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L'Ecosse compte les morts de la "génération Trainspotting"

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:55

Le nombre de décès liés à la drogue en Écosse a fortement augmenté ces dernières années, les excès de la "génération Trainspotting" ayant fait des ravages, et certains pressent le gouvernement de revoir sa politique en la matière.

"J'ai vu beaucoup de gens mourir", témoigne Derek Harper, 57 ans, ancien toxicomane originaire de Leith, banlieue d'Edimbourg où le film Trainspotting (1996), qui raconte l'histoire d'une bande de jeunes héroïnomanes écossais, a été tourné.

"La moitié de mes camarades d'école et des gens de mon voisinage sont morts de la drogue", raconte-t-il à l'AFP, estimant avoir perdu des "centaines" d'amis ces quarante dernières années.

En 2016, il y a eu 867 morts liés à la drogue, selon le gouvernement écossais. Et l'Ecosse avait en 2014 le taux de décès liés à la drogue le plus élevé en Europe, avec 110 morts pour un million d'habitants, soit cinq fois plus que la moyenne européenne, selon l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.

"Je me suis drogué pendant trente-huit ans. Du cannabis, de l'héroïne, des médicaments sous ordonnance, du crack, du LSD, des champignons, tout", énumère-t-il. "J'étais malade".

"A la fin des années 1970, cet endroit était bourré d'héroïne, de la China White, et on trouvait des morts dans les cages d'escaliers, les pubs, les clubs ou les maisons, victimes d'overdose parce que la drogue était tellement pure", raconte le quinquagénaire.

Derek Harper n'a pas touché à la drogue depuis des années. Il témoigne désormais au Café Sérénité, une association située entre le parlement écossais et une série de foyers pour personnes sans abri, où l'on retrouve encore des seringues usagées.

Le succès du film Trainspotting, adapté du roman d'Irvine Welsh (1993) et qui lança la carrière d'Ewan McGregor, rendit célèbre le milieu de la drogue écossais.

- Salles de shoot -

Le quartier où il a été tourné est désormais un lieu prisé des hipsters, avec des pubs à la mode et un restaurant étoilé. Mais certains habitants plus âgés ne se sont pas débarrassés de leurs addictions.

Le directeur général du Forum écossais des drogues, David Liddell, raconte à l'AFP comment les toxicomanes qui consomment depuis des années sont rattrapés par leurs excès.

"L'expression 'Génération Trainspotting' a été inventée et apposée au dos du livre et du film pour parler de ces gens qui consommaient de la drogue depuis les années 1980, quand il y a eu une énorme explosion de la consommation d'héroïne", relate-t-il.

Pour David Liddell, le problème de la drogue en Ecosse est lié à la pauvreté. Il souligne que le pays détient le record en terme de consommation par habitant avec environ 61.500 toxicomanes pour cinq millions d'habitants.

"Il y a des gens qui consomment depuis vingt ans ou plus, leur corps a souffert de cette consommation continue et malheureusement, ils sont maintenant plus vulnérables aux overdoses et aux risques mortels liés à l'usage de drogue", décrit-il.

Il observe "la majorité des décès chez les personnes âgées de 35 ans et plus", et cite "une épidémie récente d'infection par le Sida chez les personnes qui s'injectent la drogue".

Des hommes politiques écossais ont appelé à la création de salles de shoot médicalement supervisées où les toxicomanes peuvent s'injecter leurs propres produits avec des seringues propres. Mais ils doivent encore convaincre le gouvernement conservateur britannique, qui a la main sur la politique en matière de drogue.

"Huit pays européens, plus l'Australie et le Canada, ont ouvert des salles de consommation de drogue", souligne le député du parti nationaliste écossais (SNP), Ronnie Cowan. "Cela a réduit la propagation du Sida et de l'hépatite C, la criminalité, et il n'y a jamais eu d'overdose dans une salle de consommation de drogue supervisée", avance-t-il.

Mais la Première ministre britannique Theresa May estime que l'on "devrait d'abord veiller à ce que les gens ne se droguent pas" plutôt que de mettre en place les politiques "libérales" défendues par les nationalistes écossais.

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Ski: le super-G de Kitzbühel retardé à 13h00, parcours modifié

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:46

Le départ du super-G de Kitzbühel, comptant pour la Coupe du monde messieurs de ski alpin, a été retardé vendredi de 11h30 locales (même heure française) à 13h00 locales et le parcours modifié, en raison des mauvaises conditions météo (pluie et neige), ont annoncé les organisateurs.

Le départ sera donné de la Mausefalle (la souricière), juste en-dessous de celui de la descente, et l'arrivée jugée à l'Oberhausberg, pour ménager le bas de la Streif, abîmé par la pluie et la neige fraîche.

Jeudi, le 2e entraînement en vue de la descente s'était également tenu sur les trois-quarts supérieurs de la piste.

Course phare du Hahnenkamm, la descente est prévue samedi à 11h30 locales.

Les services météorologiques annoncent encore de la neige dimanche, jour du slalom, ce qui ne devrait pas néanmoins empêcher le déroulement de l'épreuve.

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Un virus mutant de la grippe offre l'espoir d'un meilleur vaccin

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:46

Des chercheurs ont créé en laboratoire un virus mutant de la grippe qui, selon des expériences sur des animaux, pourrait permettre de produire un vaccin beaucoup plus efficace contre cette infection, selon leurs travaux publiés jeudi dans Science.

Ce virus a provoqué de très fortes réponses immunitaires chez les animaux et ce contrairement aux différentes souches du virus de la grippe en circulation.

Cette capacité du virus de la grippe à échapper au système immunitaire fait qu'il faut produire un nouveau vaccin tous les ans pour répondre aux variations saisonnières de cet agent viral.

Cela explique que l'efficacité des vaccins varie de 30 à 60% selon les années et qu'une amélioration de la protection est considérée comme une priorité de santé publique face au risque notamment de pandémie.

Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la grippe affecte cinq millions de personnes par an et fait jusqu'à 650.000 morts.

Pour créer cet agent pathogène mutant, les chercheurs ont entièrement séquencé le génome de plusieurs virus de la grippe et identifié les gènes qui leur permettent d'échapper à la première ligne de défense de l'organisme contre ces virus.

En provoquant des mutations de ces gènes dans un seul virus, les virologues ont pu créer une souche capable de bien se multiplier dans des cultures en laboratoire dont la virulence était réduite, des propriétés désirées pour produire un vaccin efficace.

Les souris et furets inoculés avec ce virus ont eu des réactions immunitaires plus fortes conduisant à une protection robuste contre de multiples souches virales de la grippe.

"Cette approche pourrait être un pas vers un vaccin universel contre la grippe", estiment dans un éditorial qui accompagnait l'étude John Teijaro et Dennis Burton du Scripps Research Institute en Californie. Ils soulignent également dans la revue américaine que les obstacles de taille subsistent avant de mener des essais cliniques.

Il faut encore mener plus d'expériences animales avant d'envisager de produire un vaccin basé sur cette étude, expliquent les chercheurs, dont Ren Sun, professeur de biologie moléculaire à la faculté de médecine de l'université de Californie à Los Angeles (UCLA), le principal auteur.

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Grèce: la relance des négociations sur la Macédoine rallume les passions

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:41

Manifestations, mise en garde de l?Église, dissonances dans la majorité: la relance des négociations entre Athènes et Skopje sur le nom de la Macédoine réveille les passions en Grèce.

Les opposants au compromis vont se compter dimanche, avec une première manifestation prévue à Thessalonique, capitale de la province grecque de Macédoine, à l'appel d'une nébuleuse d'organisations, pour la plupart nationalistes.

Le rendez-vous sera scruté par les responsables politiques, "qui restent très timorés" face aux humeurs de l'électorat, souligne Nikos Marantzidis, professeur au département des Etudes Balkaniques de la faculté de Thessalonique.

Le mot d'ordre est d'empêcher que la petite république voisine, issue de la défunte Yougoslavie, "n'usurpe le nom sacré de Macédoine".

La revendication est la même qu'au début des années 90, quand le pays entier s'était levé pour revendiquer l'exclusivité du nom de Macédoine et le legs d'Alexandre le Grand. Le nouvel État n'a ainsi été admis à l'ONU que sous un nom provisoire, Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM).

Omniprésent alors, dans un contexte balkanique d'exacerbation nationaliste, le slogan "la Macédoine est grecque" avait rallié en 1992 plus d'un million de manifestants à Thessalonique, un Grec sur dix.

Ils étaient encore plusieurs centaines de milliers deux ans plus tard à défendre cette position, bâtie sur un récit national faisant de la Macédoine une partie intégrante de l'histoire grecque, et les souvenirs des conflits balkaniques pour le partage des restes de l'empire ottoman.

-'Grécité' contre accès 'nationaliste' -

La fièvre avait à l'époque été alimentée par tous les relais institutionnels, décideurs politiques, clergé orthodoxe, organisations professionnelles, magistrature...

La ligne de front est désormais plus sinueuse: l'influente Église nationale se revendique gardienne de l'identité nationale, a de nouveau prêché la semaine dernière la "grécité" de la Macédoine, mais ne soutient pas les manifestations.

Le maire de Thessalonique, l'iconoclaste viticulteur centriste Yannis Boutaris, a lui pris le contrepied de ses prédécesseurs conservateurs, affichant son "mépris" envers une éruption "patriotico-nationaliste".

Pour Christina Koulouri, professeure en sciences politiques et histoire à l'université Panteion d'Athènes, le Premier ministre de gauche Alexis Tsipras parait en mesure de faire accepter un compromis à son opinion publique.

D'autant qu'avant de passer dans l'opposition, les conservateurs de la Nouvelle-Démocratie avaient dégagé la voie. C'est sous leur direction (2004-2009) qu'Athènes avait accepté de partager avec l?État voisin le nom de Macédoine, à condition qu'il soit assorti d'un déterminant, de type Macédoine du Nord.

"Le climat a changé" estime Mme Koulouris, même si "la question reste sensible pour toute la société grecque". "Une génération est passée, et la société a mûri", convient aussi M. Marantzidis.

N'empêche: selon un sondage dimanche, 68% des Grecs ne veulent pas partager l'appellation Macédoine avec leurs voisins.

Peinant depuis trois ans à extraire le pays d'une crise économique qui a accru sa dépendance internationale, le gouvernement "a tout à gagner" à un règlement souhaité par ses alliés et contribuant à stabiliser la région, juge Mme Koulouri.

- La droite en embuscade -

Mais tiraillée entre modérés et ultras, la droite n'est pas disposée à lui faciliter la tâche.

Les députés conservateurs du nord du pays ont ainsi manifesté leur intention de battre le pavé dimanche, bravant la consigne du leader de la ND, Kyriakos Mitsotakis.

Et celui-ci a mis M. Tsipras au défi de rallier son encombrant allié souverainiste, le ministre de la Défense, Panos Kammenos, avant toute recherche de consensus national.

Or ce dernier souffle le chaud et le froid: un jour il s'oppose à tout compromis, un autre il proclame sa confiance dans le chef de la diplomatie Nikos Kotzias, puis il suggère, sur Twitter, de baptiser le voisin "Vardaska", du nom porté par l'ex-province du royaume de Yougoslavie de 1929 à 1941.

Le risque, selon Nicholas Tzifakis, qui enseigne les relations internationale à l'Université du Péloponnèse, est de "donner un rôle d'arbitre" à M. Kammenos, que ses détracteurs accusent de mêler aventurisme et opportunisme.

Tant en Grèce que dans le pays voisin "c'est le débat interne qui sera déterminant, plus que les pourparlers bilatéraux", relève-t-il.

Tout en mettant en garde contre un naufrage des négociations, "qui pourrait se retourner contre la Grèce", M. Tzifakis avertit que "leurs partenaires européens et ceux de l'Otan, à bout de patience, pourraient finir par exiger l?intégration du pays voisin sans règlement préalable de la dispute", passant outre l'opposition d'Athènes.

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Pénicaud puisera dans le rapport Arthuis pour développer l'Erasmus des apprentis

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:40

Contrats de travail, rémunérations: pour développer "l'Erasmus des apprentis", la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, entend reprendre "une très grande partie" des propositions formulées dans un rapport du député européen Jean Arthuis.

En juillet dernier, Mme Pénicaud s'était engagée à doubler le nombre d'apprentis qui partent en Erasmus chaque année d'ici 2022, et avait alors missionné M. Arthuis pour identifier les freins à leur mobilité et formuler des propositions pour les lever.

"Une très grande partie des propositions vont être retenues, puisqu'elles répondent complètement au cahier des charges" qui avait été donné, a déclaré à l'AFP Muriel Pénicaud, à qui le rapport devait être remis officiellement vendredi.

Elle a cité notamment celles concernant "l'autonomie financière" des apprentis en mobilité, leur "couverture sociale", ainsi que la problématique du "contrat de travail".

Encourager la mobilité longue des apprentis, qui partagent leur temps entre école et entreprise, "participe de la valorisation et du développement de l'apprentissage", fait valoir la ministre, au moment où les partenaires sociaux planchent sur une réforme sur le sujet, prévue pour le printemps.

"Pour ce qui est législatif, on pourra le mettre dans la réforme de l'apprentissage", a précisé Mme Pénicaud, pour qui le programme Erasmus doit être soutenu, car il apporte "maturité" et "meilleure employabilité" aux jeunes, tout en contribuant à la "création d'une identité européenne".

Le rapport préconise entre autre d'adapter le Code du travail, en permettant de suspendre certaines clauses du contrat de travail d'un apprenti en mobilité - notamment celles sur la rémunération et la responsabilité de l'employeur, qui en serait déchargé pendant le séjour à l'étranger, contrairement à aujourd'hui.

Concernant l'autonomie financière, Jean Arthuis propose le versement aux apprentis d'un complément, financé par les OPCA (Organismes paritaires collecteurs agréés). En effet, dans certains pays, les entreprises d'accueil ne rémunèrent pas leurs apprentis, et la bourse Erasmus (quoique calculée en fonction du niveau de vie du pays d'accueil) ne compense pas en totalité la perte de revenu par rapport à un salaire.

- triplement des crédits -

Depuis que cette possibilité leur a été ouverte, en 1995, 160.000 jeunes Français en apprentissage ou en contrat professionnel ont bénéficié d'une bourse Erasmus (6.800 pour l'année 2017). En comparaison, 600.000 jeunes sont partis sous le statut d'étudiant depuis la création du programme Erasmus, qui a fêté ses 30 ans l'année dernière (44.000 en 2017).

De plus, les séjours des apprentis durent en général beaucoup moins longtemps (deux ou trois semaines), face notamment aux réticences des employeurs. Pour encourager ces derniers, en plus de rendre l'opération nulle financièrement, une piste consisterait à promouvoir la même démarche dans les pays voisins pour que les entreprises puissent accueillir des apprentis étrangers en retour.

Dans cette optique, le rapport comporte pour moitié des propositions sur le plan européen: promotion de jumelages entre CFA (centres de formation d'apprentis), création d'une mission "apprentissage-formation professionnelle" au sein de la Commission européenne... Mais surtout triplement des crédits Erasmus dans les prochains budgets de l'Union européenne (il était de 2,3 milliards d'euros en 2018), afin de financer la montée en puissance espérée du programme.

"Mon but serait qu'on en parle au prochain conseil européen des ministres du Travail au mois de mars", a dit à l'AFP Mme Pénicaud, qui espère que les efforts français montreront l'exemple. "Il est plus facile d'en parler si nous prenons déjà, nous, des engagements", pour pouvoir "dire à nos collègues, +vous aussi, faites votre part de votre côté+."

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Open d'Australie: Svitolina met fin au parcours de Kostyuk, 15 ans

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:38

L'Ukrainienne Elina Svitolina, 4e mondiale, a mis fin au beau parcours de sa jeune compatriote Marta Kostyuk, âgée de 15 ans, en deux sets 6-2, 6-2, au troisième tour de l'Open d'Australie, vendredi à Melbourne.

Kostyuk s'était sortie des qualifications puis avait gagné deux matches dans le grand tableau pour devenir la plus jeune joueuse au troisième tour depuis Martina Hingis en 1996.

"Combien coûte une leçon de tennis d'une heure avec Svitolina ? Moi j'en ai eu une gratuite !", a plaisanté la jeune fille après son match perdu en 59 minutes.

"Honnêtement, j'ai très, très mal joué aujourd'hui. Je n'ai pas montré 10% de ce que je peux faire", a-t-elle estimé.

Kostyuk n'a pas pu retenir ses larmes à la fin du match. "Je peux aussi être une enfant vous savez ! Je n'ai que quinze ans", a-t-elle dit.

Svitolina a promis à sa jeune compatriote "un grand avenir". "On entendra sûrement parler d'elle", a dit la N.4 mondiale, âgée de 23 ans.

Deux fois quart-de-finaliste à Roland-Garros, elle jouera pour la première fois les huitièmes de finale à Melbourne, contre la Tchèque Denisa Allertova.

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Open d'Australie: Alizé Cornet éliminée au 3e tour dans la canicule

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:37

"On n'est pas des robots", a lancé Alizé Cornet, passée "près du malaise" vendredi dans la canicule de Melbourne lors de sa défaite face à la Belge Élise Mertens, victorieuse de la Française 7-5, 6-4, au troisième tour de l'Open d'Australie.

Alors que la température atteignait 40 degrés, Cornet a été obligée de s'allonger sur le court au début du deuxième set, puis de demander un temps mort médical alors que le score était de 7-5, 2-1 pour sa rivale.

"C'est le coup de chaud typique. J'ai commencé à me sentir très mal, à avoir la tête qui tourne et des frissons partout dans le corps. Je sentais que si je continuais sur le même rythme j'avais de grandes chances de faire un vrai malaise. J'ai tout de suite appelé les kinés et grâce à leurs soins j'ai pu me sentir un peu mieux et finir le match", a raconté la Niçoise, qui réclame un changement du règlement.

"Personne n'a envie de vivre ce qu'on a vécu sur les courts ces deux derniers jours. On a envie que la règle change. Je comprends qu'ils (les organisateurs) aient envie de lancer les matches quoi qu'il arrive. C'est du business. Faut que ça roule et faut que ça tourne. Mais à un moment donné on n'est pas des robots, on n'est pas des pions qu'on met sur le court", a-t-elle estimé.

- 'La santé pas prise en compte' -

"On pousse nos limites super loin. Parfois le corps ne peut pas absorber toute cette chaleur. Au retour de service, quand je baissais la tête, j'avais l'impression d'être dans un four. Pour la santé c'est limite", a-t-elle ajouté.

Cornet, qui aura 28 ans dans trois jours, a repris à son compte une expression employée la veille par son compatriote Julien Benneteau: "Je suis d'accord, ils nous envoient un peu à l'abattoir. J'ai l'impression qu'ils attendent qu'il y ait un drame pour changer (la règle), un drame qui peut survenir à n'importe quel moment dans ces conditions. Il faudrait peut-être une coalition de joueurs et qu'on dise qu'on boycotte, qu'on n'y va pas. Notre santé n'est pas prise en compte", a-t-elle dit.

Menée dans les deux sets, la Française est remontée de 1-4 à 4-4 dans le premier et de 2-5 à 4-5 dans le second, mais c'est la Belge, 37e mondiale, qui a été la plus efficace dans les fins de manche. A 22 ans, elle jouera son premier huitième de finale en Grand Chelem contre la Croate Petra Martic.

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Ecchymoses, brûlures, morsures... : la fillette maltraitée et torturée à Bourges est décédée

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 01/19/2018 - 08:36

La fillette présentait de "multiples ecchymoses, des traces de morsure et de brûlures et un hématome" à la tête à son arrivée à l'hôpital.
La fillette de six ans victime d'actes de torture a succombé à ses blessures près de trois semaines après son admission à l'hôpital de Tours, indique France Bleu Berry. Elle était... Lire la suite

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La Bourse de Paris attendue hésitante à l'ouverture

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:34

La Bourse de Paris devrait ouvrir proche de l'équilibre vendredi matin, conservant son indécision des dernières séances sur fond de baisse de Wall Street, de menace latente d'une paralysie des administrations fédérales américaines et alors que l'euro repart de l'avant.

Le contrat à terme sur le CAC 40 lâchait 0,01% une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance. La veille, il avait fini à l'équilibre (+0,02%) à 5.494,83 points.

Wall Street a pour sa part fini en territoire négatif.

"Les indices européens devraient ouvrir en légère baisse dans le sillage de la clôture de New York", relèvent les experts de Mirabaud Securities Genève.

"Alors que les actions américaines ont atteint à nouveau des records cette semaine (...) et qu'une impasse grandissante à Washington ne montre aucun signe de résolution, nous avons assisté à quelques prises de profit à mesure que la perspective d'une fermeture du gouvernement américain se concrétisait", a commenté dans une note Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

"Cette faiblesse devrait se traduire par une ouverture européenne en repli ce matin, au terme d'une semaine qui a vu les indices (de la région) lutter pour trouver une direction", a-t-il complété.

Le président américain Donald Trump a surmonté jeudi un obstacle à la Chambre des représentants qui a voté un budget provisoire pour éviter la paralysie des administrations fédérales (ou "shutdown"). Mais la menace de chômage forcé pour des centaines de milliers de fonctionnaires pèse toujours, avec un vote très serré encore attendu au Sénat.

"Rappelons que trois prolongations temporaires ont déjà été nécessaires depuis le début de l'exercice fiscal 2018, le 1er octobre", ont souligné les experts de Mirabaud Securities Genève.

Du côté des indicateurs, l'agenda sera essentiellement anglo-saxon avec les ventes au détail pour le mois de décembre attendues au Royaume-Uni.

Outre-Atlantique, la première estimation du moral des ménages pour janvier (Université du Michigan) est également à l'agenda.

VALEURS A SUIVRE

Rémy Cointreau: le groupe de spiritueux a vu son chiffre d'affaires croître de 3% sur les neuf premiers mois de son exercice décalé 2017/2018, à 862,1 millions d'euros, une progression portée par les ventes de la maison de cognac Rémy Martin.

TF1: la chaîne a annoncé jeudi avoir finalisé un accord en vue de l'acquisition de 78% du capital de l'éditeur de sites internet Aufeminin auprès du groupe de médias allemand Axel Springer, valorisant la société à 365 millions d'euros.

Vinci: l'Etat va poursuivre des "discussions" avec Vinci pour trouver un accord à la suite de l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes, a indiqué jeudi le gouvernement après une réunion entre le ministre des Finances, Bruno Le Maire, sa collègue des Transports, Elisabeth Borne, et le PDG du groupe Xavier Huillard.

En outre, le trafic de l'aéroport de Nantes-Atlantique a augmenté de 14,9% en 2017 à près de 5,5 millions de passagers, selon le groupe Vinci qui a publié jeudi les chiffres de trafic des 35 aéroports qu'il exploite dans le monde.

Compagnie des Alpes: le groupe s'est dit confiante pour la saison d'hiver, même si un calendrier scolaire décalé et la tempête Eléanor ont pesé sur l'activité de son début d'exercice, selon un communiqué jeudi.

Schneider Electric: un système de sécurité industriel, commercialisé par le groupe, a été piraté mi-décembre grâce à un logiciel malveillant sur un site industriel où il était installé, et le groupe français continuait jeudi à travailler pour écarter tout nouveau risque, a-t-il indiqué à l'AFP.

Par ailleurs, Framatome, l'ex-branche réacteurs d'Areva passée dans le giron d'EDF, a conclu un accord avec Schneider Electric pour acquérir ses activités dans le contrôle-commande des réacteurs nucléaires, a annoncé jeudi Framatome dans un communiqué.

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JO-2018: une station de ski fantôme hante les Jeux de Pyeongchang

France 24 - L'info en continu - ven, 01/19/2018 - 08:31

A seulement une heure de route des jeux d'hiver en Corée du Sud, matelas tâchés et vieux bidons en plastique jonchent le sol d'une station de ski à l'abandon, augurant peut-être du sort futur des infrastructures étincelantes de l'olympisme.

L'endroit au nom quelque peu grandiloquent de Alps Ski Resort fut l'une des premières destinations de sports d'hiver en Corée du Sud, visitée par des dizaines de milliers de skieurs chaque année jusqu'à sa fermeture soudaine en 2006.

La Corée du Sud vient de consacrer 655 millions d'euros aux installations des JO de Pyeongchang. Mais en l'absence de projet de reconversion concret pour plusieurs d'entre eux, le Comité international olympique a déclaré que l'héritage de la compétition devait être une "priorité".

La situation de l'ancienne station de Heul-ri, minuscule localité d'environ 250 habitants dans le nord-est du pays, proche de la Zone démilitarisée qui divise la péninsule, n'incite guère à l'optimisme.

Au bas des pistes mangées par les mauvaises herbes, des bâtiments décatis. Quelques télésièges rouge vif pendent aux câbles.

Les villageois sont amers. "C'est complètement en ruines", se lamente Oh Geum-Sik, qui avait jadis un magasin de location de skis. "Toutes les entreprises sont mortes ou presque".

Avec ses 1.052 mètres d'altitude, la station se vantait de détenir le record national d'enneigement naturel. Les skieurs se rendaient à Heul-ri bien avant l'ouverture de la station dans les années 1980, grimpant laborieusement les pentes pour un bref moment de glisse.

Quelques athlètes d'élite ont grandi dans sa neige abondante, dont Jung Dong-Hyun qui disputera les épreuves de ski alpin à Pyeongchang.

- Températures glaciales -

Les habitants se rappellent le bon vieux temps où les voitures encombraient les rues chaque week-end. Les skieurs venus d'aussi loin que la Chine et le Sud-Est asiatique se pressaient sur les huit pistes de la station. Environ 30% de la clientèle était étrangère.

Mais confronté à la concurrence de rivaux moins chers et à leurs installations plus neuves, le propriétaire a fait faillite, d'après un responsable du comté de Goseong.

Heul-ri est resté sur le carreau.

"La fermeture m'a probablement coûté 700 millions de wons (540.000 euros)", dit Koo Jae-Kwan, arrivé au village voici 16 ans pour y ouvrir un café et un magasin de location.

Aujourd'hui, une horloge rouillée est coincée sur 06H50, trois chiens de garde aboient furieusement à la vue des rares visiteurs. Une bannière proclamant "La satisfaction du client commence maintenant" pend au-dessus d'une piscine vide.

Selon l'Association des stations de ski coréennes, les destinations de sport d'hiver doivent composer avec la petite taille des pistes, des températures parfois glaciales et la concurrence intense du Japon. La plupart ont du mal, dit un responsable à l'AFP.

"Il y a eu une baisse du nombre de visiteurs et un certain nombre de stations ont fermé", dit-il.

Pékin a en outre interdit l'année dernière les voyages organisés en Corée du Sud à cause d'une brouille sur un bouclier antimissiles américain, ce qui a porté un coup énorme au plus gros marché des stations.

"Ce qui se passera après les JO nous inquiète", ajoute le responsable. "Pour l'instant, le gouvernement fait de gros efforts pour stimuler le ski. Mais même maintenant, l'industrie du ski ne renaît pas vraiment, et tout ça va s'arrêter après les jeux".

- Poivrons -

Le tentatives pour rouvrir la station de Heul-ri avec de nouveaux financements ont fait chou blanc.

Le groupe coréen Alps Seven Resort avait promis d'investir 80 milliards de wons pour rénover les pistes existantes, construire de nouveaux logements ainsi qu'un parc à thème, dernier projet de résurrection en date, selon un document officiel. Mais l'investisseur a raté les échéances et le projet a été jeté aux orties.

Alps Seven n'était pas joignable.

Si son plan avait abouti, la station rénovée aurait ouvert ses portes le mois dernier, juste à temps pour les jeux Olympiques.

"Peut-être que l'une des compétitions de ski aurait pu se tenir ici", regrette le maire du village Shin Dong-Gil.

A présent, Oh Geum-Sik gagne sa vie en cultivant des poivrons mais il a conservé ses 250 panoplies de skieur, espérant pouvoir un jour les relouer.

Comme la neige au soleil, les espoirs des habitants fondent cependant petit à petit.

"Je ne crois pas qu'elle rouvrira un jour", dit M. Koo, qui a remisé son commerce au placard. "Il y a un pour cent d'espoir. C'est la seule chose à laquelle je m'accroche."

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Ski - CM - Le super-G de Kitzbühel est retardé et le parcours modifié en raison de mauvaises conditions météo

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - ven, 01/19/2018 - 08:31
Le départ du super-G de Kitzbühel, comptant pour la Coupe du monde,...
Catégories: Sport

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