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Mis à jour : il y a 12 min 37 sec

Les sous-entendus de Claude Goasguen qui irritent Laurianne Rossi

il y a 2 heures 9 min
Assemblée nationaleClaude GOASGUENLaurianne Rossi

Un an après les législatives, trois députés de la XVe législature sont revenus, pour LCP, sur leur première année de mandat. Une année en forme de blues pour Claude Goasguen : le député Les Républicains confie qu'il ne serait pas revenu à l'Assemblée nationale s'il avait été maire d'une commune. La députée LREM Laurianne Rossi l'interpelle vivement : "Pourquoi vous êtes-vous représenté, si le Parlement n'a aucun pouvoir et que vous vous ennuyez tant à l'Assemblée nationale ! Vous auriez dû rester maire du XVIe arrondissement..."

Un emploi de complaisance de Laurianne Rossi à SNCF Réseau selon Goasguen

Une attaque qui a vivement irrité le député Les Républicains : "Je vous remercie de vous occuper de ma carrière - moi, si vous voulez je m'occupe de la vôtre. Vous nous parlez de société civile... Moi j'appelle pas 'société civile' les gens qui sont nommés dans des entreprises qui sont parapubliques !"

Une accusation que conteste Laurianne Rossi, ancienne militante PS qui travaillait au sein de SNCF Réseau. "Je ne suis pas nommée ! J'ai candidaté avec mon CV et ma lettre de motivation comme bon nombre de salariés du privé !" Le député LR Claude Goasguen ne se démonte pas et maintient ses insinuations : "Oui bien sûr ! Ce ne sont pas du tout des postes para-politiques ! Jamais ! Bien sûr ! Je connais votre carrière très bien... Je vous souhaite d'avoir la mienne de carrière et d'avoir la même carrière dans la société civile que la mienne ! Mais une vraie société civile, pas une société civile de camarades !"

"Ça ne vous honore pas !", répond choquée la députée La République en marche. "Il ne faut pas nier les choses !", conclut Claude Goasguen.

Quelques minutes après la fin de l'enregistrement la députée Laurianne Rossi a dénoncé sur Twitter les propos de Claude Goasguen sur notre plateau. Dans un second tweet, elle demande des excuses publiques du député Les Républicains.

Propos très choquants et diffamatoires de @ClaudeGoasguen qui affirme sur @LCP que mon précédent emploi de cadre d’entreprise a été obtenu "par copinage". Ce député, élu depuis 1993 dans le 16e, a-t-il jamais rédigé un CV+lettre de motivation et passé des entretiens ? Moi oui.

— Laurianne Rossi (@lauriannerossi) June 18, 2018

"Nomination politique et copinage" : j’attends des excuses de la part de @ClaudeGoasguen et un retrait ce ces propos insultants, sans quoi je me réserve la possibilité d’une plainte pour diffamation.Le débat politique ne peut supporter ce type d’attaque personnelle et mensongère. https://t.co/tPyREAXVeH

— Laurianne Rossi (@lauriannerossi) June 18, 2018


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Les députés dressent leur bilan de leur 1ère année de mandat

il y a 3 heures 16 min
XVe législatureMarie LebecUgo BernalicisCharles DE COURSONLaurence Dumont

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Plus de femmes dans la nouvelle Assemblée, et surtout, beaucoup de nouveaux députés

il y a 3 heures 46 min
XVe législature

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1 an après leurs élections, des députés LREM qui ont plus ou moins pris leurs marques

il y a 4 heures 4 min
Législatives 2017 un an aprèsSonia KrimiAnnaïg Le Meur

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Affaire Lactalis : les services de l'Etat n'ont pas averti les crèches de la crise sanitaire

ven, 06/15/2018 - 14:41
Santé

En pleine crise du lait infantile contaminé, les crèches ont-elles été livrées à elles-mêmes ? C'est en tout cas ce qu'affirment les représentantes de l'Association des maires de France (AMF) et de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), lors de leur audition le 31 mai à l'Assemblée nationale, par la commission d'enquête "chargée de tirer les enseignements de l’affaire Lactalis".

Elisabeth Laithier, chargée de la petite enfance à l'AMF, et Elsa Hervy, déléguée générale de la FFEC, ont toutes deux déploré l'absence de communication des services de l'Etat à destination des crèches publiques et privées. Elles affirment avoir appris l'existence du scandale dans les médias.

"Pas de bulletin d'alerte"

"Nous n'avons pas eu de contact direct avec les Agences régionales de santé", explique Elisabeth Laithier (AMF), venue s'exprimer sur la situation des crèches publiques. Elle regrette également "l'absence de rôle" des services départementaux (PMI).

L’Association des maires de France n'a pas non plus eu de contacts avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), placée sous la tutelle du ministère de l'Economie et des Finances.

La représentante de l'AMF a préféré en rire :

Il n'y a pas eu un bulletin d'alerte, comme les bulletins d'alerte météo... On n'a rien eu. Elisabeth Laithier

Une situation pourtant lourde de conséquences pour les municipalités, qui gèrent les crèches publiques : "Il ne faut pas oublier que derrière cela, il y a une responsabilité du maire et de la commune, administrative voire pénale", rappelle Elisabeth Laithier.

Contacts "pas existants"

Selon Elsa Hervy, les crèches privées ont vécu la même situation : "La fédération française des entreprises de crèches (ainsi que) les crèches ont appris l'information au cours du week-end du 3 décembre (...) On l'a appris par les médias..." Pour mémoire, le premier rappel de laits infantiles par Lactalis a eu lieu le 2 décembre...

Les services de l'Etat n'ont pas été plus diserts :

Nos contacts avec l'Etat, au cœur de la crise, n'ont pas été... existants (...)Elsa Hervy

Ni l'ARS, ni les services départementaux, ni même Lactalis ne sont entrés en contact direct avec la FFEC, assure Elsa Hervy. Les représentantes de l'Association des maires de France et de la Fédération française des entreprises de crèches affirment même qu'elles n'ont eu aucun contact avec les services de l'Etat à l'issue de la crise. À une exception près :

Avec l'Etat nous avons eu une demande de mail de la direction générale de la cohésion sociale en février 2018 nous demandant comment nous avions géré la crise.Elsa Hervy

Buzyn reconnaît que "c'est un sujet"

Auditionnée à son tour deux semaines plus tard, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a reconnu le problème :

Aujourd'hui, notre chaîne d'alerte n'a pas du tout accès aux crèches et vous avez raison, c'est un sujet.Agnès Buzyn

Selon la ministre, les crèches, qui sont des "structures extrêmement nombreuses", sont "dans le champ social mais pas dans le champ sanitaire". Or, précise Agnès Buzyn, le système d'alerte français a été pensé pour "les produits de santé, les produits médicaux, le sang". Et, donc, pas pour les rappels de lait infantile.

La ministre estime cependant que les départements, via les services de protection maternelle et infantile, pourraient à l'avenir servir de relais à l'Etat puisque ce sont les seuls à détenir des listes exhaustives des crèches. "Je pense que c'est un levier d'amélioration, clairement", a conclu benoîtement Agnès Buzyn.

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Avenir de l'Europe : "Ce qui se passe en Italie est prémonitoire"

ven, 06/15/2018 - 14:04
italieMarc Lazar

Italie, année zéro ? Pour Marc Lazar, l'Italie a vécu il y a trois mois un véritable "big bang" politique. Forza Italia et le Parti démocrate, qui se partageaient jusqu'alors le pouvoir, ont été marginalisés par la percée historique de l'ancienne Ligue du Nord, rebaptisée la Ligue (Lega) et le Mouvement 5 étoiles lors des élections générales.

Alors que le nouveau président du conseil, Giuseppe Conte, est reçu vendredi par Emmanuel Macron, la France va devoir repenser ses rapports avec son voisin, troisième économie européenne depuis le Brexit. Car le nouveau pouvoir italien a fait de la crise migratoire le socle de son alliance, et compte bien réorienter la politique européenne en la matière, comme l'a montré l'épisode de l'Aquarius.

Marc Lazar appelle Paris à la prudence, car chaque mot lancé sur la politique italienne compte. C'est le cas lorsqu'Emmanuel Macron qualifie de "cynique" l'attitude du gouvernement italien après son refus d'accueillir l'Aquarius. Or, dit Lazar, "les critiques mal formulées de certains pays européens mettent les deux partis (la Ligue et le Mouvement 5 étoiles) en situation de refaire leur unité".

Après la secousse italienne, des répliques ?

Malgré des divergences de fond (sur les questions économiques et sociales notamment), l'irruption de ces deux partis ne doit surtout pas être regardée comme une incongruité historique. Au contraire, plaide Marc Lazar :

L''anomalie' italienne a longtemps été considérée comme une clé d'explication que je réfute depuis des années. Je pense que ce qui se passe en Italie est prémonitoire.Marc Lazar, professeur d'histoire et de sociologie à Sciences Po

L'objectif de long terme de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles est bien, selon lui, de se substituer aux anciens partis afin de redessiner un bipartisme à leur avantage. et les alliés du jour pourraient devenir les adversaires de demain.

En attendant, Marc Lazar souligne que ces deux partis ont su mieux répondre que les autres à trois grands désirs des italiens : retour de la souveraineté nationale, positionnement plus eurocritique et besoin de démocratie directe. Et ce, alors même que le peuple italien a longtemps été l'un des plus europhiles...

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Avenir professionnel : les députés veulent revaloriser la filière de l'apprentissage

ven, 06/15/2018 - 10:04
Avenir professionnelStéphane VirySabine RubinSylvain MaillardFabien Di FilippoJean-Michel Blanquer

Politique Matin, c’est tous les jours, du lundi au vendredi, de 8h30 à 9h30 sur LCP. Deux interviews politiques, une revue de presse, des chroniques : une heure pour dépasser les postures, se démarquer du prêt-à-penser et se faire une opinion sur le contenu de l'actualité parlementaire et politique du jour. Réagissez en direct sur Twitter : #PolMat

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Centres de détention ouverts : une solution pour prémunir la récidive et favoriser la réinsertion ?

ven, 06/15/2018 - 09:41
PrisonsYaël Braun-Pivet

Politique Matin, c’est tous les jours, du lundi au vendredi, de 8h30 à 9h30 sur LCP. Deux interviews politiques, une revue de presse, des chroniques : une heure pour dépasser les postures, se démarquer du prêt-à-penser et se faire une opinion sur le contenu de l'actualité parlementaire et politique du jour. Réagissez en direct sur Twitter : #PolMat

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Exit tax : les recettes potentielles s'élèvent (finalement) à 6 milliards d'euros

jeu, 06/14/2018 - 17:12
Moins de 2 min

L'exit tax, petit rendement mais gros potentiel ? En mal d'informations précises sur le sujet, les députés de la commission des finances ont sollicité mardi les lumières du directeur de la législation fiscale de Bercy. Après avoir pris toutes les précautions méthodologiques (et oratoires) qui s'imposent sur ce sujet brûlant, Christophe Pourreau a lâché un chiffre bien plus important que prévu :

Selon les derniers calculs qui ont pu être effectués, qui sont délicats, on a effectivement un stock d'impôt sur les plus-values entrant dans le champ de l'exit tax en sursis ou hors sursis de paiement qui est de l'ordre de six milliards d'euros.Christophe Pourreau, directeur de la législation fiscale

Six milliards d'euros, c'est presque trois fois plus que le "stock" de plus-values latentes estimé par le Conseil des prélèvements obligatoires, qui l'évaluait à 2,5 milliards d'euros pour la période 2012-2016.

Toute la subtilité de cette impôt réside dans le déclenchement de son paiement, qui n'a lieu que si le contribuable décide de vendre tout ou partie de ses actifs financiers (actions, obligations...) dans les quinze ans après son expatriation.

Lors de cette audition, Christophe Pourreau a précisé que le rendement effectif de la taxe était de 140 millions d'euros en six ans, "un petit peu plus que le chiffre de 100 millions d'euros donné dans un premier temps", précise-t-il. Soit 40% de plus, tout de même, que les estimations minimalistes données par l'exécutif.

Interrogé jeudi sur LCP, Gérald Darmanin a confirmé le chiffre donné par son administration, tout en soulignant "que cela ne veut en aucun cas dire que ces six milliards d'euros sont des recettes en moins pour l'état".

Créé en 2011 sous Nicolas Sarkozy, l'exit tax avait pour but de freiner le départ à l'étranger des entrepreneurs ou des détenteurs d'un portefeuille en titres supérieur à 1 300 000 € (800 000 € depuis 2013). Emmanuel Macron a annoncé début mai dans Forbes la suppression de cet impôt dès 2019, afin d'encourager la création d'entreprises et améliorer l'attractivité du pays.

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Exit tax : les recettes potentielles s'élèvent (finalement) à 6 milliards d'euros

jeu, 06/14/2018 - 16:15
fiscalité

L'exit tax, petit rendement mais gros potentiel ? En mal d'informations précises sur le sujet, les députés de la commission des finances ont sollicité mardi les lumières du directeur de la législation fiscale de Bercy. Après avoir pris toutes les précautions méthodologiques (et oratoires) qui s'imposent sur ce sujet brûlant, Christophe Pourreau a lâché un chiffre bien plus important qu'attendu :

Selon les derniers calculs qui ont pu être effectués, qui sont délicats, on a effectivement un stock d'impôts sur les plus-values entrant dans le champ de l'exit tax en sursis ou hors sursis de paiement qui est de l'ordre de six milliards d'euros.Christophe Pourreau, directeur de la législation fiscale

Six milliards d'euros, c'est presque trois fois plus que le "stock d'impôts" estimé par le Conseil des prélèvements obligatoires, qui l'évaluait à 2,5 milliards d'euros pour la période 2012-2016.

Toute la subtilité de cette impôt réside dans le déclenchement de son paiement, qui n'a lieu que si le contribuable décide de vendre tout ou partie de ses actifs financiers (actions, obligations...) dans les quinze ans après son expatriation.

Rendement effectif plus haut qu'annoncé

Lors de cette audition, Christophe Pourreau a précisé que le rendement effectif de la taxe était de 140 millions d'euros en six ans, "un petit peu plus que le chiffre de 100 millions d'euros donné dans un premier temps", précise-t-il. Soit 40% de plus, tout de même, que les estimations minimalistes données en mai par l'exécutif.

Interrogé jeudi sur LCP, Gérald Darmanin a confirmé les chiffres donnés par son administration, tout en soulignant "que cela ne veut en aucun cas dire que ces six milliards d'euros sont des recettes en moins pour l'état".

Créé en 2011 sous Nicolas Sarkozy, l'exit tax avait pour but de freiner le départ à l'étranger des entrepreneurs ou des détenteurs d'un portefeuille en titres supérieur à 1 300 000 € (800 000 € depuis 2013). Emmanuel Macron a annoncé début mai dans Forbes la suppression de cet impôt dès 2019, afin d'encourager la création d'entreprises et améliorer l'attractivité du pays.

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Le Maire veut externaliser une partie des missions de la DGCCRF

jeu, 06/14/2018 - 14:42
RestaurationBruno LE MAIRE

"La DGCCRF a trop de missions." Devant les députés de la commission d'enquête chargée de tirer les enseignements de l’affaire Lactalis, Bruno Le Maire a proposé une remise à plat des compétences de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. dont il exerce la tutelle à Bercy.

Selon le ministre de l'Economie et des Finances, la DGCCRF, qui va perdre 45 équivalents temps plein en 2018, n'a plus les moyens d'effectuer certaines de ses missions, comme les "contrôles d'hygiène dans les restaurants" ainsi que les contrôles sur les "aires de jeux pour enfants".

Les restaurants contrôlés une fois tous les 20 ans

Au nom d'un "impératif de maîtrise de la dépense publique" qu'il assume "totalement", Bruno Le Maire estime nécessaire d'"externaliser" ces contrôles. Avant de rappeler qu'aujourd'hui, "les restaurants sont contrôlés une fois tous les 20 ans".

Selon le ministre, la DGCCRF doit désormais se concentrer sur "les affaires sanitaires les plus importantes", comme le scandale Lactalis ou la crise du cheval :

La DGCCRF doit rester responsable des contrôles sur les risques sanitaires les plus importants.Bruno Le Maire

Devant les députés, Bruno Le Maire a affirmé avoir demandé à l'inspection générale des finances de "mener une mission" sur le sujet afin d'évaluer l'impact du repositionnement de la DGCCRF sur les finances publiques.

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Avenir professionnel : les pistes de la réforme voulue par l’exécutif

jeu, 06/14/2018 - 14:41
Avenir professionnelMuriel Pénicaud

QUESTIONS D'ACTU, en direct les mardis et mercredis de 14h à 16h30, c’est le temps fort de la vie politique et parlementaire sur LCP : une grande session d’actualité parlementaire à l’occasion des Questions au Gouvernement, pour suivre et décrypter ce rendez-vous incontournable de l’Assemblée nationale.

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Réforme de la SNCF : l’intersyndicale appelle à continuer le mouvement

jeu, 06/14/2018 - 10:16
Réforme du ferroviaireLaurent BrunRoger Dillenseger

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La réforme ferroviaire largement adoptée à l’Assemblée nationale

jeu, 06/14/2018 - 10:08
Réforme du ferroviaireJean-Baptiste DjebbariOlivier FAUREAdrien QuatennensElisabeth Borne

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Concert du rappeur Médine au Bataclan : Collomb plus offensif que Philippe

mer, 06/13/2018 - 17:47
Liberté d'expression

Dans ce qui est devenue en quelques jours l'"affaire Médine", le gouvernement est officiellement sur une ligne claire. Il n'y aura pas d'interdiction des deux représentations du rappeur Médine au Bataclan, prévues en octobre, sauf s'il y a un risque de "trouble à l'ordre public".

"Nous respecterons scrupuleusement et la liberté d'expression et la loi", a ainsi promis Édouard Philippe au Sénat, mardi. Presque un oxymore, car en l'espèce, si le préfet de Paris était amenée à demander l'annulation du concert, cela conduirait, de fait, une restriction de la liberté d'expression...

Gérard Collomb, interrogé sur le même sujet mercredi à l'Assemblée, a d'emblée jugé "choquantes" les paroles controversées du chanteur. Dans un album sortie en 2015, on peut notamment l'entendre dire "crucifions les laïcards comme à Golgotha". Un texte sur lequel l'artiste a précisé sa pensée.

Puis le ministre a clairement laissé entendre qu'il surveillerait de près la situation jusqu'en octobre, quitte à agir contre la tenue de ce concert :

Comme vous le savez, tout ce qui peut amener un trouble à l'ordre public peut, dans les limites de la loi, pouvoir trouver une interdiction. Nous verrons d'ici le mois d'octobre mais (...) nous saurons toujours prendre nos responsabilités.Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur

"Liberté d'expression" ou "ordre public" ? Si le gouvernement choisit la deuxième option, ce sera alors au juge administratif de trancher si le concert du rappeur constitue, oui ou non, un trouble sérieux à l'ordre public.

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Black blocs : les députés repoussent la création d'une commission d'enquête

mer, 06/13/2018 - 16:23
3 min

La commission des lois a rejeté mercredi la proposition des députés Les Républicains qui souhaitaient créer une commission d'enquête parlementaire "relative à la lutte contre les groupuscules prônant la violence". Objectif : "proposer des mécanismes permettant de les éradiquer".

Les élus Les Républicains souhaitaient ainsi réagir aux violences survenues le 1er mai dernier en marge du défilé parisien :

1.200 black blocs ont infiltré le cortège et se sont livrés à des violences inadmissibles.Brigitte Kuster

Ne pas "juger l'action" de Gérard Collomb

Mais l'exposé des motifs - très politique - de la proposition de résolution a entraîné son rejet par les députés La République en Marche. Le texte s'interroge en effet sur la responsabilité de l'exécutif dans les heurts du 1er mai :

À en croire le gouvernement, le maximum a été fait pour prévenir ces débordements (...) Il n’y aurait donc pas lieu de s’interroger ni sur la présence en tête de cortège (...) d’activistes, entièrement vêtus de noir, cagoulés et munis de marteaux et d’engins incendiaires, ni sur les modalités et les délais d’intervention des forces de l’ordre.Proposition de résolution

Malgré les précautions de langage de la rapporteure Brigitte Kuster, qui assurE qu'il ne s'agit pas de "juger l'action du ministre de l'Intérieur", l'orateur du groupe LREM, Thomas Rudigoz, dénonce une proposition "peut-être dictée par des volontés politiciennes".

L'élu du Rhône assure également que l'article L. 212 alinéa 1 du code de la sécurité publique permet déjà "la dissolution d'associations dangereuses pour la sécurité de notre territoire".

"Autruche"

La députée MoDem Laurence Vichnievsky reconnaît qu'il faut "s'interroger sur les moyens de mieux lutter contre les groupuscules violents", mais évoque "(les) priorités (des parlementaires) en termes d'agenda". "Une attitude plutôt proche de l’attitude de l'autruche que d'une attitude en responsabilité", lui répond le député LR Philippe Gosselin :

Il ne s'agit pas d'avoir des propos incantatoires en disant qu'il faut absolument dissoudre ces organisations puisque la plupart du temps (elles) n'ont pas d'organisation, d'association... Les black blocs ne vont pas en préfecture pour prendre un formulaire Cerfa...Philippe Gosselin

Collomb "champion du n'importe quoi"

La fin des débats tourne à l'affrontement entre le député Ugo Bernalicis (La France Insoumise) et les députés LREM. L'élu du Nord met directement en cause le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, accusé de profiter politiquement des heurts du 1er mai et d'être le "champion du n'importe quoi" :

On a voulu faire de belles images à la télé pour pourrir les revendications de ceux qui manifestent tranquillement.Ugo Bernalicis

Des propos "totalement déplacés" riposte Rémy Rebeyrotte (LREM), qui dénonce la proposition de résolution des députés Les Républicains comme étant un texte "d'émotion" qui "se base sur un événement auquel on réagit immédiatement" : "Ça rappelle un peu l'ère Sarkozy...", dit-il.

"Je ne comprends pas cette crainte que la majorité a systématiquement", lui a répondu Brigitte Kuster :

Je ne comprends pas votre focus sur le fait que l'on serait là pour attaquer le ministre de l'Intérieur... Cela veut donc dire que quelque part il y a une gêne chez vous...Brigitte Kuster

La proposition de résolution a été rejetée par la commission : elle sera toutefois étudiée en séance publique le 21 juin.

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Devant la Mutualité française Macron défend l’orientation "sociale" de son début de quinquennat

mer, 06/13/2018 - 14:38
Congrès de la MutualitéEmmanuel Macron

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Droite (et gauche) en croisade contre la limitation de vitesse à 80km/h

mer, 06/13/2018 - 14:20
Sécurité routière

Une "proposition constructive et de bon sens". Voilà comment Vincent Descoeur a défendu, mercredi, son idée de confier aux préfets et aux départements le soin d'appliquer (ou non) le passage de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes. Comme beaucoup d'élus ruraux, le député du Cantal est contre cette réforme défendue bec et ongles par Édouard Philippe et qui sera appliquée par décret le 1er juillet, pour une expérimentation de deux ans.

Le parlementaire LR estime avoir trouvé le "bon équilibre" après avoir consulté les associations d'élus qui assurent recevoir des centaines de messages de citoyens révulsés par cette mesure, soutenue par à peine un quart des Français dans un sondage BVA.

Les députés de gauche, qui sont venus apporter leurs voix à celles de la droite, dénoncent une décision vécue comme "une agression" par leurs électeurs. "Merci de nous offrir la possibilité de débattre d'un sujet dont on nous a privé... et dont toute la France parle !", a lancé le socialiste Hervé Saulignac a ses collègues LR.

De même, les députés communistes et insoumis étaient prêts à voter la loi au prix de quelques amendements pour l'aménager.

Le spectre des "convois lents"

À 80 km/h, les automobilistes rouleront à la même vitesse que les poids lourds... Soit la certitude de créer des "convois lents" sur les routes du réseau secondaire, regrette Vincent Descoeur. Il vit lui-même à 115 kilomètres de la bretelle d'autoroute la plus proche, autant dire que la perte de temps ne sera pas d'une "poignée de secondes", critique-t-il.

En confiant les clés de la limitation de vitesse aux préfets (pour les routes nationales) et aux départements (pour les routes départementales), le député vise une application "au cas par cas" du 80km/h, par des "acteurs près du terrain", qui connaissent "les caractéristiques" des routes secondaires sans séparateur centrale.

Sans surprise, la majorité s'est opposée à la proposition de loi, soulignant autant son caractère "réglementaire" que l'objectif de sauver jusqu'à "400 vies" par an.

La majorité a donc préféré évacuer le sujet qui aurait pu gêner la mise en oeuvre du plan de sécurité routière cet été, lequel contient également des mesures pour réprimer l'usage du téléphone portable au volant et la conduite en état d'ébriété ou sous l'effet de drogue.

La proposition de loi sera tout de même débattue dans l'hémicycle le 21 juin, lors de la niche parlementaire réservée au groupe Les Républicains.

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Avenir professionnel : les députés entament l’examen en séance publique

mer, 06/13/2018 - 11:07
Avenir professionnelBoris VallaudGérard CherpionMuriel PénicaudSylvain MaillardYves JEGOCaroline FiatPatrick Hetzel

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Peltier (LR) : "Ce qui coûte un pognon dingue, c'est tous les cadeaux que Macron fait aux puissants !"

mer, 06/13/2018 - 10:40
Aides socialesGuillaume Peltier

La vidéo de la préparation du discours d'Emmanuel Macron au congrès de la Mutualité, diffusée en pleine nuit par sa conseillère presse et communication, n'en finit pas de créer des remous chez les politiques. Le député Les Républicains du Loir-et-Cher et vice-président des LR attaque vivement les déclarations du Président : "C'est un homme qui aime bavarder, provoquer, parfois de manière grossière et vulgaire. Ce qui coûte un pognon dingue, c'est tous les cadeaux qu'il fait aux puissants et aux importants !"

Le Président ? Toujours exigeant. Pas encore satisfait du discours qu’il prononcera demain au congrès de la Mutualité, il nous précise donc le brief ! Au boulot ! pic.twitter.com/2mjy1JmOVv

— Sibeth Ndiaye (@SibNdiaye) June 12, 2018

Guillaume Peltier appelle Emmanuel Macron à la "décence" : "Le macronisme, c'est beaucoup de largesses pour les puissants et beaucoup de dureté pour la classe moyenne, la France populaire !"

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