Agrégateur de flux

Homéopathie, Koko la gorille et vie après le cancer : l'actu des sciences en ultrabrèves

Dans cette sélection du 21 juin 2018 : l'homéopathie boudée par l'Ordre des médecins, le décès du plus célèbre des gorilles et les séquelles physiques et sociales du cancer.
Catégories: Sciences

Haut ou bas, dans quel sens voyez-vous pointer ce glaçage ?

Le Huffington Post - il y a 1 heure 51 min
Haut ou bas, dans quel sens voyez-vous pointer ce glaçage ?
Catégories: Actualités

FR NW PKG F24 DJIBOUTI OPPOSITION BRUXELLES

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 53 min
2018-06-21 18:07 FR NW PKG F24 DJIBOUTI OPPOSITION BRUXELLES
Catégories: Actualités

Marchés : le palmarès des volumes anormaux à Paris

Le Boursier - il y a 1 heure 54 min
Parmi les volumes anormaux...
Catégories: Économie - Finances

Vinci : placement obligataire à 1,375% pour ASF

Le Boursier - il y a 1 heure 55 min
700 millions d'euros, à échéance juin 2028
Catégories: Économie - Finances

Carte interactive de la Terre : où était votre maison il y a 750 millions d’années ?

Grâce à cette mappemonde interactive, vous allez découvrir à quoi ressemblait les sites de votre choix il y a des dizaines ou des centaines de millions d’années dans le passé. Passionnant !
Catégories: Sciences

FR NW SOT ERDOGAN 5 JANVIER ELYSEE

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 56 min
2018-06-21 18:03 FR NW SOT ERDOGAN 5 JANVIER ELYSEE
Catégories: Actualités

FR NW SOT ANSALDI

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 57 min
2018-06-21 18:03 FR NW SOT ANSALDI
Catégories: Actualités

Où trouver des informations sur les entreprises privatisées ?

Dans le cadre du projet de loi Pacte, présenté le 18 juin 2018, le Gouvernement prévoit la cessions de titres d'Aéroports de Paris et de la Française des jeux.

Catégories: Économie - Finances

Stratégie pauvreté: des expérimentations dans 10 territoires à l'automne

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 59 min
Une dizaine de territoires expérimenteront à l'automne de façon "accélérée" et "renforcée" les mesures de la stratégie de lutte contre la pauvreté, qui doit être dévoilée par Emmanuel Macron début juillet, a annoncé jeudi la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn. Accompagnement des bénéficiaires de minima sociaux, soutien à la parentalité, prévention des situations de précarité dès la petite enfance: "à l'automne, nous lancerons des expérimentations dans dix territoires pour que la stratégie pauvreté puisse être mise en oeuvre de manière accélérée et renforcée", a déclaré la ministre en clôture d'un séminaire réunissant près de 200 acteurs du social et collectivités territoriales qui ont participé à son élaboration. Les mesures de cette "stratégie pauvreté", qui a donné lieu à une concertation de décembre à mars, devraient être dévoilées par Emmanuel Macron le 9 juillet devant le Congrès de Versailles, selon le délégué interministériel chargé de ce chantier, Olivier Noblecourt. Parmi la dizaine de territoires pourraient figurer la Seine-Saint-Denis, le Bas-Rhin, la ville de Nantes, des territoires du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais et d'Outre-mer, a-t-il précisé à l'AFP. Selon Mme Buzyn, ces expérimentations doivent permettre "de développer la culture de la preuve, avec des indicateurs et des évaluations" et d'"harmoniser les pratiques sur les territoires", notamment en matière d'aide sociale à l'enfance ou d'insertion. Récemment, Emmanuel Macron a regretté qu'"on met(te) un pognon de dingue dans les minima sociaux" et que "les gens pauvres restent pauvres". Lors d'un discours devant le congrès de la Mutualité, à Montpellier, il a pris l'exemple du RSA pour critiquer le système "complexe" de lutte contre la pauvreté, disant vouloir "plus de prévention, d'accompagnement". "L'accompagnement constitue le complément indispensable à notre système d'aides sociales, c'est la clé de la transformation de notre modèle social", a plaidé jeudi Mme Buzyn. "Avec les départements, nous allons travailler à orienter le plus rapidement possible et de manière personnalisée les personnes, afin de proposer l'accompagnement le plus adapté à leurs besoins". Selon l'Observatoire départemental de l'action sociale (Odas), "l'insertion ne représente plus que 7% de la dépense consacrée au RSA", soit 670 millions d'euros sur 10,27 milliards en 2017 en France métropolitaine. Une "cartographie" est en cours de réalisation pour cibler les besoins selon les territoires. "Les territoires les plus pauvres ne sont pas forcément ceux qui sont le moins engagés dans des dispositifs d'insertion", a précisé la ministre à la presse après son intervention.
Catégories: Actualités

Clôture Paris : la chute continue...

Le Boursier - il y a 1 heure 59 min
Cinquième séance consécutive dans le rouge pour le CAC40...
Catégories: Économie - Finances

Paris et sa banlieue ont voté la fin d'Autolib'

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 59 min
Paris et les communes de banlieue partenaires d'Autolib', réunies en comité syndical, ont voté jeudi la fin du dispositif de voitures électriques en libre-partage assuré depuis 2011 par le groupe Bolloré et plombé depuis des années par un lourd déficit, a constaté l'AFP. Le Syndicat mixte Autolib' Vélib', qui réunit les 103 communes partenaires dont la capitale, "a refusé de verser la compensation infondée de 233 millions d'euros réclamée par le groupe Bolloré par courrier du 25 mai, entraînant de fait la résiliation du contrat au 25 juin 2018", a précisé un communiqué. Le syndicat va, dans les jours à venir, "négocier avec le groupe Bolloré un protocole de sortie de contrat afin de régler l?ensemble des modalités opérationnelles", a ajouté le syndicat mixte, sans précision sur la date effective de l'arrêt du service. "Nous irons faire prospérer nos systèmes d'autopartage là où on nous accueille", a commenté le directeur général du groupe Bolloré Gilles Allix, présent dans la salle, indiquant que le groupe allait "continuer à se battre devant le tribunal administratif". La réunion du comité syndical, composé d'élus de tendances diverses mais où Paris, dirigé par la socialiste Anne Hidalgo, est majoritaire en voix, a donné lieu à des débats tendus entre la capitale et sa banlieue. "On dirait une messe d'enterrement. Cela fait un an et demi que j'alerte" sur le déficit, a lancé Philippe Brillault, maire LR du Chesnay (Yvelines). Mme Hidalgo a été la cible de vives critiques. Pour Arnaud Gibert, adjoint au maire de Bezons (Val d'Oise), "la messe est dite. Les choses se sont décidées entre le groupe Bolloré et la mairie de Paris". "C'est Mme Hidalgo qui nous a amenés où nous sommes aujourd'hui", a renchéri Benoît Blot, pour le Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine). Equipés de leurs gilets Autolib' et en faisant sonner leurs cornes de brume, une centaine des 254 salariés du service ont manifesté pendant la réunion devant la mairie du XIIe, pour demander "la préservation de leur emploi" et la "poursuite d'Autolib'". Le groupe Bolloré avait réclamé aux communes, par courrier en date du 25 mai, le versement de 46 millions d'euros par an pour éponger la dette du service, révélant au grand jour le conflit entre les partenaires. Autolib', fort de 150.000 abonnés, avait été lancé en fanfare en 2011 sous l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) pour un contrat de délégation de service public qui devait courir jusqu'à 2023 sans coûter un sou aux collectivités, hors investissements d'origine. "Première mondiale" alors symbole de modernité, le dispositif a dû faire face à un changement des façons de se déplacer, avec le vélo électrique, le VTC, la location de véhicules privés, sans compter son image dégradée avec ses voitures souvent sales.
Catégories: Actualités

FR NW PKG V2 AUTOLIB FIN DE SERVICE 18H

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 4 sec
Autolib et ses voitures "Libre comme l''air" c''est terminé...La ville de Paris et les communes de banlieue partenaires ont voté la fin du dispositif...réunies en conseil syndical la résilation anticipée du contrat a été actéeA son lancement en 2011, Autolib apparaissait comme une révolution...un parc de voitures 100% électriques en auto-partage. Une première mondiale inaugurée par l''industriel Vincent Bolloré et par le maire de Paris de l''époque : Bertrand Delanoë...La Ville de Paris et près de 100 communes ont eu recours au dispositif... qui devait courir jusqu''à 2023Mais le service a perdu beaucoup d''argent...Au total... le gouffre financier s''élève à DLS 210 millions d''euros l''année dernière...Le nombre d''abonnées est en chute libre. A cause de la concurrence des VTC, des applications de co-voiturage... Et aussi car le service se dégradeVOX Une suppression du service qui aura des conséquences sur les 150.000 abonnés... VOX VOX La ville de Paris comme le groupe Bolloré se renvoient dos à dos la responsabilité et les couts de la résiliation anticvipée du contrat Et ce divorce ne se fera pas sans consequences... Sur le sort notamment des 254 salariés du dispositif... qui devront être "reclassés"Quant aux abonnés... ils devront être remboursés...Les constructeurs Renault, PSA et BMW se disent dores et deja intéressés de se déployer sur le marché parisien...
Catégories: Actualités

Tennis: Federer en quarts à Halle en écartant 2 balles de match face à Paire

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 1 min
Le N.1 mondial Roger Federer, en quête d'un dixième trophée sur le gazon de Halle, s'est qualifié pour les quarts de finale après avoir écarté deux balles de match face au Français Benoît Paire (48e), battu 6-3, 3-6, 7-6 (9/7) jeudi. Le tenant du titre affrontera l'Australien Matthew Ebden (60e), qui a dominé quelques heures plus tôt l'Allemand Philipp Kohlschreiber (24e) 4-6, 6-1, 6-2, pour une place en demi-finales.
Catégories: Actualités

TxCell : premières données de preuve de concept in vivo avec des cellules CAR-Treg CD8+

Le Boursier - il y a 2 heures 1 min
La présentation aura lieu le 22 juin, à 14h20 heure locale
Catégories: Économie - Finances

Mort d'une adolescente en état végétatif après l'arrêt des soins

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 2 min
En état végétatif depuis un an, Inès, une adolescente de 14 ans atteinte d'une maladie neuromusculaire auto-immune, est décédée jeudi à l'hôpital de Nancy après l'arrêt des soins validé par la justice, auquel ses parents se sont opposés jusqu'au bout. "Les médecins ont mis en oeuvre un protocole d'arrêt des traitements tel que la loi et trois décisions de justice les autorisaient à faire", a expliqué à l'AFP Bernard-Marie Dupont, l'avocat des parents d'Inès. L'adolescente était hospitalisée depuis juin 2017 au CHRU de Nancy à la suite d'une crise cardiaque. Les médecins avaient jugé son cas sans espoir et lancé fin juillet, au terme d'une procédure collégiale, un processus visant à l'arrêt des traitements, conformément à la loi de 2016 sur la fin de vie. Les parents, opposés à cette idée, avaient alors engagé un combat judiciaire. "On a épuisé tous les recours juridiques. Les parents étaient déterminés, ils voulaient absolument y croire jusqu'au bout", a souligné Me Frédéric Berna, qui les avait accompagnés dans les premières étapes de la procédure judiciaire. La mère d'Inès "était convaincue qu'il y avait encore un espoir. Sa détresse est extrêmement importante: elle avait l'impression qu'on voulait tuer sa fille", a-t-il ajouté. Selon Me Bernard-Marie Dupont, Inès a été débranchée mercredi vers 18H30 et "est décédée un peu avant midi" jeudi. Le CHRU a affirmé que l'arrêt des soins était intervenu dès "mardi soir". Au moment de l'arrêt des machines qui maintenaient en vie l'adolescente, l'hôpital a souhaité la présence "des forces de l'ordre pour assurer le calme et pallier toute situation", a expliqué à l'AFP la direction de la communication du CHRU. "C'est très douloureux pour les parents et pour les soignants qui ont accompagné la famille pendant plus d'une année", a-t-elle ajouté, précisant que les "parents ont été à ses côtés jusqu'à son décès". - "Situation horrible" - Les médecins "ont appliqué une décision de justice, mais c'est une situation horrible", a ajouté Me Dupont qui a confié avoir rencontré "une famille désespérée, une mère perdue". Les parents, qui souhaitaient que leur fille soit maintenue en vie, avaient saisi le tribunal administratif de Nancy, qui, le 7 décembre 2017, avait suivi l'avis des médecins. A l'audience, trois experts avaient estimé que "l'enfant n'aura(it) plus jamais la capacité d'établir le moindre contact" avec ses proches. Le Conseil d'Etat ayant approuvé la décision du tribunal administratif, les parents de l'adolescente s'étaient, en dernier recours, tournés vers la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH). Mais en janvier, la CEDH avait jugé conforme l'arrêt des soins, soulignant que "la procédure collégiale (avait) été menée conformément au cadre législatif". La Cour avait relevé que le processus décisionnel avait "respecté les exigences découlant de l'article 2 de la Convention" européenne des droits de l'Homme, relative au droit à la vie. Me Dupont s'interroge sur la procédure médicale mise en oeuvre ces derniers jours. "On savait qu'Inès était condamnée à brève échéance (du fait de sa maladie, NDLR) et il n'y avait pas d'urgence absolue à la débrancher", a-t-il souligné. Dans une affaire similaire et toujours en cours, les parents, un frère et une soeur de Vincent Lambert, ancien infirmier de 41 ans tétraplégique et en état végétatif depuis 2008, s'opposent à l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation artificielle - accepté par son épouse -, multipliant les recours judiciaires. Ils ont contesté la quatrième procédure d'arrêt des soins décidée par le CHU de Reims le 9 avril et réclamé une nouvelle expertise de l'état clinique du patient.
Catégories: Actualités

Mondial-2018: Mbappé, plus jeune buteur français en Coupe du monde

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 2 min
A 19 ans et six mois, Kylian Mbappé est devenu le plus jeune buteur français dans un tournoi majeur - Coupe du monde ou Euro - grâce à sa réalisation jeudi contre le Pérou au premier tour du Mondial-2018, indique le statisticien Opta. Mbappé a marqué de près à la 34e minute, après une frappe d'Olivier Giroud déviée par un pied péruvien. L'attaquant du PSG a ainsi inscrit son 5e but en 17 sélections. La France a remporté son premier match contre l'Australie (2-1) et sera qualifiée pour les 8es de finale en cas de succès face au Pérou.
Catégories: Actualités

Arrêt d'Autolib', fiasco de Vélib': à Paris, la mobilité en panne

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 2 min
Paris a remisé au garage jeudi le service d'autopartage Autolib' : après le fiasco des Vélib, c'est un nouveau revers des tentatives de fluidifier la circulation dans la capitale, dont le dernier exemple est le lancement de trottinettes électriques. Le Syndicat Autolib' Vélib' Métropole (SAVM), qui regroupe une centaine de communes de la métropole, a approuvé la résiliation du contrat accordé au groupe Bolloré pour Autolib' et ses petites voitures grises électriques en libre-service. Autolib' est victime d'un endettement pharaonique, estimé par Bolloré à 293,6 millions d'euros jusqu'à la fin du contrat en 2023, dont 233 millions que doivent payer les collectivités, selon le groupe. "Abracadabrantesque", répond la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, qui préfère donc résilier le contrat, ce qui laisse augurer d'une longue bataille judiciaire. Lancé en fanfare en 2011 comme une "première mondiale", Autolib' devait révolutionner Paris, engagé dans une politique de limitation du trafic des voitures particulières. Sans aucun fonds publics, il devait même dégager un bénéfice "d'au moins 56 millions d'euros par an", selon le SAVM. Les clients ont afflué (plus de 150.000 abonnés à ce jour) mais, malgré les promesses, la rentabilité n'a jamais été au rendez-vous, le service subissant de plein fouet une concurrence tous azimuts: les voitures avec chauffeur, les scooters et vélos en libre-service, les services d'autopartage ou de location Drivy, Ubeeqo, Zipcar, Citiz, Communauto... La mort annoncée d'Autolib' est à contre-sens d'une tendance mondiale vers une mobilité faite de partages, comme le démontre l'actuel lancement aux Etats-Unis d'"Uber rent", service de location de voitures entre particuliers. C'est "dommage parce que ça ne va pas dans le sens de l'Histoire" qui est de "mettre des véhicules à disposition pour tout le monde", a regretté jeudi le ministre de l'Environnement Nicolas Hulot. Une tendance dans laquelle s'engouffre l'américain Lime, qui lance vendredi un service de trottinettes électriques en libre-service à Paris, dans deux arrondissements centraux pour commencer. "En bonne entente avec la mairie", prend soin de préciser la société, après que San Francisco a mis un frein à la prolifération de ces trottinettes, souvent dangereuses pour les piétons. Il y a quatre jours, une pétition a été lancée sur change.org pour demander le "maintien du service public Autolib'", signée par plus de 20.000 personnes jeudi midi. - "Sortir de l'auto-solisme" - La fin d'Autolib' est d'autant plus cinglante que le service devait s'inscrire dans la politique très décriée de Mme Hidalgo visant à limiter les voitures dans Paris, afin de débloquer une circulation de plus en plus chaotique et de lutter contre la pollution. Début juin, pour la quatrième fois en moins d'un an, la région parisienne a enregistré un record d'embouteillages, avec 588 kilomètres de bouchons cumulés. "Il faut que l'on ait des offres pour sortir de l'auto-solisme où chacun a sa voiture pour se déplacer", reconnaît Matthieu Orphelin, député LREM, parti du président Emmanuel Macron. "Développer les offres de mobilité alternative, c'est l'avenir", plaide ce proche de Nicolas Hulot. L'échec d'Autolib' fait suite aux ratés de Vélib', service d'autopartage de deux-roues, électriques ou non. Alors que Vélib faisait depuis 2007 la fierté de la capitale française, les bugs multiples se sont multipliés depuis l'attribution du service, en début d'année, à un nouvel opérateur Smovengo. La société avait promis pour la fin mars l'implantation de 1.400 stations opérationnelles de vélos. Il n'y en a aujourd'hui que 699, suscitant l'ire des quelque 200.000 abonnés. L'enterrement d'Autolib' est ainsi une épine de plus dans le pied d'Anne Hidalgo, déjà dénoncée comme la maire "antivoitures" alors qu'approchent les élections municipales de 2020, où elle compte briguer un nouveau mandat. Une de ses plus farouches opposantes, l'ancienne ministre de droite Rachida Dati, a ainsi saisi l'opportunité d'une nouvelle salve contre la maire. "On nous a dit moins de voitures et plus de transports alternatifs. Là, on nous dit plus de voiture, mais il n'y a plus de transports alternatifs. On n'a plus Velib' et Autolib'", raille-t-elle. "On fait quoi ? On va revenir aux années 1950 : métro, tram, train. C'est ce que l'on veut ?"
Catégories: Actualités

CM 2018 - Une journaliste agressée sexuellement à Saransk

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 2 min
Mercredi, à Saransk, la journaliste colombienne Julieth Gonzalez...
Catégories: Sport

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur