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CONCEPT PHOTOGRAPHIQUE OU CONCEPT SAPIN DE NOËL ?

Monde Economique - Publications - il y a 2 heures 30 min
Il existe plusieurs manières d'aborder cette question dans la communication d'une entreprise [...]
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Vidéo. D'Amécourt attend que Juppé paye sa cotisation 2017 aux Républicains

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 2 heures 32 min

Yves d'Amécourt, le conseiller régional LR de Nouvelle Aquitaine, espère qu'Alain Juppé "va payer sa cotisation" 2017 à son parti.
Invité de l'émission Point de Vue, qui sera diffusée samedi 20 janvier à 19 heures sur TV7, Yves d'Amécourt, le conseiller régional LR de la Nouvelle Aquitaine, est revenu sur le retrait... Lire la suite

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Foot - ESP - Valence - Valence CF : Kondogbia titulaire, Coquelin sur le banc

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 34 min
Geoffrey Kondogbia est aligné d'entrée, ce mercredi (19h00) face à...
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Stationnement payant à Bordeaux, ils témoignent : "j'entends la grogne monter"

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 2 heures 34 min

Zone payante étendue, pénalités augmentées à 30 et 35 euros. La nouvelle politique de la ville est mal acceptée... ou pas. "Sud Ouest" Gironde a sélectionné trois témoignages reçus à la rédaction.
La ville de Bordeaux est déterminée à poursuivre sa politique d'extension du stationnement payant. Les quartiers... Lire la suite

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Un traitement inédit pour la Creuse en mauvaise santé

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 36 min

Les habitants de la Creuse sont en mauvaise santé, c'est le diagnostic de territoire réalisé par l?Agence régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, qui vient de lancer pour 2018 un plan sanitaire baptisé "Santé+23", inédit par son ampleur.

"Les chiffres sont préoccupants", commente Michel Laforcade, directeur général de l'ARS. Surpoids, consommation d?alcool et de tabac, taux de suicide supérieur à la moyenne, surmortalité et diagnostics tardifs : tel est le tableau clinique du "patient Creuse".

Avec une économie fortement rurale (12% de l?emploi lié à l'agriculture), la Creuse est le département le moins densément peuplé de Nouvelle-Aquitaine, avec 119.400 habitants dont un sur sept a plus de 75 ans.

Exerçant dans ce territoire rural qu?il ne quitterait pour rien, le Dr Jean-Paul Lamiraud, un généraliste d?une autre époque, "quand le métier était un sacerdoce", croule sous les patients dans son cabinet d'Ahun, bourg de quelque 1.500 habitants, entre Guéret et Aubusson.

"Ce sont des éléments dont nous avions une perception plus ou moins sensible, car le territoire est très hétéroclite et nous avons peu l'occasion de nous voir entre professionnels". De fait, en tant que président du conseil de l?Ordre du département, il se félicite "de ce diagnostic qui nous a permis de faire un pas de côté".

Avec, pour 100.000 habitants, juste 100 généralistes, dont près de la moitié ont plus de 60 ans, et 32 dentistes, "la Creuse est un désert médical", dit-il, loin de la moyenne nationale à respectivement 155 et 64 praticiens.

C?est aussi un territoire à la population vieillissante "où prédomine une certaine culture qui conduit à négliger sa santé", résume Michel Laforcade. A peine 50% des habitantes de la Creuse éligibles participent au dépistage du cancer du sein.

- Alcoolisme rural -

L?ARS a donc décidé de déployer son plan sanitaire "Santé+23", numéro du département.

En 2018, près de 5 millions d?euros seront alloués à la Creuse, soit le doublement des subsides ARS. "C?est l?élargissement de notre assiette financière avec le passage aux grandes régions qui nous permet de venir fortement en soutien aux territoires les plus en difficulté", se félicite le DG de l?ARS.

Santé+23 s?articule autour de cinq axes : prévention, amélioration du parcours santé des patients atteints de cancer, maintien de l?offre de soins, information des jeunes et lutte contre les addictions.

Six animateurs de santé publique et un coordinateur ont été recrutés. "Leur mission est de sensibiliser aux dépistages, à la vaccination, à la prévention... Ils seront également à l?avant-poste pour détecter des situations sensibles", affirme Michel Laforcade.

Olivier Teillier, chef de service à l?ANPAA (Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie) Limousin, bénéficiera directement de deux recrutements. "Enfin !, soupire-t-il, nous allons pouvoir faire face à toutes les demandes".

"Cela fait bien longtemps qu?on n?arrivait plus à répondre sur la Creuse en raison du manque de personnel car les problématiques d'accueil s'y posent en termes différents qu?en ville".

"Ici, précise-t-il, il y a une certaine culture de la convivialité par la consommation d?alcool, typique des zones hyper rurales, une consommation éparse et disséminée dans un territoire éclaté, une consommation qui s'exprime dans les foyers plutôt que dans les lieux publics, et chez les jeunes une alcoolisation liée à une forme de dés?uvrement".

Pour les médecins spécialistes, "nous faisons un constat de réalité: il est quasiment impossible de les convaincre de s'installer ici", admet Michel Laforcade. Aussi l'ARS a-t-elle opté pour le renforcement des consultations avancées, lorsque les spécialistes en milieu hospitalier se déplacent et vont vers le patient. Au nombre de 36 actuellement, ces consultations avancées passeront à 56.

L?ARS tentera notamment une consultation psychiatrique par télémédecine, proposée par une psychiatre de Bordeaux. "A notre connaissance c?est encore extrêmement rare dans cette spécialité, pourtant ce genre de pratique est plutôt bien adaptée aux consultations psy, car le patient comme le médecin oublient vite que l?entretien se passe par média interposé ", explique l?ARS.

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AOG FÊTE 30 ANS D’INVESTISSEMENTS ET D’ESPRIT D’ENTREPRISE

Monde Economique - Publications - il y a 2 heures 38 min
Présent dans une trentaine de pays d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient le Groupe emploie aujourd'hui plus de 1500 personnes [...]
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Drogba préfère s'engager dans l'humanitaire que dans la politique

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 38 min
Dans un entretien avec l'AFP, Didier Drogba évoque son avenir en dehors des terrains. Si la star du football ivoirien entend s'engager davantage dans l'humanitaire, il exclut, pour l'heure, de suivre le même chemin politique que son ami George Weah.
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NDDL, un test pour le président qui "fait ce qu'il dit"

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 38 min

L'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes est-il le premier reniement d'Emmanuel Macron, le président qui "fait ce qu'il dit" ? Des partisans de l'aéroport l'affirment mais le camp présidentiel s'en défend et met plutôt en avant sa capacité "à trancher".

Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron avait fait preuve d'une certaine ambivalence sur ce dossier, tout en affirmant la nécessité de respecter les résultats du référendum local de juin 2016, favorable au projet.

"Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode", déclarait-il sur France 2 le 6 avril. "Mon souhait, c'est de respecter le vote qui a eu lieu", avait-il insisté.

Mais il précisait aussi son souhait de nommer, s'il était élu, un médiateur pour six mois maximum. "Je regarderai la situation, j'essaierai d'apaiser les choses. Si je n'y arrive pas, je prendrai mes responsabilités", expliquait-il.

Emmanuel Macron ne s'est pas publiquement exprimé mercredi, laissant en première ligne le Premier ministre Edouard Philippe avec lequel il avait pris la décision d'abandonner le projet au cours d'un tête-à-tête à l'Elysée lundi soir.

"On ne peut pas parler de reniement", affirme-t-on dans son entourage. "Il avait annoncé durant la campagne qu'il fallait mettre les choses à plat, prendre le temps de la réflexion, avant de trancher".

Par ailleurs, "lorsqu'il s'était exprimé, l'option d'un développement de l'aéroport de Nantes n'était pas sur la table. Elle est arrivée avec le rapport des médiateurs", souligne-t-on de même source.

Mais, pour les partisans de l'aéroport, le président n'a pas tenu sa parole. "C'est la première fois qu'il renie sa parole car il avait dit qu'il ferait l'aéroport", a dénoncé le président socialiste du conseil départemental de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet.

Pour le député LR Eric Woerth, Emmanuel Macron "désavoue la victoire du +oui+ au référendum (...) et ce alors qu?il s?était engagé à respecter ce choix lors des débats à la présidentielle". "Je me souviens, le président avait pris un double engagement devant les Français : celui d?évacuer et surtout celui de respecter le vote", a renchéri Bruno Retailleau, ancien président du conseil régional des Pays-de-Loire et farouche partisan de l'aéroport.

- "Pragmatisme" -

"Sur ce dossier, Emmanuel Macron est passé par toutes les couleurs de l'arc en ciel", estime Philippe Moreau-Chevrolet, expert en communication politique.

Mais, avec cette décision, "il montre son grand pragmatisme" en n'en faisant "pas une question de principe : il considérait que ce dossier pouvait lui pourrir son quinquennat et affaiblir durablement l'autorité de l'Etat, que l'opinion publique était fatiguée", ajoute-t-il.

De ce fait, "cet échec pour l'Etat est aussi une victoire pour le président, car sa grande vertu est qu'il prend une décision, et vite, contrairement à ses prédécesseurs. On lui en sait gré".

C'est d'ailleurs cet argument que martèlent les ténors de la majorité. "Enfin une décision, après 40 ans d'hésitation (...) Ce gouvernement prend ses responsabilités et assume", a réagi Christophe Castaner, le patron de LREM, tandis qu'Edouard Philippe dénonçait 50 ans de "décisions, de reculades et de non-décisions" qui ont mis l'Etat "face à un dilemme impossible" sur ce dossier.

Forte des bons sondages actuels et de la faiblesse de l'opposition, l'Elysée espère ainsi refermer rapidement un "dossier empoisonnant", en attendant de trancher sur d'autres et de batailler sur les délicates réformes à venir. "A l'évidence, il ne s'agit pas de faire une pause et se dire que l'essentiel a été fait. Au contraire, il y a encore beaucoup de pain sur la planche", avait prévenu Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée début janvier.

leb-jri/mat/phc

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NDDL, un test pour le président qui "fait ce qu'il dit"

LCP Assemblée nationale - il y a 2 heures 39 min

L'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes est-il le premier reniement d'Emmanuel Macron, le président qui "fait ce qu'il dit" ? Des partisans de l'aéroport l'affirment mais le camp présidentiel s'en défend et met plutôt en avant sa capacité "à trancher".

Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron avait fait preuve d'une certaine ambivalence sur ce dossier, tout en affirmant la nécessité de respecter les résultats du référendum local de juin 2016, favorable au projet.

"Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode", déclarait-il sur France 2 le 6 avril. "Mon souhait, c'est de respecter le vote qui a eu lieu", avait-il insisté.

Mais il précisait aussi son souhait de nommer, s'il était élu, un médiateur pour six mois maximum. "Je regarderai la situation, j'essaierai d'apaiser les choses. Si je n'y arrive pas, je prendrai mes responsabilités", expliquait-il.

Emmanuel Macron ne s'est pas publiquement exprimé mercredi, laissant en première ligne le Premier ministre Edouard Philippe avec lequel il avait pris la décision d'abandonner le projet au cours d'un tête-à-tête à l'Elysée lundi soir.

"On ne peut pas parler de reniement", affirme-t-on dans son entourage. "Il avait annoncé durant la campagne qu'il fallait mettre les choses à plat, prendre le temps de la réflexion, avant de trancher".

Par ailleurs, "lorsqu'il s'était exprimé, l'option d'un développement de l'aéroport de Nantes n'était pas sur la table. Elle est arrivée avec le rapport des médiateurs", souligne-t-on de même source.

Mais, pour les partisans de l'aéroport, le président n'a pas tenu sa parole. "C'est la première fois qu'il renie sa parole car il avait dit qu'il ferait l'aéroport", a dénoncé le président socialiste du conseil départemental de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet.

Pour le député LR Eric Woerth, Emmanuel Macron "désavoue la victoire du +oui+ au référendum (...) et ce alors qu’il s’était engagé à respecter ce choix lors des débats à la présidentielle". "Je me souviens, le président avait pris un double engagement devant les Français : celui d’évacuer et surtout celui de respecter le vote", a renchéri Bruno Retailleau, ancien président du conseil régional des Pays-de-Loire et farouche partisan de l'aéroport.

- "Pragmatisme" -

"Sur ce dossier, Emmanuel Macron est passé par toutes les couleurs de l'arc en ciel", estime Philippe Moreau-Chevrolet, expert en communication politique.

Mais, avec cette décision, "il montre son grand pragmatisme" en n'en faisant "pas une question de principe : il considérait que ce dossier pouvait lui pourrir son quinquennat et affaiblir durablement l'autorité de l'Etat, que l'opinion publique était fatiguée", ajoute-t-il.

De ce fait, "cet échec pour l'Etat est aussi une victoire pour le président, car sa grande vertu est qu'il prend une décision, et vite, contrairement à ses prédécesseurs. On lui en sait gré".

C'est d'ailleurs cet argument que martèlent les ténors de la majorité. "Enfin une décision, après 40 ans d'hésitation (...) Ce gouvernement prend ses responsabilités et assume", a réagi Christophe Castaner, le patron de LREM, tandis qu'Edouard Philippe dénonçait 50 ans de "décisions, de reculades et de non-décisions" qui ont mis l'Etat "face à un dilemme impossible" sur ce dossier.

Forte des bons sondages actuels et de la faiblesse de l'opposition, l'Elysée espère ainsi refermer rapidement un "dossier empoisonnant", en attendant de trancher sur d'autres et de batailler sur les délicates réformes à venir. "A l'évidence, il ne s'agit pas de faire une pause et se dire que l'essentiel a été fait. Au contraire, il y a encore beaucoup de pain sur la planche", avait prévenu Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée début janvier.

leb-jri/mat/phc 

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Foot - Transferts - ITA - Le fils de Fabio Cannavaro signe à Benevento

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 40 min
Benevento, novice en Serie A, vient de recruter le jeune joueur...
Catégories: Sport

Foot - TUR - Coupe - L'Istanbul Basaksehir sorti en 8es de finale de la Coupe de Turquie par une équipe de D2

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 41 min
Leader du Championnat turc, l'Istanbul Basaksehir a été sorti en 8es...
Catégories: Sport

Foot - Transferts - La clause libératoire de Cédric Bakambu (Villarreal) a été levée

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 46 min
Dans l'attente de l'officialisation de son transfert au Beijing...
Catégories: Sport

Notre-Dame-des-Landes, Lactalis et Trump : l'actu des sciences en ultrabrèves

Dans cette sélection du 17 janvier 2018 : l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, une perquisition au siège de Lactalis et Trump qui sait faire la différence entre un dromadaire, un rhinocéros et un lion.
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USA: négociations tendues au Congrès pour éviter la paralysie

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 47 min

Les parlementaires américains ont repris mercredi leurs discussions pour s'entendre avant vendredi soir sur un nouvel accord sur le budget, grippé par une polémique sur l'immigration, afin d'éviter une paralysie de l'administration fédérale.

Sans accord vendredi à minuit, ce sera le "shutdown" et certaines administrations pourraient devoir mettre leur personnel non-essentiel en congé faute de financement.

A deux jours de l'échéance, le Congrès semblait encore loin d'un accord. Les républicains accusent les démocrates de freiner le processus d'adoption du budget afin de renforcer leur position dans les négociations parallèles sur la question ultra-sensible de l'immigration. Les démocrates réclament en échange de leur vote un accord sur les "Dreamers", ces jeunes entrés illégalement aux Etats-Unis alors qu'ils étaient enfants mais protégés par Barack Obama et sur le programme fédéral d'assurance santé pour les enfants pauvres (Chip).

Donald Trump a fait de la lutte contre l'immigration clandestine une priorité de son gouvernement. Ces denrières semaines, il a abrogé un statut protecteur pour les immigrés d'Haïti, du Salvador, du Nicaragua et du Soudan, soit plus de 260.000 personnes. Il a également abrogé le programme Daca, qui a permis à 690.000 "Dreamers" de travailler et d'étudier en les protégeant de l'expulsion.

Et la récente sortie de M. Trump sur Haïti et les pays africains, qualifiés de "pays de merde", ont envenimé les débats.

La majorité républicaine entend doper les dépenses militaires dans le budget 2018, mais la minorité démocrate a son mot à dire: elle peut tout bloquer au Sénat, où une majorité qualifiée des trois cinquièmes, soit 60 voix sur 100, sera requise.

Les républicains sont globalement d'accord pour régulariser les "Dreamers". Mais Donald Trump exige aussi en échange le vote de crédits pour ériger le mur promis à la frontière avec le Mexique, ainsi que d'autres mesures anti-immigration, dont la fin de ce qu'il appelle "l'immigration en chaîne" (rapprochement familial) et la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes.

Or les démocrates ont longtemps dit qu'ils refuseraient de financer ce mur, symbole pour eux d'une politique xénophobe.

- 'La raison triomphera' -

La majorité semblait se diriger vers un nouvel accord budgétaire temporaire, jusqu'à la mi-février, et la poursuite du Chip pour six ans, sans inclure de mesures sur l'immigration.

"Je pense qu'il n'y a pas de raison pour les démocrates de tenter de nous amener au 'shutdown'", a affirmé mercredi le président de la Chambre, le Républicain Paul Ryan.

"Je pense que la raison triomphera", a-t-il ajouté, tentant --comme le président le fait depuis plusieurs jours sur Twitter-- de rendre les démocrates responsables d'un éventuel blocage.

Mais M. Ryan pourrait aussi faire face à la grogne des élus conservateurs les plus radicaux, dont il a besoin pour faire passer son projet en cas d'opposition des démocrates.

"Il n'y actuellement pas assez de soutien à cette initiative de la présidence", a ainsi prévenu mardi Mark Meadows, le président du groupe des ultra-conservateurs de la Chambre.

Paul Ryan est conscient des dégâts que pourrait provoquer une fermeture de l'administration fédérale, alors que les républicains tiennent les deux Chambres du Congrès et la Maison Blanche, et que d'importantes élections de mi-mandat sont prévues en novembre.

Il a insisté sur sa volonté de résoudre la question du programme Daca, qui expire le 5 mars.

"Nous voulons régler le Daca d'une façon équilibrée pour ne pas avoir le même problème plus tard", a-t-il dit, affirmant que "des négociations de bonne foi sont en cours" entre les responsables des deux partis qui devaient se retrouver mercredi.

Des parlementaires de la minorité hispanique ont rencontré mercredi matin des responsables de la Maison Blanche, dont le secrétaire général John Kelly, pour tenter de trouver une solution définitive pour les "Dreamers". Mais M. Trump ne leur a pas facilité les choses en affirmant mardi sur Twitter que "les démocrates veulent fermer le gouvernement pour une amnistie totale".

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Foot - Retraite - Ronaldinho au PSG, un bilan mitigé

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 49 min
Ronaldinho a annoncé officiellement, ce mercredi, qu'il mettait un...
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L’huile de palme bannie des transports en Europe

Le Parlement européen a voté « l’élimination progressive » de cette graisse végétale des agrocarburants.
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Foot - ESP - Atlético - Atlético de Madrid : Griezmann titulaire, Gameiro remplaçant en Coupe du Roi

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 53 min
Antoine Griezmann débutera ce mercredi (19h00), face au Séville FC,...
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Au Chili, le pape François déçoit les victimes de prêtres pédophiles

Malgré l’homélie dans laquelle le pontife a exprimé sa « douleur » et sa « honte » face à la pédophilie, de nombreuses voix s’élèvent pour lui reprocher de n’avoir rien fait de concret contre les prêtres mis en cause.
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18 espèces d'araignées pélicans découvertes à Madagascar

Une chercheuse du Smithsonian’s National Museum of Natural History a décrit 18 espèces d'araignées pélicans qui n'avaient jusqu'alors jamais été répertoriées. Découvrez quelques-uns de ces fantastiques arachnides en images.
Catégories: Sciences

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