Agrégateur de flux

La France insoumise va lancer son "école de formation"

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 6 heures 15 min

Les élèves pourront notamment suivre des cours d'histoire et de philosophie politique.
Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon va lancer une "école de formation insoumise" à destination des militants, qui dispensera des cours théoriques et pratiques, afin d'"accompagner le parcours politique", a annoncé jeudi Manon Le Bretton,... Lire la suite

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OPCVM : des valeurs liées au vieillissement de la population

Le Boursier - il y a 6 heures 15 min
L'objectif de gestion du fonds CPR Global Silver Age consiste à obtenir une performance supérieure à celle des marchés actions internationales sur le...

Morgan Stanley: Le bénéfice ajusté dépasse le consensus au 4e trimestre

Le Boursier - il y a 6 heures 19 min
(Reuters) - Morgan Stanley a annoncé jeudi une chute de 58,8% de son bénéfice au quatrième trimestre en raison de l'inscription dans ses comptes d'une charge exceptionnelle liée à la réforme fiscale aux Etats-Unis.

PSA : les syndicats favorables à un projet de rupture conventionnelle collective

Les syndicats FO, CFDT, CFTC et GSEA, ont indiqué vouloir signer le projet d’accord, qui prévoit 1 300 ruptures conventionnelles collectives. La CGT, elle, s’y oppose.
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Des podiums aux magazines, les mannequins africains courtisés

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 24 min

"Allez! On regarde droit devant soi. On jette la jambe! On garde la ligne!", ordonne le chorégraphe Franck Akesse aux apprentis-mannequins, lors d'un cours de défilé de l'agence de Fatim Sidimé, top model ivoirienne.

Femmes et hommes, les aspirants aux podiums paient 15.000 F CFA (23 euros) par mois pour cette formation (6 mois), avec l'espoir de vivre plus tard de ce métier.

"Depuis que je suis toute petite, j'ai toujours voulu être mannequin", assure Kelly Godo, 21 ans, étudiante en Master de droit. "J'aimerais bien devenir une nouvelle Naomi Campbell ou une Awa Sanoko (mannequin ivoirienne, Miss Model of the World 2015)".

Les top models africains ont le vent en poupe. La Soudanaise Alek Wek, l'Ethiopienne Liya Kebede ou encore l'Angolaise Maria Borges trustent les couvertures de magazines comme les podiums.

En 2017, pour la première fois de l'histoire, un quart des mannequins engagés pour les défilés du printemps à New York, Paris, Londres et Milan n'étaient pas blancs (25,4%), selon un rapport du site spécialisé sur la mode The Fashion Spot, devenu une référence dans le milieu. Parmi ces mannequins non blancs, 10,3% étaient noirs et 7% asiatiques, sur 299 défilés et 8.832 apparitions de modèles.

Et en 2016, parmi les 20 top modèles les mieux payés au monde, il y en avait trois non blanches.

"Il faut apprendre et travailler mais j'espère que ça va marcher", dit Kelly Godo, qui a le soutien de sa famille et rêve d'un avenir dans le mannequinat.

- Expansion -

Malgré l'absence de chiffres concrets, les professionnels sont plutôt optimistes, jugeant leur métier en "pleine expansion" à tous les niveaux. Les mannequins africains "s'exportent" bien et il y a aussi beaucoup de travail à domicile: les capitales africaines sont devenues des rendez-vous importants de la mode, avec des "Fashion week" et des défilés internationaux à Abidjan, Lagos, Nairobi, Dakar, Capetown, Yaoundé, Johannesburg, Accra... Des shows notamment retransmis sur la chaîne Fashion Africa TV, consacrée presque uniquement aux défilés en Afrique.

"La mode pèse dans les économies et ici on n'a plus rien à envier à l'Occident, on peut tout faire", souligne le styliste le plus célèbre de Côte d'Ivoire, Reda Fawaz, selon qui près de 300.000 personnes travaillent dans le secteur en Côte d'Ivoire.

"Les mannequins sont intégrés dans le système. Il y en a pour les défilés, pour la pub, pour les visuels... Nous (créateurs), on essaie de les valoriser. Et ils peuvent vivre" de leur travail", assure-t-il.

- Promotion de la diversité -

La croissance de la mode en Afrique a même fait naître une nouvelle demande pour des mannequins femmes aux formes plus arrondies.

"Il y a des shows avec des mélanges de morphologie. Certains créateurs estiment que les mannequins qui les font vendre sont celles qui répondent aux normes de leur clientèle", explique Fatim Sidimé, qui a monté une agence de communication et de mannequinat: "la femme africaine est en général très arrondie" et certains optent ainsi pour des mannequins "plus en chair".

Indépendamment de la couleur de peau, "pour les défilés haute couture, on va aller vers des mannequins filiformes, grandes et minces", souligne Fatim.

Mais "il faut faire la promotion de la diversité: c'est une terre multicolore, il n'est pas question qu'on marginalise une couleur de peau", souligne-t-elle.

Les cachets pour les défilés sont variables. Une mannequin reconnue peut toucher entre 100.000 et 200.000 FCFA (150-300 euros) par créateur.

Mais le métier en Afrique n'est pas toujours rémunérateur.

Bien que très courtisé par les créateurs et marques, l'élégant Ivoirien Jean-Paul Daffot ne peut vivre uniquement de la mode et doit exercer un deuxième métier. "Je suis DG (directeur général) d'une société de construction et je suis top model", affirme-t-il, en évoquant la concurrence des amateurs et des réseaux sociaux qui font baisser les cachets.

- Défiler "pour rien ou pour des promesses" -

Mandjalia Gbané, Miss Côte d'Ivoire 2017, peut elle s'offrir un an sans défiler grâce à son titre.

Mais "il y a beaucoup de problèmes", confie-t-elle. "A part certains créateurs ou grandes marques, on a parfois du mal à se faire payer. Certains tentent de profiter, paient mal et tirent les cachets vers le bas. Il faut organiser tout ça et ça ira mieux".

Des mannequins en Afrique peuvent ainsi défiler pour 10 ou 20.000 (15-30 euros) voire "pour rien ou des promesses", explique-t-on dans le secteur.

"Il y a un avenir dans le mannequinat, (mais) il fallait structurer la profession et c'est ce qu'on fait en ce moment", commente Fatim Sidimé, qui dit se réunir régulièrement avec des créateurs, des mannequins et même des politiciens.

Ce métier, "c'est dur, mais c'est comme ça dans tous les secteurs". Et si certains mannequins ne font que "2 ou 3 shows" en un mois, ils peuvent toutefois être payés "plus qu'un citoyen lambda", souligne-t-elle.

Lors des Awards africains du mannequinat à Abidjan, la ministre ivoirienne de l'Education nationale, Kandia Camara, a appelé de ses voeux la création d'une école de mannequinat, soulignant que c'était un secteur pourvoyeur d'emplois.

A 18 ans, la lycéenne Gnimimeto Koné, 1m83 et déjà très remarquée sur les podiums, assure qu'elle ne va pas arrêter les études mais regarde clairement vers la mode: "J'adore ça!", dit-elle. "A chaque défilé, on touche (...) On peut en vivre". "J'espère être un grand mannequin international, si je reçois un coup de fil..."

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Six nations: 8 néophytes dans un groupe privé anglais de quatre cadres

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 24 min

Huit joueurs sans aucune sélection figurent dans le groupe de l'Angleterre retenu jeudi par le sélectionneur Eddie Jones en vue du match d'ouverture du Tournoi des six nations contre l'Italie le 4 février à Rome, par ailleurs privé de Billy Vunipola, Joe Marler, James Haskell et Elliot Daly.

Vunipola, blessé à une épaule, devrait manquer l'intégralité de la compétition pour les doubles tenants du titre, déjà privés au poste de numéro 8 de Nathan Hughes, blessé pour au moins la première partie du Tournoi comme Daly (ailier).

Haskell (troisième ligne) et Marler (pilier gauche) sont eux suspendus et manqueront également le deuxième rendez-vous, face aux pays de Galles le 10 février.

Outre ces quatre cadres, Eddie Jones est privé de plusieurs autres joueurs, plus d'une douzaine au total, au point que le sélectionneur anglais a plaisanté sur l'équipe d'Angleterre: "Si vous lisez les journaux, on pourrait tout aussi bien ne pas disputer la compétition. Comme vous l'avez vu, nous avons 13 joueurs indisponibles, donc nous n'avons aucun espoir".

L'Angleterre et son réservoir inépuisable reste cependant favorite du tournoi.

"Je ne suis pas bookmaker mais je sais qu'on a une bonne équipe", a poursuivi Eddie Jones. "A la fin de la journée nous avons retenu une équipe de 35 joueurs, et beaucoup d'autres bons éléments ont été laissés de côté".

Parmi les joueurs retenus pour leur première sélection figurent les piliers Lewis Boyce (Harlequins) et Alec Hepburn (Exeter), appelés pour la première fois.

L'ouvreur Marcus Smith (Harlequins), le troisième ligne Gary Graham (Newcastle), le centre ou ouvreur Harry Mallinder (Northampton) ou encore l'arrière ou ailier Nathan Earle (Saracens) avaient eux déjà participé à un rassemblement du XV de la Rose.

Le reste du groupe de 35 joueurs pèse un total de 898 sélections (33,25 en moyenne par joueur).

Les Anglais d'Eddie Jones, qui a prolongé mercredi son contrat jusqu'en 2021, partiront après la journée de coupes européennes ce week-end au Portugal pour un stage de préparation d'une semaine.

A propos de leur premier adversaire, le sélectionneur du XV de la Rose a estimé que l'Italie était en progrès. "C'est une équipe bien dirigée, Conor O'Shea et Brendan Venter ont fait du bon boulot. Ils ont joué un meilleur rugby en novembre".

Et par rapport à ces test-matches de l'automne, "ils ont davantage de contrôle sur leurs joueurs pour les Six Nations donc ils devraient être mieux préparés physiquement, ce qui est traditionnellement l'un de leurs problèmes.: ça va être un match à l'ancienne, difficile".

Le groupe anglais:

Arrières (16): Mike Brown (Harlequins), Nathan Earle (Saracens), Harry Mallinder (Northampton), Jonny May (Leicester), Denny Solomona (Sale), Anthony Watson (Bath), Danny Care (Harlequins), Owen Farrell (Saracens), George Ford (Leicester), Jonathan Joseph (Bath), Alex Lozowski (Saracens), Jack Nowell (Exeter), Henry Slade (Exeter), Ben Te?o (Worcester), Marcus Smith (Harlequins), Ben Youngs (Leicester)

Avants (19): Gary Graham (Newcastle), Nick Isiekwe(Saracens), Maro Itoje (Saracens), George Kruis (Saracens), Courtney Lawes (Northampton), Joe Launchbury (Wasps), Zach Mercer (Bath), Chris Robshaw (Harlequins), Sam Simmonds (Exeter), Sam Underhill (Bath), Lewis Boyce (Harlequins), Dan Cole (Leicester), Tom Dunn (Bath), Jamie George (Saracens), Dylan Hartley (Northampton), Alec Hepburn (Exeter), Kyle Sinckler (Harlequins), Mako Vunipola (Saracens), Harry Williams (Exeter)

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Répertoire des informations publiques

Ce répertoire des informations publiques (RIP) ministériel est issu de la base de données Rébeca. Il a été élaboré pour répondre aux dispositions légales qui prévoient d’identifier les contenus réutilisables et les droits de réutilisation des informations publiques. Les informations publiques ministérielles sont accessibles par thème ou par le formulaire de recherche. Quand un format électronique est accessible, un lien est proposé dans la notice.

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Marchés : les coupons attendus demain

Le Boursier - il y a 6 heures 25 min
Des dividendes...

DIRECT. Ouverture des états généraux de la bioéthique

Les états généraux de la bioéthique sont ouverts ce 18 janvier 2018. Des débats citoyens devraient participer la réflexion sur la révision de la loi de bioéthique.
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Espagne : retrait de lots Lactalis potentiellement contaminés

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 26 min

La branche espagnole du n°1 mondial français du lait Lactalis a annoncé jeudi le retrait de 37 lots supplémentaires de produits alimentaires infantiles potentiellement contaminés à la salmonelle, problème pour lequel 550.000 produits ont déjà été retirés en Espagne depuis décembre.

L'entreprise "a décidé de retirer volontairement du marché tous les produits de nutrition fabriqués dans l'usine de Craon (France), indépendamment de leur date de fabrication", explique le communiqué de Lactalis Nutricion Iberia.

En décembre, Lactalis avait déjà retiré d'Espagne tous les produits fabriqués à partir du 15 février 2017 à Craon, usine où une contamination à la salmonelle a été détectée, soit 59 lots, selon un porte-parole du groupe.

Dans ce cadre, "plus de 550.000 unités de produits ont été récupérées et sont désormais traitées par un gestionnaire de déchets autorisé", précise le communiqué.

Ce nouveau retrait découle des décisions prises en France ces derniers jours, où Lactalis a ordonné la reprise dans 83 pays de tous les lots de lait infantile produits de l'usine incriminée après une rencontre entre le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le PDG du groupe Emmanuel Besnier.

Au total, 12 millions de boîtes sont concernées à travers le monde.

Les produits concernés en Espagne sont principalement les laits en poudre et céréales des marques Damira, Sanutri et Puleva, exclusivement vendus en pharmacies.

Un nourrisson espagnol a contracté la salmonellose après avoir consommé des produits Lactalis. En France, 37 bébés ont été contaminés, et un cas reste à confirmer en Grèce.

Présent dans 47 pays, Lactalis (Lactel, Président, Galbani...) réalise son chiffre d'affaires à 58% en Europe, 21% en Amérique, 14% en Océanie, et 7% en Afrique.

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BB&T : résultats meilleurs que prévu

Le Boursier - il y a 6 heures 27 min
Résultats trimestriels...

Pétrole: l'Irak signe avec BP pour développer les champs de Kirkouk

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 31 min

L'Irak a signé jeudi un contrat avec le géant pétrolier britannique BP pour développer la production de pétrole, que Bagdad dit vouloir plus que doubler, dans la riche province septentrionale de Kirkouk.

Cet accord, signé au de siège la Northern Oil Company à Kirkouk au nord de Bagdad, par le ministre irakien du Pétrole Jabbar al-Louaïbi et le représentant de BP Michael Townshend, vise "à augmenter la production de 750.000 barils par jour", a indiqué le ministère.

Actuellement, la capacité totale de production dans la province de Kirkouk est de 420.000 barils par jour (bj), selon Bagdad. Mais seulement 120.000 bj sont effectivement produits et les exportations sont à l'arrêt.

En 2014, dans le chaos créé par la percée du groupe jihadiste Etat islamique (EI), les forces de la région autonome du Kurdistan irakien s'étaient emparés des champs et de l'ensemble des installations pétrolières de Kirkouk après avoir raccordé un oléoduc vers la Turquie, pour court-circuiter les exportations irakiennes.

L'oléoduc tenu par le pouvoir central à Bagdad était alors déjà hors d'usage. Un plan a été lancé en octobre pour le remettre en état, mais les experts estiment que cela pourrait prendre jusqu'à deux ans.

Les forces irakiennes ont réussi à reprendre en octobre 2017 la région et les champs pétroliers de Kirkouk aux forces kurdes.

M. Louaïbi a indiqué qu'il irait "bientôt en Turquie pour étudier les moyens de parvenir à un accord sur l'oléoduc reliant Kirkouk au port turc de Ceyhan".

Son ministère avait signé un contrat de consultant avec BP en 2013 pour étudier les réserves et trouver les moyens de développer le champ de Baba Gargar, le plus vieux d'Irak -dont l'exploitation remonte à 1927-, et celui de Havana, dans la province de Kirkouk.

BP avait établi une base dans la région pour effectuer cette tâche mais avait dû cesser son travail lorsque les combattants kurdes (peshmergas) s'étaient emparés des champs.

En décembre, alors qu'il annonçait la "victoire" sur l'EI, l'Irak a enregistré un pic des exportations de pétrole.

Deuxième producteur de brut de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), l'Irak a exporté en décembre 109,6 millions de barils, un record sur l'ensemble de l'année 2017, selon les chiffres du ministère du Pétrole.

Ces exportations ont également généré les plus importants revenus de l'année, avec près de 6,5 milliards de dollars, au prix de 59,3 dollars le baril.

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France: mesures pour lever les freins à l'éolien terrestre

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 33 min

Après plusieurs mois de consultations, le gouvernement a dévoilé jeudi des mesures pour accélérer le déploiement de l'éolien terrestre en France, alors que le pays est en retard sur ses objectifs d'après les industriels du secteur, globalement satisfaits de ces annonces.

L'objectif est "de gagner du temps" et d'"apaiser les relations entre les porteurs de projets, les collectivités locales et les riverains", a défendu Nicolas Hulot, cité dans un communiqué du ministère de la Transition écologique et solidaire.

La France prévoit d'installer d'ici 2023 entre 21,8 et 25 gigawatts (GW) de capacités de production d'électricité à partir d'éolien, contre un peu plus de 13,7 gigawatts installés fin 2017, une année record avec 1,6 GW nouveaux, selon le bilan publié jeudi par l'organisation professionnelle France énergie éolienne.

Mais les projets se heurtent à un problème d'acceptabilité, avec de nombreux recours d'associations ou de riverains hostiles, ainsi qu'à des difficultés de cohabitation avec des installations militaires ou le patrimoine architectural. Résultat, les projets mettent entre 7 et 9 ans pour se concrétiser, contre 3 à 4 ans en Allemagne.

En octobre, le ministère de la Transition écologique a donc lancé un groupe de travail pour définir des mesures qui permettraient de réduire ces contraintes.

Pour améliorer l'acceptabilité de l'éolien dans les territoires, le gouvernement prévoit notamment de modifier la répartition des retombées fiscales, en augmentant la part qui revient aux communes accueillant des éoliennes.

"Cela fera une retombée directement sur le territoire où l'éolienne sera placée alors qu'aujourd'hui, c'était plutôt recentré sur celui qui est propriétaire du terrain", s'est félicité Charles-Antoine Gautier de la FNNCR, fédération de collectivités gérant les services publics d'énergie et d'eau.

Les bonus accordés aux projets qui ont recours au financement participatif seront aussi systématisés dans les appels d'offres, et l'éclairage dont sont équipées les éoliennes pour permettre aux avions de les repérer sera fixe, et non plus clignotant (c'est la principale source de gêne pour les riverains).

Ces mesures vont "lever les freins", alors qu'"un certain nombre de collectivités veulent s'engager sérieusement dans la transition énergétique", selon M. Gautier.

- "gagner 18 mois à 2 ans" -

Autre mesure réclamée de longue date par les porteurs de projets, la suppression d'un niveau de juridiction pour les recours qui seront directement traités par les cours administratives d'appel.

"On va gagner facilement 18 mois, voire 2 ans", s'est félicitée Marion Lettry, du Syndicat des énergies renouvelables, jugeant l'ensemble des mesures "clairement de nature à accélérer" les projets .

Selon les professionnels, la France devrait installer environ 2 GW par an pour atteindre les objectifs fixés, contre environ 1,4 GW réalisés annuellement en 2015 et 2016.

"Pour un développeur cela veut dire aussi une meilleure visibilité et des frais juridiques, des coûts administratifs moins élevés", a noté Pierre-Antoine Chazal, analyste chez Bryan Garnier.

"C'est une régression majeure du droit", conséquence d'"un lobby industriel qui impose ses volontés", s'est en revanche insurgé Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable, opposée à l'éolien.

Pour tenter de limiter le veto de l'armée ou de l'aviation civile quand les projets entrent en conflit avec des zones d'entraînement ou des radars, le gouvernement a réduit le pouvoir de la Direction générale de l'aviation civile.

Le ministère de la Défense s'est lui simplement engagé à réexaminer quatre zones d'entraînement aérien propices à l'éolien. C'est une "déception" pour Marion Lettry, qui "espérait plus sur ces sujets potentiellement très pénalisants".

Enfin, le gouvernement va clarifier les règles sur le remplacement des vieilles éoliennes par des turbines plus récentes.

Ces propositions "ont vocation à toutes être mises en oeuvre par des voies réglementaires ou législatives", a indiqué le ministère à l'AFP.

Pour Alexis Gazzo, expert du cabinet EY, ces mesures et le bilan éolien de 2017 permettent de penser "qu'on peut être plutôt sur la tendance haute" de l'objectif en 2023. La filière pousse d'ailleurs à revoir à la hausse ces objectifs dans le cadre de la révision en cours de la feuille de route énergétique de la France.

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Boursier.com Learning - Episode 6 : tout savoir sur le compte-titres !

Le Boursier - il y a 6 heures 34 min
Le compte-titres est indispensable pour acheter ou vendre tout type d'instruments financiers sans se préoccuper de leur éligibilité, contrairement à une enveloppe fiscale de type PEA ou Assurance-Vie.

L’Egypte et l’Ethiopie veulent éviter un « conflit » autour du Nil

Le Caire craint que la construction du gigantesque barrage de la Renaissance, sur le Nil bleu, entraîne une réduction du débit du fleuve.
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Un premier accord de rupture conventionnelle collective négocié, chez PSA

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 37 min

Le projet de 1.300 ruptures conventionnelles collectives présenté par le constructeur automobile PSA a reçu l'aval d'une majorité de syndicats, a-t-on appris jeudi de sources syndicales, une première application de ce dispositif de départs volontaires issu de la récente réforme du code du travail.

Les syndicats FO, CFDT, CFTC et GSEA, totalisant ensemble plus de 58% des voix, ont indiqué à l'AFP vouloir signer le projet d'accord, qui sera formalisé vendredi. Le projet prévoit en outre autant d'embauches en CDI en 2018.

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Appli, "panier connecté": l'Eglise intensifie ses "quêtes 2.0"

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 38 min

Pas de monnaie dans les poches pour la messe? L?Église catholique a trouvé la parade en développant la possibilité de verser son obole via un téléphone mobile et en testant un "panier connecté" dans une paroisse de Paris.

Dès dimanche prochain, cinq corbeilles high tech tourneront parmi les fidèles de l'église Saint-François de Molitor (XVIe arrondissement), a annoncé dans un communiqué le diocèse de Paris.

L'objet garde un "design traditionnel" - une corbeille tressée d'osier - qui "permet à chacun de garder ses repères", souligne l'archevêché.

Mais ce panier renferme en fait un terminal qui permettra au fidèle, muni d'une carte bancaire, de payer sans contact deux, trois, cinq ou dix euros.

"Le constat est simple", fait valoir le diocèse: "Toute une génération utilise de moins en moins billets et pièces". Et regrette ensuite de ne pouvoir participer à la quête, qui revêt une dimension spirituelle, au moment de l'offertoire, avant la célébration de l'eucharistie.

Les quêtes sont une ressource indispensable à l'Église, la deuxième derrière le denier: 23% des plus de 600 millions d'euros collectés par les diocèses en 2016 l'ont été par cette voie. Elles couvrent le fonctionnement courant des paroisses (chauffage, éclairage, etc.).

A Paris, un fidèle donne à la quête en moyenne près de 100 euros par an. Depuis octobre 2016, huit paroisses permettent de le faire via une application pour téléphone mobile baptisée "La Quête". Elles seront rejointes par huit nouvelles églises dimanche.

Cette appli est désormais présente dans une trentaine de diocèses et touche plus de 5.000 clochers regroupés dans environ 450 paroisses, selon la start-up qui l'a développée, Obole Digitale.

"On augmente les ressources des paroisses avec des dons deux à cinq fois supérieurs à ceux en espèces", se réjouit Stanislas Billot de Lochner, cofondateur de la société.

Le tintement des pièces au beau milieu de la messe n'est toutefois pas prêt de cesser, de l'aveu même de ce jeune entrepreneur, qui y voit une "tradition presque ancestrale". Les donneurs connectés via l'appli trouvent d'ailleurs à l'entrée de l'église un papier à glisser dans la corbeille au moment de leur offrande, comme pour "rematérialiser" leur don.

"Cela permet d'enlever la frustration du fidèle qui pourrait se dire: j'ai versé mon obole mais les gens me regardent bizarrement en se disant +Il n'a pas donné+", explique Stanislas Billot de Lochner.

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