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TTI : retenu par Yangon Airways

Le Boursier - il y a 1 heure 23 min
Yangon Airways a migré avec succès sur Zenith, le Passenger Service System développé par TTI...
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Kering va céder le contrôle de Christopher Kane à son fondateur

Le Boursier - il y a 1 heure 26 min
PARIS (Reuters) - Kering a annoncé jeudi être entré en discussions avec Christopher Kane pour lui céder la majorité du capital de sa marque éponyme.
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Mondial-2018: "la VAR "tue un peu le charme du foot" selon Age Hareide

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 26 min
La VAR fait toujours parler. Cette fois le vidéo arbitrage a souri à l'Australie contre le Danemark, mais son coach Bert van Marwijk râle. Son adversaire Age Hareide admet les décisions contre lui, mais regrette que "ça tue un peu le charme du foot". "Je pense qu'il y avait penalty", admet le sélectionneur norvégien des Danois, évoquant la main de Yussuf Poulsen vue sur son petit écran par l'arbitre espagnol du match (1-1), Antonio Mateu Lahoz. "C'est contre nous pour la deuxième fois, dans ce cas-là la décision est justifiée, mais ça tue un peu le charme du foot", regrette Hareide. Contre le Pérou, le même Poulsen avait été sanctionné d'un penalty après visionnage, mais Cueva l'avait raté. Puis l'entraîneur norvégien développe: "D'autres situations auraient dû être arrêtées et jugées. Le problème avec la VAR c'est que des gens quelque part en Russie décident comment juger cette situation. Qui décide? L'arbitre sur le terrain ou quelqu'un d'autre devant un écran?" - "Je n'aime pas ce système" - Il fait allusion à un accrochage entre Andreas Cornelius et Trent Sainsbury dans la surface, à la 72e minute. "Il lui tire le maillot, Cornelius est costaud, il est resté sur ses jambes, mais l'arbitre aurait dû regarder (à la vidéo)", estime-t-il. Sur cette action, le jeu s'est poursuivi et Pione Sisto a frappé, mais juste à côté du cadre. La VAR, "je ne sais pas comment ça va marcher sur le long terme", conclut-il. Son joueur vedette, Christian Eriksen "n'aime pas ce système, ça fait deux matches d'affilée que c'est contre nous", peste-t-il. Il évoque l'épisode Cornelius, et "il y a aussi une faute contre nous au milieu avant" le corner qui entraîne le penalty. "Si vous voulez la vidéo, il faut l'utiliser aussi pour les coups francs", ajoute Eriksen, buteur contre l'Australie. Mais ça peste aussi côté australien! "Tout le monde parle de vidéo arbitrage, je n'ai pas d'influence là-dessus, je ne veux plus y penser, ça tourne des fois en votre faveur, d'autres fois contre vous", maugrée van Marwijk, qui avait contesté le penalty permettant à la France d'ouvrir le score au premier match, remporté 2-1 par les Bleus. "La France aurait dû avoir un carton rouge avant le but du 2-1, c'est ça le plus important", ajoute-t-il. Il vise un tacle de Corentin Tolisso sur Tomi Juric, déjà dénoncé après ce match par le Néerlandais. Quant au penalty VAR cette fois en faveur de son équipe, "la main, je l'ai vue tout de suite, je n'ai pas eu besoin d'attendre de venir en conférence de presse", lâche-t-il, sec. Les polémiques autour de la VAR sont loin d'être épuisées...
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Tennis: Roger Federer a failli perdre sa couronne à Halle

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 28 min
Roger Federer, malmené par Benoît Paire, est passé tout prêt d'un échec précoce à Halle qui lui aurait coûté son titre et la place de N.1 mondial. Mais le maestro suisse s'en est sorti en écartant deux balles de match jeudi pour rallier les quarts de finale. A défaut de briller, Federer a assuré l'essentiel en l'emportant 6-3, 3-6, 7-6 (9/7) face au Français qui lui a pris pour la première fois un set et s'est procuré deux occasions de tuer le match dans le tie-break. Il a fallu que le N.1 mondial prenne d'assaut le filet puis décoche un retour en profondeur pour annihiler les chances de son adversaire. Il a ensuite pris l'ascendant et clos les débats, après quasiment deux heures de jeu, sur sa troisième balle de match. Paire avait écarté les deux premières à 6 jeux à 5 et a donc failli faire basculer définitivement la partie en sa faveur dans le jeu décisif. Federer a d'abord servi pour mener 4-1, avant de concéder quatre points d'affilée (3-5) et de réussir un numéro d'équilibriste pour se sortir d'un mauvais pas. L'homme aux vingt titres majeurs s'est bien compliqué la tâche et a rencontré des difficultés pour lire le jeu varié de l'Avignonnais de 29 ans, classé 48e mondial. Il n'avait cédé aucun set à Paire lors de leurs cinq premières confrontations mais ce duel inédit sur herbe aurait pu bien plus mal tourner pour le "Maître", qui fêtera ses 37 ans le 8 août. Grâce à cette victoire, Federer peut continuer de briguer un dixième trophée dans son jardin de Halle et garde des chances de conserver le trône de l'ATP, qu'il avait chipé à Rafael Nadal lundi grâce à son titre à Stuttgart. Il doit impérativement conserver le trophée à Halle pour rester N.1 lundi prochain. Prochain adversaire sur sa route: l'Australien Matthew Ebden (60e), qui a créé une surprise quelques heures plus tôt en renversant l'Allemand Philipp Kohlschreiber (24e) 4-6, 6-1, 6-2. Ce sera son premier duel avec l'Australien, qui s'était hissé jusqu'en demi-finales du tournoi de Bois-le-Duc (Pays-Bas), la semaine passée. Le Croate Borna Coric (34e), qui avait quant à lui fait chuter le N.3 mondial allemand Alexander Zverev au premier tour, a poursuivi sa route en dominant le lucky loser géorgien Nikoloz Basilashvili (85e) en deux sets (6-4, 6-2). Il affrontera le vainqueur du match qui opposait en fin de journée l'Italien Andreas Seppi (50e) à l'Allemand Florian Mayer (82e), lauréat de l'édition 2016.
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''On s''achemine vers un Brexit qui sera moins dur''

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 31 min
Sophie Loussouarn, maitre de conférence, commente le vote crucial du parlement sur le Brexit
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Tennis - ATP - Queen's - Tournoi ATP du Queen's : Novak Djokovic domine Grigor Dimitrov

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 1 heure 31 min
Novak Djokovic est en quarts de finale du Queen's, après avoir dominé...
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Naturex : retour d'Assemblée générale

Le Boursier - il y a 1 heure 32 min
Pas de programme de rachat d'actions...
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Facebook étend ses efforts de fact-checking aux photos et vidéos

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 34 min
Le réseau social Facebook a annoncé jeudi le lancement d'un système pour vérifier l'authenticité des photos et des vidéos, dans le cadre de ses efforts pour contrer les campagnes de désinformation ayant affecté la plateforme. Facebook va utiliser l'apprentissage automatique et d'autres outils techniques pour sévir contre les images et vidéos manipulées. "L'un des défis pour combattre la désinformation est qu'elle se manifeste différemment selon les types de contenus et les pays", a expliqué une responsable de Facebook, Tessa Lyons, sur le blog de l'entreprise. "Face à cela, nous avons testé le fact-cheking des photos et des vidéos dans quatre pays. Cela concernait les images manipulées (par exemple, une vidéo éditée pour montrer quelque chose qui ne s'est pas vraiment passé) ou présentées hors de leur contexte (par exemple la photo d'une tragédie précédente associée à un conflit se déroulant aujourd'hui)", a-t-elle poursuivi. Facebook, critiqué pour avoir permis une campagne de désinformation de la Russie durant les élections américaines de 2016, a accru ses efforts pour stopper les faux comptes et la diffusion de rumeurs. Selon Mme Lyons, des efforts de vérification des faits par la plateforme sont désormais en place dans quatorze pays, un chiffre qui devrait augmenter cette année. Des partenaires indépendants sont sollicités pour effectuer ces vérifications, qui conduisent ensuite Facebook à sévir contre les auteurs de fausses nouvelles.
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LE FAIT DU JOUR

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 34 min
Un invité décrypte un grand titre de l''actualité du jour.
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Deutsche Telekom va supprimer 10.000 postes chez T-Systems

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 35 min
L'opérateur historique allemand Deutsche Telekom a annoncé jeudi la suppression d'environ 10.000 emplois au sein de sa principale filiale de services, T-Systems, considérée comme l'enfant à problèmes du groupe. Le groupe de Bonn souhaite économiser 600 millions d'euros d'ici à 2021 et les réinvestir dans des activités jugées plus stratégiques, a indiqué un porte-parole du groupe à l'AFP. "Cette restructuration est coûteuse, car nous voulons la rendre aussi socialement viable que possible mais cet investissement sera payant", a déclaré le patron de T-Systems, Adel Al Saleh au quotidien Handelsblatt. Le dernier plan social d?ampleur pour l'ancien monopole allemand privatisé en 1996 remonte à 2005, avec le départ de 32.000 salariés, dont déjà 5.000, à l'époque, chez T-Systems. "Au lieu de trouver des solutions pour une réorientation durable, ils ont opté pour un incroyable plan d?austérité, des coupes sèches et des destructions massives d'emplois", a réagi dans un communiqué le représentant du syndicat de services Verdi, Michael Jäkel. "Notre employeur fait le choix d'externaliser, notamment en Inde, et de licencier massivement", accuse le syndicat, qui déplore par ailleurs que les négociations pour un accord saisonnier de branche aient été repoussées par la direction, et menace d'actions de protestation. - Maillon faible - T-Systems, qui propose des solutions informatiques aux entreprises (cloud, infogérance, sécurité), compte environ 43.724 employés à travers le monde mais est considérée comme le maillon faible du géant allemand des télécoms. Alors qu'aux Etats-Unis, T-Mobile engrange chaque trimestre des milliers de nouveaux abonnés, T-Systems, jugée inefficace dans sa structure et son offre de prestations numériques, a cédé du terrain ces dix dernières années et ne dégage plus de bénéfices. Le patron de Deutsche Telekom, Tim Höttges, avait averti en février qu'il "ferait les ajustements nécessaires, notamment au sein de T-Systems", pour rendre rentable l'intégralité des activités du groupe. La presse allemande avait alors annoncé que le groupe industriel allemand Thyssenkrupp avait préféré se passer des ingénieurs de T-Systems, leur reprochant de ne pas avoir réussi à honorer leur promesse d'harmoniser l'environnement informatique du conglomérat. En Allemagne, T-Systems emploie 13.500 personnes, et 18.000 avec ses filiales. Le plan social concerne donc la moitié des salariés de la société, et impliquera notamment selon Handelsblatt la fermeture de la majorité des agences implantées en Allemagne. T-Systems est né en 2001 de la fusion de l'activité de services aux grandes entreprises de Deutsche Telekom et des activités de services informatiques issues de l?acquisition de Debis IT Services (ex-Daimler). Les services offerts par T-Systems recouvrent l?intégration de systèmes, l'infogérance, les services télécoms et les solutions destinées aux opérateurs internationaux.
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Autolib' définitivement hors-jeu

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 36 min
Les petites voitures électriques grises d'Autolib', plombé par un lourd déficit, vont peut-être cesser de rouler dès ce jeudi soir à Paris et sa banlieue: la résiliation du contrat avec le groupe Bolloré a été actée dans l'après-midi, augurant d'une belle bataille judiciaire. Le Syndicat mixte Autolib' Vélib', qui réunit les 103 communes partenaires dont la capitale, "a refusé de verser la compensation infondée de 233 millions d'euros réclamée par le groupe Bolloré par courrier du 25 mai, entraînant de fait la résiliation du contrat au 25 juin 2018", a indiqué le Syndicat mixte Autolib' Vélib' Métropole (SAVM). Le syndicat va, dans les jours à venir, "négocier avec le groupe Bolloré un protocole de sortie de contrat afin de régler l?ensemble des modalités opérationnelles", a ajouté le syndicat mixte, sans précision sur la date effective de l'arrêt du service. "Nous irons faire prospérer nos systèmes d'autopartage là où on nous accueille", a commenté le directeur général du groupe Bolloré Gilles Alix (bien Alix), présent dans la salle, indiquant que le groupe allait "continuer à se battre devant le tribunal administratif". Le syndicat mixte, où la Ville de Paris est majoritaire, et le groupe Bolloré se renvoient depuis des jours, par presse interposée, la responsabilité du déficit dont souffre le service, estimé par Bolloré à un total de 293,6 millions et dont il accepte de prendre en charge 60 millions. "Abracadabrantesque", avait commenté la maire PS de Paris Anne Hidalgo. La réunion du comité syndical, composé d'élus de tendances diverses, a d'ailleurs donné lieu à des débats tendus entre les représentants de la capitale et sa banlieue. Pour Arnaud Gibert, adjoint au maire de Bezons (Val d'Oise), "la messe est dite. Les choses se sont décidées entre le groupe Bolloré et la mairie de Paris". "C'est Mme Hidalgo qui nous a amenés où nous sommes aujourd'hui", a renchéri Benoît Blot, pour le Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine). Gilles Gauché-Cazalis, adjoint à la mairie de Nanterre, a pour sa part voté pour la résiliation : "L'argent public n'est pas fait pour remplir les caisses de Bolloré", a-t-il dit à la presse. Groupe Bolloré et syndicat mixte ne sont d'accord sur rien, chacun se renvoyant la responsabilité de la résiliation du contrat et au-delà, celle de l'avenir des 254 salariés que chacun veut voir pris en charge par l'autre. - Image dégradée - Une centaine de ces derniers ont d'ailleurs manifesté pendant la réunion devant la mairie du XIIe, pour demander "la préservation de leur emploi" et la "poursuite d'Autolib'". Quant au coût d'une résiliation anticipée, elle est chiffrée côté Bolloré à 300 millions d'euros mais à seulement "plusieurs dizaines de millions d'euros" pour la présidente du syndicat Catherine Baratti-Elbaz. Lancé en fanfare en 2011 sous Bertrand Delanoë, "première mondiale" alors symbole de modernité, le dispositif fort de 150.000 abonnés, a dû faire face à un changement des façons de se déplacer, avec le vélo électrique, le VTC, la location de véhicules privés. Sans compter son image dégradée et ses voitures souvent sales. Il devait pourtant au départ dégager un bénéfice d'au moins 56 millions d'euros par an mais Bolloré avait rapidement annoncé un léger, puis un lourd déficit, déclenchant un audit et une procédure de conciliation rompue fin mai. Sans attendre la rupture effective, Mme Hidalgo a reçu à la mi-juin des constructeurs désireux de reprendre le marché parisien, sous d'autres formes. La Ville a rappelé jeudi que "plus de 600 véhicules en autopartage sont disponibles dès à présent dans la capitale". Il y a quatre jours, une pétition a été lancée sur change.org pour demander le "maintien du service public Autolib'", signée par plus de 21.000 personnes jeudi après-midi. Avant Autolib', la Ville de Paris et le syndicat mixte ont dû se colleter à un autre "fiasco" à ce jour non résolu, celui du service de vélos Vélib' en berne, compliqué d'un conflit salarial aigu depuis le changement de fournisseur de cet équipement.
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Atos : un contrat pour établir un Centre d'Excellence de supercalcul au Pays de Galles

Le Boursier - il y a 1 heure 39 min
Le centre de recherche sera mis à disposition des différentes industries du Pays de Galles, ainsi que du reste du monde...
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Migrants aux Etats-Unis : Donald Trump recule sur la séparation des familles

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 44 min
Aux Etats-Unis devant la vague d'indignation suscitée par le traitement infligé aux migrants séparés de leurs enfants Donald Trump a cédé hier. Le président américain a signé un décret mettant fin à ce traitement qualifié « d'affront a la décence americaine » par le sénateur republicain John McCain. Roselyne Febvre et Jean-Marie Colombani en parlent avec leurs invités. Retrouvez-aussi notre chronique "Politique sur les réseaux", avec Véronique Reille-Soult.
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Rugby - Bleus - Bleus - Mathieu Bastareaud : «Je me suis beaucoup inspiré de Jonah Lomu »

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 1 heure 45 min
Avant le troisième et dernier test des Bleus face à la...
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Arnaud Lagardère va diriger le pôle "News" de son groupe (Europe 1, JDD, Paris Match)

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 45 min
Arnaud Lagardère, le patron du groupe Lagardère dont la branche médias est en pleine réorganisation, va assurer directement la direction générale du pôle "News" chapeautant ses médias d'information (Europe 1, JDD et Paris Match), selon un courrier interne consulté par l'AFP. La branche médias Lagardère Active, dirigée jusqu'ici par Denis Olivennes, doit être divisée en cinq pôles en vue de cessions, à l'issue d'une procédure d'information-consultation du personnel. Les activités se répartiront entre un pôle "Presse" (les magazines), un pôle "News" (JDD, Paris Match, Europe 1, Virgin radio et RFM), un pôle "Télévisions" (Gulli, Mezzo...), Lagardère Studios (production audiovisuelle) et un pôle "Pure Players" (Doctissimo...). "Arnaud Lagardère assurera la direction générale du pôle News. Il est rappelé que pour la partie éditoriale de ce pôle, Hervé Gattegno assure la direction du Journal du dimanche, Laurent Guimier celle d'Europe 1, Virgin et RFM, Olivier Royant celle de Paris Match et ils seront directement rattachés à Arnaud", indique ce courrier interne à l'attention des salariés, signé de Denis Olivennes. Constance Benqué, qui dirige le pôle féminin haut-de-gamme du groupe, sera nommée directrice déléguée auprès d'Arnaud Lagardère et gèrera la marque Elle, que Lagardère conserve malgré la vente du magazine à un groupe tchèque, annoncée début mai. Le groupe va céder au milliardaire Daniel Kretinsky ses radios européennes (Pologne, Roumanie, Slovaquie, République Tchèque) et ses magazines Elle, Version Femina, Art & Décoration, Télé 7 Jours, France Dimanche, Ici Paris et Public. La nouvelle organisation prévoit de confier le pôle "Presse" à Claire Léost, tandis que Caroline Cochaux, Fabien Sfez et Christophe Thoral garderont respectivement la direction des pôles "Télévisions", "Pure Players" et de Lagardère Studios. Denis Olivennes devrait quitter le groupe à l'issue des cessions. Les salariés, qui avaient voté mi-mars une motion de défiance contre les directions de Lagardère Active et de Lagardère, s'inquiètent de ces réorganisations, notamment pour l'emploi, et organisent régulièrement des assemblées générales. La dernière, qui s'est tenue jeudi dernier, rassemblait environ 700 personnes, selon un participant.
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En Bretagne, Macron se défend d'être le "président des villes"

Le Boursier - il y a 1 heure 46 min
QUIMPER, Finistère (Reuters) - Emmanuel Macron, dépeint par la droite comme le "président des villes" et toujours perçu par une majorité de l'opinion comme le "président des riches", a assuré jeudi, lors d'un déplacement en Bretagne, être le "président de tous les Français", accusant ses détracteurs de "jouer sur les peurs".
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Horst Seehofer, ennemi de l’intérieur pour Angela Merkel

Le ministre de l’intérieur allemand et président de la CSU conteste l’autorité de la chancelière en matière de la politique migratoire, afin de mieux contrer la concurrence de l’extrême droite en Bavière.
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Pentathlon - CM (finale) - Finale de Coupe du monde : les Bleus à pied d'oeuvre

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 1 heure 48 min
A l'issue de l'épreuve d'escrime, jeudi à Astana, tous les Bleus, à...
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