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Ecchymoses, brûlures, morsures... : la fillette maltraitée et torturée à Bourges est décédée

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 2 heures 10 min

La fillette présentait de "multiples ecchymoses, des traces de morsure et de brûlures et un hématome" à la tête à son arrivée à l'hôpital.
La fillette de six ans victime d'actes de torture a succombé à ses blessures près de trois semaines après son admission à l'hôpital de Tours, indique France Bleu Berry. Elle était... Lire la suite

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La Bourse de Paris attendue hésitante à l'ouverture

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 12 min

La Bourse de Paris devrait ouvrir proche de l'équilibre vendredi matin, conservant son indécision des dernières séances sur fond de baisse de Wall Street, de menace latente d'une paralysie des administrations fédérales américaines et alors que l'euro repart de l'avant.

Le contrat à terme sur le CAC 40 lâchait 0,01% une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance. La veille, il avait fini à l'équilibre (+0,02%) à 5.494,83 points.

Wall Street a pour sa part fini en territoire négatif.

"Les indices européens devraient ouvrir en légère baisse dans le sillage de la clôture de New York", relèvent les experts de Mirabaud Securities Genève.

"Alors que les actions américaines ont atteint à nouveau des records cette semaine (...) et qu'une impasse grandissante à Washington ne montre aucun signe de résolution, nous avons assisté à quelques prises de profit à mesure que la perspective d'une fermeture du gouvernement américain se concrétisait", a commenté dans une note Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

"Cette faiblesse devrait se traduire par une ouverture européenne en repli ce matin, au terme d'une semaine qui a vu les indices (de la région) lutter pour trouver une direction", a-t-il complété.

Le président américain Donald Trump a surmonté jeudi un obstacle à la Chambre des représentants qui a voté un budget provisoire pour éviter la paralysie des administrations fédérales (ou "shutdown"). Mais la menace de chômage forcé pour des centaines de milliers de fonctionnaires pèse toujours, avec un vote très serré encore attendu au Sénat.

"Rappelons que trois prolongations temporaires ont déjà été nécessaires depuis le début de l'exercice fiscal 2018, le 1er octobre", ont souligné les experts de Mirabaud Securities Genève.

Du côté des indicateurs, l'agenda sera essentiellement anglo-saxon avec les ventes au détail pour le mois de décembre attendues au Royaume-Uni.

Outre-Atlantique, la première estimation du moral des ménages pour janvier (Université du Michigan) est également à l'agenda.

VALEURS A SUIVRE

Rémy Cointreau: le groupe de spiritueux a vu son chiffre d'affaires croître de 3% sur les neuf premiers mois de son exercice décalé 2017/2018, à 862,1 millions d'euros, une progression portée par les ventes de la maison de cognac Rémy Martin.

TF1: la chaîne a annoncé jeudi avoir finalisé un accord en vue de l'acquisition de 78% du capital de l'éditeur de sites internet Aufeminin auprès du groupe de médias allemand Axel Springer, valorisant la société à 365 millions d'euros.

Vinci: l'Etat va poursuivre des "discussions" avec Vinci pour trouver un accord à la suite de l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes, a indiqué jeudi le gouvernement après une réunion entre le ministre des Finances, Bruno Le Maire, sa collègue des Transports, Elisabeth Borne, et le PDG du groupe Xavier Huillard.

En outre, le trafic de l'aéroport de Nantes-Atlantique a augmenté de 14,9% en 2017 à près de 5,5 millions de passagers, selon le groupe Vinci qui a publié jeudi les chiffres de trafic des 35 aéroports qu'il exploite dans le monde.

Compagnie des Alpes: le groupe s'est dit confiante pour la saison d'hiver, même si un calendrier scolaire décalé et la tempête Eléanor ont pesé sur l'activité de son début d'exercice, selon un communiqué jeudi.

Schneider Electric: un système de sécurité industriel, commercialisé par le groupe, a été piraté mi-décembre grâce à un logiciel malveillant sur un site industriel où il était installé, et le groupe français continuait jeudi à travailler pour écarter tout nouveau risque, a-t-il indiqué à l'AFP.

Par ailleurs, Framatome, l'ex-branche réacteurs d'Areva passée dans le giron d'EDF, a conclu un accord avec Schneider Electric pour acquérir ses activités dans le contrôle-commande des réacteurs nucléaires, a annoncé jeudi Framatome dans un communiqué.

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JO-2018: une station de ski fantôme hante les Jeux de Pyeongchang

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 15 min

A seulement une heure de route des jeux d'hiver en Corée du Sud, matelas tâchés et vieux bidons en plastique jonchent le sol d'une station de ski à l'abandon, augurant peut-être du sort futur des infrastructures étincelantes de l'olympisme.

L'endroit au nom quelque peu grandiloquent de Alps Ski Resort fut l'une des premières destinations de sports d'hiver en Corée du Sud, visitée par des dizaines de milliers de skieurs chaque année jusqu'à sa fermeture soudaine en 2006.

La Corée du Sud vient de consacrer 655 millions d'euros aux installations des JO de Pyeongchang. Mais en l'absence de projet de reconversion concret pour plusieurs d'entre eux, le Comité international olympique a déclaré que l'héritage de la compétition devait être une "priorité".

La situation de l'ancienne station de Heul-ri, minuscule localité d'environ 250 habitants dans le nord-est du pays, proche de la Zone démilitarisée qui divise la péninsule, n'incite guère à l'optimisme.

Au bas des pistes mangées par les mauvaises herbes, des bâtiments décatis. Quelques télésièges rouge vif pendent aux câbles.

Les villageois sont amers. "C'est complètement en ruines", se lamente Oh Geum-Sik, qui avait jadis un magasin de location de skis. "Toutes les entreprises sont mortes ou presque".

Avec ses 1.052 mètres d'altitude, la station se vantait de détenir le record national d'enneigement naturel. Les skieurs se rendaient à Heul-ri bien avant l'ouverture de la station dans les années 1980, grimpant laborieusement les pentes pour un bref moment de glisse.

Quelques athlètes d'élite ont grandi dans sa neige abondante, dont Jung Dong-Hyun qui disputera les épreuves de ski alpin à Pyeongchang.

- Températures glaciales -

Les habitants se rappellent le bon vieux temps où les voitures encombraient les rues chaque week-end. Les skieurs venus d'aussi loin que la Chine et le Sud-Est asiatique se pressaient sur les huit pistes de la station. Environ 30% de la clientèle était étrangère.

Mais confronté à la concurrence de rivaux moins chers et à leurs installations plus neuves, le propriétaire a fait faillite, d'après un responsable du comté de Goseong.

Heul-ri est resté sur le carreau.

"La fermeture m'a probablement coûté 700 millions de wons (540.000 euros)", dit Koo Jae-Kwan, arrivé au village voici 16 ans pour y ouvrir un café et un magasin de location.

Aujourd'hui, une horloge rouillée est coincée sur 06H50, trois chiens de garde aboient furieusement à la vue des rares visiteurs. Une bannière proclamant "La satisfaction du client commence maintenant" pend au-dessus d'une piscine vide.

Selon l'Association des stations de ski coréennes, les destinations de sport d'hiver doivent composer avec la petite taille des pistes, des températures parfois glaciales et la concurrence intense du Japon. La plupart ont du mal, dit un responsable à l'AFP.

"Il y a eu une baisse du nombre de visiteurs et un certain nombre de stations ont fermé", dit-il.

Pékin a en outre interdit l'année dernière les voyages organisés en Corée du Sud à cause d'une brouille sur un bouclier antimissiles américain, ce qui a porté un coup énorme au plus gros marché des stations.

"Ce qui se passera après les JO nous inquiète", ajoute le responsable. "Pour l'instant, le gouvernement fait de gros efforts pour stimuler le ski. Mais même maintenant, l'industrie du ski ne renaît pas vraiment, et tout ça va s'arrêter après les jeux".

- Poivrons -

Le tentatives pour rouvrir la station de Heul-ri avec de nouveaux financements ont fait chou blanc.

Le groupe coréen Alps Seven Resort avait promis d'investir 80 milliards de wons pour rénover les pistes existantes, construire de nouveaux logements ainsi qu'un parc à thème, dernier projet de résurrection en date, selon un document officiel. Mais l'investisseur a raté les échéances et le projet a été jeté aux orties.

Alps Seven n'était pas joignable.

Si son plan avait abouti, la station rénovée aurait ouvert ses portes le mois dernier, juste à temps pour les jeux Olympiques.

"Peut-être que l'une des compétitions de ski aurait pu se tenir ici", regrette le maire du village Shin Dong-Gil.

A présent, Oh Geum-Sik gagne sa vie en cultivant des poivrons mais il a conservé ses 250 panoplies de skieur, espérant pouvoir un jour les relouer.

Comme la neige au soleil, les espoirs des habitants fondent cependant petit à petit.

"Je ne crois pas qu'elle rouvrira un jour", dit M. Koo, qui a remisé son commerce au placard. "Il y a un pour cent d'espoir. C'est la seule chose à laquelle je m'accroche."

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Ski - CM - Le super-G de Kitzbühel est retardé et le parcours modifié en raison de mauvaises conditions météo

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 15 min
Le départ du super-G de Kitzbühel, comptant pour la Coupe du monde,...
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Préouverture Paris : le CAC peine à accrocher les 5.500 points

Le Boursier - il y a 2 heures 16 min
L'indice parisien a perdu du terrain cette semaine. Il lui reste une séance pour se reprendre...

De la Corée du Nord à l'Iran, un an de politique étrangère de Trump

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 17 min

Il est arrivé à la Maison Blanche avec la promesse de "l'Amérique d'abord". Un an et plusieurs décisions spectaculaires plus tard, Donald Trump a confirmé sa volonté de tourner le dos au multilatéralisme sur la scène internationale.

Au terme de la première année du mandat du président américain, son image dans le monde est plus mauvaise que ne l'a jamais été celle de ses deux prédécesseurs, Barack Obama et George W. Bush, selon un sondage Gallup publié jeudi. Seuls 30% des personnes interrogées dans 134 pays approuvent l'action du milliardaire républicain.

Et les plus sévères se trouvent chez les alliés traditionnels des Etats-Unis, en Europe de l'Ouest, au Canada ou au Mexique. "De nombreuses alliances considérées comme une +grande force+ par l'administration Trump sont en fait menacées", commente l'institut.

Pour James Lindsay, du Council on Foreign Relations, certains des plus proches alliés de l'Amérique "craignent la fin de l'époque où les Etats-Unis excerçaient un leadership mondial". "Si c'est la cas, les conséquences risquent d'être terribles", écrit-il.

"On a un problème avec les Européens, mais le reste du monde n'est pas bouleversé", relativise Jim Jeffrey, chercheur au Washington Institute et ex-diplomate sous des administrations républicaines. "Trump n'a pas fait beaucoup de dégâts à l'ordre international jusqu'ici", assure-t-il, saluant sa stratégie sur la Corée du Nord, l'Iran et la Syrie.

Tour du monde de la diplomatie à l'ère Trump:

- Accords internationaux: la 'doctrine du retrait' -

Les Etats-Unis ont annoncé en juin leur retrait de l'accord de Paris sur le climat, contraire selon Donald Trump aux intérêts économiques américains -- même si concrètement cela ne sera possible qu'en fin de son mandat. Le président français Emmanuel Macron veut le convaincre de faire marche arrière, fort de leurs bonnes relations.

Mais Washington a aussi claqué la porte d'autres accords ou organisations multilatéraux: traité de libré-échange Asie-Pacifique, Unesco, Pacte mondial sur la migration... Et les critiques pleuvent contre le coût de l'ONU. C'est la "doctrine du retrait", déplore-t-on jusque dans les milieux républicains.

- Iran: seul contre tous -

Le président Trump menace aussi de se retirer de l'accord de 2015 censé empêcher Téhéran d'avoir l'arme nucléaire, pourtant défendu par les autres signataires (Iran, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne). Il vient de donner jusqu'au printemps aux Européens pour l'aider à combattre les "activités déstabilisatrices" de sa bête noire, faute de quoi il passera de la parole aux actes.

- Jérusalem: coup de tonnerre -

Autre décision unilatérale, autre tollé mondial: Donald Trump a reconnu début décembre Jérusalem comme capitale d'Israël. Si Israël applaudit, les Palestiniens ne décolèrent pas et dénient désormais à Washington tout rôle de médiateur dans le processus de paix, que le président américain voulait relancer mais qui s'avère plus moribond que jamais.

- Corée du Nord: stratégie multilatérale, style très personnel -

Face aux ambitions nucléaires nord-coréennes, principal défi international aux yeux de Washington, la stratégie est tout autre: convaincre le monde de pousser Pyongyang au dialogue par des sanctions draconiennes. Avec un certain succès, la Chine et la Russie ayant voté les dernières résolutions à l'ONU.

Menacé de guerre commerciale par le candidat Trump, Pékin est désormais applaudi pour ses efforts par le président.

Mais ses tweets et déclarations va-t-en-guerre, promettant à la Corée du Nord "le feu et la colère" ou sa destruction "totale", laissent craindre que la guerre des mots ne dégénère en conflit nucléaire.

"Son principal problème", c'est qu'il est "imprévisible", reconnaît Jim Jeffrey.

- Russie: l'impossible réconciliation -

Donald Trump et Vladimir Poutine rêvaient de réconcilier les Etats-Unis et la Russie. Mais l'enquête sur des soupçons de collusion entre l'équipe de campagne du républicain et le Kremlin rendent tout rapprochement impossible. Résultat: les relations sont au plus bas, de l'aveu même des deux hommes.

- Syrie: victoire contre l'EI -

En Syrie et en Irak, l'administration Trump a poursuivi --et amplifié, assure-t-elle-- la lutte contre le groupe Etat islamique, jusqu'à la victoire. Et maintenant ? Accusé de n'avoir aucune vision pour la suite, maintenant que le régime de Damas, soutenu par l'Iran et la Russie, a pris l'ascendant sur ses opposants, Washington esquisse une stratégie: présence militaire durable en Syrie pour éviter tout retour des jihadistes, mais aussi pour contrer Téhéran et aboutir, in fine, au départ du président Bachar al-Assad.

- Londres: coups de canif à la 'relation spéciale' -

La "relation spéciale" avec le Royaume-Uni a-t-elle vécu ? Non, assure Washington. Mais elle souffre. Critiqué par la Première ministre britannique pour avoir retweeté des vidéos anti-islam postées par un groupuscule britannique d'extrême droite, le président américain a vivement apostrophé Theresa May fin novembre sur Twitter. Avant d'annuler sa visite à Londres pour inaugurer la nouvelle ambassade des Etats-Unis.

- Mexique: dos au mur -

Donald Trump a promis un "mur" antimigrants et anticriminalité à la frontière avec le Mexique, et il n'en démord pas. Mais Mexico refuse et n'entend pas payer pour sa construction, qui s'avère complexe, au point que le plus proche conseiller du président américain a estimé, selon le New York Times, que ce dernier n'était "pas suffisamment informé" quand il a fait sa promesse.

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crédible ?

Le Boursier - il y a 2 heures 17 min
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Open d'Australie (H) - Grigor Dimitrov écarte Andrey Rublev et se qualifie pour les 8es de l'Open d'Australie

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 17 min
Grigor Dimitrov a encore eu besoin de plus de trois heures pour...
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Google s'allie à Tencent pour se développer en Chine

Le Boursier - il y a 2 heures 18 min
PÉKIN (Reuters) - Google, filiale d'Alphabet, a signé un accord de licence avec Tencent Holdings afin de se développer en Chine où nombre de ses produits, comme son magasin en ligne Play, son moteur de recherche et son application de courriel Gmail sont bloqués par les autorités.

Les valeurs à suivre à Paris et en Europe

Le Boursier - il y a 2 heures 19 min
PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre vendredi à la Bourse de Paris et en Europe où les contrats à terme indiquent une ouverture sans grand changement :

Envie de chocolat? Des chercheurs japonais identifient les neurones coupables

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 19 min

Pourquoi se jette-t-on sur du chocolat et autres sucreries quand on est stressé? Une équipe de chercheurs japonais ont identifié les neurones responsables, offrant l'espoir de faire avancer la recherche pour les personnes souffrant de surpoids.

Des scientifiques de l'Institut national de sciences physiologiques, situé dans la préfecture d'Aichi, ont découvert que quand étaient activés chez des souris des neurones connus pour réagir au stress, leur envie de glucides se trouvait multipliée.

Il s'est avéré que les rongeurs en question mangeaient trois fois plus de rations sucrées que dans des conditions normales, tout en réduisant de moitié les matières grasses ingérées.

Cette étude, qui doit être publiée dans l'édition en ligne de la revue américaine Cell Reports, est la première à démontrer le rôle du cerveau dans les préférences pour les glucides ou les graisses, explique Yasuhiko Minokoshi, qui a conduit les recherches.

"Beaucoup de gens qui mangent trop de sucreries quand ils sont stressés ont tendance à penser que c'est de leur faute car ils n'arrivent pas à contrôler leurs pulsions", alors qu'il s'agirait en fait d'une affaire de neurones, a-t-il dit à l'AFP.

Le chercheur s'est toutefois voulu prudent, soulignant qu'il faudrait du temps avant d'en tirer des applications concrètes.

Une simple suppression des neurones en cause pourrait avoir des effets secondaires, a-t-il averti. En revanche, "si nous parvenons à trouver une molécule particulière dans les neurones et à la cibler pour supprimer une partie de ses activités, cela pourrait permettre de réduire la consommation excessive de glucides".

A l'inverse, une activation de cette molécule serait utile aux patients qui consomment trop de graisses.

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Hippisme - Evènement - Abrivard, le duel des cousins

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Ce dimanche, Vincennes organise l'épreuve-phare du trot monté : le...
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Le président de l'UEFA le Slovène Alexsander Ceferin annonce la...
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Tempête : 9 morts dans le Nord de l'Europe

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 2 heures 32 min

La tempête a été baptisée "Friederike" en Allemagne et "David" en France.
La violente tempête "Friederike" a fait neuf morts en Europe du Nord dont six en Allemagne, où le trafic ferroviaire grandes lignes a été complètement interrompu jeudi. Trafic aérien et ferroviaire bloqué La compagnie ferroviaire allemande n'avait... Lire la suite

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Cryptomonnaies : Auplata songe à des jetons garantis par ses réserves aurifères

Le Boursier - il y a 2 heures 37 min
La société étudie la possibilité d'une "ICO"...

Foot - ESP - Coupe - Zinédine Zidane (Real Madrid) : «C'est un tournant»

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Zinédine Zidane espère que la victoire du Real Madrid jeudi en Coupe...
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Isolation thermique : ces briques emplies d'aérogel battent un record

L'Aerobrick, mise au point par des chercheurs suisses, est une brique creuse fourrée avec un aérogel spécialement confectionné. Ses propriétés d'isolation seraient exceptionnelles selon ses inventeurs.
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Open d’Australie : suivez en direct le match Tsonga-Kyrgios

Le Français Jo-Wilfried Tsonga défie l’espoir Australien sur ses terres au troisième tour du tournoi de tennis, à Melbourne.
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