté. Je n'aime pas cette caractéristique de notre époque où chacun se sent le droit de juger, d'arbitrer, de condamner", explique Catherine Deneuve, qui s'exprime pour la première fois depuis la parution de la tribune.

"Une époque où de simples dénonciations sur réseaux sociaux engendrent punition, démission, et parfois et souvent lynchage médiatique. (...) Je n?excuse rien. Je ne tranche pas sur la culpabilité de ces hommes car je ne suis pas qualifiée pour. Et peu le sont", poursuit-elle.

"Il y a, je ne suis pas candide, bien plus d?hommes qui sont sujets à ces comportements que de femmes. Mais en quoi ce hashtag (#Balancetonporc, ndlr) n'est-il pas une invitation à la délation ?", s'interroge-t-elle, s'inquiétant en outre du "danger des nettoyages dans les arts".

"Va-t-on brûler Sade en Pléiade? Désigner Léonard de Vinci comme un artiste pédophile et effacer ses toiles? Décrocher les Gauguin des musées? Détruire les dessins d'Egon Schiele? Interdire les disques de Phil Spector? Ce climat de censure me laisse sans voix et inquiète pour l'avenir de nos sociétés".

Avant cette tribune, l'actrice s'était déjà attiré les foudres de féministes en soutenant Roman Polanski, accusé de viol, un réalisateur avec qui elle tourna "Répulsion".

-'Je ne suis pas dupe'-

Rappelant son engagement féministe à l'époque de la signature du manifeste des "343 salopes", revendiquant en 1971 un avortement alors criminalisé, Deneuve se désolidarise toutefois des propos tenus par certaines de ses co-signataires: "Dire sur une chaîne de télé qu?on peut jouir lors d'un viol est pire qu'un crachat au visage de toutes celles qui ont subi ce crime", estime-t-elle en référence à des déclarations de l'animatrice de radio et ancienne star du porno Brigitte Lahaie.

"Evidemment rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l'aurais pas signé", assure Deneuve, qui confie avoir été durant sa carrière "témoin de situations plus qu'indélicates".

Mais pour elle, "la solution viendra de l?éducation de nos garçons comme de nos filles. Mais aussi éventuellement de protocoles dans les entreprises, qui induisent que s?il y a harcèlement, des poursuites soient immédiatement engagées", car elle croit "en la justice".

Les rédactrices de la tribune co-signée par l'actrice, Sarah Chiche, Catherine Millet, Catherine Robbe-Grillet, Peggy Sastre et Abnousse Shalmani, ont salué le texte de Catherine Deneuve, qui "réaffirme la nécessité de préserver la liberté sexuelle et de combattre le lynchage médiatique" et souligne que leur tribune "ne prétend pas que le harcèlement ait du bon".

La réponse de Deneuve, attendue ce lundi à Angers (ouest) au festival "Premiers plans", où elle préside le jury, était guettée après les nombreuses réactions cette semaine en France comme à l'étranger.

En France, la tribune avait été critiquée par des militantes féministes et de personnalités politiques.

En Italie, l'ancien chef du gouvernement Silvio Berlusconi, dont le goût pour les jeunes femmes lui a valu d'être impliqué dans une affaire de prostitution de mineure, a au contraire salué ce texte.

"Je voudrais dire aux conservateurs, racistes et traditionalistes de tout poil qui ont trouvé stratégique de m'apporter leur soutien que je ne suis pas dupe. Ils n'auront ni ma gratitude ni mon amitié, bien au contraire", écrit l'actrice dimanche.

Le Monde a lui aussi justifié ce week-end dans ses colonnes la publication de la tribune, au nom de la "défense du pluralisme des idées".

La romancière canadienne Margaret Atwood, auteur de "La Servante écarlate", s'est également expliqué dimanche après avoir soulevé de vives critiques à la suite d'une chronique où elle argumentait que le mouvement #Metoo est le reflet d'une justice qui ne fonctionne pas.

"La condamnation sans procès, c'est le début de la réponse à un manque de justice, que le système soit corrompu comme dans la période pré-révolutionnaire en France, ou qu'il n'y en ait simplement pas comme au Far West, alors les populations prennent elles-mêmes les choses en mains", a-t-elle écrit.

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Delphine Batho candidate à la tête du PS

lun, 01/15/2018 - 04:52

L'ex-ministre PS de l'Ecologie Delphine Batho annonce sa candidature au poste de premier secrétaire du Parti socialiste, un parti devenu "une petite mafia politique" dont elle espère "changer le système", lundi dans un entretien au Parisien.

"Je ne peux pas laisser faire ! Je suis candidate pour l'espérance et changer le système", lance Delphine Batho.

"Je conteste de A à Z les modalités d'organisation de ce congrès de confiscation, dans ce qui n'est plus un parti mais une petite mafia politique avec ses parrains, ses lieutenants, ses exécutants", poursuit-elle.

La députée Nouvelle Gauche des Deux-Sèvres affirme être "une candidate libre" qui se présente "sans les parrains, sans les barrons, sans les fausses cartes, en dehors de tout courant". "Que les choses soient claires, j'irai jusqu'au bout. Les liquidateurs de l'espérance, le verrouillage de l'appareil, ça suffit !", assure Delphine Batho.

Elle "lance un appel à la mobilisation, à tous ceux qui refusent ce système: venez-vous battre, forcez les portes."

Concernant les candidats annoncés, ce sont "ceux de la reconduction du même système" déplore l'ex-ministre avant de préciser : "En aucun cas je n'aurais été candidate contre Najat Vallaud-Belkacen". Cette dernière a annoncé le 3 janvier qu'elle ne briguerait pas la tête du parti lors de son congrès en avril.

"Ma candidature vient de loin, des combats pour l'éducation, l'anti-racisme, l'écologie. Je ne suis pas candidate pour changer les individus, mais les règles du système", affirme Delphine Batho pour qui : "Il faut évidemment partir à la reconquête des catégories populaires, des territoires ruraux, de la jeunesse, sans laquelle il n'y a pas d'élan possible pour la gauche."

Quatre candidats se sont déclarés pour la présidence du PS: l'ancien ministre Stéphane Le Foll, le patron des députés PS Olivier Faure, le député du Val-de-Marne Luc Carvounas et le député européen Emmanuel Maurel. Julien Dray a indiqué dimanche "penser sérieusement" à se présenter.

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Nantes-PSG: l'arbitre Tony Chapron tacle un joueur puis l'exclut

lun, 01/15/2018 - 00:00

L'arbitre du match Nantes-Paris SG, Tony Chapron, est devenu la vedette de la rencontre après avoir tenté de tacler un joueur qui l'avait fait trébucher, avant de l'exclure une fois relevé.

Sur une contre-attaque parisienne, dans les dernières secondes du match, M. Chapron courait vers le but nantais quand sa course a croisé celle du stoppeur Diego Carlos qui l'a involontairement fait tomber.

L'arbitre a alors volontairement tendu la jambe vers le Brésilien qui passait à côté de lui pour le faire tomber également.

S'en est suivi un échange bref eu terme duquel l'arbitre a sorti un deuxième carton jaune contre le défenseur entraînant son exclusion.

M. Chapron a assuré avoir glissé et ne pas avoir volontairement essayé de faire tomber Diego Carlos, selon des propos rapportés par les joueurs après le match. Une version que les images de télévision contredisent sans ambiguïté.

L'incident a instantanément éclipsé le résultat du match -victoire 1-0 du PSG- et enflammé les réseaux sociaux sous le mot-clé #ChapronRouge...

En Angleterre, Gary Lineker, l'ancien international anglais devenu consultant vedette, a même retwitté l'incident avec des smileys.

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Open d'Australie: Caroline Garcia parmi une foule de prétendantes

dim, 01/14/2018 - 23:51

En l'absence de Serena Williams, pas encore prête après la naissance de sa fille, une foule de prétendantes vont se disputer le titre à l'Open d'Australie qui commence lundi à Melbourne, parmi lesquelles une Française, Caroline Garcia.

Depuis le début du congé maternité de l'Américaine aux 23 titres majeurs, personne n'a pris le pouvoir sur le circuit féminin. Quatre joueuses se sont succédées à la première place mondiale, l'Allemande Angelique Kerber, la Tchèque Karolina Pliskova, l'Espagnole Garbiñe Muguruza et dernièrement la Roumaine Simona Halep. Deux autres ont remporté leur premier tournoi du Grand Chelem, la Lettone Jelena Ostapenko à Roland-Garros et l'Américaine Sloane Stevens à l'US Open.

A part Kerber, retombée au-delà de la 20e place mondiale et déjà victorieuse à Melbourne en 2016, elles figureront toutes parmi les candidates à un premier trophée en Australie (qui serait aussi le premier en Grand Chelem pour Pliskova et Halep), sans qu'on puisse établir une claire hiérarchie entre elles. Muguruza, championne de Roland-Garros en 2016 et de Wimbledon en 2017, est peut-être celle qui a le plus gros potentiel, mais son irrégularité l'a pour le moment empêchée de se détacher du lot. Elle est arrivée à Melbourne gênée par un problème aux adducteurs.

On peut élargir l'éventail à la Danoise Caroline Wozniacki, deuxième mondiale après son succès au Masters de Singapour, à l'Ukrainienne Elina Svitolina, et aux deux Américaines Coco Vandeweghe, demi-finaliste l'an passé, et Venus Williams, finaliste sortante et toujours dans la course à 37 ans. Il y a aussi la Russe Maria Sharapova, qui fera son retour sur les lieux où elle avait subi son contrôle antidopage positif il y a deux ans et qui voudra poursuivre une remontée contrariée par des blessures en 2017 (47e mondiale).

La France compte sur Caroline Garcia pour succéder à Amélie Mauresmo, sa dernière lauréate à Melbourne en 2006. De toutes les favorites, la Lyonnaise est la dernière à avoir fait sa percée parmi les joueuses qui comptent lors d'une superbe fin de saison terminée en demi-finale du Masters. Elle est donc l'une de celles qui bénéficient de la meilleure dynamique. Si son dos ne lui joue pas de mauvais tours.

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Open d'Australie: le premier Grand Chelem de l'année en huit questions

dim, 01/14/2018 - 23:50

Les huit questions qui se posent avant l'Open d'Australie, où Roger Federer tentera de conserver son titre à partir de lundi à Melbourne:

La seconde jeunesse de Roger Federer va-t-elle durer?

L'an passé, le Suisse avait réussi un éblouissant "come-back" après six mois passés à soigner un genou récalcitrant. A 36 ans et demi, il tentera d'atteindre le cap des vingt titres en Grand Chelem avec un sixième sacre à Melbourne. Même s'il a échoué dans la conquête de ses deux derniers objectifs de 2017, l'US Open et le Masters, rien ne dit que le déclin est au coin de la rue. S'étant ménagé, le N.2 mondial est en forme et son moral est au zénith après une saison presque idéale (7 trophées dont l'Australie et Wimbledon, 52 victoires, 5 défaites).

Rafael Nadal est-il prêt?

Finaliste en Australie, vainqueur à Roland-Garros (pour la dixième fois) et à l'US Open, N.1 mondial en fin d'année, l'Espagnol a été l'autre grand triomphateur de 2017. Mais sa saison s'est terminée par une nouvelle blessure au genou et un abandon au Masters. Insuffisamment prêt, il a renoncé au tournoi de Brisbane et n'aura que l'exhibition de Kooyong dans les jambes avant d'attaquer l'Open.

Novak Djokovic va-t-il réussir son retour?

Le Serbe tente le même pari que Federer l'an passé. Blessé au coude (et touché au moral), il n'a plus joué depuis six mois. Lui aussi a préféré faire l'impasse sur son tournoi de préparation et arrive à Melbourne sans trop de repères. Tombé à la 14e place mondiale, le sextuple vainqueur de l'Open d'Australie devra se mettre rapidement dans le rythme car il pourrait affronter dès le deuxième tour le Français Gaël Monfils, récent vainqueur du tournoi de Doha.

Une ère de transition va-t-elle s'ouvrir ?

L'âge de Federer, l'incertitude sur l'état de forme de Nadal, de Djokovic et de Stan Wawrinka (qui reprend lui aussi après un long arrêt), l'absence d'Andy Murray, récemment opéré de la hanche... Nombre d'éléments permettent d'envisager qu'une page de l'histoire du tennis se tourne en Australie. Des joueurs en milieu de carrière comme le Bulgare Grigor Dimitrov, vainqueur du Masters, le Belge David Goffin, finaliste à Londres et en Coupe Davis, ou le Croate Marin Cilic, chercheront à s'engouffrer dans une éventuelle brèche, de même que d'autres, plus jeunes, comme l'Autrichien Dominic Thiem et l'Australie Nick Kyrgios.

Les "NextGen" vont-ils mettre le nez à la fenêtre?

Si cette génération ne saisissait pas l'occasion, on pourrait peut-être passer directement à la suivante. Le leader de ces talents de 21 ans ou moins, qui sont dix dans le top 100, est l'Allemand Alexander Zverev (4e mondial), à la recherche d'une première performance en Grand Chelem. D'autres progressent très vite comme le Russe Andrey Rublev (20 ans, 32e mondial), l'Américain Frances Tiafoe (19 ans, 79e mondial) ou le Grec Stefanos Tsitsipas (19 ans, 80e mondial).

Caroline Garcia va-t-elle confirmer sa percée?

La Lyonnaise a fait une entrée fracassante dans le top 10 grâce à un superbe sprint final terminé en demi-finale du Masters la saison dernière. Dans un tableau féminin à la hiérarchie mal établie, elle a une chance de succéder à Amélie Mauresmo, dernière Française à s'être imposée à Melbourne en 2006. Mais il faudra que son dos, qui l'a fait souffrir pendant la préparation, tienne le coup.

Le circuit féminin va-t-il se trouver une patronne?

Pas encore prête à la suite de la naissance de sa fille, Serena Williams a différé son retour. Les candidates à sa succession sont très nombreuses: la Roumaine Simona Halep, actuelle N.1 mondiale, la Tchèque Karolina Pliskova, qui a occupé brièvement cette place l'an passé, l'Espagnole Garbiñe Muguruza, championne de Wimbledon, l'Américaine Sloane Stevens, titrée à l'US Open, ou encore la Danoise Caroline Wozniacki, lauréate du Masters.

Y aura-t-il un effet Coupe Davis pour les Français?

Le Saladier d'argent a parfois un effet euphorisant sur ceux qui le brandissent. Jo-Wilfried Tsonga, dernier finaliste français en Grand Chelem il y a dix ans à Melbourne, et le jeune Lucas Pouille ont le moral au beau fixe après leur succès contre la Belgique fin novembre. Mais pour gagner à Melbourne, il faudra jouer encore mieux. Le seul top 10 qu'ils ont affronté dans leur parcours victorieux, le Belge David Goffin, les avait nettement dominés en finale à Lille.

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L'administration Trump défend les baisses d'impôts au salon de Detroit

dim, 01/14/2018 - 23:40

Le salon automobile de Detroit a démarré dimanche au ralenti, marqué par l'intervention de la ministre des Transports américaine qui a assuré que les baisses d'impôts adoptées récemment par l'administration Trump auraient des effets bénéfiques.

La vague de présentations de nouvelles versions de SUV, pickups et crossovers est prévue lundi dans cette ville du nord des Etats-Unis, même si Ford devait en donner un aperçu dès dimanche. Volkswagen et Mercedes devaient également dévoiler de nouvelles versions de voitures dans la nuit.

En attendant, c'est Elaine Chao qui a tenu l'affiche dans un centre d'expositions à moitié rempli et dont la principale galerie était investie par des voitures de luxe (Ferrari, Bugatti, Porsche...). Les constructions de stand se poursuivaient.

La ministre américaine des Transports a tenu à mettre en avant "les bienfaits" de la réforme fiscale, qui, notamment, ramène le taux d'imposition des entreprises de 35% à 21%.

Cette baisse des impôts va générer davantage d'investissements aux Etats-Unis, a-t-elle défendu, citant la récente décision de Fiat Chrysler de rapatrier la production de son pickup Ram 1500 du Mexique aux Etats-Unis et d'investir 1 milliard de dollars dans une usine du Michigan (nord) où seront créés 2.500 emplois.

"Ceci n'est qu'un exemple de l'impact positif que les baisses d'impôts vont avoir sur l'emploi", a déclaré la ministre.

D'autres groupes automobiles devraient emboîter le pas à Fiat Chrysler dans les prochains jours, notamment General Motors (GM), Ford, Toyota et Nissan, avancent les experts.

"Chaque consommateur est affecté différemment en fonction de l'Etat dans lequel il vit et des impôts locaux", modérait Rebecca Lindland, analyste chez Kelley Blue Book.

Les constructeurs haut de gamme pourraient notamment voir leurs ventes affecter par le fait que des déductions fiscales ont été supprimées dans les Etats de New York, de Californie et du New Jersey où résident un grand nombre de leurs riches clients.

Elaine Chao n'a en revanche rien dit sur le libre-échange, une des préoccupations des groupes automobiles dans les allées du salon.

Le Canada, les Etats-Unis et le Mexique sont engagés dans une difficile renégociation du traité Alena qui les unit depuis 1994 et que le président Trump juge "désastreux" pour son pays.

"S'il y a un retrait américain (de l'Alena) cela va affecter les consommateurs", a mis en garde Ray Tanguay, conseiller du gouvernement canadien sur les questions automobiles.

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Ligue 1: Paris gagne-petit à Nantes, le record attendra pour Cavani

dim, 01/14/2018 - 23:20

Le Real Madrid, adversaire déprimé des Parisiens en Ligue des champions, rêve de petites victoires comme celle-là: le PSG, leader, a gagné modestement chez un Nantes accrocheur (1-0) sur un but d'Angel Di Maria dimanche, en clôture de la 20e journée de L1.

Edinson Cavani, de retour comme titulaire, n'a donc pas égalé le record de but de Zlatan Ibrahimovic (155 contre 156). Ce n'était pas l'essentiel: ces trois points sont une bonne opération pour le club de la capitale qui porte son total à 53 unités et profite des nuls de Monaco à Montpellier (0-0) et de Lyon contre Angers (1-1) pour prendre onze points d'avance sur ses deux premiers poursuivants.

Le Real de Zinédine Zidane et Cristiano Ronaldo a lui perdu samedi contre Villarreal (1-0) et pointe à la 4e place de Liga, à 19 points désormais du Barça, son ennemi juré...

Pour en revenir à la L1, Nantes reste quant à lui 5e avec 33 points mais voit le quatuor de tête d'éloigner à 8 points et Nice, 6e après avoir battu Amiens samedi, revenir à trois longueurs.

Tout le monde, avait les yeux rivés sur Edinson Cavani, titularisé en pointe.

Un peu pour guetter son attitude et sa performance après son retour tardif de vacances qui, avec celui de Javier Pastore, pas dans le groupe parisien, a fait couler beaucoup d'encre.

Mais surtout car il pouvait égaler, voire battre, le record de but sous le maillot parisien de Zlatan Ibrahimovic (156), contre une équipe que Paris a systématiquement battu lors des 12 dernières confrontations. Le "Matador" en était à 155 avant le match.

Sur le premier point, on ne peut vraiment pas dire qu'il ait fait taire ses détracteurs, apparaissant peu alerte, jamais dangereux ni dans le rythme.

- Di Maria peu inspiré -

Il s'est tout de même illustré par une passe décisive, même si elle pourrait être partagée avec Kylian Mbappé, qui a intelligemment laissé passer le ballon entre ses jambes pour Angel Di Maria (titularisé en l'absence de Neymar), démarqué, qui a conclu d'un pointu (1-0, 12).

L'Argentin aurait pu finir le premier acte avec un doublé s'il n'avait envoyé dans les tribunes un caviar d'Adrien Rabiot, alors qu'il était seul devant le but vide (37).

Décidément peu inspiré, il a encore raté le cadre sur un excellent service de Mbappé, qui avait grillé la politesse à la défense nantaise sur son côté droit (57).

Mais hormis ces occasions nettes, le PSG n'a que rarement déséquilibré une équipe nantaise bien en place dans son 4-4-2 et qui l'a gêné par son pressing et sa capacité à réduire les espaces dans ses trente derniers mètres.

Timide et pas assez juste techniquement dans l'utilisation du ballon lors du premier acte, les Canaris se sont enhardis au fil des minutes, menaçant le but d'Alphonse Areola.

Le gardien international français a été très attentif et prompt à sortir dans les pieds d'Emiliano Sala sur une passe en retrait hasardeuse de Layvin Kurzawa (56).

Nantes a même cru égaliser sur une tête de Sala sur un coup-franc de Léo Dubois, mais le but a été annulé pour un hors-jeu au départ qui n'était pas du fait de l'Argentin. Et Nantes a perdu en fin de match Diego Carlos, exclu pour un 2e jaune qui paraît bien sévère.

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L'offre de paix de Trump: la "claque du siècle", selon le président palestinien

dim, 01/14/2018 - 23:00

Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié dimanche l'offre de paix du président américain Donald Trump de "claque du siècle" et réitéré son rejet d'une médiation américaine dans le processus de paix.

M. Abbas s'exprimait à l'ouverture d'une réunion des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Ramallah visant à réfléchir à une riposte à la reconnaissance par M. Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël.

La suspension de l'historique reconnaissance d'Israël remontant à 1988 est l'une des options proposées à la discussion du Conseil central palestinien, l'un des organes de l'OLP, l?entité reconnue internationalement comme représentant les Palestiniens des Territoires et de la diaspora, avaient indiqué des délégués.

"Nous disons à Trump que nous n'accepterons pas son plan, l'affaire du siècle s'est transformée en claque du siècle", a affirmé M. Abbas, donnant le ton de la réunion, qui doit se poursuivre lundi.

Le président palestinien semble faire référence au voeu exprimé par M. Trump de présider à l'accord diplomatique "ultime" entre Israéliens et Palestiniens.

Après son rejet de toute médiation américaine, un pilier historique du processus de paix, M. Abbas a assuré qu'Israël "avait mis fin" aux accords d'Oslo sur l'autonomie palestinienne signés en 1993, la référence des pourparlers de paix.

"Je dis qu'il n'y a plus d'Oslo, Israël a mis fin à Oslo", a-t-il répété, ajoutant que des décisions pour l'avenir devaient être prises durant cette rencontre.

Le 13 septembre 1993, après six mois de négociations secrètes à Oslo, Israël et l'OLP se reconnaissaient mutuellement et signaient à Washington en présence du président Bill Clinton une "Déclaration de principes" sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans.

Quelle que soit la conclusion des plus de 120 membres du Conseil central, la décision échoira en dernier ressort au président palestinien.

- Nouvelle stratégie? -

L'éventualité d'une riposte palestinienne donne la mesure de la colère provoquée par la décision le 6 décembre de la Maison Blanche de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Cette rupture unilatérale avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, interprétée comme la dénégation des revendications palestiniennes sur Jérusalem-Est annexée et occupée, a suscité des violences qui ont causé la mort de seize Palestiniens.

Elle a provoqué la fureur de la direction palestinienne, qui a gelé les contacts avec l'administration Trump. Aucun dirigeant palestinien ne devrait rencontrer le vice-président Mike Pence attendu à Jérusalem les 22 et 23 janvier après avoir reporté une visite initialement prévue mi-décembre.

A la tête de l'Autorité palestinienne depuis 2005, Mahmoud Abbas, 82 ans, avait auparavant affirmé que les Etats-Unis s'étaient disqualifiés comme intermédiaire des discussions de paix.

Pour les dirigeants palestiniens, la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël n'est que l'expression de trop d'un clair parti pris pro-israélien, déjà manifesté par le non-engagement en faveur de la création d'un Etat palestinien, la discrétion observée sur la poursuite de la colonisation israélienne des territoires palestiniens occupés ou encore la menace de fermeture du bureau de l'OLP à Washington.

Dimanche soir, le président palestinien n'a pas mentionné la reconnaissance d?Israël mais a dénoncé la "poursuite de la colonisation" comme un obstacle à la solution à deux Etats, la référence de l'ONU pour résoudre l'un des plus vieux conflits de la planète.

"Ceux qui attendaient un aperçu d'une nouvelle stratégie palestinienne pour mettre fin à l'occupation ou un changement vers une solution à un Etat auront été déçus", a estimé Hugh Lovatt, coordinateur pour Israël et la Palestine au Conseil européen pour les relations extérieures.

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Ligue 1: victoire modeste du PSG mais précieuse

dim, 01/14/2018 - 22:59

Le PSG a gagné modestement chez un Nantes accrocheur (1-0), mais cela lui permet désormais d'avoir 11 points d'avance sur ses poursuivants Monaco et Lyon, à l'issue de la 20e journée de L1 dimanche.

Le Real Madrid, futur adversaire du PSG en Ligue des champions (8e de finale les 14 février et 6 mars) rêverait de telles petites victoires, lui qui est largué en Liga, 4e à 19 points de son ennemi juré Barcelone.

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L'UEFA poursuit son enquête contre Nasri après des injections de vitamines

dim, 01/14/2018 - 22:40

Samir Nasri risque une suspension alors que l'UEFA va poursuivre sa procédure à la suite du refus d'accorder rétroactivement au milieu de terrain une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) pour des injections de vitamines, a-t-on appris dimanche auprès de l'instance.

Nasri, formé à Marseille et qui évolue désormais dans le club turc d'Antalyaspor, risque une suspension de 4 ans, selon le journal espagnol AS, cité par L'Equipe.fr.

L?UEFA avait engagé le 6 mars 2017 une procédure disciplinaire à l?encontre de Nasri, pour une violation possible du règlement antidopage.

Cette procédure disciplinaire portait sur "l'utilisation possible d?une méthode interdite", en l'occurrence des injections de vitamines.

Le 21 janvier 2017, Nasri a fait une demande auprès de l'UEFA de lui accorder rétroactivement une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) pour l'utilisation de cette méthode.

Cette demande a été rejetée par l?UEFA le 7 février 2017 et l'ancien joueur de Manchester City et du Séville FC a alors fait appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) qui siège à Lausanne.

Le TAS a rejeté cet appel le 15 décembre dernier, ce qui permet donc à l'instance disciplinaire de l'UEFA de poursuivre la procédure qui avait été suspendue.

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NBA: 7e victoire de suite pour Miami

dim, 01/14/2018 - 22:20

Miami a aligné dimanche une septième victoire consécutive en dominant Milwaukee 97 à 79 grâce à 25 points de Goran Dragic.

Le Heat, en tête à la pause (43-41), a fait la différence lors du 3e quart-temps avec ses 30 points, tandis que Milwaukee, resté muet pendant six minutes, était limité à 16 points.

Dragic a définitivement écoeuré les Bucks en marquant onze points dans la dernière période.

Le meneur slovène de Miami a remporté son duel avec le phénomène grec de Milwaukee Giannis Antetokounmpo qui a terminé la rencontre avec 22 points (6 sur 12 au tir).

Hassan Whiteside a ajouté de son côté 15 points et capté 10 rebonds.

Miami qui n'avait plus gagné sept matches de suite depuis janvier 2017, reste 4e de la conférence Est (25 v-17 d), mais se retrouve sur les talons de Cleveland, l'équipe de son ancienne star LeBron James qui vient de perdre ses trois derniers matches (26 v-16 d).

Milwaukee a reculé de la 6e à la 8e place (22 v-20 d).

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Yonne: deux morts dans une collision entre une voiture et un TER

dim, 01/14/2018 - 22:00

Deux personnes sont décédées dimanche en fin d'après midi dans une collision sur un passage à niveau entre une voiture et un TER à Jonches (Yonne), a-t-on appris auprès du parquet et de la préfecture, confirmant une information de la presse régionale.

Aucun des passagers du TER, reliant Auxerre à Dijon n'a été blessé.

Vers 17H40, la voiture des deux victimes, un homme et une femme âgés d'une vingtaine d'années, s'est engagée sur le passage à niveau alors que le feu clignotait signalant l'arrivée imminente d'un train.

"La voiture s'est retrouvé coincée entre les deux barrières alors que la deuxième venait de s'abaisser. Le jeune homme a ensuite essayé de dégager le véhicule qui était immobilisé tandis qu'arrivait à pleine vitesse la locomotive du train", a expliqué à l'AFP la procureure de la République d'Auxerre Sophie Macquart-Moulin.

Aucun des 55 passagers du TER, reliant Auxerre à Dijon n'a été blessé. Les voyageurs choqués ont été pris en charge par une cellule psychologique, a précisé la préfecture.

Quelque 100 policiers, gendarmes et pompiers sont sur place.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.

Le passage à niveau de Jonches est "considéré comme dangereux et avait déjà été le lieu en décembre 2010 d'une collision entre un train et un bus scolaire, qui n'avait pas fait de blessés graves", a précisé à l'AFP le préfet de l'Yonne Patrice Latron, présent sur place.

Des aménagements avaient été depuis mis en place pour le sécuriser, dont une limitation à 30 km/h, l'installation de feux rouges et d'un radar automatique avant les barrières.

Une étude portant sur plusieurs autres tracés de substitution est également en cours pour le supprimer définitivement, a encore détaillé la préfecture.

kal/bw

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